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ISBN : 2234086396
Éditeur : Stock (02/05/2019)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Beyrouth, 1982. Avec son Rolleiflex, Alexandra, reporter de guerre, immortalise la folie des hommes. Mais le massacre de Chatila est le conflit de trop. Ne comprenant plus son métier, cet étrange tango avec la mort, elle éprouve le besoin vital de revoir sa mère, Léa…
Celle-ci, née en Belgique, a connu une enfance brutale, faite de violence et de secrets. Alors que sa mémoire s’effrite, sa fuite des Ardennes sous les assauts des nazis lui revient, comme un de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
  29 mai 2019
Trois femmes, trois tempéraments, trois époques. Points communs entre elles : une famille, un appareil photo, la guerre (les guerres), des meurtrissures.
Dans le désordre, il y a Alexandra, photo-reporter de guerre. A Beyrouth en 1982, le massacre du camp de réfugiés palestiniens de Chatila lui fait atteindre son point de rupture, elle craque, rentre chez elle à New York puis se réfugie auprès de sa mère, Léa, à Genève.
Léa, née dans un village des Ardennes belges, a une douzaine d'années lorsque éclate la Deuxième guerre mondiale. Poussée avec sa famille sur les routes de l'exode, elle subit les outrages de la guerre mais tient bon, notamment grâce à une photo sur laquelle elle est entourée de ses frères.
Enfin, Maryam, la fille d'Alexandra, à peine 20 ans en 2002, refuse obstinément de porter le poids des guerres vécues par sa mère et sa grand-mère. Elle veut juste vivre sa vie, y mordre à pleines dents sans culpabiliser et sans se poser de questions. Mais évidemment ce n'est pas aussi simple, et Maryam devra bien malgré elle assumer les conséquences des choix de sa mère, dans une sorte de voyage initiatique qui la conduira au fond de l'Argentine et, peut-être, au seuil de la vie adulte.
Pour ces trois portraits de femmes qui se sont construites dans la violence, le secret ou le mensonge et qui nouent ou dénouent des relations complexes avec les hommes, mari, père ou frères, l'auteure utilise un type de narration différent pour chacune d'elles. Ancrées dans L Histoire, ces trois histoires, qui forcément s'entre-tissent, sont souvent cruelles mais laissent aussi la place à la lumière, et pas seulement celle des incendies qui les consument.
Belle découverte que ce roman qui se lit à toute vitesse, écrit avec beaucoup de sensibilité et ... de feu.
En partenariat avec les Editions Stock via Netgalley.
#TroisIncendies #NetGalleyFrance
Lien : https://voyagesaufildespages..
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hcdahlem
  11 juin 2019
La Guerre des trois
Vinciane Moeschler nous offre avec «Trois incendies» sont roman le plus ambitieux et le plus abouti, se déployant sur trois générations et nous offrant trois portraits de femmes attachantes.
La grand-mère, la mère, la fille: trois générations de femmes et trois histoires totalement différentes bien qu'intimement mêlées. Voilà la résumé le plus succinct que l'on puisse faire de ce roman qui embrasse les problématiques les plus personnelles sur la famille, les relations mère-filles, l'héritage et la transmission et une vision beaucoup plus large sur la place de la femme, sur leur combat pour l'émancipation au fil des ans, sur l'engagement professionnel, sur le poids des guerres ou encore la place des réfugiés. Léa, la grand-mère née en Belgique, a vécu la Seconde guerre mondiale et l'exil. Sa fille Alexandra, reporter de guerre, parcourt les points chauds du globe son appareil-photo en bandoulière et Maryam, sa fille, qui se sent abandonnée et cherche sa place dans un monde si difficile à appréhender, à comprendre.
Si le projet de Vinciane Moeschler est ambitieux, il est mené à bien grâce à la construction qui fait alterner les chapitres du point de vue de Léa, d'Alexandra et de Maryam. Ce qui permet de différencier les points de vue mais aussi de confronter des périodes historiques et de mettre par exemple en parallèle les bombardements qui ont secoué Bruxelles au moment de l'avancée des troupes allemandes et qui ont jeté Léa sur les routes de l'exil et ceux qui ont détruit Beyrouth au début des années quatre-vingt et dont Alexandra est témoin. Maryam va en quelques sorte nous offrir la synthèse de ces témoignages en réfléchissant ouvertement à cette folie humaine, en la comparant au comportement des animaux vers lesquels elle se tourne plus volontiers: «Bien que le combat soit un phénomène largement répandu au sein des espèces animales, on ne connaît que quelques cas au sein des espèces vivantes de luttes destructrices intra-espèces entre des groupes organisés. En aucun cas, elles n'impliquent le recours à des outils utilisés comme des armes. le comportement prédateur s'exerçant à l'égard d'autres espèces, comportement normal, ne peut être considéré comme équivalent de la violence intra-espèces. La guerre est un phénomène spécifiquement humain qui ne se rencontre pas chez d'autres animaux.» 
C'est du reste l'autre point fort de ce roman, les passerelles que l'on va voir émerger, conscientes ou inconscientes et qui relient ces trois femmes entre elles. Une généalogie des sentiments. Une volonté d'émancipation qui rend aveugle Léa autant qu'Alexandra: « Ainsi, les deux femmes empruntaient les mêmes chemins de traverse. Aimant trop vite, sans trop y croire, mettant à plus tard la promesse d'une vie de couple ordinaire. Elles avaient confondu leurs traces, l'empreinte de leurs pas pour devenir des femmes libres.»
Une liberté qui a aussi un prix, qui entrainer Alexandra à mener une double-vie et engendrer un lourd secret de famille. Mais c'est aussi l'occasion d'évoquer les hommes – mari, amant et père – et de souligner qu'ils ne sont pas de simples faire-valoir. Ils sont tour à tour un refuge, un point d'ancrage dans un monde hostile ou un divertissement, un moyen d'oublier combien l'envie de s'émanciper peut se heurter à une morale, à des devoirs quand par exemple l'amour se confronte à l'amour filial.
Quand Maryam ne comprend plus sa mère, qu'elle se sent délaissée…
Vinciane Moeschler évite toutefois l'écueil du manichéisme. La psychologie des personnages est complexe, à l'image de leurs atermoiements, de leurs questionnements. Comme les pôles des aimants que l'on retournerait, les êtres sont tour à tour repoussés puis attirés. Quand Alexandra décide d'emmener sa fille avec elle à Berlin au moment où le mur tombe, c'est dans le regard d'une Allemande qu'elle redécouvre sa mère, qu'elle comprend ce qui la pousse dans les zones de conflit: «Ma mère la photographie dans le mouvement. Elle aime les gros plans. Visualiser les gens, les yeux dans les yeux. Un cadre serré sur son visage la révèle éblouissante et volontaire. Pas de doute en elle, seulement une fulgurante envie de vivre comme jamais.» David Bowie chante We can be heroes just for one day (on peut être héros juste pour un jour). Et le rester pour la vie!

Lien : https://collectiondelivres.w..
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sorayabxl
  03 juin 2019
Trois incendies est un roman sur le destin de trois femmes à trois époques différentes :
• Léa est une jeune préadolescente qui a fait l'expérience de l'exode puis de l'occupation allemande dans les Ardennes belges pendant la seconde guerre mondiale ;
• Alexandra, sa fille, travaille comme photographe de guerre dans les années 1980 ;
• Maryam, la fille d'Alexandra (et donc la petite-fille de Léa), étudie à Bruxelles dans les années 2000.

Chacune à sa manière est marquée par l'expérience de la guerre. Alors que sa famille sort meurtrie de la seconde guerre mondiale, Léa a la chance de se faire parrainer par une famille suisse. Elle part pour Genève en 1945 et y commence une nouvelle vie. Mais elle ne peut pas s'empêcher de transmettre son traumatisme à sa fille Alexandra, à laquelle elle fait regarder de nombreux documentaires sur la guerre. Pour « ne pas oublier ».
Alexandra développe par la suite une sorte fascination pour les conflits armés et devient photographe de guerre. Sa mission lors de la guerre civile au Liban en 1982 marque toutefois un tournant. C'est le moment où les Phalangistes, une milice chrétienne, massacrent plusieurs centaines de civils (de 460 à 3 500 victimes, selon les estimations) dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila. Un épisode sanglant de l'histoire du XXe siècle au coeur du film historique d'animation Valse avec Bachir (2008). Après avoir été témoin de cette boucherie, la santé mentale d'Alexandra se dégrade et elle met du temps à se remettre de sa dépression.
Maryam quant à elle souffre des absences prolongées de sa mère, régulièrement envoyée prendre des photos dans les zones de conflit à travers le monde. Elle refuse de partager cette obsession familiale pour les conflits violents et fait le choix de s'intéresser aux animaux.
Comme dans Les Vaches de Staline, le lien familial fort entre les trois femmes renforce l'intérêt du lecteur pour chacun des récits parallèles. le mode de narration interroge d'ailleurs directement leurs relations l'une à l'autre. Alors que Maryam s'exprime à la première personne, l'histoire d'Alexandra est racontée à la troisième personne, et celle de Léa à la deuxième personne. Ce « tu » inhabituel semble d'ailleurs faire écho à la perte de mémoire de Léa, atteinte de la maladie d'Alzheimer à la fin de sa vie. On comprend petit à petit que c'est sa petite-fille qui lui parle. Maryam lui remémore son passé, grâce aux souvenirs collectés par Alexandra. Une façon de « boucler la boucle » et de souligner le destin à la fois si différent et si semblable de ces trois femmes en quête d'indépendance.
J'ai aimé…
• faire l'expérience de la seconde guerre mondiale à travers les yeux d'une petite fille habitant avec sa famille dans les Ardennes belges. L'exode, les pillages, l'occupation, la résistance, la libération… sont évoqués du point de vue de leur impact sur les individus, au-delà des clichés habituels (notamment à travers l'expérience du maquis du grand-frère de Léa).
• la réflexion sur le métier de photographe de guerre. Jusqu'où peut-on aller pour transmettre les images d'un conflit ? Comment concilier vie familiale et vie professionnelle quand on peut être appeler à partir à l'étranger à tout moment ? Comment se reconstruire après avoir été témoin d'un massacre d'une incroyable violence ?
J'ai moins aimé…
• le registre de langage utilisé pour le récit de Léa. C'est peut-être parce que je ne suis pas habituée aux récits à la deuxième personne, mais le style m'a paru moins cohérent que dans les chapitres consacrés à Alexandra et à Maryam. J'ai par exemple relevé des phrases à la construction un peu bizarre (« Depuis la séparation d'avec sa mère, ta tante Emma, comme anesthésiée par ce qui se passe autour d'elle, s'accroupit face à toi. »), et d'autres qui m'ont semblé un peu trop littéraires pour correspondre au point de vue d'une jeune fille de douze ans (« Souhaite-t-il déposer ainsi ses fractures et la beauté de ses indécisions dans la lumière de son temps »).
• le parallèle un peu trop explicite entre les deux petites filles à la robe bleue, qui donne un côté un peu artificiel à la fin du roman.
Merci à NetGalley et aux éditions Stock de m'avoir permis de lire ce livre peu après sa publication officielle le 2 mai 2019.
Lien : https://histfict.fr/trois-in..
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Agathethebook
  18 mai 2019
PORTRAITS DE FEMMES
Dernier-né de la famille Arpège, « Trois incendies » raconte trois femmes, trois vies, trois destins, unies par la photo, les secrets et la guerre.
Elles se prénomment Léa, Alexandra et Maryam: la grand-mère, la fille, la petite fille. Elles ont eu des pères ou des frères absents, elles ont parfois élevé seules leur fille, elles ont été témoins de secrets inavouables.
Sur ces trois voix se tisse le portrait d'une famille souvent meurtrie mais toujours forte.
De Beyrouth à New York, de Bruxelles à Genève, le lecteur voyage autant que les personnages de ce roman foisonnant. Trois narrations différentes nous emmènent dans une époque où chaque femme avait alors ses devoirs, ses limites et ses drames.
On retrouve le thème de coeur de notre chère @caroline.laurent.livres , des générations de femmes plongées dans la grande Histoire et racontées par une plume délicate et sensible.
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Jenndrix
  31 mai 2019
Trois incendies de Vinciane Moeschler, évoque, les blessures et traumatismes transmis entre génération. L'impact qu'ils produisent sur les suivants malgré eux. Toujours l'horreur, dont seul l'humain, aliéné, se rend coupable. Les atrocités, le pillage des corps et des âmes et la reproduction inconsciente mais vengeresse sur l'autre de ce qu'il ne peut maitriser chez lui.
Léa la grand-mère malaimé par sa mère et abimé par la guerre et ces pertes.
Alexandra la mère n'arrivant pas à vivre loin de l'horreur et des conflits, y retournant sans cesse malgré l'amour des siens. Alexandra qui se noie dans les fractures du monde, vivante uniquement à travers le risque.
Maryam la fille, qui essaie de s'extraire de ce poids, cherchant la légèreté et le bonheur, appelant la sérénité pour conjurer la douleur des siens.
Ce roman balaye trois douleurs, trois vies, trois générations, trois réflexions sur le sens de la vie face à ses absurdités, ses atrocités, ses violences.
Trois destins de femmes fortes survivant à la douce mélancolie des années.
Autour de cette lecture :
A lire :
Suite francaise d'Irene Nemirowski
Le quatrième mur de Sorj Chalandon atrocitement sublime.
Le jour ou Nina Simone a cessé de chanter de Darina al Joundi et Mohamed Kacimi
Sara et Simon d' Erich Hackl qui retrace l'histoire de Sara Mendez militante uruguayenne arrêtée en Argentine avec son fils de trois semaine élevé par une famille pro régime faisant d'elle l'une des l'une des victimes emblématiques de ces années sombres.
A voir :
Valse avec Bachir d'Ari Folman film d'animation sur le massacre de Sabra et Chatila
Le quatrième mur, pièce de théatre adapté du roman de Sorj chalandon, adapté et magnifiquement mis en scène par Julien Bouffier.
Du côté de la jeunesse :
Otto : autobiographie d'un ours en peluche de Tomi Ungerer
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   11 juin 2019
Léa avait élevé seule sa fille, conçue par une de ces nuits d’amour fugaces. À Genève, les petits boulots ne manquaient pas dans cette ville prospère des années cinquante. C’est comme ça que sa mère était devenue tour à tour vendeuse dans un supermarché, dans une boutique de fleurs, serveuse la nuit dans une discothèque, puis manucure dans un salon d’esthétique. Une belle femme fière que les hommes ne pouvaient que dévorer des yeux. Ne jamais dépendre d’un homme, tu m’entends, Alex? Répétait-elle. Léa avait fait son choix, être une mère dévouée plutôt qu’une amante sur le qui-vive. p. 196
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hcdahlemhcdahlem   11 juin 2019
INCIPIT
ALEXANDRA
Beyrouth, août 1982
Chambre numéro huit, le lit est défait. L’empreinte de son corps y est encore visible lorsqu’elle part au lever du jour, là où la lumière reste délicate. Dans les rues, dédale de gravats qui évoque la mort, elle marchera. Elle ignore si ce soir elle sera encore vivante. Ou si son corps sera réduit à des contours sur des draps.
C’est à l’hôtel Cavalier qu’elle a pris ses repères. À cause des coupures d’eau, elle n’a pas pu se laver. Ni hier, ni aujourd’hui. Il est sale son corps, de terre, de fumée, de poussière, de cendres, du bruit de la guerre et des cris qu’elle connaît par cœur. Ceux des mères et de leurs enfants en écho. Il y a aussi les tirs des mitraillettes des phalanges libanaises qui se glissent dans les angles de la ville dévastée, trouée de partout, égratignée dans sa mémoire. La carcasse mitraillée de l’Holiday Inn témoigne de la destruction du quartier de Hamra.
Alexandra Raskin a trente-quatre ans, des cheveux courts, des sourcils bien dessinés, des pommettes un peu hautes, un sourire doux. De sa mère, elle a hérité des yeux en amande qu’elle ferme légèrement lorsqu’elle colle un œil dans le viseur. Elle possède deux appareils photo, un Canon ainsi qu’un Rolleiflex, qui lui vient d’un grand-père qu’elle n’a pas connu. Si elle l’utilise peu en reportage, c’est pour pouvoir le conserver le plus longtemps possible ; son format de négatif, 5,7”, est unique. Rapidement, elle aspire une bouffée de cigarette, écrase son mégot dans le cendrier. Elle se prépare à sortir.
Dans le cul-de-sac de l’Orient, césure de deux mondes qui se déchirent, tout n’est que désolation. Pour elle qui a connu sa beauté d’autrefois, il est difficile de se confronter à ce champ de ruines. La magnifique avenue Bechara el-Khoury, l’hôtel Marika, la place des Canons, la mosquée d’el-Omari… C’était avant. Avant la ligne verte que ligature désormais la rue Damas, l’est et l’ouest, la chrétienne et la musulmane, ce territoire que l’on ne veut plus partager. Avant les offensives israéliennes, les blindés syriens et les milices palestiniennes. Avant la routine des bombes. La ville ne se raconte plus qu’autour de ce no man’s land boursouflé de détritus et envahi par les colonnes de fumée produites par la combustion des ordures. Beyrouth, carrefour des traités de paix, de la lente et inexorable avancée de la machine à détruire. Beyrouth balafrée, terre éclatée, cité martyre qui ne compte plus ses morts ni ses années de conflit. En regardant ce paysage, Alexandra se demande si le pire n’est pas le face-à-face entre la ville anéantie et ses habitants qui ne se reconnaissent plus dans ce chaos. On n’a plus le droit de penser, plus le droit de rêver. Entre les rafales de kalachnikov, il faut sauver sa peau.
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hcdahlemhcdahlem   11 juin 2019
Bien que le combat soit un phénomène largement répandu au sein des espèces animales, on ne connaît que quelques cas au sein des espèces vivantes de luttes destructrices intra-espèces entre des groupes organisés. En aucun cas, elles n’impliquent le recours à des outils utilisés comme des armes. Le comportement prédateur s’exerçant à l’égard d’autres espèces, comportement normal, ne peut être considéré comme équivalent de la violence intra-espèces. La guerre est un phénomène spécifiquement humain qui ne se rencontre pas chez d’autres animaux. p. 82
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sorayabxlsorayabxl   03 juin 2019
Choisir d’aller à la guerre. Ça devrait être interdit pour une maman.
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