AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Gérard Walter (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070103577
1696 pages
Éditeur : Gallimard (01/07/1939)

Note moyenne : 4.67/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Michelet (1798-1874), pour comprendre la formation de la monarchie, a voulu en étudier la ruine : son Histoire de la Révolution française parut de 1847 à 1853. Elle est demeurée, depuis lors, parce que écrite au plus près des archives, le Grand récit de référence, historique, épique, lyrique. Il n'est jusqu'aux historiens contemporains, marxistes ou libéraux, qui n'y aient puisé, ne l'aient discuté, ne s'en soient inspirés. «Toute histoire de la Révolution jusqu'ici... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Laureneb
  02 juin 2018
Voici la suite du récit historique et romantique de l'histoire de la Révolution française. Ce tome n'a plus la luminosité, l'optimisme et le lyrisme du premier tome, puisqu'il traite des moments sombres de la Révolution, de ce "Titan Quatre-Vingt-Treize", cette autre "Année terrible" pour reprendre les mots de Victor Hugo dans les Châtiments. le roi est jugé, tué, et la Grande Terreur s'étend jusqu'à Thermidor et la chute de Robespierre, tandis que la guerre civile embrase l'Ouest de la France et que la guerre étrangère menace la patrie. Michelet, comme d'autres écrivains romantiques du XIXème siècle, développe l'image de la Révolution-Saturne dévorant ses propres enfants les uns après les autres.
Une lecture passionnante, un ouvrage qui se lit comme un conte terrible et monstrueux avec ses héros et ses monstres.
Commenter  J’apprécie          20
Corto333
  04 février 2016
Idem tome 1
Commenter  J’apprécie          10

Citations et extraits (2) Ajouter une citation
LaurenebLaureneb   15 mai 2018
Pour nous, joyeuse ou mélancolique, lumineuse ou obscure, la voie de l’histoire a été simple, directe ; nous suivions la voie royale (ce mot pour nous veut dire populaire), sans nous laisser détourner aux sentiers tentateurs où vont les esprits subtils ; nous allions vers une lumière qui ne vacille jamais, dont la flamme devait nous manquer d’autant moins qu’elle était tout identique à celle que nous portons en nous. Né peuple, nous allions au peuple.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
talou61talou61   16 octobre 2016
De la première à la dernière page, elle (l'histoire de la Révolution) n'eu qu'un héros : le peuple.
Commenter  J’apprécie          65

Video de Jules Michelet (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jules Michelet
Jules Michelet (1798-1874), le sourcier (1998 / France Culture). Émission “Hôtel des grands hommes” consacrée à l’historien français Jules Michelet, et diffusée sur France Culture le 22 août 1998. Par Pascale Werner - Avec Daniel Bensaïd, Jeanne Favret-Saada, Éric Fauquet, Georges Vigne, Blandine Barret-Kriegel, Pierre Nora, Michelle Perrot, Olivier Remaud, Paul Viallaneix et la voix de Luc-Martin Meyer - Réalisation Olivier Coppin. Jules Michelet, né le 21août 1798 à Paris et mort le 9 février 1874 à Hyères, est un historien français. Libéral et anticlérical, il est considéré comme étant l'un des grands historiens du XIXe siècle bien qu'aujourd'hui controversé, notamment pour avoir donné naissance à travers ses ouvrages historiques à une grande partie du « roman national » remis en cause par le développement historiographique de la fin du XXe siècle. Il a également écrit différents essais et ouvrages de mœurs dont certains lui valent des ennuis avec l'Église et le pouvoir politique. Parmi ses œuvres les plus célèbres de l'époque, “Histoire de France”, qui sera suivie d'une non moins monumentale “Histoire de la Révolution”. Michelet semble avoir un goût presque exclusif pour l'œuvre des philosophes des Lumières : Locke (sa thèse latine), Condorcet, David Hume. Mais au-delà de l'évidente filiation intellectuelle qui le relie aux lumières (Voltaire et Montesquieu étaient parmi ses favoris), d'autres philosophes l'ont profondément inspiré, et tout particulièrement Leibniz. Bien que Lucien Febvre lui ait donné un rôle populiste et progressiste, Jules Michelet est resté assez réfractaire sur son siècle. Il affirme dans son “Histoire du XIXe siècle” un pessimisme convaincu, proche d'autres historiens de la IIIe République, comme Taine et Ernest Renan. « Notre siècle par ses grandes machines (l'usine et la caserne) attelant les masses à l'aveugle, a progressé dans la fatalité […] Au fatalisme de 1815 et d'Hegel succède le fatalisme médical, physiologique […] Socialisme, militarisme et industrialisme. » Il s'opposera à tous les monismes socialistes à propos de l'histoire de la Révolution française. Dans “Le Banquet”, il reproche aux socialistes de s'abandonner à la religion en les suspectant d’ultra-cléricalisme. Sources : France Culture et Wikipédia
+ Lire la suite
autres livres classés : révolution françaiseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
2219 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre