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ISBN : 9791090062436
Éditeur : Editions iXe (08/03/2018)

Note moyenne : 5/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Recueil de quatre discours du philosophe dans lesquels il s'efforce de briser le carcan victorien des rôles de sexe et défend la cause du suffrage féminin.
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
ZoeHoibian
  19 juillet 2018
Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un livre reçu grâce à l'opération Masse Critique de juin. Masse Critique propose de choisir un livre dans une liste d'ouvrages rassemblés autour d'un thème similaire, et de lire et critiquer le livre reçu en un mois.
Le thème de juin était la non-fiction, sujet aussi vaste qu'intéressant...
J'ai donc reçu Pour le droit de vote des femmes de John Stuart Mill paru aux éditions iXe, un recueil de quatre discours de ce philosophe et fervent féministe britannique du XIXe siècle.
Avant toute chose, je dois dire que j'ai beaucoup aimé le livre lui-même en tout qu'objet. Sa petite taille le rend très confortable à la lecture (et facile à glisser dans un sac à main !), et le papier est doux et de bonne qualité.
De plus, les éditions iXe utilise la règle de proximité, règle grammaticale dont j'ignorais totalement l'existence et qui consiste à accorder en genre et en nombre l'adjectif, le participe passé et le verbe avec le nom qui les précède ou les suit immédiatement. Cette règle (j'ai appris qu'elle avait été couramment appliquée jusqu'au XVIe siècle) offre enfin une alternative au sempiternel « le masculin l'emporte ! »
Les textes de Mill, qui sont encore étonnamment modernes, montre à quel point ce dernier était en avance (ou la société britannique de l'époque en retard...), surtout quand on sait que le droit de vote sera accordé aux femmes du Royaume-Uni environ soixante ans plus tard, en 1928.
Je n'avais jamais entendu parler de Mill quand j'ai reçu ce livre, et je dois dire que ce fut une très belle découverte ! Je n'avais pas imaginé que ces textes seraient autant d'actualité et je dois avouer que je connaissais assez peu (voire même pas du tout) de figures féministes masculines du XIXe siècle. Quand j'ai commencé à annoter ce livre, et à souligner les phrases qui me plaisaient, j'ai dû me raisonner pour ne pas souligner toutes les phrases !
« Nous devrions ne point leur refuser ce que nous accordons à tout le monde, elles exceptées : le droit d'être consultées sur le choix de leurs représentants ; l'occasion ordinaire de désigner dans le grand Conseil de la nation les porte-paroles de leurs sentiments [...]. »
Une vision nouvelle
Pour cette critique, je ne séparerais pas les propos des quatre discours, car ils sont plus ou moins écrit dans la même veine et avec la même verve. On peut juste noter que, dans le premier discours de ce recueil, Mill se trouve face à la Chambre des Communes, donc face à un parterre d'hommes, dont la grande majorité est contre l'ouverture du droit de vote aux femmes, alors que dans les trois autres, il s'adresse aux sociétaires de la National Society for Women's Suffrage, ce qui lui permet un ton beaucoup plus libre et virulent contre ceux qui préféreraient ne pas voir les femmes accéder au droit de vote.
Pour Mill, le droit de vote féminin permettrait aux femmes enfin d'être considérées comme de véritables citoyennes britanniques, ce qui changerait du même coup les relations hommes-femmes, et permettrait aux hommes et aux femmes de vivre « véritablement en compagnonnage ».
Il d'ailleurs nécessaire de noter que le travail de Mill a été influencé et accompagné par les écrits de sa femme, également féministe et philosophe, Harriet Taylor Mill.
« Est-il bon pour un homme de vivre en parfaite communion de pensée et de sentiments avec un être soigneusement maintenu en position d'infériorité par rapport à lui ? [...] le temps est proche, Monsieur, où les hommes s'abaisseront au niveau des femmes si les femmes ne sont pas hissées au niveau des hommes. »
Des arguments frappants
Mais Mill ne s'arrête évidemment pas seulement au droit de vote féminin, et milite pour une véritable éducation des femmes, pour un accès total des femmes à la politique, pour la protection des femmes contre les violences conjugales et un profond changement de mentalité quant à la prétendue "infériorité" féminine.
Pour lui, il est indigne de ne pas laisser les femmes voter et démonte avec aises les deux arguments principaux des "anti-suffragettes", à savoir que 1) les femmes ont assez d'influence sur les hommes qui les entourent pour ne pas avoir besoin du droit de vote, car elles votent à travers leurs pères/frères/maris et que 2) les femmes ne sont pas assez éduquées et/ou sont trop sous l'influence du clergé pour formuler des opinions politiques "correctes".
À cela, Mill répond par une comparaison ingénieuse et une solution simple.
Les femmes ont assez d'influence pour se passer de droit de vote ? Les hommes riches ont également une influence indirecte considérable et pourtant, personne n'a envisagé une seule minute de leur retirer le droit de vote.
Les femmes sont trop ignorantes et à la solde du clergé ? Donnons aux femmes la capacité de s'instruire correctement et donnons leurs d'autres oreilles pour écouter leurs histoires que celles des curés.
« Quand bien même n'y en aurait-il qu'une sur vingt mille à voter, ce serait une aubaine pour toutes qu'elle soit en capacité de le faire. »

Un esprit moderne
Il insiste également à de nombreuses reprises sur le fait que les femmes sont capables d'apporter de nombreuses choses à un gouvernement et que leur accès à la politique ne peut qu'enrichir les discussions et actes politiques en bien des points.
« Un gouvernement exclusivement composé d'hommes est par nature enclin à être facilement content de lui. Mentalement, les hommes sont plus indolents que les femmes, et bien trop prompts à croire qu'ils ont fait tout ce qu'il fallait, ou qu'il est inutile de faire quoi que ce soit. Leur conscience et leurs sentiments ont besoin d'être stimulés, et pour cela il faut l'impulsion plus vive et énergique des femmes. »
Mill milite également pour que les coupables de violences envers les femmes reçoivent des peines suffisantes et que l'on considère les violences et abus faites aux femmes comme de véritables crimes, de véritables délits, et aujourd'hui encore, nous avons bien des progrès à faire sur ce sujet.
« La plupart des hommes, dira-t-on, sont incapables d'une brutalité aussi horrible. Peut-être est-ce vrai ; il semble cependant qu'ils soient parfaitement capables de la laisser se perpétrer. »
Ce que j'ai également beaucoup apprécié dans ce recueil, outre les propos de Mill eux-mêmes évidemment, c'est l'enthousiasme de ce dernier. À aucun moment, il ne semble flancher et répète dans tous ces discours que le jour où les femmes se verront accorder le droit de vote et une véritable place dans la société ne saurait tarder. Il a d'ailleurs continué de militer jusqu'à la fin : le dernier discours du livre date de 1871, deux ans avant sa mort.
Ce recueil m'a donc très agréablement surpris par sa modernité et sa justesse, et je le conseille à toutes celles et ceux qui souhaite en apprendre plus sur cette grande figure du mouvement pour le droit de vote des femmes (et les droits de femmes, de façon plus générale). Je trouve important d'avoir des écrits féministes rédigés par un homme, surtout quand ils dégagent une telle émotion et une telle vérité.
À bientôt !
Lien : http://zoe-hoibian.com/pour-..
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IreneAdler
  08 juillet 2018
John Stuart Mill n'est pas uniquement un économiste. Non, c'est aussi un féministe (oui, un homme peut être féministe). Et en tant que tel et en tant que député, il demande le droit des votes pour les femmes, aux mêmes conditions qu'il a été accordé aux hommes (être propriétaire de son logement ou en être locataire et payé plus de 10 livres/an,...). Pour lui, refuser ce droit aux femmes qui répondent à ces conditions est anticonstitutionnel : c'est une injustice absolue. de plus, il répond à ceux qui disent que les femmes ont déjà suffisamment de pouvoir d'influence sur les votes des hommes de leur famille que leur accorder à elles le droit de vote les obligeraient à faire preuve de responsabilité, puisque ce serait leur propre choix... Et surtout, elles pourraient se choisir des représentants qui s'occuperaient réellement de leurs problématiques, comme l'éducation ou les violences domestiques... Pour Mill, seule la loi peut protéger les femmes, pas les hommes de leur famille.
Les 3 autres discours, tenus devant une assemblée féministe reprend les mêmes idées.
Ce sont 4 discours très intelligents et documentés, ce qui leur donnent une très grand force (mais pas assez pour que le suffrage soit accordé aux femmes avant 1918 (puis 1928, levée des dernières restrictions). Intelligents parce qu'ils n'abordent que le droit de vote et pas un autre sujet, tout en disant que du droit de vote découlera tout le reste ; documenté parce que Mill s'est intéressé réellement à la vie des femmes de son temps : violences domestiques, éducation et instruction, travail... et que ces éléments étayent ses discours. Il y a aussi beaucoup de situations qui résonnent avec des situations contemporaines comme ce qui est aujourd'hui appelé harcèlement de rue qui touche les femmes qui passent dans l'espace public pour travailler ou des publications anonymes prenant à parti des femmes et des propositions de femmes visant à plus d'égalité entre les 2 sexes. Sans parler des violences domestiques. Ca ne vous rappelle rien ?
Merci à Babelio Masse Critique et aux édition iXe pour ces discours qui donnent matière à réflexion
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Athalenthe
  18 avril 2018
Ce recueil de plaidoyers pour le droit de vote des femmes regroupe quatre discours prononcés par John Stuart Mill, introduits par une courte présentation rappelant de manière brève le contexte historique, politique et social. En effet ces discours s'inscrivent dans le cadre très spécifique de l'Angleterre victorienne, moment de l'Histoire qui certes est particulièrement oppressif pour les femmes, mais qui signe également la naissance du premier grand mouvement féministe.
Connaissant surtout le philosophe pour sa doctrine utilitariste et sa défense des animaux face aux actes de cruauté, c'est avec plaisir que j'ai découvert son engagement sincère en faveur des femmes. L' introduction met en valeur le rôle déterminant que tient son épouse Harriet Taylor, elle-même écrivaine et grande intellectuelle, dans le militantisme de John Stuart Mill.
Le premier de ces discours est certainement le plus important puisqu'il s'agit de celui énoncé devant la Chambre des Communes pour réclamer l'extension du droit de vote aux femmes, dans le cadre d'une proposition de loi plus générale visant à ouvrir ce droit à une plus large partie de la population. John Stuart Mill affronte alors courageusement les parlementaires dans leur grande majorité hostiles aux questions féministes, et ne prenant pas même au sérieux le sujet.
Les trois autres discours ont été réalisés quelques années après devant un public déjà acquis à sa cause, celui d'associations féministes. L' enjeu en est donc différent, puisqu'il ne s'agit pas de les convaincre, et ce cadre plus informel permet une plus grande liberté de ton que j'ai appréciée.
Ces discours sont donc complémentaires et évitent globalement l'écueil de la lourdeur que je craignais. Vraiment, le style est bien plus agréable que ce à quoi je m'attendais. Mes préjugés sur les philosophes et les discours politiques (ennuyants au mieux, au pire complètement inintelligibles) en prennent un coup, et c'est tant mieux !
J'ai reçu ce livre (ou plutôt les épreuves) dans le cadre de Masse critique, que je remercie ainsi que les éditions iXe pour cette découverte surprenante, car si le sujet m'intéresse, je ne me serais peut-être pas spontanément tournée vers les écrits de John Stuart Mill.
Je recommande donc cet ouvrage à toutes les personnes (femmes et hommes ! bien entendu) s'intéressant à l'histoire des mouvements féministes.
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rosacalifronia
  22 avril 2018
Ce recueil s'inscrit dans les études de genre et s'ajoute aux revendications féministes, voire se pose comme l'une des premières pierres à l'édifice des suffragettes. La présentation préliminaire au recueil retrace l'histoire des femmes de cette période et replace par conséquent les discours de John Stuart Mill dans le contexte socio-politique anglais. John Stuart Mill argumente point par point et défend mordicus l'accès des femmes au droit de vote. Quatre discours se succèdent les uns après les autres et tendent à démontrer l'effort constant de ce philogyne convaincu (mais malheureusement pas suffisamment convainquant auprès des parlementaires!). le discours, bien qu'écrit, semble s'animer par les didascalies (« Bravo ! Rires etc »), rendant la lecture moins rébarbative. le ton est souvent ironique et John Stuart Mill se complait à toucher « là où ça fait mal » ; il tourne en dérision certains rôles concédés aux hommes, n'hésite pas à condamner leur pseudo virilité et cite en exemple des femmes tout à fait brillantes. Les discours s'articulant autour du même argument et étant à vocation politique ou philosophique en fonction du public visé, il n'est pas surprenant que la lecture souffre de quelques redondances. Une bibliographie très bien fournie termine le recueil et permet de prolonger les recherches. En résumé, il s'agit d'un regroupement de textes historiques très intéressants destinés à un public relativement aguerri en matière d'études sur l'histoire des femmes, même si un novice peut amplement se confronter à ces textes sans pour autant se sentir étranger.
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Deslivresetlesmots
  20 juillet 2018
Merci à Babelio et aux Éditions iXe pour l'envoi de ce livre en échange d'une chronique !
C'est toujours un plaisir d'être sélectionnée pour une masse critique, mais plus encore quand c'est pour un livre de ces éditions que j'ai découvert il y a peu, mais elles sont engagées sur plusieurs fronts et cela ne peut que me plaire ! Par exemple, la première chose que j'ai remarquée sur la couverture : le nom du traducteur est de la même taille et tout aussi visible que celui de l'auteur de l'oeuvre originale. À une époque où certains éditeurs continuent à ne même pas mentionner les traducteur·rice·s sur leurs couvertures, c'est vraiment louable. de plus, le tout petit format était aussi original qu'agréable : un réel livre de poche, aucun soucis pour l'emmener partout avec vous !
Et puis bien sûr, beaucoup de leurs publications tournent autour du féminisme donc ça m'intéresse ! J'avais déjà entendu parler de John Stuart Mill dans mes cours d'histoire britannique à la fac, avec quelques extraits de ses discours mais je ne les avais jamais lu ainsi donc j'étais curieuse de découvrir cela.
Mais pour celles et ceux qui ne connaîtraient rien du contexte historique de ces discours : nulle inquiétude, une présentation du traducteur replace les textes dans leur période, de quoi pouvoir entamer leur lecture sereinement.
John Stuart Mill était très engagé à une époque ou il n'était pas acquis de défendre les droits des femmes : si de nos jours, cela pourrait s'apparenter à un vol de prise de parole, à l'époque en Angleterre, les femmes n'avaient tout simplement pas l'occasion de la prendre, la parole. Pas dans les conditions où John Stuart Mill le fait, comme par exemple à la Chambre des Communes. le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne tourne pas autour du pot, et qu'il entend bien dire, de façon passive agressive même, à quel point il serait ridicule de refuser de donner le droit de vote aux femmes.
Comme cela arrive parfois dans des écrits de personnes engagées, vieux de plusieurs décennies ou siècles, des passages sont terrifiants quand on voit que certains arguments de Mill doivent encore être employés aujourd'hui pour le féminisme. Certes, les femmes ont le droit de vote, mais pour celles et ceux au fond qui pense que ça signifie que la lutte est finie : réveillez-vous et lisez ces textes. Mill allait plus loin que le « simple » droit de vote (à demi-mot, parce qu'il en demandait quand même déjà beaucoup).
Une lecture courte mais très enrichissante !
Lien : https://deslivresetlesmots.w..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
IreneAdlerIreneAdler   08 juillet 2018
Si je donne ces exemples [éducation, mariage, propriété...], c'est pour prouver que les femmes ne sont pas les enfants gâtées de la société, contrairement à ce que beaucoup semblent penser ; qu'elles n'ont pas ce surcroît, cet excès de pouvoir qu'on leur prête ; et qu'elles ne sont pas suffisamment représentées par les représentants des hommes qui n'ont pas eu le courage de prendre pour elles cette mesure de justice simple et évident.
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DeslivresetlesmotsDeslivresetlesmots   20 juillet 2018
J’aimerais d’ailleurs que notre Assemblée commande un rapport sur le nombre de femmes qui, chaque année, sont battues à mort par leur mari, rouées de coups, piétinées jusqu’à ce que mort s’ensuive par leurs mâles protecteurs ; en face, une colonne avec le nombre de condamnations prononcées contre ceux de ces ignobles criminels qui n’ont pas été purement et simplement acquittés. Et j’aimerais, dans une troisième colonne, une liste des biens matériels illicitement dérobés, dont le vol, jugé par le même tribunal au cours d’une même session et par les mêmes magistrats, a été sanctionné par une peine identique. Nous disposerions ainsi d’une estimation arithmétique de la valeur assignée par une législature et des tribunaux masculins au meurtre d’une femme, souvent consécutif à des années de torture, et s’il nous restait un tant soit peu de dignité nous baisserions tous la tête de honte.
Discours parlementaire du 20 mai 1867, p. 43-44
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DeslivresetlesmotsDeslivresetlesmots   20 juillet 2018
Je sais qu’un sentiment obscur – trop honteux pour s’exprimer ouvertement – suggère que les femmes n’ont pas à se soucier de leurs droits, que leur unique préoccupation doit être de servir un homme de la façon la plus utile et dévouée. Mais puisque je suis convaincu qu’il n’est dans cette assemblée aucun député que sa conscience blâme d’entretenir un sentiment aussi mesquin, je peux affirmer sans offenser personne que cette volonté de confisquer l’existence entière d’une moitié de l’espèce à l’avantage présumé de l’autre moitié, me paraît, indépendamment de son caractère injuste, particulièrement absurde.
Discours parlementaire du 20 mai 1867, p. 27
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AthalentheAthalenthe   18 avril 2018
Les hommes sont tellement accoutumés à considérer que les femmes ne sont que cela, des femmes, qu'ils oublient de voir en elles des êtres humains. p103
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AthalentheAthalenthe   18 avril 2018
Peut-être estime-t-on que [...] celles dont la tâche principale consiste jour après jour à dépenser judicieusement l'argent, de façon à obtenir les meilleurs résultats possibles avec le minimum de ressources, ne sauraient donner de leçons aux honorables messieurs siégeant d'un côté ou de l'autre de cette Assemblée, qui s'évertuent pourtant à produire des résultats singulièrement insignifiants à l'aide de moyens vraiment considérables. p.28
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Video de John Stuart Mill (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de John Stuart Mill
Stuart Mill et la liberté d’expression. Les Chemins de la philosphie, France Culture, 28.06.2017.
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