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ISBN : 271445867X
Éditeur : Belfond (04/02/2016)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 102 notes)
Résumé :
« Je te quitte. Je te confie le chien. Et surtout ne touche pas à ma petite sœur. »

Tel est en substance le contenu de la lettre que Clara vient de laisser à Dan, mettant fin à quatre années de vie commune. Une claque pour le jeune homme : sans boulot, sans copine, comment maintenir sa vie en équilibre ? Et, surtout, que faire de ce chien dont Clara s'était entichée quelques semaines plus tôt ?
Alors qu'il s'apprête à confier l'affreux toutou,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
Analire
  06 février 2016
En voilà une comédie anglais agréable à lire et remplie d'humour. Si vous aimez les animaux - particulièrement les chiens -, si vous voulez rire et passer un bon moment, courrez découvrir En attendant Doggo.
Le roman commence in medias res avec Clara, qui envoie une lettre de rupture à Dan. Celui-ci est anéantit. Il décide de ramener à la SPA le petit chien qu'ils avaient adoptés ensemble. Mais le destin de ce petit chien, prénommé Doggo, a sans nul doute été tout tracé. Par la force du hasard, Doggo va rester aux côtés de Dan et va même apporter sa part de contribution dans le nouveau job trouvé par Dan. Doggo va devenir un emblème, un maillon essentiel de la vie quotidienne de Dan.
C'est vraiment très léger à lire et ça met de bonne humeur. En effet, loin de se laisser déboussoler par la cruauté de la vie, Dan va apprendre à apprécier les choses simples de son quotidien, en grande partie grâce à Doggo. Se promener dans les rues, faire les trajets maison-boulot à pied... des choses qui lui étaient encore tout à fait impensables de faire avant d'avoir Doggo. Comme quoi, un animal de compagnie peut prendre une place vraiment importante dans une vie humaine.
Après avoir lu Jules de Didier van Cauwelart un chien guide d'aveugles très attachants, je me suis prise d'affection pour Doggo, ce petit chien qualifié de "très laid" par tous les gens qui le regardent.
Bon, j'avoue quand même avoir été déçue de la très petite place de Doggo dans le roman. En arrière-plan, c'est vrai, il est présent continuellement. Mais il n'est presque jamais sur le devant de la scène. Doggo, en toute logique, devrait être le maître de ce roman . Alors qu'il est placé ici en ange gardien, qui veille seulement sur son maître. Il est quasiment inexistant, effacé.
C'est vraiment Dan le protagoniste, le personnage que l'on suit partout et tout le temps. On voit Dan triste lorsqu'il apprend que Clara a mit fin à leur relation. Dan pleins d'espoirs quand il retrouve un travail. Déterminé à se faire une place dans la nouvelle agence qu'il l'accueille. Heureux d'avoir fait la connaissance de Edie. Complice plus que jamais avec Doggo.
Aussi, vous aurez sans doute remarquer que le titre de ce livre n'est pas sans rappeler le célèbre En attendant Godot de Samuel Beckett. Les similitudes ? Beaucoup de scènes drôles, parfois surprenantes. Une dépendance preque inéluctable qui se créait entre Doggo et son maître - comme dans En attendant Doggo avec Ham, entièrement dépendant de son serviteur Clov. En outre, ces deux livres offres une image presque parfaite de la société moderne d'aujourd'hui.
En bref, c'est un ouvrage sympathique à lire, qui raconte la vie tumultueuse d'un homme, accompagné de son ami le plus fidèle : son chien. Un livre qui devrait plaire à tous les amoureux de boules de poils.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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beatriceferon
  05 octobre 2018
Daniel est publicitaire. Il travaille en binôme avec son patron. Cette collaboration leur a déjà valu quelques belles réussites et une reconnaissance dans ce monde impitoyable. Malheureusement, le boss fait une dépression et Daniel se retrouve sur la touche. Il projette d'utiliser ce repos forcé pour réaliser son rêve : écrire un livre. L'inspiration le fuit. Tout comme sa compagne Clara, qui a l'inélégance de faire ses bagages en son absence, lui laissant une lettre de rupture et Doggo, un vilain bâtard au mauvais caractère.
Daniel, qui postule pour un nouvel emploi très prometteur, ne peut se permettre de s'encombrer d'un chien. Il se résout donc à ramener Doggo d'où il vient : le refuge. Là, indigné par l'attitude de la responsable, il tourne les talons, sauvant Doggo d'un nouvel abandon.
Comme il fait forte impression lors de l'entretien d'embauche, il en profite pour poser ses conditions : ce sera lui avec Doggo ou rien.
Et bientôt, cet affreux petit grognon devient la coqueluche de l'agence.
Autant l'avouer tout de suite : c'est le titre qui m'a séduite. le jeu de mots en clin d'oeil à Beckett me fait rire et j'imagine que le personnage principal sera un chien. Donc, non, je ne voulais pas du tout d'un austère ouvrage philosophique qui m'entraînerait dans des abîmes de perplexité et de réflexion. Je voulais quelque chose de léger et d'amusant. Je partais en vacances, donc, pas besoin de me prendre la tête, nom d'un chien (c'est le cas de le dire!)
Le roman s'ouvre sur une lettre de rupture. Aïe. Clara quitte Daniel sur un mode aigre-doux. « Je m'en vais loin, très loin. Je ne peux pas te dire où (…) D'ailleurs, c'est mieux pour nous. Non, c'est nul de dire ça. Si c'est mieux pour quelqu'un, c'est pour moi, pas pour toi, même si je suis sûre que tu vas parfaitement t'en remettre. » La suite nous prouvera qu'il n'en est rien. Daniel est profondément blessé. Il cache son chagrin sous un humour de façade, mais on sent la fêlure.
Pourquoi Clara est-elle partie ? Eh bien, parce qu'il ne croit pas aux anges, avec son esprit cartésien, et qu'il fait preuve d'un cynisme qu'elle ne supporte pas.
Et moi, c'est elle que je trouve passablement cynique. Quoi ? Elle vient d'adopter un chien dans un refuge, ce qui implique que le pauvre a été abandonné et a donc subi un traumatisme. Et, sans une pensée pour lui, elle part en suggérant à Daniel de le ramener d'où il vient. Tant pis pour ce pauvre Doggo, tout content d'avoir retrouvé un foyer et qu'on va remettre derrière les barreaux. Pas trace d'amour ni de culpabilité dans sa lettre lorsqu'elle évoque ce petit compagnon : « quand je faisais ma valise, il avait un de ces airs méprisants ! » N'était-ce pas plutôt un regard triste ? La suite nous montrera que Doggo est très intelligent et a un grand coeur. Clara dit : « ce n'est qu'un chien » (je déteste les gens qui parlent ainsi) et « laid comme tout ». Évidemment, je prends immédiatement le parti du petit Doggo. Bref, cette fille, vous l'avez compris, je ne l'aime pas du tout.
Et en plus, comme si elle ne s'était pas montrée assez méchante, elle ajoute un post-scriptum : « Je te quitte (…) pour toujours (…) j'ai besoin de m'ouvrir à d'autres hommes. » le vocabulaire utilisé montre bien ce qu'elle compte faire !
Daniel, le personnage (humain) principal de cette histoire, apparaît ensuite. C'est lui le narrateur. Il ne ressemble pas du tout à la caricature que Clara en a dessinée. Après qu'il a lu cette lettre empoisonnée, ses mains tremblent, il est triste. Et seul. Doggo était l'animal de Clara. Il a perdu son travail et, même s'il tente de dédramatiser la situation, s'il veut retrouver un emploi, il n'a pas le choix, il doit reconduire Doggo au refuge. Il apprend alors que Clara n'a pas respecté le contrat qui l'obligeait à faire castrer l'animal. Quand la directrice lui jette sévèrement un « c'est le règlement », il riposte : « c'était le règlement sous le régime nazi, d'exterminer les Juifs, les Gitans et les homosexuels. Vous trouvez que c'était une excuse ? » Il tourne les talons, entraînant un petit ingrat qui lui montre les dents et ne se laisse pas toucher. Et, malgré tout, Daniel va se préoccuper du bien-être de Doggo. Bref, vous l'avez compris, Daniel, je l'adore.
Le roman est léger et truffé d'humour bien british. Sous ses airs faciles et sans prétention, mine de rien, il aborde des sujets graves : le monde du travail et ses rivalités impitoyables, surtout dans le domaine de la publicité, les coups bas entre collègues, la difficulté de concilier amour et boulot, les querelles de chefs qui se répercutent sur leurs subordonnés, la dépression, le burn out.
J'ai beaucoup aimé le moment où Daniel raconte comment, dans son enfance, il rivalisait d'audace avec les copains en sautant dans une rivière pleine de remous et de courants. A présent, « c'est interdit par la loi ». Ce qui m'a fait beaucoup rire en repensant à tout ce que nous avons fait dans notre jeunesse et qui, à présent, est interdit ou vivement déconseillé : nous balader seules dans le village, rouler à vélo sans casque, sillonner bois et campagne à cheval sans adulte, nager dans un étang plein de vase... A se demander par quel miracle nous avons survécu !
J'ai donc lu ce livre avec grand plaisir.
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Gaoulette
  17 mai 2016
Petite déception pour ce chick lit version masculine. Je m'attendais à rire sachant que je suis fan de l'humour à l'anglaise…..j'attends encore mon premier sourire.
Daniel est au chômage depuis 6 mois. Sa nana a décidé de le plaquer du jour au lendemain en lui dévoilant ses défauts. Pas classe. Et en plus il doit se coltiner Doggo, un chien laid et pas très expressif qui adore Jennifer Aniston. Entre eux, ce sera la naissance d'une belle histoire romantique…
L'accroche de ce livre était vraiment alléchante. Il a vite intégré ma PAL. Mais je suis vraiment déçu par le livre. La trame est vraiment bonne mais survolé à plusieurs moments. Je voulais m'attacher à Daniel, c'est le but du chick lit et il m'a ennuyé au possible et après c'est un personnage pas très rigola non plus. Les blagues tombaient à plat à chaque fois pour ma part. Seule sa relation avec Doggo m'a émue : l'évolution est attendrissante et leur échanges aussi. Les moments importants du livre sont trop rapides à mon gout. On n'a pas le temps d'encaisser ses déboires. Tristan est censé être con et bizarrement il est transparent. Polly, j'aurais aimé un peu plus de développement pour rire. J'aurais même aimé un suite à l'histoire de la collègue cynique. Pour Eddie il n'y a aucun jeu de séduction du coup le lecteur est perdu. En gros pendant la phase de deuil, l'auteur n'a pris aucuns risques sur les mésaventures de Daniel. J'aurais aimé un héros qui se fasse une introspection surtout quand on lit la lettre de Clara. Mais bon comme je dis Daniel est loin d'être l'homme de nos rêves.
En fait l'auteur a tenté un sujet sympa mais pas abouti à mon gout. Heureusement la relation Doggo/Daniel sauve ce livre. Seul côté humour dans ce livre : cynisme pas très tordant de Daniel et Doggo et ses manipulations canines.
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EosMayonnaise
  07 février 2016
Me vider la tête avec une petite comédie romantique britannique, c'est exactement ce dont j'avais besoin après ce bourrage de crâne des derniers mois!
Donc, première lecture plaisir depuis un certain temps, j'attendais ce moment avec impatience...
Et ce petit Doggo est tombé à pic! D'une, on approche de la perfection en terme de maniabilité. C'est écrit gros, les lignes sont bien espacées, du coup les pages se tournent toutes seules et on arrive à la fin sans même s'en être rendu compte.
L'histoire maintenant. Bon, passé outre le petit monde bisounours où tout va bien (en fait pas tant que ça pour notre protagoniste mais bizarrement on ne le plaint pas plus que cela), on s'attache très vite à ce petit couple improbable Dan-Doggo. Ce chien a un tel caractère qu'il en vole la vedette au personnage humain censé être son maître. Et ça, ça me plaît, parce que c'est rare que nos bêtes à poil aient un rôle aussi important dans les romans, et ce Doggo, malgré sa laideur, on veut tous l'adopter!
L'humour est piquant, bien british, comme on l'aime, et je me suis surprise à de nombreuses reprises à pouffer toute seule dans mon fauteuil. On se fait gratis un petit voyage à Londres, on se fait des amis, des ennemis aussi... On médite sur l'amitié, la vie professionnelle et la vie de couple, on rigole, on pleure presque aussi...
C'est doux, c'est frais, c'est printanier (après la flotte qui nous est tombée dessus ces dernières semaines, ça fait du bien!)... Un très bon moment en perspective!
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larubriquedolivia
  24 février 2016
En attendant Doggo est un roman très divertissant, drôle, facile à suivre et écrit dans un style humoristique et léger par l'auteur Mark Mills. C'est une comédie so british pour tout public.
Daniel est fiancé avec Clara mais voilà elle le quitte sans explication du jour au lendemain. Daniel se retrouve avec le chien qu'elle avait ramené quelques semaines plus tôt à leur appartement. Au début, il veut s'en séparer et il le ramène au refuge mais finalement il le garde et ce chien il le nomme Doggo. Doggo au début, tout le monde le gratifie de laid et sans intérêt mais il va prendre peu à peu sa place dans la vie de Daniel pas seulement au quotidien mais également dans son tout nouveau job, de ses proches et de ses collègues. Il agira sur eux un peu à la manière d'un ange gardien, ils seront influencés par sa présence et s'attacheront à lui. Doggo influera donc sur la vie de chacun.
L'ambiance est vraiment drôle, ce roman m'a fait rire, j'ai passé un excellent moment. C'est une lecture agréable et pleine de tendresse. J'aimerais beaucoup connaître la suite des aventures de Doggo.
En conclusion, c'est une comédie réussie, rafraîchissante avec un zeste de romance et si vous voulez passer un très bon moment de détente, je vous invite à découvrir ce livre.
Mon dernier mot sera cet extrait :
- Chut, Doggo.
- Il refuse de s'arrêter même quand je lui mets un autre film pour le distraire. Il ne peut quand même pas avoir eu le coup de foudre pour Jennifer Aniston. A moins que... ?"
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
AnalireAnalire   30 janvier 2016
Je ne suis pas cynique et content de moi. C'était juste un petit jeu entre nous. On en a établi les règles ensemble : Clara s'emballait sur l'astrologie, les vies antérieures, les anges gardiens, toutes les idioties de ce genre, et moi, j'incarnais la voix de la raison. On ne pouvait pas être d'accord sur tout, on en riait d'ailleurs, parce qu'on vivait quelque chose de bien plus fort. Ce qu'on vivait, c'était l'amour. Là-dessus, on était bien d'accord. Elle n'a pas le droit de changer les règles du jeu.
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AnalireAnalire   31 janvier 2016
J est issu d'une famille juive allemande en grandde partie exterminée il y a trois générations. Il sait parfaitement ce qui est arrivé - le souvenir de cette époque lui a été transmis par le lait maternel - et, pourtant, il est prêt à enterrer la hache de guerre et à passer à autre chose. Sa grandeur d'âme me réconforte et met en perspective mes propres petits tracas. Par comparaison, c'est peu de chose d'avoir été largué par la femme qu'on comptait épouser.
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annecannec   08 février 2016
On ne peut guère faire plus différent d'un bouvier bernois que Doggo. C'est même l'exact opposé. Il est minuscule, blanc, et pratiquement dépourvu de poils. Je dis pratiquement, parce qu'il y a quand même quelques touffes par-ci par-là, des épis anarchiques comme du gazon mal tondu. Une longue bande hirsute habille un peu sa colonne vertébrale et s'en va s'achever en un maigre toupet au bout de son tronçon de queue. L'arrière de ses pattes avant en revanche est couvert de bouclettes serrées - ni brunes ni jaunes, plutôt entre les deux - laissant subodorer une vague ascendance épagneule, tout comme les trois petites boucles de sa frange de la même couleur ("jaune pipi" peut-être ?). Le museau, lui, n'a rien à voir avec celui d'un épagneul. Il est trop écrasé, trop carlinesque. Du coup, ça lui donne un petit côté oriental, un peu pékinois. Non, Doggo échappe à toutes les classifications. On dirait une bête qui aurait foncé la tête la première dans un mur de brique et qui aurait ensuite décliné toute proposition de chirurgie réparatrice. Ses paupières tombantes d'insomniaque font penser à un chien de Saint-Hubert, mais le regard est vif et éveillé, quoique fixe pour l'instant... et dirigé droit sur moi avec une attention froide et calculatrice.
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emi13emi13   21 août 2017
Je rame. Depuis presque six mois , j'ai entamé une sacrée traversée du désert , à dilapider mes économies , et à m'inquiéter pour mon crédit. Personne ne veut d'un concepteur -rédacteur orphelin. Ma bonne réputation me vaut encore un ou deux entretiens par-ci par-là avec nos rivaux d'autrefois , ceux qui nous enviaient nos horribles trophées. ( P 30)
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AnalireAnalire   02 février 2016
Quand j'étais petit, pour ne pas être considéré comme un gros dégonflé, il fallait se jeter dans la Cuckmere. C'était notre grand jeu d'aller braver les remous causés par la rencontre de l'eau douce et de l'eau de mer. Aujourd'hui, c'est interdit par la loi. Le monde a-t-il vraiment pu changer aussi radicalement pendant ma brève existence ? De toute évidence, oui, et cette pensée est fort déprimante.
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Vidéo de Mark Mills
Mark Mills était présent lors de la Foire du livre de Brive. Il raconte ses rencontres avec les lecteurs. En savoir plus sur « En attendant Dogo » : http://bit.ly/2hdZkW4
Né en 1963 à Genève, Mark Mills, romancier et scénariste anglais, a vécu en France et en Italie avant de s?installer près d?Oxford. Il est l?auteur d?Amagansett, du Jardin des ombres et de L?Officier de Malte, parus chez Calmann-Lévy. Son nouveau roman, En attendant Doggo, vendu dans plus de quinze pays, est déjà un best-seller international.
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