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ISBN : 2070148769
Éditeur : Gallimard (15/02/2016)

Note moyenne : 3.48/5 (sur 135 notes)
Résumé :
Adolescents, Romain, Vlad, Julie et Christophe étaient inséparables; ils arpentaient leur campagne et formaient un "gang" insouciant. Puis un été, tout bascule. Un drame, la fin de l'innocence.
Après dix ans d'absence, Romain revient dans sa Nièvre désertée, chamboulée par la crise, et découvre les différents chemins empruntés par ses amis.
Évoquant à la fois La guerre des boutons de Louis Pergaud et la tradition du "country noir" américain, oscillan... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  20 octobre 2016
C'est écrit dessus, c'est rural et c'est noir. Mais, à ma grande frustration puisque j'attendais beaucoup de Benoît Minville, je constate que n'importe qui ne peut pas s'improviser Erskine Caldwell ou Franck Bouysse quand il s'agit d'écrire un nouvel épisode de Fantasia chez les ploucs.

La néo-ruralité a le vent en poupe, séduisante pour tous les citadins qui étouffent dans les grandes métropoles entre transports en commun et béton. La campagne est pour beaucoup synonyme de paradis, idée souvent renforcée par le souvenir de vacances enfantines heureuses et insouciantes au milieu de verts pâturages. On voit donc en conséquence fleurir bon nombre de romans ayant transplanté leurs intrigues dans les coins les plus reculés. Benoît Minville s'attaque à ce créneau-porteur, en littérature comme dans d'autres domaines. Le résultat m'est apparu décevant, hélas !

Je n'ai pas aimé ce dialogue ininterrompu de 245 pages, banal, plat, saoulant, inutilement étiré en longueur, qui met en scène des personnages auxquels je ne me suis pas attachée. J'ai à peine retenu leurs prénoms tant leur personnalité fade est seulement esquissée et interchangeable. Je n'ai pas aimé le vocabulaire employé, constitué de miches, meules, crade, gratos, trouduc et autres chieries ou caïds, mots surexploités pour renforcer le genre littéraire choisi. Je signale par ailleurs à l'auteur, qu'on ne dit pas « une gare de treillage », mais « une gare de triage ». Détail. Le style ? Simpliste, rapide, syncopé jusqu'à la caricature. Je n'ai pas aimé la vision qu'offre l'auteur de la Nièvre (ou de toute autre région sinistrée), où l'on ne croise que des péquenots rustres et frustes, des jeunes bouseux alcooliques qui résolvent la crise économique (évoquée en deux ou trois mots) en dealant. Tout ce que l'auteur nous donne à voir de la Nièvre, ce sont des packs de seize. Sans vouloir m'acharner, l'intrigue est ultra-light, les liens entre le passé et le présent, flous, les coïncidences ou rebondissements, téléphonés.

Bref, un roman qui sonne un peu faux, pour ne pas dire creux ! 2** : Désolée de casser l'ambiance.
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marina53
  18 juillet 2016
Après dix ans d'absence, à voyager à travers le monde, Romain, 30 ans, revient dans son petit village natal de Tamnay-en-Bazois, dans la Nièvre, au coeur de la campagne. Après avoir traversé tous ces paysages ruraux baignés de souvenirs, il s'empresse d'aller revoir son jeune frère, Chris, affairé dans son atelier de poterie. Retrouvailles heureuses et franches accolades. Aussitôt, il apprend que Julie, sa meilleure amie, est passée chef de service à l'hôpital de Decize et que, dorénavant, ils forment un couple attendant un heureux événement. Et que son meilleur pote, Vlad, est parti en vrille, fourré dans des combines de plus en plus graves. D'ailleurs, il ne va pas tarder à en payer le prix fort...
Adolescent, déjà, c'était un peu le mauvais garçon du gang, le meneur, "Captain Vlad". Mais une amitié très forte et indéfectible le liait à Romain, Chris et Julie. Une adolescence insouciante jusqu'à l'été de leurs 14 ans...
Benoît Minville nous plonge en pleine campagne nivernaise où des drames se jouent à quelques années d'intervalle. Ce fameux été qui voit cette innocence adolescente fauchée et, des années plus tard, ces quelques jours de retrouvailles, émouvants, certes, mais aussi éprouvants.
L'intrigue alterne entre passé et présent, entre les fous rires et les larmes, entre l'insouciance et la cruauté du monde adulte. L'auteur dresse une galerie de personnages forts et marqués, mais parfois bancals, et l'ambiance s'avère sombre et oppressante, malgré quelques moments bucoliques. Même si ce roman rend ici hommage à l'amitié, l'on peine à croire à certaines scènes et à certains comportements. de plus, le monde rural que l'auteur esquisse aurait mérité peut-être plus d'attention.
Un premier roman, dans le genre, sombre, émouvant et prometteur, servi par une écriture percutante.
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Stelphique
  06 juillet 2016
Les personnages:
Quatuor au fin fond de la cambrousse française, unis dans l'amitié et l'amour, Vlad Julie, Chris et Rom sont une joyeuse bande d'ados qu'on se plaît à suivre et voir évoluer avec le jeu du Destin. C'est souvent en cas de pépin qu'on voit la profondeur des liens, et chacun d'eux y réagira à sa façon. Ils sont tous attachants à leur manière, dans leurs failles comme dans leurs grandeurs, chacun essayant de prouver plus ou moins adroitement, sa valeur. Mais ce que j'en retiendrai c'est cette énergie, ce lien tenu mais indéfectible qui les unit.
Il a raison: c'est maintenant qu'on va vivre. Ensemble.
Ce que j'ai ressenti:…La douceur de l'amitié dans un polar sombre…
-Vélo, baignade, pêche, on s'en fout, on fait ce qu'on veut, l'été est à nous, scande Vlad.
L'amitié, un idéal à atteindre, une philosophie de vie, une conduite à respecter. L'amitié de ce quatuor est magnifique, on la sent, on la ressent, on voudrait la faire nôtre, on aimerait que ce sentiment nous appartienne. Nous voyons au fil des pages, les personnalités imploser, mais l'idéal de l'amitié reste intact au fil des ans. C'est cette idée de permanence, de symbiose du « Gang », qui rend lumineux ce terrible polar noir.
Coins reculés, petits villages, on en venait à connaître son pire ennemi autant que son frère.
Car niveau noirceur, on est plutôt servi le récit s'intensifiant au fur et à mesure, jusqu'en devenir oppressant. Nos campagnes connaissent l'ennui et la précarité et elles vont droit vers la violence et tout ce qui l'accompagne…J'ai vraiment l'impression que l'auteur a réussi à capturer l'âme de nos campagnes, l'échec prévisible de cette jeunesse à qui on laisse peu de choix dans cet avenir au sol bouseux, les secrets inavouables qui polluent les relations sociales, les tas de non-dits sur lesquels ils doivent avancer. Et toute cette tension donne un superbe résultat, entre oscillation Passé/Présent qui rend l'histoire vivante, vibrante, émouvante, perturbante, dérangeante. Un petit cocktail d'émotions fortes comme je les aime…
Rien d'extraordinaire en soi, mais on vit nos plus grandes heures d'adrénaline.
Je ne pouvais plus lâcher cette lecture, ce quatuor m'a accompagné même durant mes pauses cafés matinales, ou heures de repas. J'ai vécu à leur tempo durant ses deux jours.On rentre dans le groupe presque inconsciemment, on veut, nous aussi jalousement, l'amitié et l'ombre protectrice de Vlad.
Un trou noir qui continuait d'attirer les univers à lui.
Lire ce livre, c'est s'enivrer de violence et d'amitié, se prendre un uppercut de « Rock'n'read » .

Lien : https://fairystelphique.word..
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belette2911
  09 mars 2016
Rural Noir, ce pourrait être le nom donné à une nouvelle série qui explorerait le Roman Noir dans ce qu'il a de "rural". Une collection rien que sur la cambrousse, la vraie…
Parce que si la banlieue c'est pas rose, la banlieue c'est morose, faut pas se leurrer non plus, la campagne n'est pas toujours aussi bucolique que les citadins pourraient le croire.
Ce Roman Noir explore deux périodes d'une bande de copains, sorte de Club des Cinq sans le chien et dans sa version un peu moins sage puisque nos ados de 14 ans picolent un peu, fument et ont, pour certains, déjà fourré leurs doigts là où il ne fallait pas… enfin, si, c'est là qu'il fallait les mettre… Bref, vous voyez ce que je veux dire.
La première période correspond bien entendu à une époque où Romain, Vlad, Julie avaient 14 ans et Chris, le plus jeune, 12 ans. Ils forment une bande, un "gang" et cet été là, un événement viendra foutre en l'air leurs vacances.
Mais avant que l'on apprenne ce qu'il s'est passé, nous aurons droit aux bêtises d'une bande d'ados, à leurs chamailleries, leurs bagarres, les petites jalousies, les premiers émois amoureux, les doigts qui vont là où…
On se retrouve dans cette bande de gamins… Surtout si l'on a grandi à la campagne et que l'on occupait ses mois de vacances à sillonner la région en pédalant ferme sur des vélos qui n'avaient rien de moderne.
L'autre période, c'est maintenant. Romain, quand il avait 19 ans, avait planté un beau matin son jeune frère, Chris, 3 mois après la mort de leurs parents et 10 ans après, il fait son grand retour dans le bled où tout à bien changé.
Beaucoup de tensions et de secrets, dans ces 245 pages qu'on ne lâche pas avant de les avoir toutes avalées.
Si les deux frères sont heureux de se retrouver, il y a de la colère dans le cadet, colère qu'il aimerait diriger vers son aîné, mais qu'il garde en lui. Il a morflé, le cadet, lorsque son aîné est parti sans un mot, sans une parole.
Quant à leur copain Vlad, le Captain du gang, il a bien changé et pas dans le bon sens.
Toute la ruralité est exprimée dans ce roman : plus aucune industries à fermer, les agriculteurs qui comment à manquer d'air, les commerces qui ont fermés, les cafés aussi et la drogue qui circule de plus en plus. Au moins une petite entreprise qui ne connait pas la crise.
Une ambiance lourde dans ce récit, oppressante, comme un soir d'été caniculaire où l'orage menace d'éclater dans le ciel. On aimerait que ça éclate, mais on sait que lorsque cela arrivera, des mots seront dit et ils feront mal à la chair, à l'âme, au coeur.
Heureusement qu'il y a les passages dans le passé pour adoucir un peu tout ça, même si on sait que l'on va au devant de révélations terribles pour que tout ait éclaté de la sorte ensuite.
Si les personnages principaux sont bien esquissés et que l'on peut se retrouver dans cette bande de gamins, leurs portraits adultes sont tout aussi réussis et les personnages secondaires ne sont pas en reste non plus.
L'écriture de l'auteur est bien dosée, ni trop dure, ni trop douce, pas coupée avec de la mauvaise encre ou du marshmallow. C'est du brut noir de noir que tu avales.
Un roman noir avec une sacrée dose d'amitié, de fraternité, l'histoire d'un gars qui est parti du mauvais côté, mais que ses amis ne renient pas, même si les aléas de la vie les ont séparé.
C'est rempli de valeurs qui me sont chères, ce sont mes racines, c'est bourré de violence larvée à laquelle on lâche la bride de temps en temps. Il y a de la nostalgie, des regrets, des pardons qui ne viennent pas, des vieilles rancoeurs, des vengeances…
Rural Noir, c'est à la vie, à la mort, à l'amitié, à la fraternité. C'est la cambrousse mais tu évites la bouse de vache à tes chaussures. Quoique, on marche bien dedans, mais c'est une autre merde. C'est la Blanche…
Bon sang, vous êtes encore à me lire alors qu'il faudrait plutôt allez lire ce roman !! Filez l'acheter !

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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stokely
  29 mai 2016
Je ne suis habituellement pas fan des romans noirs ruraux comme celui-ci mais dernièrement j'ai eu de bonnes surprises dans ce genre comme avec Grossir le Ciel de Franck Bouysse. Et j'en ai eu une très mauvaise aves Les Infâmes de Jax Miller que j'ai détesté.
Mais entendant beaucoup d'éloges sur celui-ci je me suis dis pourquoi ne pas tenter. J'ai aimé le style de l'auteur très direct, vif et percutant et l'histoire de Julie, Vlad, Romain et son petit frère Chris.
Romain décide de revenir sur les lieux de son enfance dix ans après en être parti suite à l'accident de voiture qui a tué ses parents. Il retrouve donc son frère Chris qui est revenu sur les lieux après être parti à l'armée. Il découvre que beaucoup de chose ont changé pendant son absence. Et puis quelques jours plus tard Vlad est retrouvé battu à mort Romain se souvient de l'amitié indéfectible de leur "gang" et de tout ce qui a changé avec l'arrivée de Cédric.
Un roman sombre, rural ou il est question d'amitié et l'on voit jusqu'ou celle-ci va menée les différents protagoniste de ce roman.
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   06 décembre 2019
Julie se met à danser, ses grandes dents blanches mordent une cigarette éteinte.

Et moi, je suis avec eux. C'est ça la « vie en grand ».

J'adore les regarder, des fois je passerais des heures à observer le caractère de cochon de mon petit frère se frotter à l'ironie cinglante de Vlad.

On se marre comme des loutres dans la chaleur étouffante de notre repaire. Nos vieux sont loin, on a eu notre habituel couvre-feu mais on l'ignore. Tout notre QG vibre au son de l'alchimie de notre amitié et de cette musique.

— On fait quoi demain, les mecs ? demande Julie.

— Vélo, baignade, pêche, on s'en fout, on fait ce qu'on veut, l'été est à nous, scande Vlad.

Tout ce qu'il fait déjà quand il ne va pas en cours. En plus de jouer les caïds contre d'autres bandes.

— Profiter ! reprend-il. Si Rom veut mettre sa langue dans la grosse bouche de ma cousine, qu'il se fasse plaisir. Si on veut faire des siestes jusqu'au soir adossés à des bottes de paille, on le fera. Je vous le dis, le gang : on est libres.

Je grimace. Julie éclate de rire. Chris est ailleurs.

Il a raison : c'est maintenant qu'on va vivre. Ensemble.
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collectifpolarcollectifpolar   06 décembre 2019
La petite clochette tinta et rappela à Romain celle de l'épicerie où les mains fourchaient souvent vers le bac à bonbons.

Personne pour accueillir le frère prodigue expatrié quand il découvrit une pièce rustique où trônaient des poteries.

Chris avait repris le flammé morvandiau, Romain fut impressionné par la qualité de son travail.

Une porte menait à un atelier.

Il était là. De dos. Concentré sur sa tâche. Romain fendit sa bouche d'un rictus amusé.

— Bonjour ! Je viens de trouver une paire de testicules rangée dans l'entrée, je voulais savoir si c'était à vous ?

Chris se dressa. Son large dos put enfin se libérer de la concentration imposée par l'exercice.

Romain enfonça le clou :

— Hé, Demi Moore ! T'inquiète pas : à continuer de tripoter de l'argile comme ça, tu vas finir par le retrouver, Patrick Swayze.

Il se retourna, le visage éclairé par son sourire le plus sincère.

— Putain, venant d'un mec qui nous bassinait pour regarder Dirty Dancing et qui mettait ça sur le dos de Julie, ça me fait bien rire.
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collectifpolarcollectifpolar   06 décembre 2019
Monopole des gosiers et de l'animation locale. Un écriteau « Bienvenue » avec sa peinture écaillée invitait à pousser la porte et à affronter les regards des enracinés.

À deux pas, le cellier encore en activité, celui où il allait toujours chercher le vin de table du père, tout en s'octroyant une ou deux gorgées.

Un tracteur passa à ses côtés et, dans un réflexe conditionné, il le salua d'une main levée. Il se savait déjà sous le regard de quelques habitants cachés derrière leurs rideaux. Impossible pour eux de reconnaître dans cet homme aux cheveux ras, vêtu de jean des pieds à la tête, le jeune Romain « de Mouligny », le gamin qui vivait sourire aux lèvres dès qu'il n'était pas obligé de rester assis dans une salle de classe.
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collectifpolarcollectifpolar   06 décembre 2019
Romain, vingt ans à peine, avait alors tout abandonné trois mois après, quitté la France, et laissé son cadet pas encore majeur avec les responsabilités et son chagrin.

Le jour de ses dix-huit ans, Chris avait fait son choix : il s'était engagé dans l'armée. Fier de servir sous les drapeaux.

Ne plus jouer à la guerre, mais la faire.

Il avait été mobilisé en première ligne.

Après qu'il l'eut appris, et pendant toutes ces années de distance, Romain avait vécu avec la peur de le perdre lui aussi. Mais jamais il n'était revenu.

Depuis sa jeune retraite, Chris s'était reconverti en potier local. L'atelier était situé à côté de l'ancienne gare.

Le bruit des graviers devait l'avoir averti de l'arrivée d'un visiteur.
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collectifpolarcollectifpolar   06 décembre 2019
Le choc passé, il y eut la joie.

Cette image un peu folle de son frère et de sa meilleure amie.

Le petit Chris et la belle Julie. Un revirement dans l'histoire du gang.

Ils échangèrent une nouvelle accolade sur le perron.

Julie avait été le modèle pour leur découverte de la féminité tout au long de leurs jeunes années, elle était devenue celle qu'ils protégeaient, pour mieux la désirer en cachette.

Romain fut soulagé de voir qu'elle avançait avec l'un d'eux. Chris était un bon compagnon et ferait un bon père.

— Vous l'appelez Lemmy. Et c'est moi qui m'occupe de son éducation musicale.

— Essaye même pas pour les prénoms, j'ai renoncé, tu la connais…
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Vidéo de Benoît Minville
Derrière chaque paradis, il y a un enfer. Bienvenue en Polynésie ! Dans le lagon de Moorea, les eaux calmes et bleues bercent quelques voiliers tranquilles. Les cocotiers dansent au vent. Les tiarés exhalent leur parfum. Pourtant, à l?abri de la forêt, des flammes se fraient un chemin vers le ciel. Lilith Tereia, jeune photographe, tourne son appareil vers le bûcher. Devant son objectif, des bras, des jambes, des troncs se consument. Et quatre têtes. Pour quels dieux peut-on faire aujourd?hui de tels sacrifices ? Avec Maema, journaliste au quotidien de Tahiti, Lilith est happée dans le tourbillon de l?enquête. Les deux vahinés croiseront le chemin d?un homme venu de France chercher une autre vie. Un homme qui tutoie la mort.
« La perle noire du polar. » Julie Malaure, le Point. « Un diamant dans l?univers du noir. » Jérôme Pitt, libraire Furet du Nord, Lille. « Un polar azur qui démonte les clichés. » Chantal T. Spitz, auteure, directrice de la revue Littérama'ohi. « Un grand roman qui offre un voyage diabolique. » Benoît Minville, auteur, libraire Fnac Défense.
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