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ISBN : 2757867881
Éditeur : Points (24/05/2017)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 123 notes)
Résumé :
Ofer Sharabi n’est pas rentré de l’école.

Le commandant Avraham Avraham, alerté par la mère d’Ofer, n’est pas plus inquiète que ça : les adolescents fuguent volontiers.

Quelques jours plus tard, après l’enquête de routine et une battue infructueuse dans le quartier de Holon où vit la famille Sharabi, il faut se rendre à l’évidence : il s’agit bien d’une « disparition inquiétante ». Le policier, rongé par ses problèmes existentiels, est ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  25 août 2016
Tout comme on voyage , je suis partie en Israël , enquêter aux cotés d' Avraham Avraham , commandant de police dans la banlieue sans charme de Tel- Aviv . de ce pays, et de ses écrivains , j'ai honte de dire que je n'ai rien lu depuis mon adolescence ... (C'était des bouquins d'espionnage de Michel Bar Zohar ) . Aussi, c'est pleine de curiosité , qu'en parallèle de l'enquête , j'essayais de me faire une idée de la vie là-bas ...
J'y ai appris que la police était mal considérée , ( les crimes étant facile à élucider car le coupable est toujours parmi les proches , les tueurs en série n'y existent pas ) , que les enquêteurs "intelligents " préfèrent bosser pour les services spéciaux, et laissent les postes de la police aux "truffes" ...
Et c'est vrai, qu'en matière d'enquêteur , on a vu mieux...
Avraham est un jeune flic, célibataire , un peu taciturne et solitaire , qui passe ses loisirs à regarder des séries télé policières et à y traquer la moindre erreur .
Quand une mère de famille débarque devant son bureau et lui annonce la disparition de son fils de 16 ans , Avraham ne s'affole pas . Condescendant , il conseille à la maman de rentrer chez elle, "si ça se trouve , son fils s'y trouve déjà " . Car en Israël, on doit attendre 24h , avant de qualifier une disparition d'" inquiétante" et de mettre en branle les services de police . Hélas, Ofer ne réapparait pas , et notre inspecteur commence à culpabiliser ... Jouant sur cette culpabilité , l'auteur nous propose un roman lancinant et subtil où le héros est plus que dépassé , où deux personnages énigmatiques "affolent " tous les projecteurs . La mère parce que c'est la mère ! Mutique , engluée dans sa douleur , dépassée et loyale . Et le voisin dont les réactions devraient mettre tous les voyants au rouge .
Mais attention, amateurs de sensations fortes, ce roman n'est pas pour vous , le rythme est lent, l'enquête laborieuse , le policier parfois incompétent , mais toujours plein d'empathie .
J'ajouterai attachant , et atypique . Et bon dieu, ce que ça fait du bien parfois, de rencontrer au détour des pages , un inspecteur qui n'est ni alcoolique , ni divorcé, ni dépressif , ni , ni ...
Merci à Pecosa qui m'a fait découvrir cet auteur ...
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viou1108
  29 juin 2016
(Non mais à l'eau, quoi! C'est quoi ce cliché qu'en Belgique il pleut tout le temps?)
Le commandant de police Avraham Avraham (non non vous ne voyez pas double. Par chez nous, il aurait pu s'appeler Martin Martin ou Laurent Laurent) n'est pas un super-flic. Il n'est pas non plus le stéréotype opposé, à savoir le flic qui noie son spleen et ses relations compliquées avec les femmes (surtout sa mère) dans l'alcool et les cachets, allongé sur le divan d'un psy. Non, il est juste un flic ordinaire dans la banlieue de Tel-Aviv, qui aime son boulot mais se sent parfois dépassé, un peu idéaliste et un peu blasé, parfois esprit d'équipe parfois en rivalité avec le nouveau jeune collègue dont les dents raclent le parquet, un peu workaholic, un peu qui rêve de vacances loin de ses dossiers. Un type normal.
Ce jour-là, il reçoit dans son bureau une mère venue signaler la disparition de son fils de 16 ans, Ofer. Statistiques criminelles à l'appui, Avraham la rassure et la renvoie chez elle, certain qu'il s'agit d'une fugue. Pourtant, il ne peut s'empêcher de culpabiliser, et la suite des événements confirmera son pressentiment. Parce que le lendemain, Ofer n'est toujours pas rentré chez lui. L'enquête commence, mais le gamin s'est volatilisé, parti sans téléphone, sans argent ni carte de crédit, sans vêtements de rechange, rien qui puisse laisser une trace. La fugue semble improbable, mais aucune autre piste ne se dégage. On piétine, puis un appel anonyme déclenche une battue dans les dunes, en vain. On refait du surplace. Il y a bien un voisin un peu trop plein de sollicitude qui essaie de s'immiscer dans l'enquête, mais notre commandant n'y voit que du feu (alors que pourtant dans toutes les séries policières télévisées, qu'Avraham se repasse en boucle pour en décortiquer les erreurs, ce genre de comportement est toujours considéré comme suspect).
Las ! Obligé (tu parles d'une galère) de se rendre à Bruxelles dans le cadre d'un échange inter-polices, Avraham se morfond à battre le pavé mouillé de la Grand Place pendant une semaine (l'occasion pour l'auteur de nous servir subtilement les caricatures pluie-moules-frites-bière-pralines. Heureusement on échappe aux chicons au gratin. D'accord, vu d'Israël, c'est exotique, une fois, non peut-être. Mais bof). Il trépigne d'autant plus que c'est à ce moment qu'on retrouve le sac à dos d'Ofer dans une benne à ordures. L'enquête s'emballe à nouveau, puis repasse au point mort, puis, avec le retour d'Avraham à Tel-Aviv, est relancée et conclue grâce/à cause du fameux voisin lourdingue et un brin déconnecté des réalités.
Et donc, pas d'effusion de sang, de muscles, de coups de feu, de crimes horribles. Rien qu'une enquête un peu foirée (mais résolue quand même) par un un flic un peu foireux. Rien que de l'ordinaire.
Loin des polars tonitruants, l'auteur livre une histoire réaliste, sans doute proche de la réalité du terrain, avec des hauts et des bas, des effervescences et des Waterloo-morne plaine. Question vraisemblance, je n'ai pas compris pourquoi on attend 24h après le signalement de la disparition d'un mineur pour lancer le branle-bas de combat, ni pourquoi la personnalité du voisin n'attire pas l'attention tout de suite (sans doute parce que je regarde trop la télé et que les séries policières sont pleines d'erreur, dixit Avraham). Cela dit, la psychologie de ce voisin, et de la mère d'Ofer dans une moindre mesure (parce que moins développée), est fascinante, ce qui compense le fait qu'aucun personnage n'est réellement attachant. Verdict : c'est captivant dans l'ensemble, mais pas totalement convaincant. Même si c'est vrai qu'il pleut beaucoup en Belgique.
Lien : https://voyagesaufildespages..
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Sylviegeo
  28 octobre 2014
QUOI ? Je devrai attendre ? le pourrais-je? Je piaffe déjà d'impatience. Je suis totalement charmée par Avraham Avraham. Oui je veux encore découvrir sa ville, son commissariat, en savoir plus sur lui, mieux le connaître, comprendre ce commissaire qui ne semble pas hanté par des démons, n'est pas un alcoolique fini, ne vit pas une relation de couple tourmenté. C'est tout simplement un flic, fin trentaine, célibataire et qui dans ses loisirs s'amuse à identifier les grosses lacunes des séries policières de la télé. Merci Dror Mishani pour ce vent de fraîcheur dans le monde du polar. L'écriture de Dror Mishani est intelligente et subtile. On y respire le même air et au même rythme que notre protagoniste de flic: on s'ennuie lorsqu'il s'ennuie, on s'impatiente avec lui, et on culpabilise comme lui ! Mais la beauté de ce roman est que tout est dans le point de vue, tout est dans la perspective et ce, malgré les faits et les preuves. Nous n'en n'avons pas encore fini avec cette disparition inquiétante et avec Avi Avraham. Il ne faut pas non plus passer sous silence les réflexions de l'auteur sur la force de l'écriture et l'influence qu'elle peut avoir. Vivement donc une autre traduction des livres de cet auteur israélien. Une très belle découverte et un gros bonheur de lecture que cette Inquiétante disparition. J'ai tellement passé un bon moment que j'ose, oui j'ose, vous recommander chaudement ce titre.
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indira95
  10 avril 2015
Une fois n'est pas coutume, lecture en demi-teinte pour ce thriller israélien qui n'a pas tenu toutes ses alléchantes promesses : manque de rythme, personnage principal peu attachant (d'une banalité et d'une mollesse sans nom oserais-je même dire), intrigue languissante. Pas grand-chose à encenser si ce n'est un final surprenant qui a égayé cette fin de lecture. Dror Mishani l'expliquait très justement dans une interview accordée au Nouvel Obs : en Israël, la police a mauvaise presse ; c'est donc dans un souci de cohérence qu'il a créé son personnage d'Avraham Avraham, flic complètement dépassé par la situation à gérer (la disparition d'un adolescent), mou, un poil fainéant et antipathique. Pour le coup, exit le cliché du flic alcoolique hanté par des démons intérieurs, mais plutôt un homme seul passant ses soirées à débusquer les incohérences des séries policières américaines, pauvre hère légèrement pathétique qui n'a pas voulu prendre au sérieux le désarroi d'une mère venue déclarer la disparition de son fils. Cette affaire va peu à peu prendre une tournure imprévue : la disparition devient officiellement inquiétante, le cas est enfin pris au sérieux. Qui est la victime, ce jeune homme discret dont même les parents ne savent au final pas grand-chose ? Entre manipulation (et là mention spéciale pour le personnage du voisin qui lui a de la consistance !), fausse pistes et prises de bec entre flics, l'enquête peine et piétine. le problème c'est que le rythme lui aussi peine et piétine ! alors oui, Dror Mishani a voulu décrire une situation vraisemblable : les flics ne sont pas des super héros du quotidien, et oui souvent les enquêtes ne sont pas résolues ! Mais moi je suis restée à côté. C'est dommage, je resterai aussi une disparition inquiétante des prochaines oeuvres de Dror Mishani.
Lien : http://livreetcompagnie.over..
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Renod
  14 février 2016
« Savez-vous pourquoi il n'y a pas de littérature policière écrite en Israël ? » demande Avraham Avraham le personnage principal du roman dès la première page ? C'est qu'à son sens la criminalité est très faible dans le pays. Quoi de mieux pour lancer un roman policier israélien que de prévenir d'emblée le lecteur que dans ce pays, il n'y a pas de véritables énigmes et que la solution des enquêtes est toujours très simple. Evidemment, le commandant se trompe et le lecteur peut passer outre cette mise en garde. Avraham Avraham est un personnage neutre, il n'est ni un héros, ni un anti-héros. On ne lui connaît pas de passion particulière, pas de défaut ou de tare. Il n'est ni alcoolique, ni divorcé, ni dépressif... Il travaille dans un commissariat d'Holon, une ville de la banlieue de Tel-Aviv. Une agglomération faite de successions de quartiers résidentiels construits trop vite sur d'anciennes dunes. Holon est peuplée de gens simples de la classe moyenne, qui n'ont pu se loger à Tel-Aviv où les loyers sont trop chers. Lorsqu'il reçoit la visite d'une mère venue lui signaler la disparition de son fils Ofer, âgé de seize ans et demi, Avraham Avraham lui ressort son argument sur les faibles statistiques de la criminalité dans le pays. Pour la réconforter, bien sûr, mais aussi parce qu'il ne voit dans cette déclaration qu'un énième cas de fugue. Il lui assure que son fils reviendra dans peu de temps. Ce n'est malheureusement pas le cas. Il décide d'ouvrir un dossier de disparition inquiétante. Les premières recherches de donnent rien. L'adolescent n'a donné aucun signe de vie depuis son départ pour le lycée, un mercredi matin. L'enquête s'enlise. La mère parle peu. le père est absent, il navigue en Méditerranée sur un navire de la Marine marchande. Seul le voisin de la famille, Zev Avni, un jeune enseignant, montre un peu trop de sollicitude. Les jours passent. Avraham, culpabilisé par son apathie des premiers jours, prend cette enquête très à coeur. Il montre beaucoup d'empathie pour la famille. Mais il doit faire face à la concurrence d'un jeune et brillant inspecteur du service. Va-t-il perdre la direction de l'enquête? Ofer va-t-il faire son retour au sein de sa famille?
« Une disparition inquiétante » est une histoire ordinaire mais captivante. Ordinaire car le drame dont il est question est classique. On n'est pas ici à la recherche d'un tueur en série qui réécrit la Divine Comédie avec les intestins de ses victimes. Ordinaire comme son héros avec ses doutes, ses regrets, sa timidité, sa vie morne et son empathie. Ordinaire comme cette banlieue résidentielle de l'Etat d'Israël, à quelques kilomètres de la tumultueuse Tel-Aviv. Pourtant, Dror Mishani parvient à nous livrer un récit captivant. L'enquête se construit lentement puis accélère quand des faits anodins deviennent capitaux. Les apparences sont souvent trompeuses et oui, contrairement à ce qu'avance le commandant Avraham, les énigmes existent bien en Israël ...
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critiques presse (1)
LesEchos   04 avril 2014
Un polar si réussi qu’il a inspiré pas moins de trois journalistes des Echos !
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
RenodRenod   12 février 2016
Il avait deux théories quant à l’influence de ses parents sur son choix professionnel, l’une liée à sa mère et l’autre à son père. Selon la première, il était devenu enquêteur à l’époque où, enfant, il s’efforçait de deviner dès qu’il rentrait de l’école dans quel état mental il trouverait sa mère. À force de traquer le moindre signe, il avait développé une sensibilité exacerbée pour les indices et les expressions faciales ainsi que pour les modulations du timbre de la voix. Dès la cage d’escalier, il humait les odeurs de cuisson pour déterminer ce qu’elle avait concocté ce jour-là et en déduire si le déjeuner se terminerait par des coups. Si elle proposait un plat qu’il aimait, en général le repas se passait bien. Si elle mettait dans son assiette quelque chose qu’il avait du mal à avaler, étrangement, ça se terminait mal. Par exemple, une odeur de poivron ou de chou farci signifiait qu’il se ferait tabasser.

Selon l’autre théorie, c’étaient les promenades avec son père, souvent le shabbat, qui avaient fait de lui un enquêteur. Surtout un jeu qu’ils s’étaient inventé. Son père disait : « Je pense voir une femme qui porte un manteau bleu », et le petit Avi, alors âgé de trois ou quatre ans, examinait la rue assis dans sa poussette jusqu’à ce qu’il trouve la femme et, le cœur battant, qu’il pointe un doigt vers elle. Au fur et à mesure qu’il grandissait, leur jeu devint plus complexe. Le père disait : « Je crois que je vois un monsieur en retard à son rendez-vous » ; le fils examinait les alentours jusqu’à dénicher l’homme pas rasé qui traversait la rue au vert ; il recevait un « Fort juste » de l’adulte très fier qui le tenait par la main et cela suffisait à le rendre heureux.
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iris29iris29   23 août 2016
D'ailleurs, la police ne peut pas non plus se charger seule de la sécurité des citoyens , tu le sais pertinemment . Les parents doivent veiller sur leurs enfants et les adultes sur eux-mêmes . Celui qui a compris que la police n'était ni son papa ni sa maman , qu'elle ne protégeait pas la terre entière vingt-quatre heures sur vingt -quatre, agit en personne responsable , [...].
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iris29iris29   25 août 2016
Leur merveilleux corps-à-corps commença . Il ne sut pas tout le temps ce qu'elle voulait . Parfois elle se dérobait , lui posait un doigt sur les lèvres , lui demandait d'arrêter , parfois au contraire elle l'attirait de tout son être . [...]
Nus, ils écoutèrent David Bowie emplir le salon obscur de "We're absolute beginners ".
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iris29iris29   23 août 2016
La majorité des élèves, pas tous bien sûr mais beaucoup d'entre eux , sont des gosses persuadés que le monde leur appartient . Ils parlent très bien anglais , et pas seulement anglais . En fait , ils savent tout mieux que leurs professeurs . A quatorze ans , ils sont réalisateurs, poètes, écrivains , ils ont crée leur groupe de rock et travaillent sur leur album ... Cette assurance ne vient pas de ce qu'ils sont mais de ce que sont leurs parents , du milieu dans lequel ils grandissent , des signaux que leur renvoie la société . On ne cesse de leur seriner qu'ils peuvent tout, qu'ils sont bons en tout . Ne vous méprenez pas , je ne les critique pas , je me contente de décrire une réalité .
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GrouchoGroucho   07 juin 2015
.../...
Ce n'est pas ça. Ce qui est dur, c'est de ne pas savoir si on s’occupe d'un délit ou pas. Parce que nous avons appris à enquêter sur des actes criminels, à manipuler les truands ou faire pression sur eux. Alors que dans un dossier de disparition tu ne sais pas, la plupart du temps, s'il y a eu crime ou non. Tu te retrouves à soupçonner tout le monde, les voisins, les amis, les proches, le disparu lui-même, tous ces gens s’inquiètent comme toi pour leur proche - pardon, ils s'inquiètent plus que toi, - mais tu es obligé de les soupçonner, tu n'as pas le choix, tu dois agir comme si tous te cachaient quelque chose. Et dans la majorité des cas, tu finis par découvrir qu'aucun crime n'a été commis et que personne ne t'a rien caché.
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Vidéo de Dror Mishani
A l'occasion du Quai du Polar 2015, Dror Mishani vous présente son ouvrage "La violence en embuscade" aux éditions du Seuil.
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