AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782075126977
416 pages
Éditeur : Gallimard Jeunesse (27/08/2020)

Note moyenne : 4.3/5 (sur 71 notes)
Résumé :
Enfant abandonné, Ichirô est élévé comme un fils par un mystérieux samouraï qui lui enseigne la voie du sabre. Vivant reclus dans les montagnes, au cœur d’une nature sauvage, il grandit au rythme des saisons, entre une insouciance bienheureuse et un apprentissage qui exige persévérance et courage. Mais par une nuit terrible, Ichirô voit sa vie basculer. Il doit tourner le dos à son enfance pour affronter le monde et son destin.
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
deidamie
  27 mars 2021
« Bonjour les Babélionautes ! Aujourd'hui, on va parler d'un roman jeunesse et historique, Les chroniques de l'érable et du cerisier, tome 1 : le masque de nô, de Camille Monceaux, lu en LC avec Mladoria et Tatooa, que je salue au passage !
-T'es à peine à la bourre pour la critique, ça fait plus d'une semaine que tu l'as fini, t'es en plein Jeu de la Dame.
-Ouais, ben, ça fait plus d'une semaine que je n'ai pas le temps de me poser pour scriber, alors pouet-pouet, Méchante Déidamie.
Or donc Ichirô est un enfant trouvé dans une coque de biwa, un instrument de musique, avec pour tout bien une chaîne en or munie d'un médaillon en forme de feuille d'érable. Il est adopté et élevé par Oba, une vieille femme au service d'un guerrier, et par ledit guerrier qui lui enseigne la voie du sabre. Tous trois vivent paisiblement, loin des gens, dans la montagne. Hélas, cette tranquillité ne durera pas…
Pour commencer, j'ai adoré l'aspect immersion dans la vie quotidienne. Les premiers chapitres fourmillent de détails sur les rituels auxquels se plie cette petite famille : le rythme des saisons, des fêtes, la cuisine, les études, l'entraînement, les explorations en forêt, les vêtements… l'illusion fonctionne, et ma fascination pour le Japon s'est trouvée enchantée !
-Et moi, pour continuer, qu'est-ce que j'ai trouvé ça long ! Des chapitres entiers pleins de contemplation, dans lesquels il ne se passe rien, mais rien ! Ichirô étudie, va au temple, s'entraîne… pas d'action palpitante ! Quel ennui, mes dieux, quel ennui !
-Oui, le début est lent, en effet… cependant, pour la jeunesse, le roman représente une jolie porte d'entrée dans l'histoire et la culture japonaises ! Car oui, nous nous trouvons en plein roman historique et j'en ai été fort surprise !
Je ne vous l'ai jamais dit : j'apprécie fort un manga titré le chef de Nobunaga, où un cuisinier moderne se retrouve propulsé au XVIe siècle et est embauché par Oda Nobunaga, un chef de guerre plus qu'ambitieux. Ce manga met donc en scène une foultitude de personnes ayant réellement existé (avec de magnifiques moustaches en ce qui concerne les persos masculins), notamment le Singe, homme de confiance de Nobunaga.
Lorsque j'ai commencé le masque de Nô, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, et tomber sur Nobunaga et le Singe, bien que tout juste mentionnés, m'a fait l'effet de retrouver de vieux copains de lecture : « Hey, vous êtes là, vous aussi ? Hiiii, chuis fan, j'ai suivi vos aventures jusqu'au tome 20 ! »
-Et allez, elle refait sa groupie… moi, je suis un peu plus réservée sur les personnages, justement ! Et j'ai eu parfois l'impression de lire des Français déguisés en Japonais. Oba, à un moment, s'emporte et crie sur le maître et j'ai pensé : « Euh, ça se fait, au Japon, ça ? Surtout à ce siècle-là ? »
-Peut-être qu'elle peut justement parce qu'elle représente plus une maman aussi bien pour Ichirô que pour le maître… et encore une fois, pour la jeunesse, ça peut marcher…
-Ouais. Je suis dubitative, mais pourquoi pas.
-En dernier lieu, j'ai adoré le voyage à Edo, les rues, les ponts, les boutiques et le théâtre. Je craignais que les malheurs d'Ichirô ne prennent trop de place, mais Camille Monceaux évite l'écueil « Je suis sans famille et je m'appelle Rémi ».
-Moi, je te préviens, je suis d'accord avec Tatooa : si le côté « princesse en détresse » dure trop longtemps, je me fâche.
-D'accord, tu te fâcheras.
Malgré quelques réserves, le masque de nô reste un roman agréable et dépaysant ! J'en suis sortie avec une furieuse envie de me documenter davantage sur les traditions théâtrales japonaises. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          262
Ichirin-No-Hana
  21 novembre 2020
Ichiro est un orphelin abandonné dans une montagne isolée. Encore bébé, il est trouvé et élevé par un samouraï mystérieux et bourru qui a élu domicile dans cette montagne pour vivre en solitaire. le jeune garçon grandira dans la tradition du Bushido, le code du guerrier japonais.
Très bonne découverte, ce premier tome des Chroniques de l'érable et du Cerisier est très prometteur et déjà rempli d'action. En plein dans un Japon nouvellement pacifié, on suivra Ichiro dans sa quête initiatique commençant de sa montagne isolée jusqu'à un théâtre de Kabuki dans une Edo en pleine expansion.
En plus de nous proposer une intrigue prenante et un protagoniste attachant, Camille Monceaux nous offre une totale immersion dans un Japon féodal et c'est captivant.
Commenter  J’apprécie          310
Tatooa
  19 mars 2021
Lecture commune avec Mladoria et Deidamie sur le mois de mars, j'avoue avoir eu quelques "sueurs froides" dans les premiers chapitres.
C'était assez lent et très descriptif. J'ai d'assez mauvais souvenirs de bouquins d'auteurs japonais qui ne m'intéressaient pas (il y a quelques temps), pour ces mêmes raisons. Comme ceci n'est pas ma tasse de thé, j'ai eu un peu peur de m'ennuyer sur les plus de 400 pages du livre.
Mais finalement, aussitôt qu'Ichiro part de sa maison "natale", alors cela devient plus intéressant, de mon point de vue.
Nous sommes donc dans les débuts des années 1600, au Japon, puisque quand Ichiro est grand à Edo, l'armée des samouraïs du Shogun part pour le siège d'hiver d'Osaka, c'est en 1614.
Le rapport avec le titre n'apparait qu'assez tardivement dans les chapitres. C'est à partir du moment où Ichiro/Tomo rencontre Daichi, l'auteur de théâtre désargenté et malheureux en amour, que l'auteur va nous conter la naissance du théâtre kabuki, et la rivalité entre "troupes d'actrices", et "troupes d'acteurs" de kabuki, ainsi que la "rivalité" entre théâtre traditionnel "Nô" et Kabuki. Elle nous décrit tout cela de façon assez précise, au travers des aventures d'Ichiro, et j'ai trouvé cela vraiment intéressant, et fait plutôt finement. L'écriture reste simple et abordable, sans fioritures excessives, ce qui me convient plus qu'une recherche de style artificielle...
Les personnages sont attachants, Daichi, Shin, le maître, et les personnages "négatifs" plutôt bien caractérisés.
Tout le côté "mystère" avec "le masque de Nô" est, de fait, un peu naïf, et relativement barbant, mais ça ne reste que mon point de vue, car sans lui, point d'histoire à rallonge et point de nécessité de suite. Cela n'aurait nui en rien de n'avoir qu'un one-shot nous racontant une histoire de rônin samouraï orphelin, mais l'auteure semble avoir un autre but en tête...
Je ne sais pas trop si je lirai la suite, car ce roman d'initiation risque de tourner dans la suite au classique "je vais sauver tout le monde, et ma princesse aussi", mais bon peut-être me trompe-je, j'attendrai les avis sur le tome 2, histoire de ne pas lire ce que je n'ai pas envie de lire, lol...

Bref, c'était un bon moment de lecture, agréable, plutôt sain, pas trop glauque (juste un peu), pile poil ce dont j'avais besoin en ce moment.
Merci les filles, même si ça n'a pas tellement été une LC, pour le coup... Je l'ai fini plus tôt que prévu, et je m'en excuse, mais je voulais le finir avant de commencer autre chose, car j'ai déjà trop de livres en cours.
Bisous à vous.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
Lucilou
  10 février 2021
Après avoir tourné la toute dernière page des "Chroniques de l'érable et du cerisier", j'ai été égratignée, assaillie par le désir de le recommencer une seconde fois et de m'y plonger encore, de m'en délecter jusqu'à plus soif, d'en vider la coupe jusqu'à la dernière goutte, jusqu'à l'ivresse.
C'est qu'il y a longtemps que je n'avais pas eu un coup de coeur de cette intensité là!
Il y a dans "Les Chroniques de l'érable et du cerisier" tant de beauté, de poésie, tant de souffle! Tant de virtuosité et d'intelligence aussi!
La langue et l'univers de Camille Monceaux m'ont conquise irrémédiablement et j'ai rendu les armes comme Troie en son temps, la résistance en moins et je voudrais être conquise encore.
Ce premier opus de ce qui sera, à n'en pas douter, une saga sublime s'enracine dans le Japon du XVII°siècle, au temps des samouraïs et de la toute puissance du shogun, au temps aussi où le théâtre kabuki tentait de s'élever et de grandir, à l'ombre jalouse du théâtre Nô.
Le jeune Ichiro n'a jamais connu ses parents et il a été recueilli par un mystérieux samouraï et sa fidèle domestique qui l'élèvent comme le fils qu'ils n'ont pas eu sur une montagne isolée, loin de la fièvre des hommes et d'Edo, la capitale grouillante de vie et d'activité.
Le maître entreprend d'enseigner à l'adolescent la voie du sabre, un art aussi exigeant que courageux qui plait infiniment à Ichiro. La vie sur la montagne s'écoule paisiblement au rythme des saisons jusqu'au jour où tout bascule.
Ichiro doit alors accepter de tourner le dos à son enfance, morte une nuit d'orage et partir affronter les hommes et son destin.
Tout cela n'ira pas sans heurts ni souffrances, mais qui sait si la vérité n'est pas au bout du chemin?
Tout d'abord, il me faut évoquer l'écriture de la romancière portée par la grâce, teintée de poésie, puissamment évocatrice. En une phrase, une ligne même, elle sait dire la lumière du soleil, le bruit de la pluie et la morsure du froid.
Avec un lyrisme ciselé et qui n'exclut ni l'élégance ni la sobriété, elle explore et dit les sentiments des personnages avec brio, tout en déployant un récit intelligent et ô combien captivant!
"Les Chroniques de l'érable et du cerisier" fait partie de ces histoires enchanteresses, subtiles et trop rares où rien ne manque.
On se laisse happer, hypnotiser, conduire...
On attache nos pas à ceux d'Ichiro et des personnages -si attachants- qu'il rencontre-, on le suit des montagnes mystiques à la grouillante Edo. Ses combats deviennent les nôtres et ses amours aussi.
C'est un roman qui relève presque de l'incantation, de la mélopée, comme une de ces musiques qui commencent à pas de loups avant de monter tutoyer les tempêtes et de s'achever dans un fracas d'étoiles. Comme l'ouverture de "Lohengrin" ou la bande originale de "Braveheart".
Et dire qu'il faut attendre la suite...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          161
Analire
  30 juillet 2020
Alors qu'il n'est encore qu'un bébé, Ichirô est abandonné par sa famille et recueilli par un samouraï, qui l'élève comme son fils. Reclus dans les montagnes avec pour seule compagnie la vieille Oba, le maître enseigne les rudiments de la voie du sabre à Ichirô, ainsi que tous les outils nécessaires pour lui développer un esprit cultivé et intellectuel. le maître le tient éloigné du village voisin, ainsi que de tout contact avec quiconque. Jusqu'au jour où Oba meurt de vieillesse, suivie quelques années plus tard par le maître, sauvagement assassiné sous les yeux d'Ichirô. le garçon se retrouve livré à lui-même, et décide de prendre la route jusqu'à la ville d'Edo, pour se venger du samouraï qui a tué son maître. Mais la traversée est compliquée et la vie urbaine, qu'il ne connaît pas, difficile à apprivoiser. Heureusement, il fait la rencontre d'un poète sans le sou, Daichi, qui lui dégotte un travail avantageux dans un théâtre kabuki. Là-bas, Ichirô vivra des aventures étonnantes et fera des rencontres qui marqueront sa vie.
Camille Monceaux nous plonge dans un univers dépaysant à souhait, bien loin de la civilisation européenne que nous connaissons. Au XVIIème siècle, à Edo – ancien nom de la ville de Tokyo, actuelle capitale du Japon -, comme partout dans le pays, les traditions et coutumes sont nombreuses, l'état d'esprit, la mentalité des populations, la politique, la vie quotidienne en générale émerveille et fascine. J'ai adoré cette ballade culturelle, au coeur du Japon traditionnel du siècle dernier. On en apprend davantage sur le théâtre kabuki, forme théâtrale traditionnelle japonaise où les acteurs étaient abondamment maquillés, en comparaison avec le théâtre nô, dans les pièces desquelles ils arborent des masques somptueux.
Pour se payer des actrices à moindre coût, le directeur du théâtre kabuki allait puiser parmi les courtisanes des maisons closes. À cette époque, la prostitution était légale au Japon, les femmes étaient asservies par des proxénètes, qui dérobaient leurs gains sans vergogne, en échange du gîte et du couvert. Comme nous l'explique l'auteure, il existait une hiérarchie parmi les courtisanes : les actrices qui s'agitent sur la scène du théâtre kabuki où travaille Ichirô proviennent d'une maison close peu réputée, d'où leur faible coût d'exploitation. Mandatées par le directeur du théâtre, elles performent sur scène, avant de rejoindre les spectateurs masculins, enhardis par l'alcool, qui souhaitent poursuivre leur soirée en charmante compagnie. Chacune rêve de liberté, de grandeur, de respect de son propre corps, mais peu se résolvent à quitter ce confort douillé, par peur des représailles. Une situation d'esclavage intolérable et révoltante, qui existe encore aujourd'hui en France et ailleurs dans le monde, alors que la prostitution est devenue une pratique illégale. C'est un réel obstacle à la libération sexuelle, un produit de la domination masculine et une contrainte pour l'égalité des sexes. Depuis la période abordée dans ce livre, on constate avec bonheur que les mentalités ont évoluées, mais le chemin vers l'abolition totale de la prostitution reste long et semé d'embûches.
Camille Monceaux met également en lumière les samouraïs, ces figures guerrières emblématiques du Japon, qui fascinent autant qu'ils effraient. Dès son plus jeune âge, Ichirô est éduqué par son maître à se servir d'un sabre, dans la perspective où il aurait un jour à se battre. En ville, à Edo, le jeune homme cache son éducation guerrière, de peur des représailles. En effet, il fait face à de vrais samouraïs aux services de maîtres puissants, qui sont respectés et idolâtrés par l'ensemble de la population. Les samouraïs disposent du droit de vie et de mort sur toutes les personnes réfractaires à l'ordre établi : un coup de sabre et s'en ai finit des opportuns. Aujourd'hui, les samouraïs ont complément disparus du Japon, ils ne perdurent que dans les livres d'histoires, ainsi que dans certaines pratiques sportives, comme les arts martiaux, où on peut retrouver l'esprit et les caractéristiques de l'enseignement des samouraïs.
Pour en revenir aux aventures de notre jeune héros Ichirô, celles-ci sont passionnantes et très enrichissantes. L'auteure nous transporte dans une épopée historique et culturelle du Japon. Un voyage très enrichissant, dépaysant et fortement intéressant, qui met en lumière les spécificités du pays au XVIIème siècle. le récit est rythmé, les actions s'enchaînent avec fluidité et rapidité, ne laissant aucun temps mort aux lecteurs. J'ai adoré cette ballade et attend avec impatience de découvrir la suite des aventures d'Ichirô et de ses amis ! le cadre spatio-temporel est maintenant posé, les personnages bien développés, ancrés dans l'esprit des lecteurs : le deuxième tome s'annonce encore plus rythmé et passionnant. Je sens que l'action ne manquera pas !
Camille Monceaux nous embarque dans une épopée culturelle et historique du Japn du XVIIème siècle, où art théâtre et aventures excitantes s'entremêlent avec justesse dans un récit passionnant. Un premier tome fascinant, qui promet une suite épatante !
Lien : https://analire.wordpress.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130

Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   02 mars 2021
- Il y aura toujours des moments dans la vie où tu voudras baisser les bras, où le chemin te semblera trop difficile, où tu te demanderas si ça en vaut vraiment la peine. Mais n’oublie jamais que c’est à l’aune de ces difficultés que tu te construiras. Il est bon que tu pleures. Que tu continues à aimer et à vivre. Mais n’oublie jamais de regarder en toi-même, car c’est là que tu trouveras la force nécessaire à ta survie. Sans cela, ton sabre ne te suivra pas dans les véritables épreuves.
Le maître à Ichiro
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          141
AnalireAnalire   25 juillet 2020
- Maître... Vous aimez tant que ça les tempêtes ?
- Mais enfin, mon garçon, comment ne pas les aimer ! Le tonnerre qui gronde et la foudre prête à tomber du ciel, la pluie qui déferle par vagues entières sur la terre, et le ciel à deux doigts de venir s'écraser sur nos têtes... Comme on se sent vivant, devant un tel spectacle. Quel chaos, quelle beauté !
Commenter  J’apprécie          70
ReveursEtMangeursDePapierReveursEtMangeursDePapier   13 septembre 2020
Le cœur est fait de plusieurs couches. Trouve celle qui, sous la souffrance, abrite l’ardeur, ajouta-t-il sur le ton de la réprimande. Il y aura toujours des moments dans la vie où tu voudras baisser les bras, où le chemin te semblera trop difficile, où tu te demanderas si ça en vaut vraiment la peine. Mais n’oublie jamais que c’est à l’aune de ces difficultés que tu te construiras. Il est bon que tu pleures. Que tu continues à aimer et à vivre. Mais n’oublie jamais de regarder en toi-même, car c’est là que tu trouveras la force nécessaire à ta survie. Sans cela, ton sabre ne te suivra pas dans les véritables épreuves.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
AnalireAnalire   20 juillet 2020
Il y aura toujours des moments dans la vie où tu voudras baisser les bras, où le chemin te semblera trop difficile, où tu te demanderas si ça en vaut vraiment la peine. Mais n'oublie jamais que c'est à l'aune de ces difficultés que tu te construiras.
Commenter  J’apprécie          80
AnalireAnalire   19 juillet 2020
Je serai toujours là pour veiller sur toi, même si je meurs. Je serai dans les pierres du jardin, dans les arbres de la forêt, partout dans l'air que tu respires, dit-elle en écartant les bras avant de les resserrer autour de moi. Mon amour pour toi est si fort qu'il pourrait suffire à vider l'eau du torrent.
Commenter  J’apprécie          60

Videos de Camille Monceaux (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Camille Monceaux
Coup de coeur par "La Librairie du Tramway"
autres livres classés : japonVoir plus
Notre sélection Jeunesse Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de Camille Monceaux (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Couples célèbres de la litterature

Julien Sorel

Louise de Renal
Maguerite Gautier
Ariane
Camille
Celimene

10 questions
536 lecteurs ont répondu
Thèmes : roman , théâtreCréer un quiz sur ce livre

.. ..