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ISBN : 9791090175723
Éditeur : Serge Safran éditeur (24/08/2017)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Mal aimé dans son enfance, délaissé par sa Béatrice et relégué dans la chambre du bébé (des anciens locataires !), Barthélémy Martin est un « désolé chronique ». Il cherche un sens à sa vie et se demande si elle vaut la peine d’être vécue avec une droguée aux séries tv. Il écrit donc à un psy inconnu et décide de consulter. D'abord chez le docteur Blavar, psychiatre fantaisiste, puis chez son jumeau, adepte des « questionnaires à choix multiples ».
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
SophieLesBasBleus
  20 août 2017
Ne pas déranger, ne pas faire de bruit, n'exister qu'à peine, c'est toute l'histoire de Barthélémy Martin qu'il confie, par lettres, à un psychiatre qu'il n'ose rencontrer. La sensation de n'avoir nulle consistance, nulle place, d'être las à l'idée de poursuivre le chemin, est-elle le symptôme d'une dépression ? Ce serait presque rassurant pour Barthélémy qui trouverait ainsi un mot en même temps qu'une explication pour définir son état. Car dépressif il a quelques raisons de l'être ! Mal aimé, méprisé par ses parents, cohabitant avec une jeune femme addict aux séries TV et castratrice de prénom, sûr de rien, doutant de tout et surtout de lui-même et de la valeur de son existence, ce petit cousin de Bartleby en vient à se demander si sa vie vaut la peine d'être vécue de cette manière-là puisque rien ne paraît légitimer sa présence au monde.
Barthélémy est-il dépressif ? Par cette question qui sert de fil rouge à une correspondance dont nous n'avons que la part du patient, Isabelle Minière, avec la délicatesse qui lui est coutumière, dévide l'écheveau complexe de ce qui construit un être et de ce qui guide son rapport aux autres et au monde. Son personnage a objectivement toutes les raisons de sombrer dans la dépression. Qu'est-ce qui fait alors que, dès sa première lettre, on pressent qu'il est encore loin de la désespérance que sa situation laisserait présager ? Un ton où la malice se mêle de tendresse, une attention aux choses et aux êtres, l'autodérision irrésistible qui teinte les courriers d'un humour léger, le désir naïf de trouver chez les experts, les "professionnels de la profession", les clés pour comprendre son propre état... constituent une sorte de parade antidépressive qui montre que, plutôt que de lutter contre, Barthélémy est prêt à faire avec, à accueillir davantage qu'à combattre. Et c'est peut-être ce qui fait toute sa force : cette conscience de sa fragilité et son humble acceptation. Une force qui le tire insensiblement vers la vie, lui qui se sent si faible et inférieur aux autres. A ce et ceux qui le blessent, il oppose sa douceur, sa bonne volonté et sa confiance. Sans pour autant être un apathique mollasson prêt à tout par désir de plaire ! Alors que les aléas malheureux de sa vie auraient pu lui donner une aigreur vindicative, il choisit en toute lucidité de garder sa gentillesse et son comportement bienveillant.
Le récit pourrait être triste à faire pleurer une tortue, mais ce serait compter sans le traitement tonique et réconfortant que lui donne Isabelle Minière. L'acuité avec laquelle elle construit personnages et situations me fascine toujours. Comme dans ses précédents romans, "Au pied de la lettre" nous engage à méditer sur ce que nous sommes vraiment, sur ces moments de mélancolie et de déprime que nous traversons cahin-caha, avec la crainte qu'ils durent toujours, avec l'espoir qu'ils nous rendent plus solides. Elle nous met en quelque sorte au pied du mur de nos idées préconçues et nous incite à aller voir de l'autre côté, non pas parce que ce sera plus facile, mais parce que ce sera plus vivant. En définitive, "Au pied de la lettre" nous fait sourire de ce qui pourrait nous mettre en rage ou en larmes et, ce-faisant, agit comme le plus efficient des antidépresseurs : en nous réconfortant et nous donnant espoir.
Un roman qui, dès le 24 août, vous embellira les heures toujours un peu mélancoliques de pré-rentrée !
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SophieLesBasBleus
  30 juin 2017
Un privilège et un honneur que de lire en avant-première le roman d'Isabelle Minière ! Mille mercis émus à Serge Safran qui a eu la gentillesse de me l'envoyer !
Ne pas déranger, ne pas faire de bruit, n'exister qu'à peine, c'est toute l'histoire de Barthélémy Martin qu'il confie, par lettres, à un psychiatre qu'il n'ose rencontrer. La sensation de n'avoir nulle consistance, nulle place, d'être las à l'idée de poursuivre le chemin, est-elle le symptôme d'une dépression ? Ce serait presque rassurant pour Barthélémy qui trouverait ainsi un mot en même temps qu'une explication pour définir son état. Car dépressif il a quelques raisons de l'être ! Mal aimé, méprisé par ses parents, cohabitant avec une jeune femme addict aux séries TV et castratrice de prénom, sûr de rien, doutant de tout et surtout de lui-même et de la valeur de son existence, ce petit cousin de Bartleby en vient à se demander si sa vie vaut la peine d'être vécue de cette manière-là puisque rien ne paraît légitimer sa présence au monde.
Barthélémy est-il dépressif ? Par cette question qui sert de fil rouge à une correspondance dont nous n'avons que la part du patient, Isabelle Minière, avec la délicatesse qui lui est coutumière, dévide l'écheveau complexe de ce qui construit un être et de ce qui guide son rapport aux autres et au monde. Son personnage a objectivement toutes les raisons de sombrer dans la dépression. Qu'est-ce qui fait alors que, dès sa première lettre, on pressent qu'il est encore loin de la désespérance que sa situation laisserait présager ? Un ton où la malice se mêle de tendresse, une attention aux choses et aux êtres, l'autodérision irrésistible qui teinte les courriers d'un humour léger, le désir naïf de trouver chez les experts, les "professionnels de la profession", les clés pour comprendre son propre état... constituent une sorte de parade antidépressive qui montre que, plutôt que de lutter contre, Barthélémy est prêt à faire avec, à accueillir davantage qu'à combattre. Et c'est peut-être ce qui fait toute sa force : cette conscience de sa fragilité et son humble acceptation. Une force qui le tire insensiblement vers la vie, lui qui se sent si faible et inférieur aux autres. A ce et ceux qui le blessent, il oppose sa douceur, sa bonne volonté et sa confiance. Sans pour autant être un apathique mollasson prêt à tout par désir de plaire ! Alors que les aléas malheureux de sa vie auraient pu lui donner une aigreur vindicative, il choisit en toute lucidité de garder sa gentillesse et son comportement bienveillant.
Le récit pourrait être triste à faire pleurer une tortue, mais ce serait compter sans le traitement tonique et réconfortant que lui donne Isabelle Minière. L'acuité avec laquelle elle construit personnages et situations me fascine toujours. Comme dans ses précédents romans, "Au pied de la lettre" nous engage à méditer sur ce que nous sommes vraiment, sur ces moments de mélancolie et de déprime que nous traversons cahin-caha, avec la crainte qu'ils durent toujours, avec l'espoir qu'ils nous rendent plus solides. Elle nous met en quelque sorte au pied du mur de nos idées préconçues et nous incite à aller voir de l'autre côté, non pas parce que ce sera plus facile, mais parce que ce sera plus vivant. En définitive, "Au pied de la lettre" nous fait sourire de ce qui pourrait nous mettre en rage ou en larmes et, ce-faisant, agit comme le plus efficient des antidépresseurs : en nous réconfortant et nous donnant espoir.
Un roman qui, dès le 24 août, vous embellira les heures toujours un peu mélancoliques de pré-rentrée !
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hcdahlem
  21 août 2017
Isabelle Minière continue à creuser son sillon. Roman après roman, elle explore la vie d'hommes un peu perdus. Après Martin et ses tentatives plus ou moins manquées de faire quelque chose de son existence dans On n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise, voici Barthélémy (dont le patronyme est… Martin) qui n'est guère mieux loti. Il confie son mal-être par courrier à un psy dont on ne saura jamais ce qu'il pense, car ses lettres ne sont pas mentionnées. Mais après tout qu'importe, car Barthélémy trouve dans sa propre activité épistolaire un moyen formidable de donner du sens à sa vie (ne serait-ce pas aussi une belle définition du rôle de l'écrivain?), il trie ses souvenirs, met son parcours en perspective et recherche les causes possibles de sa vision pessimiste du monde que l'on pourrait assimiler à une dépression.
Au fur et à mesure des courriers notre homme – et le lecteur avec lui – va découvrir que la thérapie par l'écriture porte ses fruits. Même s'il n'est pas question de guérison, la distance qu'il parvient à mettre avec ses expériences traumatisantes, l'autodérision dont il fait preuve laissent s'envoler les idées noires.
Pourtant la partie était loin d'être gagnée. Enfant déjà, il est témoin d'une partie de jambes en l'air entre son père et la meilleure amie de sa mère, craint que sa mère ne s'enfuie avec un prince charmant, imagine que sa vie serait plus belle s'il pouvait être adopté. Les années vont passer sans que rien ne change vraiment. Même après son mariage avec Béatrice. Leur vie de couple va bien vite se résumer à des soirées télé devant des séries qui tournent en boucle pour elle et l'incompréhension qui va vite le pousser au mutisme pour lui. D'autant qu'il n'est plus question de faire chambre commune. Barthélémy se retrouve relégué dans la chambre que les anciens locataires avaient prévu pour leur bébé. La banalité de la misère sociale…
Sauf que notre homme veut comprendre et décide d'aller consulter le psychiatre qu'on lui a recommandé: le docteur Blavar.
Mais les premières séances sont particulièrement décevantes. Il n'ose se confier à cet homme plutôt bizarre. En fait il a confondu Phil avec Pierre, son frère jumeau qui officie en face. Mais ce second psy n'est pas davantage efficace que le premier. S'il pose beaucoup de questions, il ne résout rien.
On l'aura compris, la lumière viendra de ce thérapeute invisible auquel Barthélémy s'astreint à écrire. Il lui permet de faire le point, d'analyser lucidement son quotidien: « le sourire de Béatrice est bizarre, je n'ai pas de mot adéquat pour le qualifier, et pas tellement envie de m'en occuper. Je remarque que sa robe n'est ni vague ni terne, courte, voyante et assez près du corps. Un corps gras, si j'ose dire. Mais pas moche, attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. En tout cas, elle est beaucoup plus sympathique dans cette tenue que dans ses sacs à patates habituels. Je ne suis pas méchant, ne croyez pas ça, juste réaliste. » Au fur et à mesure que les courriers s'accumulent, la confiance croît. Petit à petit, l'agent administratif effacé prend sa vie en mains. Jusqu'à ce jour où il prend LA grande décision, celle de reprendre sa liberté. « Je me sens sûr de moi, pour une fois : je ne veux plus jamais vivre en collocation avec quelqu'un qui croit s'appeler bb et qui m'appelle bibi. »
Je n'en dirais pas plus, de peur de vous gâcher le plaisir des épisodes plutôt cocasses qui vont suivre.
Sachez toutefois qu'Isabelle Minière réussira une fois de plus un joli coup en transformant une chronique du malheur ordinaire en joli conte philosophique. Sans en avoir l'air, elle aborde des questions essentielles sur notre place dans la société, sur ce qui construit ou détruit un couple, sur le libre arbitre…
C'est beaucoup plus réussi que ce manuel de développement personnel que Barthélémy a décidé une fois pour toutes d'oublier. Et c'est drôlement revigorant!
Lien : https://collectiondelivres.w..
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zazy
  05 novembre 2017
Cher Barthélémy,
Vous écrivez à un psy dont nous ne connaitrons jamais les réponses, ni le nom et j'avais envie, à mon tour, de vous écrire.
Je ne vous prénomme ni Barth ni bibi (j'allais poser une majuscule sur le b !), mais Barthélémy car je trouve que c'est un joli prénom. Je vais vous faire une confidence. Je me prénomme Colette et la première fois que j'ai pu comprendre que le 6 mars était le jour de ma fête… Sur le calendrier, il était écrit jour des cendres ! Imaginez, j'étais victime d'une cabale pour le moins ! OK, après, j'ai découvert l'immense écrivain Colette.
J'aime la façon dont vous parlez de votre pseudo ( ?) dépression. Vous mettez une certaine distance entre elle et vous, de l'autodérision. le ton et le détachement de vos lettres m'ont séduite.
Vous êtes en manque d'amour, vous vous sentez désolé d'être là, de prendre votre place. Garçon peu aimé et ignoré de vos parents puis amant d'une femme accro aux séries qui vous relègue dans la chambre du bébé des anciens occupants, -notez l'ironie de la situation elle vous surnomme bibi et veut que vous l'appeliez bb- vous vous retrouvez colocataire, chargé du ravitaillement, à vos frais bien sûr.
Votre passage chez le psy, le docteur Blavar, enfin le premier des frères que vous allez consulter est assez originale. Une thérapie inhabituelle et que vous semblez préférer à celle de l'autre frère, plus conventionnelle.
Cher Barthélémy, vous ne pouvez le savoir puisque nous ne nous connaissons pas, mais je déteste tous ces trentenaires, quadras, souvent mâles qui se triturent le nombril et se font des noeuds au cerveau et vous, vous avez réussi à m'émouvoir et me faire sourire. le sujet, l'humour second degré, la dérision me rappelle un livre que j'ai lu peu de temps avant « Sauver les meubles » de Céline Zufferey. Vous avez bien sauvé votre mobilier ; vos lettres ont permis de faire un tri sélectif dans votre vie et vos souvenirs, de tenter une voie plus optimiste, de retrouver goût à la vie. Vous avez suivi les conseils de Phil Blavar : « dépliez-vous, relevez la tête, souriez. Faites-vous plaisir au moins trois fois par jour. Evitez les personnes qui vous traitent mal, voyez des gens qui vous font du bien. »
Vous avez pris votre destinée en mains et commencé par quitter Béatrice, bb, Béa et vous êtes allé au bout de votre décision. « Je me sens sûr de moi, pour une fois : je ne veux plus jamais vivre en collocation avec quelqu'un qui croit s'appeler bb et qui m'appelle bibi. »
J'aime votre phrase « Donc je vais m'intéresser à moi, comme si j'étais quelqu'un d'autre, ce sera plus motivant. Comme si j'étais un ami, pas n'importe quel ami, attention. Un type qui vaut la peine qu'on se soucie de lui. » . Je vous prends au pied de la lettre, oui, intéressez-vous à vous
Barthélémy, j'ai pris plaisir à lire votre correspondance et vous savez quoi… Vous devriez les rassembler dans un livre et le publier. Oui, je crois que cela ferait un bon roman épistolaire.
Soyez heureux et faites un feu de joie de tout votre passé
Colette
Isabelle Minière sait de quoi elle parle puisqu'elle est psychologue et le tourne d'une très jolie façon dans ce livre. Elle trempe ses mots dans une encre vive, joue avec la dérision et l'humour pour mon plus grand plaisir de lectrice.
Un très bon livre des Editions Serge Safran, une maison d'édition qui propose de belles lectures, de jolies découvertes.

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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Shagyam
  02 octobre 2017
« B. Martin » reproduit en effet, sous forme écrite, le principe d'une psychanalyse traditionnelle : bien que nous apprenions, vers la fin du récit, que son destinataire - un psy qui lui a été recommandé mais qu'il préfère ne pas rencontrer - lui répond brièvement, c'est surtout le « patient » qui est à l'initiative de l'échange et qui s'exprime. Cette succession de lettres sont construites, peu ou prou, sur le même modèle : le narrateur pose des questions personnelles – destinées à demeurer sans réponse – au destinataire, puis il lui relate les événements qu'il vit actuellement en faisant de nombreuses digressions, sur son passé – son enfance, essentiellement – mais aussi sur ses opinions, sa philosophie de la vie. Vers la fin du récit, ces lettres prennent la forme de contes de Shéhérazade, puisqu'elles s'interrompent à des moments cruciaux.
Mais plus que la forme, c'est la construction du personnage que j'ai trouvée originale. En effet, au début, nous ne connaissons rien de lui : juste une lettre pour figurer un prénom et le nom le plus banal qui soit, « Martin ». Une enfance douloureuse, une multiplication de visites chez des psys… la personnalité perçue de notre personnage nous le fait classer dans la catégorie des asociaux. Seulement, plus nous avançons dans le récit, plus ce sont les autres qui nous paraissent loufoques et « B. Martin » de plus en plus « normal »… Au final, cet envoi presque unilatéral de lettres agira, et B. trouvera les ressources pour reprendre sa vie en mains. Tout seul.
Quant à l'écriture, elle est fluide, ce qui rend la lecture, malgré les nombreuses digressions du personnage, très rapide.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   21 août 2017
Le premier psy que j’ai rencontré, c’est quand j’étais petit. «Psy», je ne savais pas ce que ça voulait dire, j’avais compris que c’était un docteur, je m’attendais plus ou moins à une piqûre: ma mère trouvait que je ne tournais pas rond (c’était son expression). Un vaccin pour tourner rond. Je n’avais pas peur des piqûres, au contraire: j’aimais montrer à ma mère que j’étais courageux, alors que les autres mômes braillaient à la vue de la moindre seringue. A chaque vaccin, j’avais droit aux félicitations du médecin, c’était très agréable, je me serais bien fait vacciner toutes les semaines. Pour une fois que quelqu’un disait du bien de moi. Je suis donc allé chez ce docteur-là en toute confiance, sûr qu’il me féliciterait, lui aussi. Or…
Or au lieu de piquer, il a causé. Causé avec ma mère, très peu avec moi. (quand il s’adressait à moi, je lui répondais du bout des lèvres ; ma mère m’avait souvent dit que je n’ouvrais la bouche que pour dire des âneries, donc j’étais prudent, regardais ma mère du coin de l’œil en espérant éviter les âneries. J’espérais une piqûre, j’étais déçu. Au bout d’un moment, il a prétendu que j’avais envie de me marier avec ma mère ! J’étais sidéré.
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hcdahlemhcdahlem   21 août 2017
Le sourire de Béatrice est bizarre, je n’ai pas de mot adéquat pour le qualifier, et pas tellement envie de m’en occuper. Je remarque que sa robe n’est ni vague ni terne, courte, voyante et assez près du corps. Un corps gras, si j’ose dire. Mais pas moche, attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. En tout cas, elle est beaucoup plus sympathique dans cette tenue que dans ses sacs à patates habituels. Je ne suis pas méchant, ne croyez pas ça, juste réaliste.
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cathulucathulu   01 octobre 2017
Mes parents avaient des jugements si péremptoires et parfois si imbéciles (ça sautait aux oreilles, je vous jure) que ça m' appris à me méfier des jugements.
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lilylitbloglilylitblog   01 octobre 2017
J'ai une passion pour la douceur, cher Monsieur. Je préfère être doux et con que bête et méchant.
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lilylitbloglilylitblog   01 octobre 2017
On n'est jamais dans la tête des autres, on imagine ce qu'ils ressentent, ce qu'ils vivent, on se construit sa théorie, et on y croit. Si ça se trouve on a tout faux.
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