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ISBN : B005TSKTAE
Éditeur : Synecdoche (04/11/2011)

Note moyenne : 4.67/5 (sur 6 notes)
Résumé :
De ses origines modestes dans une famille immigrée du Queens à son dernier projet de film avec Brad Pitt, de ses premiers films de science-fiction en super 8, aux plus grands festivals de cinéma, le livre retrace le parcours d’un des cinéastes américains préférés des Français. Il y révèle aussi ses sources d’inspiration, ses méthodes d’écriture et ses expériences de tournage. Tempête de neige imprévue, budget impossible à boucler, coups bas des producteurs au sujet ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
dourvach
  15 août 2018
TOUT, vraiment tout sur les formidables films du New-Yorkais James GRAY, natif du quartier de Brooklyn.
Ouvrage bilingue coordonné par le critique Jordan MINTZLER ; relié en toile, assez onéreux mais au prix justifié par l'extrême densité de ce travail remarquable.
Paru juste avant la sortie de "The Immigrant" (magnifique), il traite de la matière artistique de ses 4 premiers films : "Little Odessa" [1994], "The Yards" [2000], "We own the night" [ou "La nuit nous appartient", 2007], "Two lovers" [2008] ; il s'interrompt donc juste avant "The Immigrant" [2013] et "The Lost City of Z" [ou "La cité perdue de Z.", 2016], en attendant les charmes S.-F. de "Ad Astra" (annoncé pour 2019).
Sur six films, quatre des siens révélèrent - avec l'exceptionnel "Walk the Line" de James MANGOLD - le talent de Joachin Phoenix.
Histoires de familles, de "gens de peu", leur recherche d'ascension sociale, les relations humaines qui s'ensuivent, les trahisons...
A nouveau entre "L'Iliade" homérique (et ses guerres de clans) et SOPHOCLE ("Oedipe-Roi", "Antigone", ...), tout le poids du déterminisme : le poids des malédictions personnelles. Car, bien sûr, dès les premiers plans comme dans les premières pages de l'Oeuvre romanesque de RAMUZ, "le Destin [se met] en marche"...
On appréciera ici la finesse des articles critiques (sans verbiage "intello"...) et la densité des interviews, la très large place donnée à ses acteurs et actrices (si écoutés et respectés), à son Equipe technique (*) , aux musiciens, au directeur de la photo, aux musiciens - car Gray est visiblement dingue d'opéras et de musique classique, ce qui le rapproche davantage encore de Stanley KUBRICK - , à ses producteurs, producteurs exécutifs, etc.
James Gray : "géographe sentimental" de sa Ville... tout comme Julien GRACQ reste celui des bords de Loire... Créateurs d'un art "local et universel", tous deux.
Et puis, James GRAY, c'est - bien qu'hypercultivé - la modestie-même.
Gloire immortelle au cinéma romantique, universel et authentique de James GRAY !
Le style de Gray, son esthétique et son éthique, on peut le voir comme de l'or - ou comme quelqu'un l'a dit, concernant la langue de DHÔTEL : "C'est de l'eau pure".
C'est-à-dire ? Bah, de l'émotion pure.
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(*) On peut dire, bon sang, qu'avec le faible niveau de ressources matérielles qu'avait son "cinéma new-yorkais indépendant" déjà si personnel, s'illustrant alors par "Little Odessa" puis "The Yards" - avec les moyens du bord, c'est-à-dire avec endettement de quelques personnes courageuses, (dont Gray) - , on est loin de cette impression d'amateurisme auto-satisfait régnant sans vergogne dans un certain cinéma français contemporain - avec cooptation générale dans une sorte de Pacte de médiocrité tacite : ces directions d'acteurs inexistantes ou complaisantes avec les "stars" [?], prises de son incertaines, scenarii "premier jet", délire de la critique ciné "de copinage/voisinage" : tout ce bricolage à peine crédible ! Du boulot de feignasses presque partout, quoi ! Où sont passés les héritiers de H.G. CLOUZOT et Louis MALLE, bon sang ? Mais je sais qu'il est de notables "exceptions" qui font acte de Résistance qualitative : Jacques AUDIARD, Eric VALLI, François DUPEYRON, Gilles LEGRAND, Katell QUILLEVERE, Abdelatif KECHICHE, Hubert CHARUELE et quelques autres qui osèrent placer - d'emblée - la barre beaucoup plus [trop ?] haut... Aussi les féliciterai-je chaleureusement ici : "Courage !!!" :-D
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Et retrouvez tout le cinéma de James GRAY en images, présentations et critiques dans notre blog : "Le Petit Ciné aux Rêves"... précédé par la filmographie complète d'un autre Dieu du Cinéma : Satyajit RAY [Cf. lien ci-dessous]
Lien : http://cineart.canalblog.com/
+ Lire la suite
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Cyril_lect
  06 décembre 2014
Les éditions Synecdoche publient le résultat de 50 heures d'entretien avec le cinéaste mais aussi avec les acteurs, les producteurs, le chef-opérateur etc.
Tel un carnet de suivi de la réalisation de chacun des quatre films de l'auteur, Conversations avec James Gray est avant tout une plongée dans l'univers d'un des plus grands cinéastes de notre temps. Il est aussi témoignage de l'extrême complexité du montage d'un film, même pour un cinéaste bénéficiant d'un soutien critique enthousiaste (seulement depuis Two Lovers).
Enfin, la maquette de l'ouvrage est élégante et très bien pensée avec la moitié supérieure de l'ouvrage pour le texte français et la moitié inférieure pour le texte anglais.
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critiques presse (2)
NonFiction   06 janvier 2015
L’ouvrage de Jordan Mintzer, sobrement intitulé James Gray et publié en 2011 par le distributeur Synecdoche, est construit autour d’un long entretien accordé par le cinéaste à l’auteur, complété d’entretiens parallèles avec ses acteurs (Mark Walhberg, Joaquin Phoenix, Vinessa Shaw, Gwyneth Paltrow…), producteurs (Paul Webster, Nick Wechsler) et chefs opérateurs (Toms Richmonds, Harris Savides, Joaquin Baca-Asay).
Lire la critique sur le site : NonFiction
LeMonde   16 décembre 2011
De courts entretiens avec des collaborateurs du cinéaste rebondissent sur ce flot de paroles limpides. Les documents de travail la complètent, l'enrichissent, tout en recréant comme par enchantement, en images fixes et sans le son, le climat visuel, sensuel et mental du cinéma de James Gray.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Cyril_lectCyril_lect   23 février 2017
En décembre 2010, avec mon éditeur, nous avons eu la chance de passer une semaine à Los Angeles en compagnie de James Gray, à parler de sa vie et de ses films.
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