AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782221112243
198 pages
Éditeur : Robert Laffont (05/03/2015)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Empruntant divers chemins du passé, Frédéric Mitterrand livre ici la chronique d'une enfance dans les années 60, tiraillée entre son admiration sans borne pour le chef de la Résistance que fut de Gaulle et son affection pour son oncle François Mitterrand, héros de la famille et opposant chevronné au Général.

« Et voici qu'après tant d'années je n'arrive toujours pas à choisir entre le général de Gaulle et François Mitterrand ! J'ai tenté à plusieurs r... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Bazart
  29 juin 2015
Dans ce nouvel essai de Frédéric Mitterrand après le succès de ses deux derniers livres, la mauvaise vie et la récréation- qui revenait sur son expérience de Ministre de la culture, l'homme de lettre et de télévision revient comme son titre l'indique sur sa jeunesse particulière, tiraillée entre son admiration pour le général De Gaulle et son attachement à son oncle François Mitterrand qui est alors l'ennemi politique déclaré De Gaulle.
Pour décrire ce conflit cornélien, Mitterrand y dévoile sa plume légendaire, entre douce ironie et sensibilité feutrée.
Les souvenirs de cette époque révolue mais finalement pas si lointaine nous revienne alors, magnifiée par la plume d'un homme que l'on est en droit de préférer écrivain qu'homme politique...
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
Commenter  J’apprécie          290
Cacha
  14 mars 2016
L'auteur grandit et devient un homme, partagé entre l'admiration qu'il éprouve pour "le grand Charles" et les liens qui le rattachent à son célèbre oncle.
J'ai trouvé le style trop énumératif mais le côté historique m'a paru intéressant.
Je l'ai cependant lu d'une traite, tout en me rappelant l'époque de ma pré-adolescence, loin de ce milieu de grands bourgeois parisiens, mais avec des souvenirs communs.
Commenter  J’apprécie          120
Polipe
  22 janvier 2016
C'est mon époque très bien racontée avec un humour que je ne connaissais pas à Frédéric X. le dilemme De Gaulle et Tonton Francois est l'occasion de savoureuses réflexions d'autant que Frédéric est le seul de sa famille à éprouver cette "tragique" schizophrenie. Et puis, sa première ( seule ?) avec le grand Charles, où il finit par bafouiller un nom d'emprunt de peur de vexer le grand homme avec son vrai nom. Et quel nom d'emprunt : Frédéric Francois !
Il connaît la chanson.
Plus sérieusement, le livre aborde aussi la lutte des classes mais seul petit bémol il le présente de manière un peu trop 16eme et le joue naïf. Mais bon, à cette époque mai 68 n'avait pas encore éveillé les consciences politiques et le politiquement correct de gauche n'existait pas.
À lire pour la nostalgie de la politique quand les extrêmes ne pesaient vraiment pas lourd.
Mais à lire aussi pour comprendre le chemin parcouru, en politique toujours, dans la liberté d'expression et l'avènement d'une vraie démocratie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Pierrejlj
  17 mai 2015
J'ai beaucoup aimé ce livre d'une écriture simple, agréable et pleine de sensibilité. Que de souvenirs d'une époque révolue et pourtant encore si proche !
Commenter  J’apprécie          10

Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   13 juillet 2015
L’arrogance, les manières de souverain sont évidemment intéressantes à développer, elles servent à structurer l’animosité comme des poutrelles d’acier soutenant le mur de haine, mais ce n’est pas l’essentiel. Pour que le martèlement fasse vraiment du bien, il ne faut surtout pas rater le corps du Général, ce grand corps si étrangement bâti dont on redoute la puissance et dont les épaules étroites, les yeux éteints, le gros ventre, les longues mains féminines trahissent une mystérieuse fragilité. Ainsi, là où ces ennemis infatigables qu’on rencontre un peu partout prennent décidément le mors aux dents et deviennent intarissables avec une sorte d’espoir macabre au bout de leurs démonstrations, c’est quand on aborde le registre de la santé du général de Gaulle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   13 juillet 2015
Mon frère Olivier sait tant de choses : pourquoi on vient de massacrer le roi Fayçal d’Irak le jour du 14 juillet comme fait exprès ; comment le Nautilus a réussi à passer sous le pôle Nord ; où se trouvait l’arsenic chez Marie Besnard, dans les rideaux et les tapis et pas dans les Petits Lu que la bonne dame de Loudun servait avec le thé. Pourtant quand je lui demande pourquoi le général de Gaulle a déclaré : « Je vous ai compris » devant la foule à Alger au lieu de quelque chose de plus précis, il me répond que je suis trop jeune pour saisir le symbole.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   13 juillet 2015
Évidemment, la Russie, c’est pas la Chine, d’autant plus qu’ils sont brouillés et presque en guerre, mais c’est de là que le communisme est venu et en plus le général de Gaulle et les dirigeants russes, ils se respectent beaucoup. Il n’y a qu’à voir comment il lui parle, Khrouchtchev, au général de Gaulle ; super aimable, vraiment poli, rien à voir avec le coup de la chaussure sur la table comme à l’ONU.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   13 juillet 2015
On trouve que Fidel Castro a l’air sympa avec sa barbe de guérillero et que Che Guevara est super beau, le héros romantique de la révolution qui va libérer les pauvres du monde entier. Moi, je me méfie des barbus, ça pique quand on les embrasse, et j’ai l’impression qu’ils cachent toujours quelque chose.
Commenter  J’apprécie          30
rkhettaouirkhettaoui   13 juillet 2015
La révolution m’a jamais inspiré, c’est un truc pour les gens violents et j’aime quand c’est tranquille, je suis sûr qu’ils m’auraient passé à la guillotine, les révolutionnaires, j’aime trop les choses du passé. En gros, ça a donné la Terreur et je suis déjà bien assez terrorisé en temps normal.
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Frédéric Mitterrand (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frédéric Mitterrand
Affaire Matzneff – Frédéric Mitterrand : "Je n’ai jamais été pédophile !"
autres livres classés : souvenirsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
997 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre