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ISBN : 2353480799
Éditeur : Le Lézard Noir (02/10/2015)
Résumé :
Shigeji, jeune charpentier, perd ses parents et l’entreprise familiale, « Daitomé », dans un incendie. Se rappelant les paroles de son père, « quelle que soit l’époque dans laquelle on vit, ce qui est important, c’est l’humanité et la volonté », il fait le serment de reconstruire Daitomé. Mais son retour à la maison natale s’accompagne de l’arrivée de Ritsu, amie d’enfance devenue orpheline et qu’il embauche comme assistante, et de cinq garnements au caractère bien ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
coquinnette1974
  20 mai 2019
A la bibliothèque, j'ai emprunté le tome un du manga Chiisakobé.
Shigeji, jeune charpentier, perd ses parents et l'entreprise familiale, « Daitomé », dans un incendie. Se rappelant les paroles de son père, « quelle que soit l'époque dans laquelle on vit, ce qui est important, c'est l'humanité et la volonté », il fait le serment de reconstruire Daitomé.
Mais son retour à la maison natale s'accompagne de l'arrivée de Ritsu, amie d'enfance devenue orpheline et qu'il embauche comme assistante... mais aussi de cinq garnements au caractère bien trempé échappés d'un orphelinat. La cohabitation va faire des étincelles...
Chiisakobé est une adaptation en manga d'un roman de Yamamoto Shūgorô, qui a été transposé à notre époque. Il s'agit d'un manga qui se lit dans le sens original, ce qui m'a un peu troublé au début.
L'histoire m'a plu. Simple, mais bien trouvée. Les personnages sont assez mystérieux. Shigeji, le jeune charpentier, a une énorme barbe, on ne voit pas trop à quoi il ressemble. Son amie d'enfance est orpheline elle aussi, elle tient aux orphelins qu'elle a recueillit même si ces derniers sont assez surprenants. Ils ont de sacrés personnalités et font parfois un peu peur. Les traits des dessins sont assez fins. J'ai beaucoup aimé les illustrations, plus encore que les textes même si ces derniers sont pertinents.
Je trouve que l'ensemble donne un bon manga. Ce premier tome pose bien les bases et m'a donné envie de lire la suite, ce qui tombe bien car je l'ai sous la main :)
Ma note : 4.5 étoiles
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Shan_Ze
  07 novembre 2017
J'avais lu Tokyo kaido du même auteur, le style un peu particulier, peu de dialogues, dessins simples avec peu de détails, m'avait marquée. Shigeji, un jeune homme, vient de perdre ses parents dans l'incendie qui a aussi détruit l'entreprise familiale et un orphelinat.
J'ai retrouvé la patte du mangaka Minetaro Mochizuki sur une histoire totalement différente mais avec des personnages aux traits très originaux : Shigeji par exemple a les cheveux longs, la barbe et les lunettes de soleil. Les orphelins semblent particulièrement horribles au premier abord. Ritsu, son amie d'enfance est très calme mais arrive à maitriser la marmaille.
La rencontre entre Shigeji, Ritsu et les enfants donne un manga d'observation avec juste assez de tension pour laisser penser à une évolution de la situation... Tout aussi curieux que Tokyo kaido, je me laisserai tenter par la suite.
Commenter  J’apprécie          293
kuroineko
  17 octobre 2018
Chiisakobe est une adaptation en manga d'un roman de Yamamoto Shūgorô. Si celui-ci avait placé son histoire à la période d'Edo (ancien nom de Tokyo jusqu'à la moitié du XIXème siècle), Mochizuki Minetarô, le mangaka a opté, lui, pour notre époque.
Daitome Shigeji, look de hippie chevelu et barbu, décide de faire repartir l'entreprise de construction de maison après l'incendie qui a emporté les ateliers et la vie de ses parents. Sous ses airs nonchalants et son aspect iconoclaste au Japon, Shigeji cache une ferme volonté de s'en sortir malgré les difficultés. Pour tenir sa maison, où logent également ses ouvriers, il engage Ritsu, une jeune femme qui a grandi dans le même quartier. Celle-ci s'installe... avec cinq gamins dont l'orphelinat a brûlé lors de l'incendie. Rebuté au départ - il faut dire que ces mômes sont assez singuliers de prime abord - il décide de les garder face aux services sociaux qui entendent les replacer de façon séparée.
Ce premier tome de la tétralogie met les événements et les personnages en place. Certaines caractéristiques se distinguent déjà, notamment les volontés affirmées de Ritsu et de Shigeji. Les attitudes des enfants apportent une touche d'humour, entre la gothique en survêt Adidas, la pleurnicheuse, ou le petit dur dont chaque inscription sur ses maillots renvoient à Shining de Stephen King. Là, je m'interroge si c'est une adaptation du traducteur ou si c'est réellement un clin d'oeil du mangaka, renommé également pour ses histoires horrifiques.
Chiisakobe, pour l'instant, s'apparente plutôt à un récit de vies qui convergent vers la demeure familiale Daitome. Sans grand discours, les personnages laissent parler leur humanité par leurs actions.
Quant à l'aspect visuel du manga, le dessin en est classique, d'une grande pureté et précision. Les détails des pièces, des ruelles de ce quartier de Tokyo donnent à voir le quotidien avec simplicité. Les expressions des personnages sont en revanche plus difficile à discerner. Bon, Shigeji avec ses cheveux et sa barbe fournis, on ne voit rien de ses traits. Quant à Ritsu, son visage dénué de toute pilosité prolifique, lui, il reste néanmoins quasi impossible à déchiffrer. Mais après tout, nous sommes au Japon et les émotions restent souvent retenues sous une façade impénétrable.
J'ai découvert Mochizuki Minetarô grâce à la médiathèque de ma ville qui possède trois de ses séries. J'ai pris grand plaisir à lire et admirer les planches de ce premier volume. Il me tarde maintenant de connaître la suite.
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Mariloup
  21 octobre 2017
ça faisait un bout de temps que je voulais découvrir cette saga ovni qu'est Chiisakobé, ce titre m'intriguait et j'ai été partiellement déçue.
Shijegi, 26 ans, qui a une apparence qui marque (à la barbe et aux cheveux très longs), architecte et ouvrier mais à l'âme plutôt intellectuelle et littéraire (son père voulait surtout qu'il suive ses traces), vient d'apprendre que ses parents sont décédés dans un incendie, le laissant à la tête de la grande entreprise de construction Daitomé. Il prend alors sous son aile les jeunes apprentis chez lui et engage une ménagère du quartier qu'il connaît, Ritsu, et cette dernière ne va pas venir seule puisqu'elle garde cinq jeunes orphelins. Bien sûr, Shigeji ne va pas être d'accord et va vouloir que les services sociaux viennent récupérer les enfants, mais vu la réaction de Ritsu et l'aide proposée par Yûko, la fille de son banquier, il va faire un effort et accepte la cohabitation avec eux.
Shigeji agit étrangement depuis cet événement tragique: il est de plus en plus têtu, il veut faire les choses à sa manière, refuse toute l'aide qu'on lui propose et donc personne ne le comprend. Quant à Ritsu, elle est jolie mais renfermée, et je la trouve froide bien que concernée par les enfants à qui elle ne laisse rien passer, elle a sûrement des sentiments pour Shigeji vu qu'elle paraît jalouse de Yûko, celle qui vient donner des cours à domicile aux enfants. Les enfants sont de vrais garnements (difficile d'imaginer des parents vouloir en adopter un!): la plus jeune pleure tout le temps; les deux gamins martyrisent les animaux et volent; la plus grande se mêle de choses qui ne la regarde pas; quant à la dernière, elle n'a que le mot ringard à la bouche, prend des positions bizarres et aime se balader en petite culotte! Bref, ils sont vraiment bizarres! D'autres personnages secondaires sont tout aussi spéciaux, je pense au banquier qui est complétement pervers et limite voudrait plus avec sa propre fille! Chiisakobé a donc un côté un peu malsain, qui met mal à l'aise et on a cette impression d'entrer dans l'intimité des gens.
J'ai beaucoup aimé le graphisme si particulier, qui ne ressemble à nul autre pareil, qui m'a même rappelé un graphisme ancien, un peu daté comme pour ceux des grands mangakas. C'est précis, va à l'essentiel, c'est aussi lumineux (le contraste entre le noir et le blanc est intéressant), ça a son charme. Après, le design des personnages est particulier alors il faut s'y faire. Ce que je retiens surtout c'est cette fixation sur certaines parties du corps, sur des éléments qui semblent anodins et cela est fait selon certaines angles. C'est le genre de graphisme qui va bien pour le côté tranche de vie d'un manga et le tranche de vie, j'adore ça!
Un titre particulier, clairement pas pour tout lecteur, j'ai moi-même un avis assez mitigé au final: le graphisme m'a beaucoup plu, les angles pris pour les dessins sont fascinants, ça s'est lu très rapidement mais c'est tellement spécial au niveau de l'histoire et de son déroulement, si bien que j'ai eu un peu de mal à accrocher mais je pense quand même continuer la saga par curiosité, surtout que c'est une petite saga en 4 tomes.
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livreclem
  03 décembre 2015
Un 1 er tome qui donne envie de poursuivre la lecture. Un charpentier perd ses parents dans l'incendie de leur entreprise. Il va alors prendre la relève et être aidé dans les taches ménagères quotidiennes par une jeune femme. Cette dernière va lui demander de loger 5 enfants orphelins. Ce 1er tome pose l'intrigue. A suivre donc...
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critiques presse (5)
Bibliobs   30 janvier 2017
Cette BD introspective et gracieuse, distillant un discret érotisme (ah, la divine Yûko...) est une vraie réussite.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
BDZoom   11 juillet 2016
Dessin épuré et pourtant d’une élégance remarquable, originalité des cadrages, « Chiisakobé » est une peinture de l’âme japonaise [...]
Lire la critique sur le site : BDZoom
Telerama   01 juin 2016
Un enchantement subtil et apaisant.
Lire la critique sur le site : Telerama
Liberation   13 octobre 2015
La nouvelle BD du Japonais Minetarō Mochizuki couronne un long travail d’épure mêlé de poésie à la Wes Anderson.
Lire la critique sur le site : Liberation
Chro   07 octobre 2015
Tout le monde devrait n’avoir que « Chiisakobé » à la bouche, à l’image de tous les mots qui nous aident à mieux vivre.
Lire la critique sur le site : Chro
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
zazimuthzazimuth   15 février 2018
Yûko et Ritsu n'ont pas du tout eu la même éducation et le même parcours scolaire. C'est normal que Ritsu soit jalouse. Elle s'est donné du mal pour prendre soin de nous et, alors qu'on commençait enfin à s'entendre, Yûko a débarqué, comme si on n'avait plus besoin de Ritsu. (p.181)
Commenter  J’apprécie          50
MariloupMariloup   20 octobre 2017
Shigeji: Qu'y-at-il, Masaru?
Masaru: Comment dire... l'espace d'un instant, j'ai cru que vous alliez disparaître, comme il y a quelques années.
Shigeji: Quoi? Tu te fous de moi? Répète, si tu l'oses.
Masaru: Comment dire... excusez-moi.
Shigeji: Masaru, tu as déjà entendu parler de Chiisakobé?
Masaru: Hein? Chiisakobé?
Commenter  J’apprécie          30
AxelinouAxelinou   27 décembre 2017
... Yûko. Tu es vraiment... Tu es vraiment une fille formidable. Quel gâchis que je garde pour moi une fille aussi fantastique. Si je le pouvais, je te découperais en rondelles pour te distribuer à tout le monde, mais je ne le peux pas et cela me rend fou.
Commenter  J’apprécie          40
zazimuthzazimuth   15 février 2018
Quand elle était petite, Ritsu avait un esprit de compétition peu commun, à tel point qu'elle se bagarrait avec les garçons. Même si elle perdait contre eux, elle ne pleurait pas. Elle pouvait avoir les larmes aux yeux mais jamais elle ne pleurait, elle serrait seulement les dents.
Tu as dû vivre toutes sortes de choses toi aussi. Avec le décès de ta mère, tu n'as plus de famille et je comprends ce que tu éprouves, mais... (p.84-85)
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KalenchoeKalenchoe   31 août 2016
_... C'est qui? Des ennemis?
_... Quoi?
_ Je les note sur la liste?
_ ... la liste?
_ La liste de ceux à qui je mettrai un jour ma main dans le cul pour leur arracher les molaires...
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"Avis aux fans de Wes Anderson, MOCHIZUKI, et à ceux qui aiment les productions qui sortent d?un chemin tout tracé et proposant un regard non conventionnel, regardez et lisez L?île aux chiens !"
Salut à toi ! Voici une nouvelle fois un Mangado - La voie du manga sur L'ïle aux chiens de MOCHIZUKI Minetaro. Pour ne louper aucune vidéo et nous soutenir, pense à t'abonner à la chaine youtube de Manga-News et de la Bande Animée !
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