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EAN : 9782203095649
64 pages
Casterman (17/08/2016)
3.4/5   15 notes
Résumé :
"Rien de mieux que de bonnes beignes pour forger une amitié!"
Et même si Van, l'imbuvable héritier du roi, n'est pas vraiment d'accord, il n'en doit pas moins obéir à son père en faisant équipe avec Faust, un esclave revanchard. Car ce n'est qu'à cette condition qu'il acquerra la maturité nécessaire pour monter à son tour sur le trône d'Âpretagne.
La quête de deux obstinés que tout oppose, où l'humour allègrement distillé contraste avec un univers méd... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Erik35
  04 décembre 2017
OGRESSE ! Ô! DÉSESPOIR !
Amis de l'humour potache, du dessin rythmé, des seins difformes et gigantesques et des aventures "capillotractées" : bienvenue en Âpretagne, le pays où l'on picole tout le temps...
Premier volet gentiment dézingué, ce "Tonnerre de Brest" - sympathique et très lointain hommage à Hergé et à son capitaine Haddock - débute sur les chapeaux de roue.
D'un côté, un jeune garçon pauvre originaire du comptoir commercial d'Ortograf, tout au sud de l'Empire d'Enbâs, a l'esprit truffé de rêve d'aventures et de combats. Malheureusement, une affreuse boulette (d'une infâme mixture) va atterrir sur la trogne de la mauvaise personne : un négrier qui mettra en captivité le jeune Faust, ainsi se prénomme-t-il, tandis que le même va abattre d'un carreau d'arbalète son cadet, Klein, qui tentait de s'échapper, et le laisser pour mort.
De l'autre, un sale petit morveux, la représentation parfaite et insupportable du gosse de chef se croyant invincible, irrésistible, intelligent - tandis qu'il est, vous l'aurez saisi, à peu près tout l'inverse -, vrai fifils chéri à son papa, le Roi Dol (Dol d'Âpretagne, un Royaume anciennement en guerre quasi perpétuelle avec ceux d'Enbâs, donc... Les "locaux" apprécieront le jeu de mot et les références historiques...) dont les expressions rappelle parfois celles du talentueux acteur Jean-Pierre Marielle. Ce jeune blanc-bec, Van, va purement et simplement se faire offrir un esclave - Faust, bien entendu - afin de lui faire rencontrer... Pimprenelle ! Nous n'en dirons pas plus ici mais ne vous attendez pas trop à rencontrer son nounours Nicolas.
Ajoutez à cela pas mal d'aventures, de quêtes, de combats ; mâtinez d'enjeux de pouvoir, de conflits pacifiés mais pas totalement oubliés entre deux Etats rivaux, d'une soeur aînée plus sage que son royal frangin mais prompte à vouloir prendre le pouvoir à sa place ; saupoudrez d'amitié naissante, de voyages qui forment la jeunesse, de fidélité en marche ; malaxez avec une bonne dose de magie, de personnages fantastiques, de bestioles bizarres et vous obtiendrez un scénario certes plutôt classique mais qui se tient parfaitement et dont l'énergie n'est pas à remettre en cause.
Le dessin et la composition des planches participent aussi très largement de cette allure très vive imposée à ce premier volume. le trait rappelle un peu celui d'un Régis Loisel avec son dessin semi-réaliste, mitonnée de visages aux expressions manga pour appuyer là où ça fait rire ; par ailleurs, l'ambiance générale est dans le droit fil d'un Lanfeust, y compris concernant cet humour que l'on déconseillera vivement à un public trop jeune. En l'occurrence, la couverture ainsi qu'un feuilletage trop rapide en librairie pourront être très trompeur : cette série s'adresse, pour le moins, à de grands ados voire à des adultes.
On pourra parfois reprocher à Noë Monin, le jeune et talentueux dessinateur de cette série rafraîchissante de pure fantasy médiévale de vouloir en faire un peu trop dans la déconstruction, l'éclatement de certaines planches en cases innombrables se superposant, se juxtaposant à l'excès (c'est en particulier le cas du combat contre l'esprit de la foudre qui donne le sentiment de quelque chose d'un peu brouillon), prenant des formes inhabituelles. le trop cet éternel ennemi du bien...
L'ensemble se tient donc aussi bien scénaristiquement (merci à Luc Venries et à Yoann Courric pour cette avalanche de calembours de plus ou moins bon goût, d'expressions détournées et de dialogues qui fusent) que graphiquement (ajoutons que la très belle et subtile mise en couleur est à porter au crédit de son dessinateur, Noë Monin) et si l'on n'assiste là à rien d'absolument révolutionnaire - à croire que la fantasy médiévale, BD ou pas, est un peu condamnée à répéter ses gammes, inlassablement. le talent ou son absence faisant, au final, la véritable différence entre les titres -, c'est tout de même un excellent moment qui attend le lecteur amateur du genre. Un début imparfait mais très prometteur. Seule la suite saura dire ce qu'il en est !
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RosenDero
  10 mai 2017
Faust et son jeune frère Klein sont orphelins et gamins des rues. Leur vie n'a que peu de valeur et ils comptent bien devenir de redoutables mercenaires pour sortir de la misère et se faire un nom. Mais le jour où ils se frottent à des marchands d'esclaves, les choses tournent mal...
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J'ai plutôt apprécié cette BD de fantasy même si je lui reprocherai beaucoup de choses dont, notamment, un langage ordurier, quelques jeux de mots lourdauds et une fin hâtive qui ne donne pas plus envie que ça.
Mais à côté de ça, on nous offre un beau duo formé par deux personnages que tout oppose (le gamin des rues et le prince hautain) mis à part leur soif d'aventure et de grandeur, un monde et un environnement plaisants (montures sauriennes, combats de gladiateurs, fêtes païennes et tractations politiques), un développement des héros et une quête endiablés, des dialogues pleins d'humour, des dessins assez satisfaisants (si on fait l'impasse sur les nez retroussés à l'extrême).
Je ne classerai pas Les lames d'Apretagne en BD fantasy jeunesse, car même si l'intrigue est faiblarde, le ton et l'atmosphère sont plus matures. de la easy-gritty fantasy ? Les experts nous le diront :P
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Mmang0698
  23 septembre 2021
Quelle surprise cette bande dessinée! Choisie au hasard de mes recherches, je m'attendais à un tome plutôt destiné au enfants et grands enfants, mais il n'en est rien. Grand étonnement au regard de la violence des scènes dès le départ, une fois commencer à lire, plus moyen de reposer la BD, comme hypnotisée.
Le scénario est excellent, je ne divulguerais rien de cette histoire, mais j'ai adoré la leçon donnée par le roi à son fils détestable.
Dans cette ambiance médiévale-celtique, l'humour potache est aussi présent, ce qui mêle action et rire, cette lecture est sublime. Je cours me procurer la suite.
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7269
  21 octobre 2016
Surprise par la violence des scènes alors que le dessin laissait prévoir un univers pour les enfants, j'ai finalement continué la lecture de la BD. Elle reste classique : un jeune garçon est fait prisonnier alors que son jeune frère est tué. Il est vendu comme esclave à l'odieux prince Van. Après avoir combattu dans les arènes, il passe un contrat avec le roi qui veux faire grandir son fils : Les deux ados -que tout sépare- deviennent inséparables, et frères d'armes dans leur quête de l'orage. A leur retour dans le pays, le roi est mort et la soeur de van a pris le pouvoir, et compte le garder. le dessin est vivant, foisonnant, les couleurs riches, la narration rythmée.
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Little_Daisy
  30 septembre 2016
Je dois avouer que lorsque j'ai reçu les lames d'Âpretagne j'ai cru qu'il s'agissait de BD plutôt jeunesse/ado mais il n'en est rien ! Nous voilà dans une saga d'heroïc-fantasy savamment saupoudrée d'humour et de héros quasi anti-héros.
Van est le fils du roi d'Âpretagne, son plus gros problème reste son caractère colérique, orgueilleux et égocentrique. C'est sans parler de sa tendance à l'alcoolisme … Un jour il va choisir un esclave mais il ne s'attendait pas à voir ce dernier devenir un frère pour lui.
Ce duo est génial entre l'enfant des rues, débrouillard, sportif et ingénieux et l'enfant roi il va falloir compter l'un sur l'autre pour s'en sortir. Surtout quand le roi puni son fils d'une bien étrange manière … Nous voilà en plein dans la traditionnelle quête initiatique.
Cette BD est drôle, notamment par la façon qu'ont les personnages de s'exprimer. Ils utilisent notre langage et nos insultes dans un monde qui ressemble à l'époque celtique médiéval.
Voilà, je ne vous en dit pas plus car ce serait trop en dévoiler et vous perdriez tout le charme de la découverte.
En bref, c'est drôle, bien écrit et bien dessiné : un mix parfait !
Lien : http://chickon.fr/2016/08/19..
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critiques presse (5)
BullesEtOnomatopees   24 novembre 2016
Une très bonne aventure d'Héroïc Fantasy, une fois les premières pages commencées, on ne peut reposer la BD.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
BDZoom   23 septembre 2016
Beaucoup de rebondissements, des combats à mort, mais aussi un humour décalé, parfois même potache, font le sel de ce récit d’initiation d’inspiration lointainement celtique.
Lire la critique sur le site : BDZoom
BDGest   16 septembre 2016
Un début prometteur car l'intrigue relativement basique est tonifiée par un traitement plein d'énergie et d'amusement.
Lire la critique sur le site : BDGest
Auracan   06 septembre 2016
Luc Venries et Yoann Courric signent un scénario trépidant dans lequel lecteur et personnages principaux n'ont pas le temps de s'ennuyer.
Lire la critique sur le site : Auracan
BoDoi   01 septembre 2016
C’est surtout au niveau du rythme et de la tension dramatique que ce premier volume déçoit.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Erik35Erik35   04 décembre 2017
- Ça fait trois ans qu'on bourlingue, autant chercher une anguille dans une meute de chien !
Commenter  J’apprécie          70
RosenDeroRosenDero   09 mai 2017
Mais prudence, car qui titille la catin...
Bâtard aura demain !
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Mmang0698Mmang0698   20 septembre 2021
N’oublie jamais que personne ne peut s’élever seul. Qu’on soit chêne, prince ou roi.
Commenter  J’apprécie          30

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