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EAN : 9782070765454
125 pages
Éditeur : Gallimard (04/02/2003)

Note moyenne : 3.1/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Je songe à cette très jeune fille assassinée au début des années 60, à Siom, sur les hautes terres limousines.
Je songe à celui qui l'a peut-être tuée, et qui se cachait dans son nom propre, Lavolps, comme un renard en son terrier.
Tous deux sont morts, et seule l'écriture peut aujourd'hui les rendre à leur innocence.
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
marlene50
  22 mai 2017
Petit roman d'une tragédie rurale qui se déroule à Siom (en réalité Viam) sur les hauteurs du Limousin.
On se laisse facilement imprégner par cette histoire qui se termine de différentes façons selon la légende ; en effet différentes hypothèses ont été avancées toutes plus "farfelues" les unes que les autres mais toutes aussi vengeresses étant donné les faits reprochés.
Le seul bémol à ce livre étant la longueur des phrases qui m'ont un peu dérangée au début.
Cependant se lit facilement.
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Fiorile
  05 août 2012
Au fin fond du Limousin, dans les années 60, une jeune fille est assassinée. L'assassin désigné, mais peut-être pas le coupable, est le fils d'un notable du coin, que sa beauté et sa différence ont écarté du reste de la population.



Vous apprécierez ce roman si :

- vous aimez les phrases qui remplissent une page entière, et dont vous avez oublié le début une fois arrivé en bas de la page ;

- vous aimez qu'on vous raconte des histoires sans en connaitre les détails ;

- vous aimez avoir le choix entre plusieurs fins (et même, soyons fous, si aucune ne vous plait, inventez carrément la vôtre).
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CVolland
  09 mai 2020
Encore un Richard Millet sombre et pessimiste sur la nature humaine. On retrouve son univers, la ville de Siom et quelques personnages récurent ou plutôt familles qui occupent les lieux.Le gout de l'auteur pour l'étymologie et la toponymie est ici encore plus affirmé.Peu importe l'histoire, c'est la sonorité des mots qui compte et plus particulièrement les nom propres qui en disent long sur celui qui les portent. Des lieux comme Peyre Nude ; Lestang ; La Sestérée ; Les buiges ; s'ils fleurs bon le haut Limousins, La creuse, ils semblent comme hantés par leurs propre sonorités et portent en eux les germes des drames qui s'y déroulent.Bref on sent qu'on vas se marrer... Pour amateurs de récits noirs et misanthropes.
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pacaa
  26 septembre 2017
Lu en Novembre 2016
Phrases trop longue, rythme du livre endormant. Je n'ai pas du tout accroché. Il faisait plus recueil de commérages du quartier que d'un récit.
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nano_roun
  30 novembre 2013
C'est un roman qui comorend des elements mythiques tres important ...
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
marlene50marlene50   22 mai 2017
Deux jours que Pierre-Marie avait fait à sa mère et à son père des adieux qui leur avaient tiré des larmes, à tous les trois, bien que ce fût une famille où, comme tant d'autres, sur ces hautes terres, on n'avait pas la larme facile et où pleurer en public était presque plus inconvenant que d'y lâcher un pet.
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CaligariCaligari   13 avril 2011
Il s'agissait de faire rentrer le renard dans son nom, dit ma mère, de lui faire regagner son terrier, de l'enterrer dans son étymologie, d'oublier enfin ce que voulait dire ce patronyme.
Bien sûr, il serait à ce moment plus facile de situer cette histoire en un temps plus reculé, à une époque où on n'avait pas besoin de papiers pour prouver son identité mais où celle-ci s'établissait à partir de l'accent, du patois, du métier, de ce qu'on disait de soi autant que de ce que les autres pouvaient en dire : l'accent de la vérité, en quelque sorte.
+ Lire la suite
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marlene50marlene50   22 mai 2017
... ses puinés, disait ta tante, qui ne répugnait pas aux tournures rares ou aux mots obsolètes.
Ce n'est pas parce que les gens ne savent pas ce qu'ils disent et le disent mal qu'il faut qu'à mon tour je parle comme on porte des haillons, soutenait-elle lorsque je m'agaçais de l'entendre parler ainsi.
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pacaapacaa   29 avril 2020
Une histoire qu'il faut donc raconter comme si elle venait d'avoir lieu, notre époque étant, après tout, aussi barbare que ces temps reculés où les gueux ne bénéficiaient pas de la Sécurité sociale, où ils savaient qu'ils seraient les premiers à entrer au Royaume, et où ce qui n'est pas de ce monde comptait autant que les choses visibles.
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chambrenoirechambrenoire   01 juin 2020
Un marin rejeté par la mer, disait-elle encore, comme si personne ne voulait de lui et qu'il n'eût sa place nulle part, en tout cas pas parmi nous, avec son sourire d'ange en exil et sa haute taille, bien plus grand que les gamins de la classe de sixième dans laquelle on l'avait inscrit.
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