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EAN : 9782213615776
468 pages
Fayard (15/11/2006)
3.58/5   137 notes
Résumé :
La Crim' ne se repose-t-elle donc jamais, même le septième jour ? Sept jours pour faire cesser l'horreur !

Le Quai des Orfèvres comme si vous y étiez : le fameux escalier, les filets de protection, la vétusté des murs… Si ces murs pouvaient parler, ils diraient l'esprit de corps, les tensions qui se nouent, les affaires qui se dénouent… et le combat implacable du patron de la Crim' : course contre le monstre, course contre la montre pour sauver la 7e ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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Un tueur en série sévit dans Paris. Il torture, mutile et tue une femme chaque jour.
À la PJ, les équipes du commissaire Sirsky, en charge de l'enquête, sont sur les dents. Elles ne peuvent que recouper les éléments dont elles disposent pour établir un profil psychologique du meurtrier, mais n'avancent pas dans son identification
Jusqu'à ce qu'il apparaisse que c'est également au commissaire que le tueur veut s'en prendre...

Comme souvent, le prix du quai des orfèvres récompense un roman qui met en avant les procédures d'enquête, et ici l'organisation de la PJ parisienne. le résultat peut être décevant.
Je m'empresse de dire que ce n'est pas le cas pour ce thriller, qui s'appuie sur une course contre la montre pour retrouver un tueur qui a très tôt a annoncé vouloir faire sept victimes, une par jour.
Les personnages sont bien campés, plutôt sympathiques en général, de sorte qu'on a du mal à reconnaître un coupable parmi eux et que le suspense est maintenu jusqu'au dénouement.
Il y a bien sûr quelques invraisemblances : on ne saura jamais comment le tueur a eu accès à nombre d'informations sur ses futures victimes ou sur la famille du commissaire... Mais qu'importe ? On se laisse prendre au jeu de ce thriller haletant !
Lien : http://michelgiraud.fr/2022/..
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En lisant les premières pages, je me suis dit que c'était encore un auteur de roman policier qui cherche à noircir des pages dans l'énumération exhaustive et fastidieuse des différents services qui composent l'administration policière, comme si cela avait un réel intérêt pour l'histoire. La première scène de crime est survolée et brouillonne. Au bout de quelques chapitres, l'intrigue se met en place et prend du fond, de la noirceur. L'intensité de l'enquête monte rapidement à son zénith. Les éléments macabres et troublants s'enchainent, 7 jours, 7 femmes, victimes d'un psychopathe.
Les débuts balbutiants de ce roman sont vite oubliés pour faire place à une enquête policière prenante, solide et cohérente. Un très bon polar.
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Voici un roman policier un peu classique, avec une construction que je qualifierais de "mathématique", c'est à dire une découverte pas à pas de l'énigme, comme une succession d'équations à une inconnue que l'on résout avec les résultats de la question précédente. Donc c'est bien écrit, bien fait, mais il manque une certaine fantaisie, une profondeur des personnages, une complexité des caractères que l'on recherche au fil des pages.

Comme tout problème mathématique que l'on a résolu, une fois le canevas exposé, on a tout de même l'impression que c'était cousu de fil blanc.

Donc l'histoire concoctée par Frédérique Molay vise à découvrir qui est le tueur en série qui exécute ses victimes jour après jour.

Le héros, le commissaire Nico Sirsky, que l'on devine beau ténébreux célibataire endurci (mais ça ne va pas durer) mène l'enquête pour mettre hors d'état de nuire le vilain méchant, qui bien entendu, se trouve près de lui et s'en prend à son entourage. Les gentils gagneront à la fin, ouf, même si on n'en est pas complètement persuadé.

Au rayon des points positifs, la description du travail en équipe, au rayon des points négatifs, une certaine naïveté des sentiments, notamment l'histoire entre Nico et Caro, que même les romans sentimentaux essaieraient tout de même de complexifier un peu pour lui donner un zeste de réalisme.

Lu sous la pluie norvégienne, vue sur le fjord de Trondheim.
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J'ai décidé de lire ce roman pour continuer ma découverte d'auteurs de romans policiers français et pour faire la connaissance du personnage de Nico Sirsky, flic à la Crim.

Le roman débute par un premier meurtre qui se veut sordide, mais qui est très peu décrit par l'auteur (ce qui pour un roman de ce genre est contre-productif). Par contre, Frédérique Molay s'évertue à nous présenter ses personnages à grand renfort de superlatifs. Une chose est sûre, il ne fait pas très bon être moche et ne pas être une sommité dans son domaine quand on veut évoluer dans le monde de l'auteur, car, tous ses personnages (du moins dans le début du roman, après, je ne sais pas, je n'ai pas continué ma lecture) sont jeunes, beaux et performants.
Nico Sirsky est un beau flic, solitaire, mais qui souffre d'un ulcère à l'estomac. le médecin qui le suit est une jeune femme charmante, performante dont il tombe immédiatement amoureux au point de ne penser qu'à elle sans cesse. le médecin légiste chargé de l'autopsie du premier corps (de la première femme victime) est une jeune femme belle qui a une belle réputation pour son âge et...

Trop, c'en est trop, je ne lis pas un roman pour consulter un catalogue de mannequin et si, déjà, les turpitudes amoureuses et sexuelles des protagonistes des romans policiers ne m'intéressent pas, c'est encore moins le cas quand tous sont issus d'un calendrier des Dieux du stade ou bien d'un calendrier Pirelli.

Comme, en parallèle, l'enquête met un peu de temps à démarrer et n'a pas réussi à me happer assez vite pour que je ne sois totalement déçu par les personnages... hop, j'ai fermé le livre et je suis passé à un autre.

Au final, « La 7ème femme » est peut-être un bon roman policier (il a reçu le prix du Quai des Orfèvres, mais l'on sait également que cette distinction n'est pas toujours signe de qualité, puisqu'il suffit bien souvent de se concentrer, dans son écriture, sur le fameux « 36 quai des Orfèvres » pour être primé, même si c'est au détriment du style ou du fond), à condition de ne pas être dérangé par ce défilé de mannequins et cette aventure sirupeuse qui s'annonce entre les protagonistes. Pour moi, cet élément étant totalement rédhibitoire, j'ai abandonné ma lecture très rapidement.
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Nico Sirsky, commissaire divisionnaire au 36 quai des Orfèvres, est confronté dans cette histoire à un serial killer qui prend plaisir à faire souffrir ses victimes avant de les tuer, et qui s'amuse à le provoquer. "7 jours, 7 femmes" est l'un des messages laissés à l'attention de monsieur le commissaire, message qui annonce une course contre la montre à la recherche du plus infime indice qui pourrait arrêter ce monstre le plus tôt possible.

Voici un polar bien écrit, bien ficelé, bien documenté, qui nous mène directement dans les coulisses du célèbre 36 quai des Orfèvres. Nico fait appel à toutes les ressources possibles et imaginables dont il peut disposer afin de trouver au plus vite le coupable. Parallèlement à l'enquête, on suit la vie privée du commissaire, et c'est là que j'ai été moins conquise, tout étant "trop" pour être naturel. Nico est un jeune prodige, commissaire divisionnaire à 38 ans, ça tient du miracle. Et en plus de ça, il est beau, attentif aux femmes, conscient de son pouvoir de séduction mais soucieux de ne pas s'en servir... En bref, il est trop parfait pour être crédible. Rajoutons à ce portrait son coup de foudre pour Caroline, qui elle aussi est magnifique, médecin prodige également, patiente, compréhensive, pleine de sang froid... Et bien, ça fait beaucoup, vous ne trouvez pas ? Cet aspect de l'histoire qui se déroule en dehors de l'enquête ne m'a pas vraiment conquise...

En bref, La 7e femme est un polar qui m'a fait passer un bon moment, mais sans plus. Je ne pense pas qu'il me marquera beaucoup, mais je ne regrette en rien sa lecture.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
L'absence de témoins était devenue banale, songea Nico. Les gens d'aujourd'hui se préoccupent peu de leur environnement, accaparés par leur travail, leur famille, leurs horaires de programme télé. Les choses avaient bien changé en vingt ans. Le vingt et unième siècle allait-il être celui de l'indifférence abandonnant aux criminels une plus grande marge de manœuvre ?
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Manger léger, éviter l'alcool et le tabac, pratiquer une activité sportive constituaient les règles de leur vie quotidienne. Heureuses, elles l'étaient à coup sûr ; réussite sociale et maris attentifs leur assuraient un bonheur parfait et aseptisé. D'humeur joyeuse, leurs conversations se terminaient souvent en éclats de rire. Rien ni personne n'aurait pu ébranler leur assurance et les faire douter de leur apparence.
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Comme à chaque fois, toute émotion l'avait quitté. Il était comme un esprit libre qui volait à travers la pièce. Il détestait cette impression, ce pouvoir qu'il avait de se concentrer même dans les cas les plus morbides.
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Voilà ce que Nico appréciait chez les femmes, ce don qu’elles avaient d’être attentives à leur entourage familial ou professionnel. Et puis, les statistiques démontraient qu’elles tuaient beaucoup moins que les hommes : la population féminine représentait dix à treize pour cent des criminels dans le monde. Sans testostérone, moins de pulsions sexuelles et de viols.
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La mort ne suffit pas au tueur en série... Ce type d'individu cherche un moyen original de provoquer la souffrance avec une imagination qui ne viendrait à l'esprit de personne d'autre. Sa proie n'est qu'un objet. Il n'éprouve aucune pitié mais ressent un besoin impérieux de la mutiler. Lui amputer les seins, c'est la déshumaniser encore davantage.
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