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René Masson (Traducteur)
ISBN : 2221115031
Éditeur : Robert Laffont (03/06/2010)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 39 notes)
Résumé :
"C'est une sorte de western de l'Est", expliqua Arthur Miller à Clark Gable qui répugnait à accepter le rôle de Gay Langland parce qu'il ne comprenait pas tout à fait le scénario. Le film bien connu, stricte transcription à l'écran du livre que vous tenez entre vos mains, consacra pourtant définitivement la légende Clark Gable, tout comme il a créé de Marilyn Monroe et Montgomery Clift les images qui viennent souvent en premier à l'esprit de leurs nombreux admirateu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
le_Bison
  12 mai 2017
Alors que je gare mon pick-up devant le saloon, le soleil se lève – ou se couche, je perds la notion de l'heure, du temps, du pas de danse entre le soleil et la lune, des bruits de machines à sous sonnent, des néons illuminent le désert du Nevada, Reno capitale du jeu et du divorce, je m'apprête donc à descendre de caisse quand je vois cette nana ! Putain, quelle nana. Une nana qui a du chien.
Quel cul, j'ai envie de dire. Éblouissante en plus avec son sourire. Elle sort d'une relation douloureuse avec son ex. Un divorce, normal pour la ville de Reno. Alors je la regarde descendre les marches du palais de justice. Quel chien, elle a, j'me répète. Dans son postérieur, dans son allure. Un coup d'oeil et j'en tombe amoureux à faire frémir ma moustache à la Clarke Gable. Hey poupée, tu montes ? une bière entre quatre yeux, ça te tente. Et après j'te montre ma selle, y'a de quoi se prendre pour un cow-boy.
Dans un roman comme ça, à la frontière du far-west, je me prends pour un cow-boy. Un cow-boy à la noix, certes, mais cow-boy un jour, cow-boy toujours. J'ai l'âme du cow-boy dans mon âme. Alors, tu peux me brancher rodéo, je fonce de suite. Chevaucher une pouliche surexcitée ou un taureau en mal d'amour, ça me fait pas peur. Je bande les bras, tire sur la corde, et joue le fier sur ma monture. Surtout garder le sourire, pour emballer les nanas qui ont du chien et qui aiment les cow-boys.
Dormir à la belle étoile, hurler comme un coyote ses peines de coeur, boire, boire, et boire encore pour oublier la fin d'une époque, celle du cow-boy chevauchant les grands espaces au milieu des bisons ou de mustangs sauvages par milliers. Alors que maintenant, ils n'ont plus de ranch, il n'y a plus de mustangs, et les rodéos ne sont que folklore pour appâter la galerie marchande des trottoirs illuminés du Nevada. Tout juste bons à rien, limite asociaux, des misfits comme ces mustangs sauvages que l'on ne trouve plus guère dans le désert à la sortie de Reno.
« Rien que des misfits, ces chevaux… Des tocards, chérie. »
Le film, « Les Désaxés » pour le titre en VF, je n'ai pas dû le voir… J'ai envie maintenant. Même si je sais que le roman est très fidèle au film, scénario d'Arthur Miller himself. Ne serait-ce que pour voir la nana qui a du chien. Je ne voyais que Marylin dans les pages, son sourire, son sex-appeal, son « chien ». Je me prenais pour Clarke Gable – tu aimes ma moustache ? – mais surtout j'étais immergé dans le soleil de cette nature. le désert, les chevaux sauvages, des morceaux de jazz qui sifflotent dans l'autoradio, je suis dans mon élément, l'ouest, les grands espaces. Ce livre, ce film, marque la fin d'une époque. Triste à voir la fin de l'ère des cow-boys. Les cow-boys, dans mon imaginaire, c'est l'Amérique. Mais l'Amérique a viré de bord, les cow-boys se retrouvent sur le bord de la route, écarté de la vie, écarté de la société, des misfits… Mais même comme ça, je les aime quand même ces cow-boys, inadaptés sociaux, parce que je suis aussi un tocard, poupée. C'est ça mon âme. L'âme du tocard, poupée.
Lien : http://memoiresdebison.blogs..
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LiliGalipette
  03 décembre 2011
À Reno, Roslyn obtient le divorce qui lui rend sa liberté. Ou sa solitude. En compagnie de la vieille Isabelle, elle rencontre Guido et Gay. Guido tombe immédiatement sous le charme de la très belle jeune femme, mais c'est Gay qui obtient ses faveurs. le couple s'installe dans la maison abandonnée de Guido et la rencontre de ces deux solitudes oscille sans cesse entre rupture et réussite. Ivre de liberté, Roslyn ne peut néanmoins pas vivre seule. Et Gay trouve en elle une compagne unique : « La différence avec vous, c'est que je vous vois. Vous êtes la première femme que j'aie jamais vue pour de bon. » (p. 168)
Roslyn est à la fois fragile et étonnamment dynamique : « Vous avez le don de vie » (p. 108) lui dit Guido. Ce don lui rend tout être vivant sympathique, trop peut-être pour les cowboys qui savent d'instinct que toute existence et toute chose est vouée à disparaître. « Vous devriez cesser de croire que vous pouvez détourner le cours des choses. » (p. 73) Et de fait, on assiste aux dernières heures d'un mythe. le Far West rend son dernier soupir sous les coups de lassos de cowboys qui attrapent des mustangs destinés à l'abattoir, des cowboys qui sentent que le monde n'aura bientôt plus besoin d'eux, mais qui veulent rester maîtres de leur vie, parce que « tout vaut mieux que des gages. » (p. 186) Comme les derniers chevaux sauvages des plaines d'Amérique, Gay, Guido et Roslyn courent à perdre haleine vers un lendemain qui ne ressemble pas du tout au rêve américain : « Rien que des misfits, ces chevaux… des tocards. » (p. 199)
L'écriture est puissamment cinématographique. Il s'agit d'un scénario, un roman écrit pour la caméra. Comme le dit Arthur Miller lui-même, « ceci est une histoire conçue comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir, aux acteurs ce qu'ils doivent dire. […] Les Misfits utilise finalement l'optique du film, en vue de créer une fiction qui allierait les qualités directes de l'image aux possibilités de transmission de l'écriture. » (p. 23) Derrière mon bouquin, petite lectrice qui n'a jamais vu le film, j'ai eu le sentiment d'être une caméra embarquée. Les descriptions, un peu comme les didascalies du théâtre, participent du décryptage d'une image qui n'existe pas encore, d'une image en devenir. Bref, une lecture dynamique et panoramique.
L'édition que je me suis procurée propose une interview liminaire d'Arthur Miller. Il y parle de l'Amérique, de l'Europe, des hommes, du tournage du film et des acteurs. Une incursion précieuse dans le monde de l'auteur/réalisateur. le roman est dédicacé « à Clark Gable, qui ignorait la haine. » (p. 21)
Même si je ne suis pas certaine d'avoir vraiment cerné le personnage de Roslyn, j'ai passé un bon moment avec ces êtres en proie à une solitude douloureuse. Pas facile de vivre seul, mais pas facile non plus de vivre avec les autres.
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Missbouquin
  13 décembre 2011
L'auteur
Figure essentielle de la littérature et du cinéma américain du XXe siècle, Arthur Miller est principalement connu pour Les Sorcières de Salem et Mort d'un commis voyageur, deux pièces de théâtre qui sont toujours abondamment jouées. Il est aussi connu pour son bref mariage avec Marylin Monroe. Il est décédé en 2005.
Le livre
Cette oeuvre est un peu particulière puisqu'il s'agit en réalité d'un script écrit pour le film The Misfits (Les Désaxés) réalisé par John Huston et sorti en 1961, avec Clark Gable, Marylin Monroe et Montgoméry Clift. le rôle de Roslyn a été écrit spécialement pour Marylin, dans ce qui sera son dernier film achevé. Gable mourra quelques jours après le tournage, et Clift quelques temps après. de quoi alimenter la légende autour de ce film, la fin de l'âge d'or d'Hollywood.
Roslyn vient de divorcer, difficilement, et se retrouve perdue dans la petite ville de Reno, sans savoir que faire et ressentant durement le poids de la solitude. Elle rencontre alors Guido et Gay, deux hommes qui veulent également changer de vie. Ils partent quelques jours à la campagne et des relations se nouent ...
Ce que j'en ai pensé
Difficile de discuter de ce petit livre qui n'est pas un roman mais bien un script de cinéma, ce qui implique qu'il laisse une large place à la description et à l'action. Cependant, si cela m'a frappé au départ, j'ai rapidement oublié que c'était supposé être un script, tout au moins pour la partie centrale du texte. La dernière partie, qui correspond à la scène de chasse aux chevaux, me paraît particulièrement bien adaptable au cinéma, et grâce à son talent de romancier, Miller est parvenu à me faire "voir" cette scène très clairement.
Cette perspective cinématographique offre une belle dynamique à ce texte, et m'a donc fait vivre une expérience très particulière : l'impression d'avoir "vu" le film, à travers un simple texte (ce qui ne m'empêchera pas tout de même de le voir en vrai !).
Concernant l'histoire elle-même, les personnages sont assez complexes : du côté des hommes, on ne sait pas vraiment ce qu'ils veulent, ce qu'ils vont faire et je n'ai pas eu le sentiment d'en savoir beaucoup plus sur eux à la fin. Ce sont eux "les misfits", comme ils qualifient ces petits chevaux qu'ils chassent pour la viande, les desaxés, qui ne semblent pas s'adapter à la société, issus de la longue tradition des cow-boys mais des cow-boys dévoyés puisqu'ils ne sont plus gardiens de bétails, nobles cavaliers, mais bien simples rabatteurs de viande sur pattes. Il faudra le regard d'une femme, de grande sensibilité, pour prendre conscience de ce qu'ils font vraiment, c'est-à-dire vendre leur âme en vendant ces chevaux au poids, pour presque rien; ce rien qui est à la mesure de la valeur qu'ils se donnent à eux-mêmes.
Quant à Roslyn, son comportement est encore plus obscur pour moi ... C'est l'image d'une femme profondément seule, y compris lorsqu'elle était mariée; mais également profondément sensible et humaine, comme on le voit lors du rodéo ou de la chasse aux chevaux. C'est ce qui m'a plu chez elle.
Au final, c'est une oeuvre dans la droite lignée de la littérature américaine du XXe siècle, où l'on retrouve cette écriture si particulière, dont Hemingway et Steinbeck sont pour moi les plus grands représentants. Loin du romantisme français emphatique du XIXe, ils se rapprochent davantage d'une certaine efficacité réaliste, à travers une écriture minimaliste qui laisse une très grande liberté d'interprétation au lecteur.
Lien : http://wp.me/p1Gkvs-u6
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Felina
  10 septembre 2018
J'ai failli découvrir la plume d'Arthur Miller il y a quelques années lorsqu'une amie enthousiaste m'a offert "Death of a Salesman". Sur le moment j'étais très enthousiaste, puis j'ai craqué. Je ne lis absolument pas couramment l'anglais, alors associé à la plume de ce grand nom américain. J'ai été vaincue. Grâce aux Éditions Robert Laffont, j'ai pu retenté ma chance avec "Les misfits". Et maintenant Arthur et moi, ça roule. ^^
Fraîchement divorcée, Roslyn devient amie avec Guido, l'homme qui la conduite au tribunal, et Gay Layland. Sur la route qui les mène vers un havre de paix selon la notion masculine, c'est-à-dire au milieu de nulle part, dans la nature sauvage; ils rencontrent un cavalier de rodéo usé par les chutes, malgré son jeune âge. Ensemble, ils vont vivre la fin d'une époque, celle des cow-boys du grand ouest sauvage.
Comme le lecteur s'en rend compte assez rapidement en voyant la couverture, "Les misfits" a été écrit pour Marilyn Monroe. le roman, presque une nouvelle, fut écrit comme un scénario de film "Les désaxés", dans lequel la star tient l'affiche avec Clark Gable et Montgomery Cliff, en 1961. La version a d'ailleur été remasterisée en 2017. Petit détail biographique, ce film sera le dernier dans lequel apparaîtra Clark Gable. Ce sera également le cas pour Marylin Monroe, qui "se suicidera" lors du tournage "Des derniers jours" qui restera l'un des films inachevés les plus célèbres du cinéma.
Ces inadaptés sociaux vont s'unir, le temps de quelques jours, et le lecteur ne peut s'empêcher de plonger dans cette légende du grand ouest, les chevaux, les cow boys, les western, la nature rude et désertique. Cette bande de loosers reflète parfaitement la fin d'une époque, sans pour autant laisser entre voir au lecteur le début d'une nouvelle ère. La plume d'Arthur Miller retranscrit parfaitement cet état d'esprit, jusque dans le registre langagier des personnages, si caractéristique. Une certaine nostalgie imprègne toute l'histoire. Tous les personnages sont atypiques et représentatif d'un état d'esprit particulier. Toutes ces individualités composent ce que représente le grand ouest. Seul Gay Layland laisse le lecteur dubitatif, car trop mystérieux.
Un autre aspect, plus qu'intéressant, est qu'il l'a pensé comme un film. A la lecture de ce roman - qualifié par certains de nouvelle, mais comme il fait plus de 200 pages, je continue à le classer dans la catégorie roman - le lecteur imagine parfaitement les acteurs dans leur rôle, les plongés de la caméra, les travelling, les effets de lumière, le coucher du soleil sur la nature sauvage... (...)
Lien : http://lillyterrature.canalb..
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tristantristan
  09 mars 2019
Roman-scénario adapté fidèlement par John Huston dans un western crépusculaire qui fut un échec commercial.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   13 mai 2017
La fin de la nuit. Les étoiles pâlissent puis s’effacent, le bord du disque solaire apparaît au-dessus de l’océan des collines et le ciel s’embrase soudain. L’œil est attiré par l’horizon, par la paix qui émane de la terre. Des chants d’oiseaux aussi limpides que l’azur saluent le retour du soleil. Puis l’œil sa fatigue d’infini et, partant en quête de détail, redécouvre la lutte pour la vie. Un lapin sort de sous un buisson de sauge, et une ombre passe sur lui. Un faucon décrit avec majesté des cercles qui se rétrécissent et les chants des oiseaux se font aigus et saccadés. Des hirondelles, sorties on ne sait d’où, plongent pour chasser le rapace qui s’élève. Un papillon flamboie sur une pierre et la langue d’un caméléon jaillit et le gobe.
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le_Bisonle_Bison   10 mai 2017
Perce Howland est assis sur sa selle, le dos contre la cabine de verre piquée au bord de la route. Il a le menton dans les mains, les yeux fixés au sol. Voyant la voiture reculer, il l’observe d’un œil endormi. C’est un de ces cavaliers qui s’exhibent dans les rodéos – c’est-à-dire, à l’approche de la trentaine, une sorte de vagabond, dormant neuf fois sur dix sans même se déshabiller, riche puis fauché au cours du même après-midi, connu de tous les petits hôtels du pays dont il s’est fait expulser un mois plus tôt pour grivèlerie. Il ne montre pas encore l’oreille en chou-fleur, les dents de devant ébréchées ni l’œil hébété propres à l’espèce, mais sa figure a déjà été recousue et ses os cassés plusieurs fois.
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le_Bisonle_Bison   12 octobre 2017
Roslyn a un regard pour Guido, mais son intérêt se concentre sur Gay et c'est à lui qu'elle s'adresse :
"Vous êtes dans la mécanique, vous aussi ?"
Isabelle : "Lui ? C'est un cow-boy."
Gay a une grimace. "A quoi vous voyez ça ?"
Isabelle : "Je le renifle. J'ai un nez, non ?"
Gay : "Vous n'allez pas me dire que je sens la vache ?"
Isabelle : "Je le renifle à votre air, c'est ça que je voulais dire." Elle prend son verre et, riant : "Mais j'ai le béguin pour vous autres, moi !..."
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le_Bisonle_Bison   20 mars 2017
Isabelle : « A la santé du Nevada, l’État dépotoir ! »
Roslyn : « L’État quoi ? »
Les autres rient.
« L’État dépotoir ! Vous avez du fric à claquer au jeu ? Venez chez nous. Vous voulez vous débarrasser de votre petite épouse ? faites donc ça ici… Vous avez une bombe atomique de trop ? Faites-la exploser dans le secteur, tout le monde s’en lavera les mains ! C’est le slogan du Nevada : « Tout est bon pour nous, seulement ne venez pas vous plaindre après. »
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ValleerieValleerie   30 mai 2016
...et il reste toujours cette part de complète solitude qui fait d'elle comme un petit enfant dans une nouvelle école, désemparé, cherchant passionnément alentour quelque figure amie.
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Videos de Arthur Miller (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Arthur Miller
En avril 2019, Luz plonge au c?ur de l'industrie du mensonge d'Hollywood ! The Misfits est l?un des films les plus emblématiques de l?histoire du cinéma. En 1960, il réunit Marylin Monroe, Clark Gable, Montgomery Clift, John Huston & Arthur Miller dans les déserts du Nevada. En s?emparant de ce mythe, Luz raconte l?envers du décor et livre un grand ouvrage sur la tragédie du mensonge.
« J?ai vu une vingtaine de fois The Misfits. L?obsession pour le film de John Huston de 1961 a crû en moi jusqu?à envahir des pages et des pages. Un vrai-faux western traversé en son sein par la tragédie du mensonge. Mais, si le mensonge trahit, aveugle ou dévore, il est parfois le seul moyen permettant à la réalité de se révéler. Malgré son tournage erratique ou sa relecture crépusculaire, The Misfits m?est apparu comme l?une des plus grande ?uvre cinématographique de vérité. Non pas de l?ordre du « cinéma-vérité », mais vers le désordre d?un « cinéma-vrai », reflet de la condition humaine de tous ses protagonistes. Jusqu?à la fabrication du mensonge même de l?industrie d?Hollywood. Au c?ur, aujourd?hui encore, de celui-ci : Marilyn. » Luz
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