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ISBN : 2757871854
Éditeur : Points (04/10/2018)

Note moyenne : 4.29/5 (sur 166 notes)
Résumé :
De 2012 à 2016, la banlieue rebelle de Daraya a subi un siège implacable imposé par Damas. Quatre années de descente aux enfers, rythmées par les bombardements au baril d’explosifs, les attaques au gaz chimique, la soumission par la faim. Face à la violence du régime de Bachar al-Assad, une quarantaine de jeunes révolutionnaires syriens a fait le pari insolite d’exhumer des milliers d’ouvrages ensevelis sous les ruines pour les rassembler dans une bibliothèque cland... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (88) Voir plus Ajouter une critique
Stelphique
  28 janvier 2018
Ce que j'ai ressenti:… Un Fulgurant Coup de Coeur…
Je n'entends rien en politique internationale, en conflits mondiaux, et en stratégies planétaires, mais j'ai entendu comme un murmure dans le chaos, un message de paix et d'espoir qui s'est élevé au dessus du bruit des bombes, qui a réussi à passer entre les barils d'explosifs, qui s'est envolé plus haut qu'une attaque au napalm…Ce murmure, il vient de Syrie, et il avait le doux son des pages qui se tournent, la force des mots qui apaisent, le pouvoir de la liberté de penser, la magie d'un livre ouvert…
Quand j'ai lu ce passage, j'ai senti comme un déchirement…(et ce n'était que la page 12…).
« Des heures durant, il évoque en détail ce projet de sauvetage du patrimoine culturel, né sur les cendres d'une cité insoumise. Puis il me parle des bombardements incessants. Des ventres qui se vident. Des soupes de feuilles pour conjurer la faim. Et de toutes ses lectures effrénées pour se nourrir l'esprit. Face aux bombes, la bibliothèque est leur forteresse dérobée. Les livres, leurs armes d'instruction massive. »
Je suis admirative qu'un tel témoignage ait pu franchir les frontières, la barbarie, l'intolérable…Ce n'est pas une lecture comme les autres, elle est de loin la plus difficile que j'ai pu lire, et pourtant, c'est un coup de coeur violent et nécessaire qui m'a bouleversée plus que ce que je pouvais imaginer…C'est avec une grande émotion que j'écris ce retour de lecture…Malgré l'état de siège asphyxiant, un petit groupe d'hommes décident de privilégier l'amour de la littérature, l'amour des mots, l'amour de la poésie comme un souffle d'espoir… C'était tellement désespéré, désintéressé et fondamentalement altruiste que cet élan vous chavire au plus profond…Au delà des larmes que tu verses au fil des pages, il te vient un respect serein qui t'unit à cette incroyable bibliothèque, petite bulle pacifiste cachée sous les décombres…
"Le livre ne domine pas. Il donne. Il ne castre pas. Il épanouit. "
S'il y a des passeurs de livres à Daraya, nous pouvons bien nous, lecteurs et blogueurs, faire passer aussi ce témoignage d'une force et d'une luminosité éblouissante…A vous, maintenant, de faire passer…Pour ma part, c'est fait, et je m'en vais lire encore une fois, L'alchimiste de Paulo Coelho et le petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry mais découvrir aussi La coquille de Moustapha Khalifé puisque ce sont ceux là, qui ont été leur port d'attache au milieu de cet océan déchaîné de violence…Ceux là, et tous les autres, qui les ont tenu debout, et plus fort contre la haine…
"Lire pour s'évader. Lire pour se retrouver. Lire pour exister…"


Ma note Plaisir de Lecture 10/10
Lien : https://fairystelphique.word..
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palamede
  12 mai 2018
A Daraya, les jeunes résistants anti-Assad sont souvent des étudiants ou des fils de paysans devenus par la force des choses des passeurs d'informations, journalistes improvisés médiateurs d'une information inaccessible aux reporters étrangers. Ils sont aussi des passeurs de culture : Ahmad et ses compagnons ont décidé, eux qui lisaient peu avant la guerre, de sauver les livres, convaincus qu'ils sont les garants de la liberté. Ainsi, au fond du trou noir de Daraya — une ville à l'agonie — la bibliothèque clandestine encerclée par les ruines est devenue le sanctuaire de la réflexion, de l'intelligence et de la liberté.
C'est ce que raconte avec empathie et sensibilité la journaliste franco-iranienne, Delphine Minoui, en contact régulier depuis Istanbul, pendant quatre ans via internet, avec des jeunes opposants au président syrien, Bachar el Assad. Comme elle, on ne peut qu'être touché par l'énergie, la fraîcheur, la volonté d'aller de l'avant de ces jeunes gens en danger de mort permanent. Parce qu'elle passe par les livres, refusant de répondre à la violence par la violence, et repousse toute tentative d'embrigadement politique ou religieux, cette résistance exemplaire est une formidable célébration de la vie, à découvrir absolument.
" Nuit et jour, ces jeunes côtoient la mort. La plupart d'entre eux ont tout perdu : leur demeure, leurs amis, leurs parents. Au milieu du fracas, ils s'accrochent aux livres comme on s'accroche à la vie. Avec l'espoir de meilleurs lendemains. Portés par leur soif de culture, ils sont les discrets artisans d'un idéal démocratique. Un idéal en gestation, qui brave la tyrannie du régime. "
Challenge MULTI-DÉFIS 2018
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cicou45
  14 juin 2018
C'est un comble de se retrouver démuni de mots pour rendre hommage à ce magnifique (bien que bouleversant et terrifiant) récit où justement, les mots ont été salvateurs pour ces héros qui ont vécu dans l'enfer de la guerre syrienne. Je suis souvent dépassée par le conflit syrien et n'y entend pas grand-chose mais il est vrai que nous ne pouvons pas ne pas entendre, si ce n'est comprendre. J'ai entendu et à travers ce récit extraordinaire, a peut-être un peu mieux compris. du moins, ce qu'en ai retenu est que les livres peuvent être une véritable arme d'auto-défense, un moyen pour ne pas se laisser embrigader et pour ne pas tomber dans la déshumanisation que certains états autoritaires veulent assigner à tout un peuple. C'est le cas ici d'Ahmad, de Shadi, Hussam, Abou Malek et d'Ustez (surnommé "le professeur" et de tous leurs compatriotes syriens opposé au régime de Bachar Al-Assad qui ont osé bravé l'interdit, en refusant de se plier aux règles et qui, pendant le siège de 2012 2016 ont constitué une petite bibliothèque au sein de la ville de Daraya. J'avoue à ma grande honte que jusqu'alors j'ignorais où se situait cette ville et n'en n'avais même jamais entendu parler mais à travers les témoignages des protagonistes considérés comme rebelles car non soumis à la dictature, admirablement retranscrits par Delphine Minoui, je les ai vus, imaginés, ai entendu les résonances des bombes avec eux avec en arrière fond la mélodie d'Amélie Poulain avec pour seuls sauveurs tous ces ouvrages récupérés dans des habitations en ruines. Certes, je n'ai pas pu me mettre à leur place (je crois que cela est impossible à moins de l'avoir vécu soi-même) mais j'ai pu comprendre leur lutte pacifiste à travers les mots et le fait de faire découvrir ces derniers à leurs frères syriens.
Un résistance non pas par l'écriture mais par la lecture, avec pour seules armes non pas des kalachnikovs mais des morceaux de papiers, parfois reconstitués, téléchargés ou alors réimprimés. Je ne m'étendrai pas plus sur ce conflit, n'y entendant rien sans pour autant y être insensible (loin de là) mais je loue la bravoure de ces hommes qui ont refusé de sombrer dans l'horreur en répondant à la violence par la violence mais par la culture et l'instruction à travers la lecture. Un roman d'espoir, de paix tant espérée qui m'a fait me sentir toute petite, moi qui vit dans un monde où je n'ai jamais manqué de rien ! Une lecture déchirante, qui vous met une boule au ventre et pourtant, il ne faut pas nous voiler la face et encore moins fermer les yeux lorsqu'un tel livre nous est proposé. Au contraire, il faut non seulement le lire mais inciter d'autres à en faire autant et c'est ce que je voudrais vous dire en terminant cette "critique" : lisez "Les passeurs de livres de Daraya - Une bibliothèque secrète en Syrie" !
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isabelleisapure
  12 mars 2018
En lisant ce livre, je me suis rendue-compte de la chance que nous avions de vivre dans un pays ou la littérature est un droit et une liberté, un pays où nous pouvons entrer dans la librairie ou la bibliothèque de notre choix pour nous procurer l'ouvrage de notre choix.
Nous ne sommes malheureusement pas tous égaux face à la littérature. Dans certains pays, lire peut être dangereux.
Dans ce documentaire bouleversant, Delphine Minoui nous parle du courage de quelques hommes qui ont osé défier le régime de Bachar Al-Assad en récupérant des livres dans les ruines des maisons pour créer une bibliothèque souterraine ouverte à tous.
Daraya, dans la banlieue de Damas est une ville assiégée, pillée, détruite par les bombardements et les attaques chimiques où les habitants peinent à trouver les denrées de première nécessité.
C'est au milieu du chaos que quelques hommes jeunes, la vingtaine, se sont donnés pour mission de sortir des décombres, des immeubles ensevelis sous les bombes, des milliers de livres. Une bibliothèque clandestine située au sous-sol d'un immeuble voit le jour dans une ville en ruine, aux confins du Proche-Orient, dans une région dévastée. La littérature va leur permettre d'épancher leur soif de liberté et de savoir dans un environnement chaotique rythmé au son des bombes qui s'abattent quotidiennement sur la ville
Delphine Minoui garde le contact avec ses hommes grâce à skype, WhatsApp et facebook.
Ce qui frappe dans ces témoignages c'est la maturité des interlocuteurs, qui ont la vingtaine et pourtant portent en eux une certaine gravité. Ils ont fait le choix sciemment de ne pas déserter, de rester à Daraya et de la défendre malgré le déséquilibre des forces en présence.
Privé de tout, les livres deviennent leur refuge. Outre une promesse d'évasion, la littérature leur donne la force de tenir.
Sous la plume de Delphine Minoui on découvre une ville qui n'a jamais cédé aux sirènes du terrorisme et de l'islamisme radical. Une ville qui a résisté durant quatre ans par la seule force vitale de ses habitants habités par une volonté de fer.
Une lecture douloureuse mais ô combien nécessaire pour mesurer notre bonheur.
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Fleitour
  31 mars 2018
Inouï, poignant, est le récit de Delphine Minoui qui raconte l'agonie d'une ville, Daraya, dans la banlieue de Damas, la cascade des événements qui vous prend aux tripes, l'implacable et minutieuse extermination de toute vie, en devenant un nouveau Guernica syrien.

Entre Daech et le régime de Bachar al Assad, entre le terrorisme affirmé des uns, et l'aveuglement des autres, est-il possible de concevoir, d'imaginer, de construire une autre voie qui propose le pacifisme, la liberté ?
Cette Voix les jeunes de Daraya ont décidé de la porter, tel un destin un peu fou, guidé par ces paroles, " il n'existe pas de prison qui puisse enfermer la parole libre ; il n'existe pas de blocus assez solide pour empêcher l'information de circuler, Mazenn Darwich le 23 avril 2016."

Cette foi en un avenir possible pour la Syrie, un espoir de vérité, un espoir collectif de partage, de respect et de liberté, cette foi va s'exprimer par les mots ; ceux qui libèrent, ceux qui permettent d'échapper aux fracas des bombes, concrètement s'exprimer par la création d'une bibliothèque secrète, au fin fond des décombres.

Cette fabuleuse aventure des Passeurs de Livres de Daraya, est enregistrée, écrite, par les mots de Delphine Minoui, qui suit la page Human of Syria un collectif de jeunes photographes qui évoque cette bibliothèque secrète. Delphine Minoui installée à Istanbul, recueille pas à pas, témoignage par témoignage, et tisse cette immense clameur, les noms, les urgences, les bombes, le quotidien des habitants encore terrés dans Daraya.

Malgré le cauchemar quotidien, malgré le halètement des liaisons Internet, les messages passent, des films, des livres deviennent cultes, comme une façon de partager quelque chose d'autre que la terreur; Amélie Poulain, l'Alchimiste, les Misérables, la Coquille (de l'écrivain syrien, chrétien, Moustapha Khalifé après 12 années de détention ), II y aura bien d'autres ouvrages, de toutes sensibilités comme « État de Siège » de Mahmoud Darwich, poète palestinien, car pour ces jeunes il n'y a pas de place pour la censure.

Comment ne pas évoquer cet homme un peu fou qui va devenir au fil des pages l'un des principaux informateurs, Shadi." Shadi, s'est tu dans un silence recueilli, son inséparable appareil a fait barrage entre lui et la mort. La caméra aura fonctionné jusqu'au dernier clic. P 122"
Jour après jour il a enregistré toutes les bombes qui tombaient, toutes les destructions, toutes les preuves de l'aveuglement d'un homme Bachar al Assad, Cet aveuglement, est devenue obsessionnel, sans limites objectives, dicté seulement, par une méticulosité d'apothicaire du dosage de l'horreur.

Après Guernica, Hiroshima, Sarajevo, Daraya distille le procédé le plus ignoble de la torture, annoncer l'arrivée de vivres, pour ne livrer que des vaccins, suspendre les frappes, pour mieux piéger les espoirs, dans une cruauté chimique au napalm.
Bachar El-Assad n'est plus qu'un pantin, un pendule accroché au string de Poutine, qui ne manquera pas de le lâcher le moment venu. Qui paiera cette débauche de bombes, 8000 barils d'explosifs ont été largué sur la cité.

Le livre se terminera sur les morts qui ont émaillé ce récit, Abou El-Ezz co-directeur de la bibliothèque, Omar qui voulait incarner une troisième voie. Mais l'espoir aussi clôture ce livre, un espoir toujours présent, qui continue à s'écrire, et alerter sur le désastre. Il n'y a pas de dérision inutile, il n'y a pas d'ironie inutile, "le shili, un garde fou, une logorrhée qui éclot sous les flammes quand la guerre brûle les derniers mots.p135"
Il reste un rêve, un rêve de papier, ce livre sorti des imprimantes en octobre 2017, ce rêve à travers le récit de Daraya, ne doit pas s'évanouir, ce rêve de liberté est trop fort, trop juste, trop essentiel, trop vital pour le laisser sur une étagère.
Ce rêve à nous de le faire vivre.
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critiques presse (1)
LaLibreBelgique   23 novembre 2017
Delphine Minoui raconte l’histoire magnifique d’une bibliothèque sous les bombes à Daraya, la martyre.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (95) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   07 novembre 2017
(...) je finis par retrouver la trace d'Ahmad Moudjahed, son auteur. Ahmad est l'un des confondateurs de cette agora souterraine. A travers les mailles d'une mauvaise connexion internet, unique lucarne sur le monde extérieur, il me raconte sa ville dévastée, les maisons en ruine, le feu et la poussière, et dans tout ce fracas les milliers d'ouvrages sauvés des décombres et rassemblés dans ce refuge de papier auquel tous les habitants ont accès. Des heures durant, il évoque en détail ce projet de sauvetage du patrimoine culturel, né sur les cendres d'une cité insoumise. Puis il me parle des bombardements incessants. Des ventres qui se vident. Des soupes de feuilles pour conjurer la faim. Et de toutes ces lectures effrénées pour se nourrir l'esprit. Face aux bombes, la bibliothèque est leur forteresse dérobée. Les livres, leurs armes d'instruction massive. (p. 12)
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fanfanouche24fanfanouche24   08 novembre 2017
Avant l'inauguration restait une dernière tâche à remplir : numéroter minutieusement chaque recueil et y apposer le nom de son propriétaire sur la première page. (...) Notre but, c'est que chacun puisse récupérer ce qui lui appartient une fois la guerre terminée, insiste Ahmad.
A ses mots, j'ai posé mon crayon. Impressionnée par son civisme. Muette devant un tel sens du respect de l'autre.
Des autres. Nuit et jour, ces jeunes côtoient la mort. La plupart d'entre eux ont tout perdu : leur demeure, leurs amis, leurs parents.
Au milieu du fracas, ils s'accrochent aux livres comme on s'accroche à la vie. Avec l'espoir des meilleurs lendemains. Portés par leur soif de culture, ils sont les discrets artisans d'un idéal démocratique. Un idéal en gestation, qui brave la tyrannie du régime. (p.19)
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Josephine2Josephine2   01 juillet 2018
Page 15
En une semaine, ils sauvent six mille ouvrages. Un exploit ! Un mois plus tard, la récolte atteint les quinze mille exemplaires. Des petits, des grands, des cabossés, des écornés, des illisibles, des très rares, des très recherchés. Il faut désormais trouver un lieu pour les stocker. Les protéger. Préserver cette petite miette du patrimoine syrien avant qu’il ne parte en fumée. Après une concertation générale, un projet de bibliothèque publique voit le jour. Sous Assad, Daraya n’en a jamais eu. Ce serait donc la première. « Le symbole d’une ville insoumise, où l’on bâtit quelque chose quand tout s’effondre autour de nous », précise Ahmad. Il s’interrompt, pensif avant de prononcer cette phrase que je n’oublierai jamais :

- Notre révolution s’est faite pour construire, pas pour détruire.

Par crainte des représailles, ce musée de papier serait maintenu au plus grand secret. Il n’aurait ni nom, ni enseigne. Un espace souterrain, à l’abri des radars et des obus, où se retrouveraient petits et grands lecteurs. La lecture comme refuge. Une page ouverte sur le monde lorsque toutes les portes sont cadenassées.
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fanfanouche24fanfanouche24   09 octobre 2017
Ahmad vit sous une pluie de bombes.Il a perdu tant d'amis, n'a pas vu sa famille depuis quatre ans. A Daraya, son quotidien est une montagne d'urgences. Il a pourtant pris le temps de rédiger ce message, de partager sa compassion.
Un terroriste ne s'excuse pas.
Un terroriste ne pleure pas les morts.
Un terroriste ne cite pas - Amélie Poulain- et Victor Hugo.(p. 60)
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palamedepalamede   13 mai 2018
Il n'existe pas de prison qui puisse enfermer la parole libre ;
il n'existe pas de blocus assez solide pour empêcher l'information de circuler.
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Videos de Delphine Minoui (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Delphine Minoui
L’intégrale du lundi 9 octobre - 28 minutes - ARTE Delphine Minoui, Syrie, Bachar al-Assad, Bibliothèque clandestine, Fonctionnaires, Fonction publique, Réformes, Syndicats, Claude Askolovitch, Xavier Mauduit, François Saltiel
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