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EAN : 9782889441167
Éditeur : Slatkine et Cie (17/10/2019)

Note moyenne : 3.06/5 (sur 47 notes)
Résumé :
Anamnèse, du grec anamnêsis : action de rappeler à la mémoire. En médecine, l'ensemble des renseignements fournis au médecin par le malade ou par son entourage sur l'histoire d'une maladie ou les circonstances qui l'ont précédée. En ésotérisme, le fait de recouvrer la connaissance totale de ses existences antérieures.

Marie est en proie à des cauchemars aussi sinistres que sanglants. Qui est cette femme poignardée à mort qui l'implore ? Pourquoi lui ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  13 décembre 2019
On ne va pas se mentir, je ressors très mitigée de cette lecture.
La première partie est pourtant excellente, énigmatique et piquante à souhait dans son flirt avec la folie : Marie, psychanalyste, est hantée par de terribles cauchemars qui mettent en scène une femme en sang, à l'agonie, ligotée, qui l'implore. Un des ses patients la fascine par la violence de ses réactions et la rage qui semble le ronger depuis la mort de sa femme et de sa fille. Un homme étrange la harcèle en l'appelant Vanessa, comme s'il la connaissait. Tout est en place pour se régaler avec les codes du polar psychologique.
Mais voilà, j'ai trouvé la deuxième partie terriblement maladroite voire ratée par moments. C'est là que j'attendais une montée en tension insoutenable, mais j'ai complètement décrochée à cause d'incohérences temporelles gênantes : d'habitude, j'apprécie le procédé de l'ellipse mais là, ça ne fonctionne pas, comme s'il manquait des passages entiers qui auraient du être là. Surtout, l'invraisemblance des réactions des personnages m'a bloquée. Par exemple, l'amie de Marie, Sophie, réagit de façon très bizarre en acceptant tranquilou de diner et flirter avec le harceleur de sa copine. Ces maladresses sont accentuées par des dialogues très clichés «  feuilleton TV » qui sonnent faux.
La troisième partie est, elle, réussie, très bien traitée et tout s'éclaire ( si jamais on n'avait pas compris les ressorts principaux de l'intrigue ), on revient sur une ligne claire et pertinente. Mais elle ne fait qu'une trentaine de pages , pas assez pour faire oublier ce qui a précédé. Bien sûr, ces dernières pages peuvent justifier les flottements et les invraisemblances de la deuxième partie.
Une anamnèse désigne en psychiatrie le retour à la mémoire du passé, vécu, oublié ou refoulé. C'est un ressort passionnant pour un polar ( le sommet avec Shutter island du grand Dennis Lehane ), je regrette qu'ici, cela n'ait pas fonctionné avec moi.
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La_Bibliotheque_de_Juju
  17 décembre 2019
Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller, au beau milieu de la nuit, dans le noir total, et d'essayer de sortir de votre chambre, en étant complètement désorienté ? Ça rend fou non, au bout d'un moment ?
Si oui, vous comprenez ce que j'ai ressenti à la lecture du deuxième roman de Salvatore Minni. Ce sentiment de se cogner aux meubles, de chercher l'interrupteur, dans le noir complet, m'a étreint dès le début de ma lecture.
Ce ne fut pas pour me déplaire tout au long de la première partie. J'avoue avoir pris un plaisir presque malsain à m'égarer dans un récit aux multiples personnages, tous plus mystérieux les uns que les autres.
Pourtant, à mon grand regret, sur la durée, ça a plutôt fini par m'agacer et c'est avec soulagement que j'ai pu enfin sortir du noir en terminant le livre. J'ai hélas fini par me désintéresser de ce trop plein de personnages qui ont fini par me paraître de moins en moins incarnés.

J'avais beaucoup aimé le premier ouvrage du même auteur, Claustration, qui avait follement fonctionné sur moi. Peut-être trop bien d'ailleurs car, du coup, les ficelles utilisées dans ce roman-là, me sont apparues comme déjà connues et la chute ne m'a pas offert l'effet voulu.
Je ressors donc de ma lecture plutôt indemne mais pas foncièrement très convaincu. Il reste un roman dans lequel on pénètre comme on tombe en plein cauchemar, où on veut malgré tout connaître le fin mot de l'histoire. Il pourra peut-être surprendre beaucoup d'entre vous !

Lien : https://labibliothequedejuju..
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Stelphique
  10 décembre 2019
Ce que j'ai ressenti:
▪️Dans l'obscurité…
Fais tes prières avant de dormir, parce que c'est toujours au coeur de la nuit que l'on affronte ses plus grands démons. Marie, Jack, Paul, Rosalie, Sophie vont l'apprendre à leurs dépens. C'est la nuit qui révèle les peurs et les traumatismes enfouis et ces personnages ont quelques soucis de sommeil qui ne vont cesser de s'empirer…Les cauchemars commencent à empiéter sur les jours, l'obscurité gagne du terrain et les inconscients se réveillent. Jour et Nuit deviennent de plus en plus mouvementés et étrangement hantés. Anamnèse de Salvatore Minni explore les limites de l'inconscient et nous balance de sanglants cauchemars à faire ou à refaire, chaque nuit…
▪️ »N'oublie jamais qui tu es… »
Oui, c'est vrai, n'oubliez pas qui vous êtes. Il se pourrait que la folie ou l'horreur viennent perturber vos perceptions. Mais s'il ne faut pas oublier qui nous sommes, en revanche, je me suis un peu perdue dans la multitude de personnages et de liens qui interagissent dans cette histoire bien sombre. Les twists-révélations m'ont semblé quelque peu maladroits. Alors que l'idée de départ était prometteuse, que c'est vraiment ce genre particulier de thriller psychologique que j'affectionne habituellement, je me dis que mes attentes étaient sans doute trop fortes, et je regrette de ne pas avoir plus accroché à l'univers de Anamnèse.
▪️Et à la fin, le bout du tunnel?
Heureusement, j'ai trouvé que la fin venait relever un peu cette sensation de demi-teinte. C'est un domaine tellement intéressant et plein de possibles, et sur les dernières pages, l'auteur a réussi à me surprendre avec ces revirements de l'esprit. J'ai compris quelques ombres qui s'étaient glissées dans ses pages, mais il y en a encore qui m'ont laissée perplexe. le mieux étant de vous en faire votre propre avis, d'aller voir de plus près si des envies de cauchemars vous tenteraient, et si vous aimez réveiller votre passé à coups de sang…A vos prières, maintenant! Je m'en vais voir si j'arrive maintenant à dormir sereinement…
Ma note Plaisir de Lecture 6/10
Lien : https://fairystelphique.word..
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audelagandre
  26 octobre 2019
Cette chronique se veut objective, et constructive. Je n'aurais pas la prétention de tenter de résumer ce roman, mais je veux dire merci à l'auteur d'entrée de jeu de m'avoir appris un nouveau mot. « Anamnèse », retour à la mémoire passée vécu et oublié, ou refoulé. Oui, j'ai ouvert un dictionnaire, j'aime au moins comprendre le titre du roman que je lis.
Ceux qui me suivent savent que je n'avais pas aimé le premier roman de Salvatore Minni « Claustrations ». Je suis de celles qui pensent que le subjonctif imparfait alourdit considérablement un récit même si, il est certes beau à l'emploi, je ne le conteste pas. Et pourtant, contrairement à un commentaire de l'auteur sous une chronique de la blogueuse Jessica Blet, blog livresaddict (lien plus bas) et je cite : « Mais si déjà le premier vous avait plu moyen, il y avait de gros risques… Votre impatience m'étonne d'ailleurs. », je m'étonne moi aussi et en voici les raisons. Je n'ai pas de partenariat avec les éditions Slatkine, j'ai donc utilisé mes propres deniers pour acheter ce livre, malgré la déception du premier. Oui, je suis de celles qui laissent une seconde chance, toujours, et qui aiment découvrir la progression d'un auteur, particulièrement dans le domaine du noir. Ce commentaire laisse supposer que lorsqu'on n'accroche pas au premier livre d'un auteur, on n'accrochera pas au second… de facto, cela laisse supposer aussi que lorsqu'on aime un roman d'un auteur, on aimera tous ceux qui suivent. Cela est, à mon sens, une hérésie.
Le roman fait 282 pages. Voici les noms des personnages que le lecteur trouve dans les 48 premières : Rosalie, Jack Lee, Ingrid, Madame Lee, Émilie, Lily, Victoria, Marie, Mathieu, Paul, Vanessa, Sophie, Sonia, François, Rebecca, Virginie, soit 16 personnalités différentes, et j'emploie ce mot à dessein. Comprenez que je me sois sentie un peu déroutée par l'ampleur de prénoms parfois très ressemblants et qu'à cette liste vont se rajouter Luc Simon, Joséphine, et Éléonore. En ce qui me concerne, cela m'a obligée à prendre des notes et à griffonner des remarques dans le livre lui-même. Ensuite, j'ai une remarque à faire sur l'espace-temps, car il me semble que nous ne sommes pas dans le même espace-temps à chaque chapitre, mais cela n'est pas précisé. Fin du chapitre 3, Paul se rend au tribunal pour commencer sa journée de travail. Début du chapitre 4, François lui « eut une subite envie de l'appeler, mais il se ravisa. Il était tard. Elle dormait certainement déjà », il termine sa journée. Désolée, mais là, je suis « Lost in translation ».
J'ai relevé des passages et surtout des enchaînements, notamment dans les dialogues qui m'ont semblé surréalistes. Page 47, Marie raconte ses cauchemars avec force détails pour se retrouver devant un mur de silence et un « Bon, le dîner est presque prêt, tu vas te régaler. », ça me semble en effet très à propos… Oui, c'est de l'humour…
Parlons maintenant de quelques incohérences. Chapitre 6, François part pour le Tibet, prend le taxi pour l'aéroport de Bruxelles. « Deux heures plus tard, François est confortablement installé dans l'avion. » Non ! Pour avoir traversé la planète dans tous les sens, aucune chance de mettre deux heures entre la montée dans le taxi et le décollage d'un avion à l'international. Cela est juste impossible. Vous me direz, ce n'est pas très grave… C'est vrai, sauf que cela altère de façon significative la crédibilité du roman après les 56 pages précédentes où je tentais désespérément de raccrocher les wagonnets. Je pose d'ailleurs la question de la pertinence du chapitre 6 qui ne sert vraiment à rien… puisqu'on n'y apprend rien !
Je passe sur des répétitions très irritantes du type description de la fillette dans le viseur de Jack Lee, de dialogues d'introspection de quelques personnages auxquels je n'ai personnellement rien compris, et des raccourcis surprenants : page 97, « À bout de souffle, Jack Lee se leva et considéra son oeuvre. Habitué aux scènes de crime, il gomma toute trace qui aurait pu attirer sur lui l'attention des enquêteurs. »… Ben voyons, ne nous embarrassons pas de détails, et de quelques dialogues irréalistes (page 100), de téléphone qui sonne sans que personne ne décroche malgré la gravité de l'état de Marie (page 119).
J'arrive à la seconde partie, la trame de fond et la mise en place des clés nécessaires à la résolution d'un thriller psychiatrique, « aux frontières de l'inconscient ». Mais, je suis définitivement perdue… Paul qui voulait à tout prix se venger de Vanessa ne lui veut finalement plus aucun mal… alors que toute la première partie évoquait cette soif de vengeance. Un homme s'introduit chez Marie, mais elle décide de ne pas appeler la police, elle préfère se reposer d'abord. Je ne comprends plus… Page 159 et suivantes, le dîner surréaliste entre Paul et Sophie où les réactions de Sophie sont si peu vraisemblables que j'ai presque eu envie de rire, partagée entre agacement croissant et opacité flagrante et d'autres exemples de cet acabit que je ne vais pas énumérer ici.
Force est de constater que plus j'avance dans le récit, plus je suis perdue. Loin d'être une sensation agréable, ou même excitante, je commence franchement à perdre patience. Je me perds totalement dans les actions ou les paroles des différents personnages, je ne sais plus qui est qui, et quand je crois enfin savoir, finalement je m'aperçois que je n'en sais en fait rien. Pour moi, l'intérêt de ce genre d'exercice est de donner des clés et de surprendre le lecteur, mais en créant une construction plausible et réaliste (cf. « les refuges » de Jérôme Loubry) avec une fin où tout devient limpide . Ou alors, en lisant la fin, de reprendre le livre à rebours pour en analyser les indices, comprendre les enchaînements et être en capacité de faire les liens qui s'imposent, ce que j'ai fait. Compilant mes notes, la fin, les chapitres précédents, je n'ai pas réussi à visualiser le plan de construction de la trame.
Alors quoi ? Ayant lu et relu la fin, compris de quelle thématique l'auteur a voulu nous parler, je n'ai strictement rien compris au montage du roman. Les nombreuses incohérences, la trop forte volonté de l'auteur de vouloir perdre son lecteur fait qu'il m'a bien perdue… sans me retrouver. Les personnages manquent cruellement de profondeur pour que j'aie pu m'y attacher, les scènes manquent de précision et de vraisemblance, les dialogues sont souvent creux. Ceci est mon ressenti, il n'engage que moi, mais il est le reflet exact de mes émotions de lecture. Je ne peux que me targuer d'être une lectrice passionnée, qui a lu énormément de romans de littérature noire et qui peut vous livrer un retour honnête que j'espère constructif. J'engage vivement d'autres lecteurs à tenter l'aventure pour que nous puissions par exemple en discuter sur le groupe « A livres ouverts ».

Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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musemania
  09 février 2020
Membre du comité de lecture des éditions “Les Nouveaux Auteurs”, j'avais découvert la plume de Salvatore Minni lorsque j'avais choisi, lu et noté son manuscrit anonymisé de son premier livre, « Claustrations », qui fut ensuite publié par IFS.
Salvatore Minni aime les thrillers psychologiques et faire que ses lecteurs remuent leurs méninges et tirent leurs cheveux à la lecture de ses livres. Encore ici, l'histoire fait qu'il vaut mieux le lire de manière reposée pour en comprendre toutes les subtilités.
Même si j'ai respecté cette atmosphère, j'en ressors un peu mitigée malgré tout. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé mais la fin m'a laissée de marbre. Je n'ai pas eu l'impression d'être surprise par le final et finalement, cela a eu un peu un effet flan (ça monte, ça grime bien et puis en fin de compte, cela s'écrase).
Je ressens vraiment un petit goût de trop peu. Il est vrai que lorsqu'un écrivain place la barre très haute avec son premier opus, il est parfois difficile et éreintant de tenir la distance en produisant une oeuvre qui soit aussi bonne ou à tout le moins au même goût que la première. Peut-être que j'aurais souhaité un peu plus de piquant, surtout que la quatrième de couverture m'en promettait en quelque sorte.
Contrairement à certains blogueurs ou blogueuses, je ne veux pas démolir ce livre, tout comme son auteur. Tout d'abord, pour la simple et bonne raison que je n'en vois pas du tout l'intérêt. Cela arrive lorsque les lecteurs d'un précédent bouquin adorent votre premier mais qu'à la parution, ils en ressortent déçus. Cela m'est déjà arrivé avec des auteurs mais ce n'est pas pour autant que je ne retenterai pas l'expérience et que je ne le suivrai plus dans le futur. Un auteur se doit aussi de se renouveler, d'essayer de tenter de toucher un autre type de lectorat. Donc, sans rancune Salvatore, la prochaine cela marchera peut-être mieux entre nous deux 🙂
Comme je vous l'ai déjà dit, quand j'écris une chronique sur un livre que je n'ai pas aimé ou pour lequel je reste avec un sentiment mitigé, je ne peux que vous conseiller de le lire aussi et ainsi, vous en faire votre propre opinion. Cela sera l'occasion d'en discuter et de partager nos avis 😉
Lu dans la cadre du Prix des Lecteurs des librairies Club.
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   08 janvier 2020
Marie avait été troublée par cette beauté sauvage la première fois qu’elle l’avait rencontré. Et monsieur Lee continuait de la fasciner. Le genre d’homme dont toutes les femmes auraient rêvé. En apparence… Car, de tous les patients qu’elle avait eu l’occasion de traiter, Jack Lee était de loin le plus tourmenté. La colère le rongeait. L’amertume le consumait. Pour lui, l’espèce humaine n’était qu’une erreur de la nature.
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rkhettaouirkhettaoui   08 janvier 2020
N’imagine pas être la seule. Il y en a eu d’autres avant toi et il y en aura d’autres après. Le monde doit être nettoyé de sa vermine. Il est temps que le dieu de la destruction et de la renaissance fasse le ménage. Son rire ricocha aux quatre coins de la pièce. Rosalie frissonna de terreur. Elle savait qu’elle allait mourir. Pour la première fois de sa vie, elle allait lâcher prise.
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rkhettaouirkhettaoui   08 janvier 2020
Rosalie aimait se sentir seule. Elle ne s’était jamais installée dans une relation amoureuse. Besoin de personne. Elle préférait les relations d’un soir. Mais, cette nuit-là, sans qu’elle puisse dire pourquoi, elle n’aurait pas détesté la présence d’un de ses amants. L’obscurité lui semblait étrange, presque menaçante.
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rkhettaouirkhettaoui   08 janvier 2020
Pour le commun des mortels, un appel est souvent synonyme de bonnes surprises ou de conversations banales. Pour Lee, c’était presque toujours une mauvaise nouvelle. Il redoutait plus que tout la mélodie métallique annonciatrice d’un appel. Il préférait communiquer par SMS, plus anonyme, plus radical.
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StelphiqueStelphique   10 décembre 2019
N’oublie jamais qui tu es...
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Video de Salvatore Minni (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Salvatore Minni
Anaïs nous parle de son coup de coeur "Claustrations" du jeune auteur belge Salvatore Minni. Un thriller glaçant dont l'ambiance sombre et mystérieuse lui rappelle Shutter Island... A découvrir !
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