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EAN : 9782070337798
96 pages
Éditeur : Gallimard (04/01/2007)

Note moyenne : 2.98/5 (sur 23 notes)
Résumé :
"Il était de ces êtres, si incompréhensibles aujourd'hui, qui ont le goût de la solitude : une solitude qui était plus un accomplissement que de la misanthropie ou la contestation de l'ordre social qu'elle est devenue dans une société qui fait du vivre-ensemble, de la transparence, du festif, de la convivialité, une des figures de la démocratie où les solitaires sont suspects aux vertueux hédonistes du nouvel ordre moral. Mais s'il aimait autant la solitude, c'était... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
araucaria
  03 mai 2012
Un texte court, formidablement bien écrit, qui nous fait faire une plongée dans la vie d'un solitaire... Etude très intéressante, bien construite. Un bon livre.
Lien : http://araucaria.20six.fr/
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Fantasio
  16 janvier 2020
Ce petit (par la taille) polar est un pur moment de bonheur. Il réussit la performance d'offrir au lecteur une histoire qui tient debout et un habile cocktail de violence de sexe mais surtout d'humour noir totalement réjouissant.
On se régale à découvrir des personnages -souvent bas du front- qui, par ignorance et bêtise vont se combattre et s'entretuer... pour notre plus grand plaisir.
Les dialogues savoureux contribuent aussi pour beaucoup dans la jubilation que ressent le lecteur qui dévore ce bouquin avec délectation. La parodie n'est pas loin mais n'empêche pas les frissons car le récit est passionnant et certains passages malgré tout assez durs. Une vision très pessimiste du monde des truands et des pauvres n'empêche donc pas une ironie très présente qui nous offre un chouette petit roman à la fois drôle, terrible et passionnant.
Une vraie réussite.
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AmandineMM
  23 janvier 2012
L'auteur rend hommage à son grand-père mort peu après sa naissance et qu'il n'a donc pas connu. Ce récit m'a fait penser aux derniers romans de Christian Signol, en un peu plus sombre peut-être. M'attendant à autre chose, peut-être inconsciemment à un éloge de la solitude, et non d'un solitaire en particuliers, j'ai été un peu déçue.
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AmandineMM
  11 août 2011
L'auteur rend hommage à son grand-père mort peu après sa naissance et qu'il n'a donc pas connu. Ce récit m'a fait penser aux derniers romans de Christian Signol, en un peu plus sombre peut-être. M'attendant à autre chose, peut-être inconsciemment à un éloge de la solitude, et non d'un solitaire en particuliers, j'ai été un peu déçue.
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DidierLarepe
  31 octobre 2016
Le portrait du grand-père de l'auteur, un homme bourru et peu facile à vivre mais plein de tendresse. Petit livre de la collection "petit éloge", presque une nouvelle.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
MusikantMusikant   13 juillet 2011
Je me retire de ce seuil : la vie n’est pas dans la gestion plus ou moins raisonnable et heureuse de moments qui se succèdent comme des nuages, mais une série d’actes souvent obscurs, incompréhensibles à autrui, sinon à nous-mêmes, que nous passerons notre vie non pas à essayer d’éclaircir mais à en mesurer l’ombre portée sur un futur où nous ne serons plus. Nous sommes les échos de ceux qui ont depuis la nuit des temps mêlé leurs sangs ; et, autant que du sang, ce qui coule en nous est l’invisible éclat d’une puissance qui nous dépasse et qui se nomme amour, mélancolie, folie ou destin.
+ Lire la suite
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brigetounbrigetoun   11 avril 2010
L'éclat qui retrouve l'ombre avant qu'une ombre plus grande ne se referme sur ce visage que je tente de muer en verbe, faute de lui donner voix ou de l'entendre vraiment, ce serait là du roman, aurait-il peut-être dit, lui qui ne pouvait deviner que le garçon dont il saluait la naissance chercherait dans les morceaux de cette vie le reflet d'une vérité sur soi et lui ressemblerait sur le chapitre de la parole, de la timidité, de l'ennui et de l'humaine comédie dont il ne sort que par des propos souvent excessifs, qui le renvoient à l'opprobre ou à la solitude.
+ Lire la suite
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MusikantMusikant   13 juillet 2011
Le temps où je n'ai pas été au monde est une île de mots sur laquelle je tente inlassablement de prendre pied tout en sachant qu'on n'y sera que fantôme, l'autre côté n’étant que le royaume de la noire illusion,aucun vivant ne franchissant cette mer inconnue, sinon sous forme de métaphores qui ne sont qu'une anticipation de notre propre mort.
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araucariaaraucaria   18 mars 2014
Dans une chambre sombre de Toulouse, le 29 mars 1953, un homme qui se savait près de sa fin, mais sans doute moins proche qu'il ne pensait, a prononcé des mots qui ne cessent de me hanter, et que je serai bientôt le seul à me rappeler :
"Je peux mourir en paix."
Je venais de naître, le matin même, à Viam, sur ces hautes terres limousines qu'il ne connaissait pas (...)
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