AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Anne Proenza (Traducteur)
EAN : 9782330147709
368 pages
Éditeur : Actes Sud (03/03/2021)
4.16/5   63 notes
Résumé :
Une jeune gitane disparaît après l’enterrement de sa vie de jeune fille. On retrouve le cadavre deux jours plus tard. Elle a été torturée selon un procédé aussi macabre qu’insolite. Sa soeur Lara a connu le même sort quelques années plus tôt mais son assassin est sous les verrous. Si ce dernier n’a pas fait d’émules, la police a arrêté un innocent.
L’enquête est confiée à l’inspectrice Blanco, née sous la plume d’un auteur mystérieux qualifié par El País d’E... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
4,16

sur 63 notes
5
15 avis
4
9 avis
3
1 avis
2
0 avis
1
0 avis

Sylviegeo
  07 novembre 2020
Mais qui donc se cache sous ce pseudo ? Carmen Mola ? Quel auteur ou quelle autrice connait aussi bien Madrid pour nous y promener autant ? Qui a donc l'audace de nous présenter un nouveau personnage policier?
Qui que ce soit , BRAVO ! Une femme chef d'un bureau d'enquêtes criminelles spéciales. Une femme policière, enquêtrice, dont on nous dit bien peu. Petit à petit, nous la découvrirons cette Elena Blanco. Restons attentif.
Une jeune femme, Susanna, le soir de son enterrement de vie de jeune fille se fait enlever et on la retrouve morte posée dans un parc. Une mort atroce. Terrible. Macabre. On découvre que sa grande soeur, Lara, est morte de la même façon des années plus tôt, elle aussi à la veille de se marier. Pourtant, son meurtrier est en prison depuis sept ans déjà. Qui a copié ? Comment est-ce possible? Est-ce un innocent en prison ? Et voilà que commence cette enquête inusitée, une enquête dans le glauque.
La narration n'est pas celle d'un récit. Plutôt de l'action, du présent, de la réflexion et de l'information tendue au lecteur.
Un personnage d'enquêtrice hors normes, forte et son contraire. Une cheffe qui sait mener sa petite troupe dont elle a le respect parce juste, droite, authentique même dans ses travers.
Lorsque l'enquête nous portera vers des disques durs entreposés...on se dit non , non , ne nous mène pas là...de grâce...on ne veut pas se rendre là mais on sent comme un passage obligé...
Toutefois, attention. Il faut avoir le coeur solide et s'accrocher bien comme il faut. Ce récit addictif est triste, ce récit est plus que sombre, noir, très. Décadent mais à suivre car nous avons aimé cette femme et son histoire, car nous voulons savoir si printemps il y aura pour Elena.
(En espagnol, la suite est La red purpura. Vivement la traduction française)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          567
diablotin0
  03 juin 2019
C'est en lisant la critique de Lecygnenoir que j'ai découvert ce roman et je l'en remercie vivement. Sans sa critique je serais passée à côté d'un roman que j'ai adoré. Je serais passée à côté car dans ma librairie préférée, il n'est déjà plus sur les tables mais bien rangé dans les rayons et donc invisible pour celui ou celle qui ne le cherche pas.
« La fiancée gitane » est sorti en février 2019 et pourtant il n'a que deux critiques sur babelio. C'est un roman policier qui se passe à Madrid et qui est tout à fait passionnant.
A la suite de son enterrement de vie jeune fille, une Susana est retrouvée morte dans des circonstances on ne peut plus lugubres. Il s'avère que sa soeur a subit le même sort quelques années auparavant et pourtant son meurtrier est en prison. Comment est-ce possible ? est-ce que quelqu'un imite le crime ou alors est-ce qu'un innocent est en prison est paye pour quelqu'un d'autre ?
Carmen Mola nous tient bien par la main et nous emmène avec elle dans les rues de Madrid pour comprendre les atrocités faites sur ces deux soeurs. J'ai vraiment été séduite par ce thriller et je suis ravie car la fin annonce sans doute une suite !, je vais donc être vigilante pour ne pas passer à côté de sa sortie.
Il y a tout de même, il faut le reconnaître, des façons plus agréables de visiter Madrid qu'à travers ce roman bien noir, mais je dois avouer que reconnaître les noms des rues, des places, des parcs et les visualiser est un réel plus dans cette lecture !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          516
alexb27
  23 août 2021
Mieux vaut avoir le coeur bien accroché pour lire ce roman policier où les crimes commis sont particulièrement pervers. Une jeune femme est découverte morte dans des conditions atroces dans un jardin alors qu'elle venait d'enterrer sa vie de jeune fille. La BAC, avec à sa tête Elena Blanco, une quinquagénaire dont on perçoit assez vite quelques fêlures, est chargée de l'enquête. Cette dernière part avec son équipe sur les traces d'un meurtrier particulièrement retors qui va la mener sur les traces de son propre passé. le style est simple, direct, l'histoire est bien menée et cela finit sur un cliffhanger (de quoi avoir envie de lire la suite…)
Un polar madrilène trash (mais plutôt prenant).
Commenter  J’apprécie          381
Cigale17
  26 juillet 2021
J'ai tardé à faire cette critique et mes souvenirs de ce roman s'estompent déjà si on excepte les meurtres assez répugnants pour être marquants…Une inventive utilisation des asticots ! À sept ans d'écart, deux soeurs appartenant à la communauté des gitans sont assassinées de manière horrible après leur enterrement de vie de jeune fille. Les meurtres sont quasi identiques, or l'assassin de la première est déjà sous les verrous. Alors quoi ? un meurtre commandité depuis la prison ? un imitateur ? Elena Blanco dirige une antenne de police à Madrid et enquête sur le terrain.
***
Je n'ai vraiment pas été enthousiasmée par ce polar assez gore et son enquêtrice bien peu crédible. Elena Blanco mène une vie de patachon, prend des cuites mémorables, ne dort presque pas, et continue de travailler sans que ses monumentales gueules de bois ni ses aventures d'un soir, avec un jeune subordonné si l'occasion se présente, n'interfèrent dans la qualité de son boulot. Admettons. Un drame personnel la pousse à visionner pendant des heures les vidéos de la caméra de surveillance qu'elle a installée devant chez elle. Oublions donc les quelques heures de sommeil dont je parlais plus haut. Par ailleurs, si on excepte le fait qu'ils pratiquent l'entraide, qu'ils réprouvent le mariage avec des gadjos ou qu'ils sont particulièrement pointilleux sur l'obéissance, surtout celle des filles, on n'apprend rien sur les gitans. Mais ce qui m'a gênée le plus dans ce roman, ce sont les très nombreux hispanismes : syntaxe calquée sur l'espagnol, confusion de vocabulaire (plusieurs fois entre les mots forme et façon, par exemple). Bref, on « sent » la traduction. J'ai mis deux étoiles et demie parce que je suis quand même allée jusqu'au bout… le final délirant ne m'incite pas à lire la suite !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          224
visages
  19 avril 2020
Le cadavre de Susana Macaya est retrouvé dans un état suffisamment choquant pour que l'affaire soit immédiatement transmise à la BAC dirigée par l'inspectrice Elena Blanco. le beau Zarate réussit cependant à se faire accepter pour quelques jours auprès d'Elena . Cet assassinat est d'autant plus mystérieux que son mode opératoire est le même que celui de Lara , commis sept ans plus tôt, Lara qui n'est d'autre que la soeur de Susana ! de plus son bourreau est sous les verrous. Était il innocent ? Est-il possible qu'un tel crime se répète sans avoir de lien avec le premier,? Zarate est un peu le trait d'union entre ces deux enquêtes puisque son mentor est l'inspecteur qui avait mené la première . Elena et Zarate sont des personnages touchants, intriguants. Les autres figures du roman sont toutes également intéressantes et bien différentes. le milieu gitan dont est issu le père des deux jeunes filles assassinées ajoute un petit piment pittoresque à ce roman Madrilen. Bien que j'ai eu plaisir à retrouver des lieux connus ,mon cheminement dans les rues de Madrid n'avait cependant plus rien de touristique ! la magnifique place Major cache dans ce roman la blessure profonde qui obsède Elena puisque son fils y a été enlevé. Cette quête personnelle pour retrouver ce qui lui est arrivé s'entrecroise avec celle qu'elle dirige avec un professionnalisme sans faille pour éclaircir le mystère des soeurs Macaya.les chemins vont se rejoindre pour ouvrir la voie d'une suite à la fiancée gitane... affaire à suivre !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220

Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   12 septembre 2020
Au début cela ressemble à un jeu. Quelqu’un enferme un enfant dans un lieu obscur et celui-ci doit tenter d’en sortir par ses propres moyens. D’abord, il lui faudrait trouver l’interrupteur ; mais l’enfant ne le cherche pas, parce qu’il pense encore que la porte peut s’ouvrir à tout moment.
La porte ne s’ouvre pas.
C’est peut-être aussi un concours de résistance, le gagnant est celui qui reste le plus longtemps silencieux, celui qui ne demande pas d’aide. L’enfant colle l’oreille contre la porte en bois, délabrée. Il entend un bruit assourdissant, une moto qui démarre et s’éloigne. Il comprend alors qu’il est seul. S’il se mettait à crier, il entendrait l’écho de sa voix dans cet espace lugubre, poussiéreux et humide. Mais il a si peur qu’il ne gémit même pas.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
collectifpolarcollectifpolar   12 septembre 2020
La rue Ministriles, où se trouve le petit appartement de Susana, est complètement déserte, n’importe qui aurait peur de s’engager, de nuit, dans cette rue obscure où la mairie semble avoir oublié de mettre des réverbères. Mais elle est habituée et ne craint rien. Elle n’est pas disposée à vivre dans la peur comme l’a toujours voulu sa mère. Elle ne tient pas compte des dizaines de recommandations et de conseils, rien ne va lui arriver, sa famille a déjà épuisé sa dose de malchance pour plusieurs siècles. Elle l’a entendu dire dans un film : deux bombes ne tombent jamais au même endroit, il n’y a pas de lieu plus sûr que le cratère d’un obus.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
collectifpolarcollectifpolar   12 septembre 2020
Quand elle sent le coup sur sa tête et le mouchoir qui lui couvre la bouche, elle n’a pas le temps de réagir, il lui restait deux mètres pour arriver à sa porte, elle était déjà en train de sortir la clé de son sac, elle rêvait de se coucher et de vérifier si Cintia avait lu ses messages… Elle sent juste qu’elle perd ses forces, qu’on la traîne et qu’on la porte à l’arrière d’un véhicule, peut-être une fourgonnette. Rien d’autre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
meknes56meknes56   09 août 2019
- Vraiment, vous admettez ne pas avoir été un bon avocat? lança Zarate
- Disons que j'ai connu des jours plus glorieux au cours de ma carrière.
- C'est rare qu'un avocat reconnaisse ses fautes.
- Laissons ces vanités aux jeunes juristes. Je suis deja un dinosaure.

Page208
Commenter  J’apprécie          40
collectifpolarcollectifpolar   12 septembre 2020
— Susana ! Susana ! Susana !

Depuis déjà un bon moment, Susana redoute l’heure où ce sera son tour d’être au centre de l’attention, et ça y est, c’est à elle. Elle a droit à deux danseurs : le premier, blond, a l’air d’être suédois, un Viking ; l’autre, métis, est sans doute brésilien. Ils ont commencé leur show déguisés en policiers, mais ils sont déjà presque nus, très attirants tous les deux, poitrines larges et jambes fortes, musclés, les cheveux rasés sur les côtés de la tête mais longs au-dessus, épilés entièrement, la peau brillante de l’huile dont ils se sont enduits avant de passer sur scène… Ils ne portent plus qu’un petit slip, rouge pour le Viking, blanc pour le métis.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

autres livres classés : thrillerVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2171 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre

.. ..