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EAN : 9782266242516
768 pages
Éditeur : Pocket (08/10/2015)

Note moyenne : 3.21/5 (sur 47 notes)
Résumé :
Billy Harrow est un employé du musée. C'est un geek, un vrai, qui se passionne pour les mollusques. C'est lui qui a supervisé l'installation du calmar dans son aquarium de formol. C'est aussi lui qui, à l'occasion, donne des visites guidées des collections « privées » (non exposées au public), qui culminent avec ce calmar − qui arrive même à éclipser les échantillons rapportés par Darwin lui-même, dans la même pièce, c'est dire. C'est lui qui, alors qu'il anim... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
joedi
  04 janvier 2014
Kraken de China Miéville, un chef d'oeuvre de la littérature de l'étrange, bien sûr ce n'est que mon avis, l'avis d'une lectrice peu habituée à ce genre littéraire.
L'aventure débute au Museum d'Histoire Naturelle de Londres où Billy Harrow, spécialiste des céphalopodes, anime des visites dont l'Architeuthis dux est la pièce majeure. Lors d'une visite routinière, Billy constate avec horreur que Kraken, l'Architeuthis dux, a disparu de même que sa cage de verre, hors cette pieuvre est un calmar géant de huit mètres soixante.
Le roman débute par une enquête menée par une police spéciale et secrète et, c'est au fil du roman que l'on découvre un Londres fantasque peuplé d'étranges créatures d'apparence humaine dont certaines possèdent une force extraordinaire et des pouvoirs maléfiques.
L'Architeuthis dux a-t-il été enlevé par les membres de la secte des adorateurs du dieu Kraken ?
Kraken de China Miéville, une histoire étrange que j'ai appréciée jusqu'au dernier mot !
Je remercie Masse critique Babelio et les éditions Fleuve Noir pour ces bons moments de lecture.
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Musardise
  14 février 2015
Quelle farce ! Non, mais quelle farce !
Jamais je n'aurais lu Kraken si j'avais su d'emblée que ce livre ressemblait à s'y méprendre à tous ceux écrits par Johan Heliot, Fabrice Colin et consorts. Bref, tous ces auteurs que j'exècre en général.
Pourtant, il y avait de quoi allécher le curieux : non seulement François Angelier en avait vanté l'intérêt lors de l'émission "Mauvais genres", mais la couverture donnait très envie d'ouvrir le livre (je sais, c'est stupide de ma part), et le sujet... et bien le sujet ne pouvait qu'appâter un amateur de Lovecraft !
Or, cette histoire de poulpe géant qui disparaît d'un musée et qui précipite le destin d'un universitaire se retrouvant, évidemment bien malgré lui (comme c'est original !), le seul espoir d'une espèce de secte qui oeuvre à je ne sais plus quoi trop quoi (j'ai fini par décrocher)... Cette histoire, donc, est mal construite, fourre-tout, incohérente ; on y sent l'influence, par exemple, de Tim Powers, mais sans les qualités (le côté ludique et enlevé des Voies d'Anubis) et avec ses pires défauts (on met dans l'intrigue tout ce qu'on a dans la tête, bon ou mauvais, on mélange un bon coup^et on couche par écrit le résultat du tirage au sort).
C'est aussi mal écrit, le manque de rythme est effarant, les dialogues tombent à plat et c'est évidemment bourré de métaphores plus indigestes les unes que les autres - car c'est rappelons-le, une spécialité de ce genre d'auteurs européens que de masquer la faiblesse - pour ne pas dire la nullité - de leur style par des cascades d'images et de métaphores. A croire que c'est le seul élément de stylistique qui leur soit accessible.
Et, pour ne rien gâcher, la traduction est mauvaise et aggrave encore le tout. Mais nous ne sommes plus à cela près...
Cerise sur le gâteau, c'est d'une grande prétention. Ce que vous confirmera n'importe quelle interview de China Miéville, qui se prend pour une sorte de génie littéraire et de pourfendeur d'auteurs médiocres. Bref, il a tout pour plaire, ce merveilleux roman qu'on m'a vendu comme un chef-d'oeuvre et qui représente, à mes yeux, rien moins qu'une vaste supercherie.
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LePamplemousse
  02 septembre 2013
Billy Harrow est un jeune conservateur du muséum d'Histoire Naturelle de Londres. Il s'occupe plus particulièrement des créatures marines et c'est lui qui constate un matin la disparition de leur calamar géant et de son aquarium.
A partir de là, tout s'enchaîne dans un grand n'importe quoi avec des policiers étranges, des méchants, des tueurs, des illuminés de toutes sortes...
Déjà, le style est assez particulier, entre les nombreux mots inventés par l'auteur et les dialogues sans queue ni tête, la syntaxe très fantaisiste et les incohérences au niveau de l'histoire : par exemple, le héros est censé boire un chocolat chaud mais dès la première gorgée, c'est du thé qu'il avale, ou alors il prend le bus un matin mais quand il descend du bus après une petite heure de trajet, la nuit tombe.
Les personnages sont très nombreux et il y a plein de références à des auteurs, à des artistes, à des scientifiques etc...mais ça part dans tous les sens et rien n'est vraiment suivi ni développé.
Je me suis accrochée tant que j'ai pu mais j'ai refermé le livre sans regret au bout de 150 pages, cet univers n'est peut-être tout simplement pas le mien.
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MllePeregrine
  24 décembre 2013
Kraken...ou l'histoire d'une rencontre ratée! J'espérais vous offrir, en ce 24 décembre, une critique enjouée sur ce livre que j'ai reçu grâce à Masse Critique. (Merci beaucoup, d'ailleurs!)
Malheureusement, rien ne s'est déroulé comme prévu. Pourtant, tout commençait bien! La couverture me plaisait bien, quant à l'histoire, elle me semblait prometteuse et pour le moins originale: Un poulpe de 8mètres et son immense cage en verre disparaissent mystérieusement du Musée d'Histoire Naturelle de Londres. Billy Harrow, le spécialiste des céphalopodes, est mêlé ainsi à l'enquête policière qui va vite le dépasser, lui et bien des lecteurs!
En effet, si les premières pages sont pas mal, tout s'embrouille très rapidement et, pour ne rien faciliter, l'histoire, qui semblait "sérieuse" au début, bascule sans crier gare dans un fantastique bien barré qui ne va faire qu'embrouiller ce qui l'était déjà.
ça c'est une chose. Mais ce qui m'a encore plus gênée, ce sont les problèmes de syntaxe (phrases hachées, mal coupées, qui commencent par "et", par "lui"...) et chose assez rare tout de même (mais qui a relu ce bouquin??) les erreurs dans le texte: ainsi, pourquoi Billy, qui monte dans le bus dans la matinée n'en descend-il, 3 lignes plus bas, qu'au crépuscule? J'ai relu au moins 10 fois le passage, rien n'indique qu'il y passe la journée. de la même manière, on lui sert un chocolat chaud pour le réconforter, mais un tout petit peu plus bas, ce sont les gorgées du thé qu'il boit qui le brûlent...
Ainsi donc, je dois avouer que, lasse devant toutes ces embûches, j'ai abandonné la lecture du livre. Je vous laisse mesurer l'ampleur du désastre, en sachant que je n'abandonne jamais mes lectures, même si elles sont fastidieuses! Mais là je préférais retourner à des textes mieux écrits, et terminer l'année avec une lecture qui me plaît!
Sur ce, passez tous de belles et joyeuses fêtes!
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Igguk
  19 mai 2014
Kraken est le premier roman de China Miéville que je lis, et il a été encensé par plusieurs critiques donc je suis parti tout confiant dans cette aventure racontant la plongée dans un Londres underground étrange de Billy, conservateur au musée d'histoires naturelles à qui on a dérobé mystérieusement un calmar géant de 8 mètres. le pauvre va être embarqué dans une aventure à base de secte d'adorateurs de Kraken, de personnages bizarres énigmatiques, de surnaturel urbain bien tordu.
Le principe un peu barré m'a fait rire, et j'étais curieux de découvrir vers quoi tout ça allait nous emmener. En cours de lecture on pense beaucoup à Neil Gaiman, la plongée dans un monde surnaturel contemporain qui vivrait en parallèle du notre, les dialogues un peu foufous, les personnages loufoques hauts en couleurs (Goss et Suby rappellent énormément Valdemar et son comparse de Neverwhere)… Mais mon soucis principal c'est que l'histoire est vraiment difficile à suivre parce que l'auteur s'éclate à faire des blagues, des allusions, des références tous les paragraphes, il y a des digressions à n'en plus finir à tel point que sur une seule page, je revenais plusieurs fois au début de mes phrases pour arriver à suivre quelque chose.
Là où Gaiman nous promène dans son univers avec facilité et légèreté, Miéville nous jette dedans la tête la première roulé en boule dans un sac poubelle en rigolant devant notre dégringolade absurde, et ça devient vite lourd et exténuant. le vocabulaire est aussi vraiment alambiqué, histoire de rajouter un peu de beurre dans notre verre d'huile, l'auteur (ou le traducteur ?) nous assène des mots compliqués ou inventés à tout bout de champ.
Tout est raconté à coup de phrases courtes, énigmatiques, et prend un malin plaisir à perdre le lecteur et à ne pas dire ce qu'on cherche à savoir. Les dialogues abusent du procédé qui consiste à parler de trucs qu'on ne peut comprendre à ce moment du récit, à faire des allusions obscures entre deux personnages pour appuyer le fait que le héros ne comprend pas ce qui se passe. Ça fait « mystère » à petites doses, mais autant utilisé ça fait juste mal au crâne.
Je constate également un défaut que j'avais déjà pointé du doigt chez Gaiman, le héros qui ne sert que de véhicule au lecteur pour découvrir l'univers, mais n'accomplit pas grand chose, il subit tout et ne fait rien, et en devient finalement transparent à regarder tout ce qui se passe le cul sur sa chaise avec des yeux ronds.
Si ce genre de récit ne vous fait pas peur, le fond de l'histoire est fun et je pense que ceux qui ont apprécié le livre ont su s'en accommoder, voire aimer le style tordu de l'écriture. Pour moi c'est pas passé (et je suis pas le seul), au point que j'ai refermé le livre à la moitié, épuisé et n'ayant aucune envie de reprendre la lecture.
Lien : http://ours-inculte.fr/krake..
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critiques presse (2)
SciFiUniverse   13 juin 2013
De son roman Lombres, il reprend ce Londres clandestin et inaccessible du grand public où séjournent des créatures fantastiques ou monstrueuses. [...] ce n'est pas un roman jeunesse. Malgré le ton parfois léger et les personnages bien barrés, China Miéville n'y va pas avec le dos de la cuillère.
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Elbakin.net   04 juin 2013
Véritable contrepied aux romans précédents de l’auteur. Fun, mais pas forcément facile d’accès car facilement foisonnant, Kraken n’en demeure pas moins une expérience de lecture singulière et souvent formidablement enthousiasmante.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
joedijoedi   31 décembre 2013
— ... constable, que vous soyez d'accord ou pas avec leurs prédicats, vous devriez soupeser la possibilité que la foi soit une façon de raisonner plus rigoureuse que les sornettes primitives de la plupart des athéistes. Ce n'est pas une erreur intellectuelle. (Il se frappa le front.) C'est une manière de réfléchir à quantité d'autres choses, en plus de la croyance elle-même. L'enfantement par la Vierge, ça met en place un raisonnement sur les femmes et l'amour. L'arche de Noé est une méthode beaucoup plus logique sur la question de l'élevage animal que la sauvagerie utilitaire que nous avons instituée. Le créationnisme est un moyen de se dire "je ne suis pas sans valeur" à une époque où l'on racontait et montrait aux gens qu'ils n'en avaient aucune. Il y a de quoi se révolter contre cette satanée doctrine humaniste si admirable, et pourquoi en vouloir à Clinton ? Seulement, vous êtes non seulement trop jeune, mais aussi trop ignorante pour vous informer sur la réforme de l'aide sociale !
+ Lire la suite
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joedijoedi   31 décembre 2013
Il n'existe pas de civils dans la guerre. Aucun pare-feu ne sépare les ignorants bienheureux des individus intimement liés aux réseaux et aux marchés du crime, ou de la religiosité. Du coup, les habitants, même les plus résolument conventionnels de tous, disparaissaient. Pas de façon mythique, en s'évaporant sans laisser de trace – ils abandonnaient au contraire des vestiges des plus déconcertants : une chaussure ; les courses qu'ils avaient prévu d'aller faire, sans les avoir encore achetées, dans un cabas posé à côté de leur porte ; un graffiti de leur main à l'endroit où on les avait repérés pour la dernière fois. Tout le monde ignorait peut-être ce qui se passait, mais nul ne pouvait plausiblement récuser qu'il se passait quelque chose.
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MllePeregrineMllePeregrine   17 décembre 2013
Leon faisait son doctorat de littérature à Londres. Et travaillait depuis une éternité à un ouvrage intitulé "Uncanny Blossom".
-Je ne me doutais pas que tu t'étais inscrit aux championnats du monde de titre merdique, avait réagi Billy à cette annonce.
-Si tu ne te vautrais pas dans une ignorance crasse, tu saurais que c'est destiné à faire chier les Français. Aucun des deux mots n'est traduisible dans leur langue grotesque.
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BernachoBernacho   26 juillet 2016
Ils se retrouvaient pour comparer leurs gnoses, autour d'une chicha dans les cafés d'Edgware Road, dans des pubs de Primrose Hill, ou dans un endroit appelé Almagan Yard. Ils échangeaient les mystères dissidents en un vague concours, comme si ces croyances étaient des cartes Panini.
" Et alors, ton apocalypse ?
- Eh bien, l'univers est une feuille sur l'arbre du temps. L'automne venu, elle se racornira et tombera en enfer.
(Des murmures d'admiration)
- Ah dis, donc, chouette ! Pour mes nouveaux potes, des fourmis vont manger le soleil.
+ Lire la suite
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harfangharfang   25 juillet 2013
C'était cela qui les attirait ici, cette énorme chose rosâtre. Tant pis pour son immobilité, pour les plaies ralenties de sa décomposition, pour les peaux mortes qui troublaient sa solution. Tant pis si ses yeux s'étaient racornis au point de disparaître et si son écheveau de membres se tordait en un arrachement apparent... Peu importe, ils venaient pour lui.
Il resterait suspendu là,tentaculé, sépia, phénomène physique énorme jusqu'à l'absurde.
Le calmar géant.
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