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EAN : 9782924550533
88 pages
ÉLP éditeur (18/02/2020)
4.66/5   19 notes
Résumé :
Le roman est préfacé par Joseph Danan.
Écrivain, poète et essayiste, Joseph Danan est professeur émérite en littérature dramatique à Paris III-Sorbonne nouvelle.

« Les uns et les autres ne connaissent pas, dit l’homme, la glace que nous portons la nuit sur nos épaules, qui croît pendant nos rêves, nous entoure d’une calotte d’un crépuscule à l’autre. Ils ne savent rien de ça, ils vont ici et là, se déplacent comme des bulles. »
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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Harioutz
  19 mars 2020
Le magnifique texte de Chrisina Mirjol m'a immédiatement ramenée à ma récente lecture d' À la ligne, feuillets d'usine de Joseph Ponthus. Qu'elle en soit ici remerciée.
Même poésie des mots et du style, même narration atypique et mêmes effets sur le lecteur : des émotions à foison.
Nous pénétrons dans ce récit aux côtés d'un narrateur, observateur fortuit de la détresse d'Un Homme, un sans-abri anonyme parmi les anonymes, souffrant cruellement du froid, et croisé au hasard d'une sortie au cinéma durant l'hiver 2012. La culpabilité ressentie m'a renvoyée à celle que j'éprouve toujours, lorsque, quittant un commerce, ou conduisant ma voiture, je suis interpellée par la misère qui sévit partout à nos portes, dans la plus grande indifférence … combien de fois ai-je eu à répondre aux questions de ma fille « Mais pourquoi tu ne lui donnes rien à lui ? », sans trouver de réponse honnête … « J'ai donné à cette femme tout à l'heure, et pas à cet homme maintenant car les femmes sont, parmi les plus pauvres, celles qui souffrent le plus », pas réellement convaincue que cette réponse apportée justifie ma conduite …
Puis, nous entrons violemment dans le corps meurtri et la pensée toujours en mouvement de ce SDF, devenu narrateur, et qui se révolte si peu … parlant à son « ami » caddie, son combat est de chaque instant. Trouver une place – convoitée – baignée par le soleil, traîner sa jambe handicapée, parvenir à survivre, à rester debout, jour après jour. le souffle nous manque, l'avancée nous est pénible, la communion est totale.
Est-ce un long poème, est-ce un récit ? Un récit-poème, un poème-récit ? Ce qui est acquis, en revanche, c'est l'émotion que ce roman dégage, et l'empathie qu'il fait naître pour ces exclus invisibles.
Je n'ai jamais détourné les yeux, mais je me suis souvent sentie agacée par le voile de culpabilité que leur présence jetait sur mes trajets … je les verrai avec les yeux de Christina Mirjol dorénavant.
Mais en ces temps de confinement, combien sont-ils à ne plus pouvoir compter sur les maigres subsistances que les passants absents ne leur accordent plus ?
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Tandarica
  29 février 2020
Ce bref roman en trois actes correspond à merveille à une citation que j'ai glanée ici sur ce site : « Sésame et Les lys de John Ruskin : un livre est essentiellement une chose non parlée, mais écrite, et écrite dans un but non de simple communication, mais de permanence ».
Le travail de Christina Mirjol n'est pas tant de communiquer sur cet homme, un sans abri qui parle à son caddie, mais vise la permanence de l'humanité, fût elle blessée par la rudesse de la vie. L'autrice écrit, dans un style à la fois théâtral et poétique un texte à la fois glaçant et chauffé à blanc comme « un sanglot qui revient du fond du lac » (p. 42). Ce qui surprend c'est l'absence de colère manifeste et la sublimation de « ce sursaut de vie qui [lui] est indispensable » (p. 86).
La superbe couverture est réalisée d'après une photo de 2012 de Paul Fave. le roman est précédé par une préface pertinente et émouvante signée Joseph Danan. Celui-ci fait d'ailleurs le rapprochement avec « Si c'est un homme » de Primo Levi.
Magnifique ! Juste magnifique !
Pour clore mon billet qui se veut incitation sincère à la lecture, voici encore une citation : « L'homme à la jambe démente et le petit caddie cahotent en bas de la rue, dans la nuit intolérable. Sous le grand vide cosmique, il dansent comme des étoiles, brinquebalant leur malheur devant un parterre de témoins » (p. 44). Une belle performance pour une véritable permanence littéraire.
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Cancie
  01 mars 2020
Un homme de Christina Mirjol est un petit livre de 123 pages seulement, mais un livre qui marque. D'abord par son écriture, fine, élégante, sobre, poétique et très expressive mais aussi par le thème abordé : la vie d'un invisible, la vie d'un de ces hommes parmi tant d'autres, un sans-abri. Un de ces hommes que nous avons tous croisé un jour. L'auteure que je découvre ici, propose un roman qui sort des sentiers battus par sa façon d'aborder le sujet.
Son livre se compose de trois chapitres. Un premier nous présente cet homme, qui marche et doit, chaque jour chercher une place pour dormir sous ses cartons, le choix de ce lieu étant primordial. le deuxième se déroule en 2012, où l'hiver avait été tardif et février un mois glacial. Sur l'Esplanade de la Grande Bibliothèque, un couple se rendant au cinéma et cherchant à se protéger du froid en attendant l'ouverture des portes va croiser cet homme aux vêtements étriqués et éprouver aussitôt de l'empathie pour celui-ci. Cette pensée du couple retranscrit parfaitement ce qui les sépare de cet homme : "Ô combien sont disjoints notre attente et la sienne, notre propre abattement et sa relégation !"
Dans le dernier chapitre qui représente plus de la moitié du roman et intitulé L'homme et le caddie, l'écrivaine nous entraîne dans un fabuleux et incroyable soliloque avec ce dernier. Bluffant de vérité et de réalisme.
Si un homme parlant à un caddie peut paraître au premier abord un peu loufoque et surréaliste, on s'aperçoit bien vite que pour lui qui est constamment seul, ce caddie lui est devenu indispensable et représente sa planche de salut. Car c'est, cet assemblage de ferraille sur roulettes, abandonné pour vétusté qui lui sert d'appui, n'ayant plus qu'une jambe valide et c'est lui qui transporte ses cartons et sa modeste sacoche. Autrement dit, c'est un compagnon fidèle et qui est en quelque sorte le réceptacle de tout son ressenti et qui se fait l'oreille de sa vie. Quelle peur d'ailleurs, lorsque l'ayant lâché par maladresse dans une rue en pente, ce dernier va aller s'écraser au bas d'une volée d'escaliers. Par chance, il le récupèrera mais quelle difficulté, ensuite pour remonter ces escaliers, d'autant que le froid glacial qui sévit a complètement détérioré la garniture plastique qui permettait d'isoler le métal pour les mains. J'ai peiné à marcher avec lui et souffert du froid avec lui, n'arrivant pas à réchauffer mes mains, ayant du mal comme lui à les mouvoir pour tenter de les mettre sous mes aisselles pour les réchauffer tant l'auteur a rendu vivant ce personnage sans nom !
Christina Mirjol fait preuve d'un réalisme et d'une extrême sensibilité dans l'évocation de cet homme perdu dans sa solitude au milieu d'autres humains qui ne le voient pas. Mais combien sont-ils ces hommes dans la même situation, ces hommes, ou ces femmes d'ailleurs, devenus des ombres que l'on ne voit plus ou qu'on ne veut plus voir ? Faut-il être confronté aux mêmes périls, ici le froid, pour s'apitoyer ? Et si demain, nous nous retrouvions dans la même situation qu'eux, la précarité peut vite advenir, deviendrions-nous, à notre tour, invisibles ?
Un livre qui interpelle sur notre monde contemporain. Comment est-il possible au XXIe siècle, que des hommes soient ainsi abandonnés ?
Pas d'action, pas de suspense, pas de pathos non plus dans cet ouvrage mais la bouleversante description de ce que vit un trop grand nombre d'humains.
Un homme a été pour moi un véritable coup de coeur et je remercie Christina Mirjol pour avoir su donner une voix à ces invisibles. Un livre que je recommande vivement.

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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Fandol
  23 mars 2020
Petit livre étonnant, bourré d'émotions et de réflexions bien senties, Un homme, de Christina Mirjol, m'a mis en présence d'un homme, une personne qui vit dans la rue et lutte comme elle peut contre le froid très vif et l'indifférence.
Trois parties rythment ce livre. D'abord, l'autrice présente cet homme puis ce sont un homme et une femme, en ce mois de février 2012 glacial qui veulent aller voir un film à la Grande Bibliothèque et aperçoivent cette personne réfugiée dans un endroit abrité. Elle n'est pas habillée pour résister au froid et attend de pouvoir accéder aux toilettes de l'établissement public. Il est tôt et le film débutant à 11 h15, les portes sont closes. Quand elles ouvrent enfin, le couple entre et l'homme tient la porte pour que le malheureux puisse entrer avec son caddie et sa jambe raide qui le gêne beaucoup pour se déplacer.
À ce moment-là, débute la troisième partie, la plus longue mais la plus émouvante, terrible parfois. C'est l'homme, dans le froid, qui parle à son caddie. Ce caddie, petit chariot avec sacoche pour faire les courses, il l'a trouvé sur un tas d'ordures, jeté là alors qu'il est en parfait état.
Il m'a ainsi fait partager toutes ses souffrances, toutes ses difficultés pour survivre et en même temps donné une formidable leçon d'optimisme. Quelle force, quelle volonté, malgré le froid, le gel, la glace ! Plusieurs réflexions bien senties émaillent le roman avec de très justes impressions, de souvenirs que Christina Mirjol a su parfaitement écrire tout en douceur et une efficacité remarquable.
De nos jours, il y a encore trop d'hommes et de femmes qui tentent de survivre dans la rue, personnes que nous pouvons croiser sans vraiment les voir. Au moment où j'écris ces lignes, nous sommes confinés et soudain, nous nous demandons comment protéger les sans domicile fixe, les SDF… Ce livre leur rend hommage et surtout ouvre nos yeux avec tellement de délicatesse que je suis heureux d'avoir pu lire un tel bouquin qui aurait mérité qu'un grand éditeur le mette en valeur !
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Bobby_The_Rasta_Lama
  19 mars 2020
"On est bien peu de chose..."
... si on veut croire la célèbre rose sur parole. En tout cas, S. Zweig, pour qui j'ai beaucoup d'estime, pense un peu comme elle. Dans une de ses nouvelles, il s'interroge sur ce qui reste de l'homme, s'il est dépouillé de tout son vernis social, et doit affronter des choses aussi primaires que la faim, le froid ou la fatigue... car face à ces besoins essentiels, il a tendance à oublier tout le superflu. C'est alors uniquement à lui de garder encore sa force de raisonner, sa volonté, sa dignité humaine. Est-ce seulement possible ? A quoi pense t-on dans ces moments-là ?
La préface d'"Un homme" est belle, mais c'est la description de quelques photos d'oiseaux qui passent l'hiver en ville qui donne la véritable note du départ et fait office d'un prologue original.
C'est bien peu de chose, un oiseau en hiver. Une cavité pour se protéger, une main qui veut bien lui jeter quelques miettes sur le béton. Une bête du bon Dieu, qui vit au jour le jour. En faisant confiance, et en gardant l'espoir que "tout ira"...
Ce livre n'analyse pas les problèmes de la société, ne s'indigne pas, ne dénonce pas. Ne fait pas appel à la charité, et pourtant, sans le pathos inutile, vous trouverez un tas d'interrogations quelque part derrière les lignes de cette histoire simplissime.
Il fait très froid, et le cinéma est encore fermé. On est chaudement habillé, mais l'attente est longue, et le vent glacial prend le dessus; on s'impatiente, et on se plaint. Enfin que ça ouvre...
L'homme n'est pas chaudement habillé, et il ne dit rien. La rencontre est presque trop brève; une main qui retient la porte, pour le laisser entrer, les yeux qui retiennent son image.
Le reste du livre appartient à cet homme sans abri. Un monologue intérieur/extérieur adressé à lui même, à son corps transi et à son caddie. Ce petit caddie rouge qui contient toutes ses possessions à l'intérieur, et qui sert de béquille, car cela fait longtemps que cette damnée jambe ne veut plus obéir aux ordres. C'est un auditeur attentif... sans doute le seul.
Ce soliloque presque théâtral nous fait vivre quelques instants avec l'homme : on constate, on s'interroge, on se répète, on perd le fil, on se répète encore, on radote...
Les choses ridiculement simples deviennent des contraintes inimaginables. Monter l'escalier. Trouver une place à l'abri. Se réchauffer les mains.
Tout converge vers une fin inattendue, presque risible, si elle n'était pas aussi tragique. Mais toujours, cette étrange dignité, même dans la déchéance.
"... bientôt nous arrivons. Nous arrivons, dit l'homme."
On est bien peu de chose, et pourtant, on a cette volonté qui permet d'accomplir bien des choses. Inutile de croire à ces citations creuses qui disent que si tu veux quelque chose, tout l'univers se mettra en marche pour que tu l'obtiennes. L'univers se fiche éperdument de votre petite personne. Vous ne réussirez pas à chaque fois. Mais vous pouvez toujours faire de votre mieux. C'est peut-être ça, l'homme...
Un beau récit. Cinq étoiles ou presque, rien que pour ce passage de la montée de l'escalier.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
HarioutzHarioutz   18 mars 2020
Les uns et les autres ne connaissent pas, dit l'homme, la glace que nous portons la nuit sur nos épaules, qui croît pendant nos rêves, nous entoure d'une calotte d'un crépuscule à l'autre.
Ils ne savent rien de ça, ils vont ici et là, se déplacent comme dans des bulles.

Ils ne savent pas non plus qu'aux pires heures du matin, l'arrivée d'un moineau suffit à nous sauver.
Son petit sautillement ... Quand tout est dissuasif ... Pas seulement le vent froid, ou la faim, ou l'exil, ou les nuits d'insomnie, sans draps, sans couvertures. Pas seulement l'esseulement : notre peur jour et nuit.

Un petit moineau gris. A peine plus haut qu'un doigt. Aussi pauvre que moi. Il fait des petits sauts, volette éberlué d'une privation à l'autre, dansote et se rapproche du côté de mon barda.
Ah ça ! Il n'a pas peur !
Et il ne s'en fait pas. Il est là à deux mètres et me nargue du bec.
Regarde ! Il s'enhardit. Sa petite tête tremblante, qui m'observe et se penche, me fixe maintenant de son petit œil noir.
Il fait un bond. Puis un autre ... Puis un autre ...
On n'en revient jamais d'une telle audace, dit l'homme. Quelle force il peut y avoir dans un si petit corps !
C'est donc lui qui pépie autour de mon bol d'eau, lui ce corps vulnérable qui me donne du courage et ce sursaut de vie qui m'est indispensable.
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HarioutzHarioutz   18 mars 2020
C'est affreux ce qu'il fait froid, le soleil ne chauffe pas, il ne fait que briller.
Aucune chaleur, merde, c'est pas normal, je dis ...
Quand est-ce qu'il va se mettre à chauffer un petit peu ne serait-ce que mes doigts ?
Je n'en peux plus c'est vrai ...
[S'adressant à son caddie] Et ta poignée, rien que ça, ta poignée en métal, est-ce qu'il la chauffe ? ... non ... même pas ça ... il ne chauffe rien du tout ... Tu te rends compte, dit l'homme, après une nuit pareille ! ...
Après cette nuit de chien ne pas même nous chauffer ! ...
C'est pourtant la seule chose qu'on lui demande, non ? ...
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chris49chris49   04 novembre 2021
Nous ne l’avions pas vu, n’avions rien remarqué, ne l’avions pas vu arriver, dit la femme, or il est évident qu’il était déjà là.
Me remonte à la gorge un chagrin du fond des âges, et comme je suis déjà terrassée par le froid, je détourne mon regard et fonds bêtement en larmes.
Je fonds en larmes, oui, comme si c’était à moi de pleurer.
L’homme, lui, ne pleure pas, ne pleure pas, il n’est pas en train de pleurer… Le froid, pourtant, est si atrocement meurtrier.
Le pauvre homme, mort de froid, s’était mis au soleil à un mètre des portes. À distance de celles-ci commençaient d’arriver de nombreux spectateurs, certains formant des groupes.
Dans ce matin glacé, nous sommes chaudement vêtus, quant à l’homme il grelotte dans des vêtements légers d’une minceur désarmante : une veste trop petite et ne couvrant qu’à peine la longueur de ses bras, pas de gants.

***

J’ai le plaisir de vous informer qu’une rencontre autour de mon roman,
« Un homme », se tiendra à la librairie Jonas, le jeudi 18 novembre à partir de 20 heures.
Cette soirée sera animée par Joseph Danan qui a fait la préface du livre.
Je lirai quant à moi un extrait de mon texte et la soirée se poursuivra autour du verre de l’amitié.
Joie de vous rencontrer peut-être à cette occasion.

Informations pratiques consultables sur mon site à la page « Actualités » dont voici le lien :

https://www.christinamirjol.com/actualité
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Bobby_The_Rasta_LamaBobby_The_Rasta_Lama   18 mars 2020
Les uns et les autres ne pensent pas que quand ils sont partis, les choses restent. Ils ont besoin de changement et toujours de nouveautés. Leur insatisfaction est permanente, tu vois. Et nous qui sommes ici, perpétuellement logés au bord du même fossé, nous avons la rareté. Nous avons la rareté, dit l'homme à son caddie, sans l'ennui, tu comprends ?
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Bobby_The_Rasta_LamaBobby_The_Rasta_Lama   16 mars 2020
Plus tard, quand nous rentrons, je dis à mon mari : Elles étaient bleues de froid.
Elles étaient presque noires à force d'être à l'air, et, des premières phalanges jusqu'au-dessus du poignet qu'on apercevait nus, frissonnaient. Il n'avait pas de sac, possédait uniquement un petit caddie rouge qui était devant lui comme un partenaire squelettique.
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Vidéo de Christina Mirjol
Ce court extrait vidéo, réalisé par Christina Mirjol, met en image la révélation du peintre Lisa Santos Silva dans son livre LA FIN DE L’ÉTERNITÉ, à propos du vol déchirant de trente huit de ses tableaux.
LA FIN DE L’ÉTERNITÉ est publié chez Maliciosa Alta Éditions.
Lecture et réalisation, Christina Mirjol. Musique, N-rick (un court extrait du morceau « Requiem pour Pierre »).
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