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EAN : 9782021135701
304 pages
Éditeur : Seuil (08/01/2015)
3.13/5   47 notes
Résumé :
Pour sa deuxième enquête après Les chiens de Belfast, Karl Kane, privé coriace, cinéphile et cabossé, est confronté au Mal en personne.

Dans Belfast qu'épuise une vague de chaleur inhabituelle, un prédateur s’attaque à de très jeunes femmes, des junkies, des laissés-pour-compte de la société. À chaque corps retrouvé atrocement mutilé, il manque le foie et les reins. Il apparaît bientôt que le tueur est animé par une perversion très singulière…
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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oursinculte
  11 février 2015
Depuis un petit moment j'avais bien envie de lire du Sam Millar, depuis l'article plutôt flatteur du magazine Chro qui m'a fait découvrir le bonhomme, plus précisément… du coup, quand j'ai vu « le cannibale de Crumlin Road » dans la liste (interminable) de la dernière opération Masse Critique de Babélio, j'ai tenté le coup et voilà que ça passe, je reçois le bouquin pour en faire la critique avec un petit mot gentil des éditions du Seuil dedans. Mais comme je suis un gars plutôt consciencieux et que « le cannibale » est le second tome d'une série, j'ai fait mon bon élève et j'ai pris le premier en bonus pour faire les choses dans l'ordre. En voilà une belle idée à la con : double peine !
Mais commençons par le commencement : Sam Millar nous est présenté comme un dur de dur, c'est un brave irlandais, ancien de l'IRA et prisonnier politique en son temps qui s'est recyclé dans l'écriture. du coup ça pose un peu le style : du polar poisseux, sanglant, violent, sombre. le livre qui nous concerne ici est le deuxième tome des enquêtes de Karl Kane, un détective privé officiant dans la ville très ensoleillée de Belfast. Ce héros à tout du détective classique à l'ancienne, le mec fauché, vieillissant, grande gueule et plein d'esprit qui se tape sa secrétaire et résout les affaires sous le nez de flics impuissants. On hésite beaucoup entre l'hommage sincère et le cliché flemmard mais dans le doute, on va dire que c'est volontairement classique et gentiment désuet, sa seule originalité amusante étant sa tendance aux crises d'hémorroïdes.
Au début du roman, une jeune femme sonne à la porte de notre enquêteur pour lui demander de retrouver sa soeur disparue depuis un mois, pour laquelle la police ne veut rien faire. C'est le point de départ d'une affaire bien glauque à la poursuite d'un serial killer, vu que les cadavres vont s'empiler. Rien de très original ici, on a un tueur bien gore et désaxé qui enlève de jeunes demoiselles pour leur infliger des sévices tordus (amis de la gastronomie, bonsoir), la surenchère dans le domaine commence d'ailleurs à faire un peu bizarre, à force… Karl arrive à enquêter surtout grâce au légiste qui est son meilleur pote et lui donne toutes les infos sur un plateau, mais le côté vraiment « investigation » n'est pas exceptionnel, le héros se contentant la plupart du temps de poser des questions à des gens 3 jours après la police et de tomber sur des preuves quasiment par hasard, quand c'est pas la preuve qui vient le trouver (et le rouer de coups). Il se comporte souvent comme un imbécile, et même quand sa famille est en danger il passe une semaine à râler, à se chamailler avec son beau-frère et son ex-femme avant de se décider à faire quelque chose, ce quelque chose étant d'une stupidité effroyable. On remarque également que dans l'univers de Sam Millar, tous les flics sont soit des pourris soit des incompétents, la prison est un symbole du mal et les malfrats sont tous des héros, la ficelle est un poil voyante.
Mais la plus grosse partie du roman est accaparée par les dialogues qui se veulent légers pour compenser l'atmosphère oppressante de l'histoire. Kane est un gros blagueur, et les dialogues en question sont une succession de vannes plus ou moins marrantes, de métaphores, de références et de second degré qui collent à cette image de détective détaché et blasé. J'ai cependant trouvé que c'était beaucoup trop présent, au point que les conversations sérieuses deviennent une espèce en voie de disparition. le héros sort des blagues toutes les deux lignes, il fait constamment son malin et ça empêche toute empathie pour lui, les vannes sont souvent très capillotractées, une succession de jeux de mots où l'auteur saute du coq à l'âne, rendant tout échange assez pénible à suivre, mais à un moment je me suis simplement demandé si ça venait pas de la version française.
Oui, parce que jusque là j'ai décrit un roman policier gore archi-classique un peu rigolo et sans grande originalité, mais tout ça resterait dans le domaine du supportable s'il n'y avait pas le plus gros défaut du roman qui ne saurait être reproché à Sam Millar : La traduction calamiteuse. Que ce soit dans « les chiens de Belfast » ou ce « Cannibale de Crumlin Road », la traduction est du mot-à-mot digne d'un fansub de Naruto torché par un collégien en échec scolaire, quiconque aura déjà entendu ou lu un peu d'anglais reconnaitra dans ces livres toutes les tournures de phrases et les expressions anglaises directement traduites sans aucune adaptation, rendant chaque ligne au mieux un peu bizarre, au pire carrément ridicule. On part de la classique utilisation de « putain » qui sonne toujours faux quand on transpose les « Fuck » tel quel, ce qui peut donner des phrases comme « C'est une putain de sa mère de serrure ». On a aussi droit à des expressions comme « Je peux pas attendre de trouver le connard qui a fait ça » (transposition littérale du « can't wait » anglais, qu'on traduit en général par « j'ai hâte »), et le plus joli est quand même le « j'ai tué deux oiseaux avec une pierre » qui apparait dans le premier livre, traduction mot pour mot de l'expression « Kill two birds with one stone », version anglaise de notre « faire d'une pierre deux coups ».
C'est que quelques exemples au pif, je pourrais vous sortir des tartines comme ça. L'avantage c'est que ça a apporté un petit côté ludique à ma lecture, on s'est bien fendu la poire à la maison, mais ça nuit évidemment au ton global du livre qui se passe dans les bas-fonds de Belfast mais où tout le monde parle avec un style plutôt littéraire parsemé de « Putain », « Foutre » ou « Bite » par-ci par-là. C'est bien la première fois de ma vie que je critique une traduction française dans un roman, je suis vraiment pas tatillon sur ce point mais je trouve ça assez scandaleux de sortir un bouquin dans cet état pour un éditeur comme Seuil (si vous pouviez ne jamais donner une traduction de Connelly à Patrick Raynal, ça me ferait vachement plaisir). Et finalement, je me demande bien comment la presse et les critiques sur le web peuvent être aussi enthousiastes devant ces livres sans jamais rien relever là-dessus…
Lien : http://ours-inculte.fr/le-ca..
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Renod
  12 avril 2017
Le titre de ce second roman de la série « Karl Kane » est explicite. Un cannibale est au coeur de l'intrigue. Ah non, en fait, c'est un voraphile, autrement dit un pervers qui éprouve une excitation sexuelle à l'idée de dévorer un individu ou d'être dévoré par lui. L'éditeur français a fait sauter la nuance mais il est vrai qu'un titre tel que « le voraphile de Crumlin Road » aurait interloqué le lecteur. Et aurait été moins vendeur… Crumlin Road Jail est une ancienne prison désaffectée de Belfast qu'on pourrait croire sortie d'un roman de Charles Dickens. Un psychopathe sanguinaire et une prison sinistre… vous devinez la suite ? le méchant est un homme puissant, quasi intouchable depuis que les fondations de la Police bénéficient de sa générosité. Les victimes sont de jeunes adolescentes en rupture. Et inutile de vous préciser que les oeuvres de cet Hannibal Lecter à la sauce nord-irlandaise sont gores à souhait. La police ferme les yeux mais c'est sans compter sur la détermination du détective le plus improbable d'Irlande du Nord.
Sam Millar en dit un peu plus sur l'entourage de Karl Kane. On retrouve sa petite amie, Naomi, son ex-femme, la terrible Lynne, son père à la santé déclinante, et enfin sa fille Katie qui va faire un retour douloureux à Belfast. Une nouvelle fois, l'auteur n'exploite pas la capitale d'Irlande du Nord, l'histoire pourrait se passer dans n'importe quelle ville anglo-saxonne. J'ai trouvé que l'intrigue manquait de fluidité, elle est entrecoupée de nombreux temps mort, ce qui est particulièrement gênant pour un thriller. L'humour et les réparties cinglantes du détective ne parviennent pas à sauver un scenario sans originalité, ni imagination. Un roman décevant.
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encoredunoir
  27 février 2015
Deuxième volet des enquêtes du détective privé Karl Kane et de ses hémorroïdes, le cannibale de Crumlin Road, comme le précédent volume (Les chiens de Belfast, traduit en France en 2014), joue à la fois avec l'image du détective dur à cuire et avec les poncifs du thriller à base de tueur en série retors et bénéficiant si ce n'est de la protection active, à tout le moins de l'ignorance volontaire des institutions qui devraient tout mettre en oeuvre pour l'arrêter.
Ici donc Karl Kane affronte un riche notable déséquilibré rompu aux techniques de gavage de la volaille qu'il applique à de jeunes filles pour mieux manger leurs abats.
Sans doute convient-il de commencer par solder la question de l'intrigue abracadabrantesque du roman. Nul besoin d'être Sherlock Holmes pour y relever incohérences – à commencer par un Karl Kane hospitalisé et plâtré qui, dans les jours qui suivent, gambade à travers Belfast et combat le tueur – accumulation d'heureuses coïncidences et justes conclusions tirées d'ont ne sait où qui permettent de mettre Kane sur la piste de l'assassin. Il y a là, en effet, de quoi rebuter les esprits cartésiens.
Mais peut-être faut-il voir avant tout dans le cannibale de Crumlin Road l'oeuvre d'un écrivain adepte du roman noir mais aussi des Comics américains – une passion que Millar évoque avec insistance dans son récit autobiographique, On the Brinks – et qui cherche avant tout à jouer avec les archétypes de ces deux genres populaires. Un jeu qui apparait clairement dans des dialogues ponctués de réparties bien senties et de réflexions drolatiques assez souvent situées sous la ceinture :
« de quoi s'agissait-il ?
-Juste d'un démarcheur.
-Et qu'est-ce qu'il vendait ?
-Des torchons sales et des incertitudes.
-Il devrait surtout changer d'after-shave. Il a dû se tremper dedans. » Elle agitait la main pour faire circuler l'air. « Beurk. Quelle puanteur !
-Oui, il trimballe vraiment une odeur de merde », dit Karl en cherchant sa crème antihémorroïdes. Son cul le picotait terriblement, tel Spiderman pressentant un danger. »
Car Karl Kane, c'est un peu ça : le détective qui voudrait bien incarner la fusion d'Humphrey Bogart et de Peter Parker mais qui se rapproche plus de l'alliance d'un membre des Mystery Men avec le Mel Gibson de L'Arme Fatale.
Si l'on peut donc regretter, tout comme dans le volume précédent, l'incohérence et la minceur de l'intrigue, il n'en demeure pas moins que l'on passe avec ce Cannibale de Crumlin Road un moment de lecture qui, pour peu que l'on aborde le roman comme une série B tournée vers la parodie, se révèle sinon inoubliable à tout le moins agréable.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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eireannyvon
  14 janvier 2015
Au bout du tunnel...
L'arrivée d'un paquet de Belfast est toujours un moment de joie car je sais à l'avance ce que contient le colis. Un roman de mon ami Sam !
En l'occurrence, ici la seconde enquête de Karl Kane, privé de Belfast, héros récurrent de Sam.
Il fait chaud sur Belfast, anormalement chaud pour la ville et la saison.
Et en plus pour alourdir un peu l'atmosphère un serial-killer sévit en ville. Ville en émoi qui en a pourtant vu des cadavres !
Mais dans le cas de figure qui préoccupe Karl, il n'y a rien de politique, des jeunes filles, pas des oies blanches c'est vrai, marginales, droguées, fugueuses, disparaissent pendant quelques temps, puis l'on retrouve leurs cadavres affreusement suppliciés !
Une jeune fille, Geraldine Ferris, demande l'aide de Karl, elle n'a plus de nouvelles de sa soeur Martina qui a fugué... on retrouvera son cadavre en Écosse, mais tout laisse à penser que c'est encore et toujours l'oeuvre de ce mystérieux tuer dont Karl semble maintenant connaître le nom. Mais il reste à le retrouver. Surtout que sa fille Katie, à peine rentrée en Irlande du Nord, se volatilise à son tour.
Commence alors pour Karl une course contre la montre dont il espère voir la lumière... au loin.. au bout du tunnel !
On retrouve bien entendu les personnages principaux de la série, Karl Kane, le détective aux prises avec ses problèmes de santé et les anciens démons de sa vie passée.
Naomie, sa fidèle secrétaire et maîtresse, toujours fidèle au poste et aux petits soins car ayant de gros reproches à faire à son amant-employeur !
Sa famille ou ce qu'il en reste, Lynn son ex-épouse, Katie de retour d'Écosse qui à son corps défendant sera la cause de grandes angoisses pour son père. L'inspecteur Mark Wilson ennemi intime de Karl.
Robert Hannah, garçon dévoyé de la haute société, Ivana transsexuel, détenteur d'un secret qui lui coûtera la vie. Silhouettes aperçues dans les bas-fonds de Belfast, sorte de cour des miracles à l'ancienne, en particulier celle de Cathy le Chat qui, on peut l'espérer, possède autant de vie que le félin en question.
Quelques amis aussi qui aideront Karl dans cette enquête, Willie aux doigts d'or capable de pratiquement tout ouvrir, Brendan Burns lui ne s'encombre pas de sentiments, il préfère le bon vieux mais efficace "Semtex". Faut que ça saute !
Histoire toujours aussi noire, l'horreur à la sauce Belfast avec un tueur psychopathe à la cruauté sans limite.
Beaucoup de références littéraires irlandaises, Oscar Wilde, James Joyce, Yeats, Shaw, mais également Molière!
À noter que la fin de ce roman se passe en partie dans la prison de Crumlin Road , lieu tristement célèbre où de nombreux républicains irlandais furent incarcérés.
Il me semble que c'est la première fois dans ses romans que l'auteur nous parle un peu de politique en mentionnant l'I.R.A. et Gerry Adams !
Lien : http://eireann561.canalblog...
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EstelleRokweel
  29 janvier 2019
Le résumé dévoile tout ce qu'il y a à retenir. Cela me fait penser à certains films dont la bande-annonce livre le meilleur.
Je n'ai clairement pas été emballée par cette histoire. le personnage principal, Kane, est un ensemble de clichés à lui tout seul: ancien flic devenu détective privé, penchant certain pour la boisson, caractère de cochon, véritable tête brûlée qui rejette l'autorité et voit la corruption partout, et forcément il est divorcé !
Le tueur cannibale, Hannah, n'est guère plus intéressant. On sait peu de choses sur lui et ses activités en tant que riche et respectable homme d'affaires quasi intouchable. Pas d'information sur son mobile, aucune sur sa méthode de kidnapping, et très peu sur sa manière de tuer. C'est un cannibale qu'on ne "voit" même pas manger ou parcourir le Larousse gastronomique comme le célèbre Dr Lecter. Il gave les oies qu'il destine à l'abattage et c'est tout ce que l'on sait. Ah pis bien évidemment il a eu une relation incestueuse et castratrice avec sa mère, mais ceci n'explique absolument pas cela.
La victimologie ne nous apprend rien de significatif non plus. Hannah s'attaque uniquement à des cibles faciles dont les disparitions inquiètent peu de monde. Les crimes perpétrés sont certes sordides mais m'ont presque moins écoeurée que les scènes de sexe répugnantes du début du livre.
D'un point de vue global, il n'y a pas vraiment d'enquête pour stimuler nos neurones car dès le début le nom du tueur en série est donné. Zéro suspense.
En y réfléchissant bien je ne trouve malheureusement aucun point positif à ce livre. Je suis sévère mais même l'épilogue n'apporte rien.
Il n'y a pas d'originalité dans ce roman; le rythme est celui d'un encéphalogramme plat. Aucune surprise, pas d'ultime rebondissement.
Sans mentir, avec un titre pareil j'espérais presque du gore qui me retourne les boyaux, mais non.
Que du sexe, de l'alcool, des drogues, et une histoire cousue de fil blanc.
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critiques presse (1)
LeMonde   02 février 2015
Alternant scènes d'une violence inouïe et dialogues d'une ironie corrosive, Sam Millar réussit le tour de force d'allumer de belles lumières dans un monde de ténèbres.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
Rob7Rob7   23 mai 2016
Sois gentil avec les gens que tu croises en gravissant les échelons de la société, parce que ce sont les mêmes personnes que tu rencontreras en redescendant.
Commenter  J’apprécie          210
encoredunoirencoredunoir   27 février 2015
De quoi s’agissait-il ?
-Juste d’un démarcheur.
-Et qu’est-ce qu’il vendait ?
-Des torchons sales et des incertitudes.
-Il devrait surtout changer d’after-shave. Il a dû se tremper dedans. » Elle agitait la main pour faire circuler l’air. « Beurk. Quelle puanteur !
-Oui, il trimballe vraiment une odeur de merde », dit Karl en cherchant sa crème antihémorroïdes. Son cul le picotait terriblement, tel Spiderman pressentant un danger.
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fanfan50fanfan50   28 juin 2016
Le 31 mars 1996, le gouverneur de la Crumlin Road Jail était sorti de la prison fortifié et les lourdes portes pneumatiques avaient claqué derrière lui, pour la dernière fois. Ce bruit avait mis fin à cent cinquante ans d'histoire d'incarcération, de conflits et d'exécution. Pour la plupart des gens de Belfast - et de tout le pays - Crumlin Road Jail était un sinistre monument de l'inhumanité de l'homme pour l'homme. Environ 25 000 hommes y furent enfermés pendant son histoire tumultueuse, soit comme droits communs, soit comme prisonniers politiques.
La première fois qu'elle servit de prison fut en mars 1846 quand cent six prisonniers - hommes, femmes et enfants - y furent conduits à marche forcée du pénitencier de Carrickfergus. La personne la plus jeune à y avoir été pendue fut un garçon de dix ans, Patrick Maige, emprisonné pour avoir volé une chemise. Parmi les prisonniers célèbres, on compte le président irlandais Eamon de Valera et Ian Paisley, un autre président irlandais potentiel.

(page 255)
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RenodRenod   09 avril 2017
Elle est si pingre qu'elle faisait payer son lait à ses enfants.
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Rob7Rob7   23 mai 2016
L'homme est un être qui ne vit pas que de pain, mais essentiellement de maximes.
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