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Vincent Guilluy (Traducteur)Laura Seeger-Lanchon (Traducteur)
EAN : 9791022404556
810 pages
Michel Lafon (12/01/2023)
4.23/5   24 notes
Résumé :
Le livre qui a inspiré la nouvelle série de Steven Spielberg et Tom Hanks 1942. Les Américains sont entrés en guerre et prêtent main-forte à l'Angleterre, pour résister aux terribles avancées nazies. Parmi les troupes engagées en Europe, les bombardiers de la 8e Air Force, à peine âgés de 18 ans, vont mener le plus grand combat aérien de la Seconde Guerre mondiale. Trois années durant, aux côtés des Alliés, ils rivalisent d'audace stratégique : attaques en plein j... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Un livre référence sur la vie des aviateurs bombardiers américains lors de la WW2, accessible aussi bien au néophyte qu'au personnes ayant déjà des connaissances dans ce domaine.
Le point de vue psychologique et moral de la guerre est largement abordé, un vrai livre !!!
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Ce livre m'a fait vivre leur souffrance et leur combat dans les airs contre les allemands. Ce sont vraiment des héros.
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec
22 juin 2015
Donald L. Miller fait revivre le plus grand combat aérien de la Seconde Guerre mondiale d’une manière inédite dans cet ouvrage extrêmement documenté, qui place l’humain au premier plan.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Sur le bateau qui le ramenait en Europe en juillet 1946,il rencontra Phillis Heller,une juriste de la marine qui allait également rejoindre l'équipe de juriste américains à Nuremberg. Rosenthal et la jeune femme radieuse tombèrent instantanément amoureux et se fiancèrent dix jours plus tard. Rosenthal raconte:Nous voulions nous marier tout de suite mais Phillis me dit qu'elle avait promis à son père de lui demander son autorisation. J'ai trouvé ça super. J'épousais une fille vieux jeu. J'ai écrit à son père une longue lettre et sa réponse fût : Robert, vous faites tous deux une grosse erreur. Rentrez chez vous immédiatement. J'ai dit à Phillis:Je suppose que c'est fichu.Et elle a répondu : Mais de quoi parles-tu ? J'ai dit que je devais lui demander la permission. C'est fait. Maintenant on peut se marier. J'ai compris alors que j'avais des ennuis - j'épousais une juriste.
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Ce qui préservait ces hommes du désespoir, c'était l'instinct de survie, toujours puissant chez les plus jeunes, avec leur fort sentiment d'être indestructible. John Steinbeck,qui couvrait un autre théâtre d'opérations le même mois, écrivit que chaque soldat jeune et inexpérimenté, examinant les visages effrayés de ses camarades y voit la mort.Mais dans son cœur, il croit qu'il en ait exempté. C'est cette fantastique illusion qui le fait tenir.En écrivant ses souvenirs de Revenburg un demi-siècle plus tard,Franck Murphy se souvint des vers entêtants de la chanson britannique de la première guerre mondiale :
The bells of Hell go ting-a-ling
For you , but not for me.
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Un pilote de chasse allemand expliqua plus tard l'efficacité de ces attaques frontales. La distance la plus dangereuse pour l'attaquant était entre 1000 et 600 mètres,à cause de la concentration de tir créée par le regroupement des bombardiers et de la densité du cône de feu.Une fois que vous êtes assez près...., la moindre erreur de visée... fait que vous êtes hors de l' angle de tir... et vous aurez une chance de les descendre... Soit en tuant directement l'équipage ou en touchant les moteurs et les réservoirs de carburant.
Par la suite, alors que les chasseurs allemands poussaient leurs attaques éprouvantes pour les nerfs jusqu'à moins de 100 mètres des bombardiers et que le nombre des victimes augmentait,certains des hommes en poste à l' avant des appareils se mirent à développer des phobies quasi paralysantes. Sur les équipages de départ assignés au 306 BG qui effectuèrent leur première mission début octobre 1942,30% des pilotes et des copilotes furent tués au combat. Une affiche destinée à remonter le moral des troupes avait été collée dans une base en Est-Anglie.Sous le visage d'un pilote souriant, on lisait ce défi : Qui a peur du nouveau Focke-Wulf?Un aviateur y épingla un morceau de papier, où était inscrit signez ici.Tous les officiers du groupe, y compris son commandant, signèrent.
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Les blessés au combat étaient particulièrement exposés aux engelures
Le morceau d'acier qui avait transpercé leur chair avait souvent cour-circuité leur combinaison électrique. Allongés inconscients sur le plancher gelé de l'appareil,leur extrémités s'engourdissaient malgré les efforts de leurs coéquipiers pour les maintenir au chaud à l'aide des quelques minces couvertures. Le docteur Sheeley décrit l'épreuve insoutenable d'un navigateur dont le masque à oxygène avait été perforé par un éclat de flak qui avait explosé dans le nez de l'avion .Sans oxygène, il demeura inconscient une heure entière. Six semaines plus tard, on l'amputa des mains,des pieds,des oreilles et du nez,ses yeux gelés furent enlevés, et la chair nécrosée tombée de ses pommettes. Il est toujours en vie.
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Il atterrit le vent dans le dos, face au trafic aérien ; une manoeuvre dangereuse. Il prit sa décision tout seul : il savait que la petite amie de Check,une infirmière américaine, l'attendait dans une jeep au bout de la piste principale. Ils devaient se marier le lendemain. On ne pouvait atterrir comme ça, avec sa tête explosée, raconta Blanchette à Rooney plusieurs années plus tard, donc on a atterri avec le vent dans le dos. Elle ne l'a jamais vu.Une bonne chose.

Page 205
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