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Martine Leca (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070404412
Éditeur : Gallimard (09/10/1998)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 86 notes)
Résumé :
Quelques hommes ont le rare privilège d'être tenus, par leurs contemporains, comme des consciences de leur époque.
Théodore Monod est de ceux-là. Ce savant humaniste croit de son devoir de mettre en garde les hommes contre leurs égarements et les dangers qui menacent la planète. Depuis plus de soixante-dix ans, Théodore Monod parcourt les déserts afin de retrouver la genèse de notre planète, et permettre qu'émerge un "nouvel homme". Celui-ci sera à part entiè... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
meyeleb
  19 janvier 2012
Lire le Chercheur d'absolu est un bon remède contre le pessimisme ambiant. Pour plusieurs raisons :
Monod partage une foi en la vie inébranlable, soutenue par sa foi en Dieu.
Ce grand esprit s'habille d'une existence simple de marcheur du désert, soulignant que c'est justement la simplicité, le dénuement, qui ouvrent l'esprit.
Réaliste quant aux dérives consuméristes de l'homme, il maintient le cap. Chacun se doit d'être en phase avec ses convictions profondes, et la passion de quelques-uns, minoritaires, peut toujours influencer le comportement des autres.
Monod a donc poursuivi jusqu'au bout la quête d'une harmonie avec la nature (partisan antinucléaire, engagé dans la lutte contre les violences infligées aux animaux, par exemple).
Si ses propos semblent s'affadir parfois de tautologies, l'ensemble se colore d'une sagesse reposante.
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Carosand
  21 novembre 2010
Je trouve ce livre très intéressant par son langage non donneur de leçon, il nous amène à réfléchir autrement sur notre mode de vie et à regarder plus loin sans courir, il nous donne une liberté nouvelle qui pourrait exister si le monde voulait changer seulement (Je parle de la première partie du livre).
En ce qui concerne la deuxième partie du livre consacrée aux textes édités pendant la guerre, je ne l'ai pas lue, préférant garder l'espoir de la première lecture.
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CAROLICE
  10 novembre 2010
Je trouve ce livre très intéressant par son langage non donneur de leçon, il nous amène à réfléchir autrement sur notre mode de vie et à regarder plus loin sans courir, il nous donne une liberté nouvelle qui pourrait exister si le monde voulait changer seulement
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MissAlfie
  04 janvier 2017
Dans la série des "grands penseurs de notre temps", j'avais Théodore Monod dans la liste. Sans doute parce qu'il est un peu de ces aventuriers, de ces explorateurs dans la mesure où il arpenté les déserts chauds dans une vocation scientifique. Et puis j'avais en tête une vision humaniste de la société et du monde.
Ce que j'ignorais en revanche, c'est l'aspect spirituel prédominant dans sa pensée. Non pas que j'y sois totalement hostile mais mon farouche athéisme (qui me vaudra la peine de mort lors de la prochaine guerre, j'en ai bien conscience) limite nécessairement l'adhésion pleine et entière aux idées de Monod. de plus, ce dernier voit la modernité comme un mal dont rien n'est à sauver, dans un élan de "c'était mieux avant". Sur certains aspects, la pensée de Monod se rapproche de celle de Pierre Rabhi, en particulier sur le rapport à la nature. Synthèse de la pensée de Monod, le chercheur d'aboslu reste une courte lecture agréable.
Lien : http://croqlivres.canalblog...
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VOLSQUA
  13 janvier 2016
MONOD! son style!son écriture est d'une telle richesse que je regrette de ne pas l'avoir lu avant cette rencontre tardive.Riche d'émotions,de réflexion,de vocabulaire,je me suis plongée dans ce livre avec délectation
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
MicheleTurbinMicheleTurbin   12 février 2015
Nous compliquons trop nos existences. Mon père disait : « Nous sommes possédés par nos possessions. » Le désert nous apprend à nous soustraire des futilités et inutilités. Dans son espace, nous sommes à la limite de la survie. Les grandes cités nous submergent de superflu dans tous les domaines. Ces boutiques de gadgets, cette marée de nourriture, de vêtements. Ces maisons envahies par quantité de meubles et de bibelots. Tout cela incite les gens à posséder, acheter tout à crédit, y compris leur vacances. Placés dans une spirale infernale, ils sont dépendants de la société de consommation. Alors que la source du bonheur est en nous-mêmes. Pour certains, je crains que cette nappe phréatique ne soit tarie. Même les enfants sont blasés par un déluge de jouets.
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andmanandman   19 janvier 2013
Je fais partie de la race humaine et pourtant je dis : qu'importe si l'homme disparaît du globe. Il l'aura bien mérité ! Sa folie actuelle est telle, tant de stupidités et d'imprudence ! Il existera toujours des relais dans la nature. Dans l'évolution biologique, si une branche disparaît, elle est relayée par une autre. La nature et les animaux existaient avant nous sans avoir à supporter notre rapacité. Et l'évolution peut dessiner un cercle, lequel se refermera sur les origines neuves, c'est à dire préhistoriques.
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meyelebmeyeleb   13 janvier 2012
Le modernisme nous a transformés, et même déformés, par son enchainement de nuisances. Bien que je ne sois pas contre le progrès matériel quand il peut épargner -et non pas éviter, comme il est souvent dit - de la peine aux être humains, je crains le pouvoir des technocrates. Ces Faust veulent prendre le monde en mains. Nous aurions alors une marée de consommateurs aveuglés, ignorant tout de la terre, de ses cycles et richesses.
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MicheleTurbinMicheleTurbin   12 février 2015
Le nomade ignore les frontières. Sa course est ancestrale. Il suit des traces transversales pour troquer les produits de son élevage, moutons sur pied, viande séchée, fromages, beurre, artisanat du cuir. Le « paiement » se résume en semoule, dattes, sucre, thé, couvertures. Mais maintenant, ils doivent organiser leur voyage en franchissant les frontières des Etats, ce qui signifie des détours clandestins et périlleux. Les points de jonction de ces tribus ont été modifiés. Le peuple du Sahara en général se contente de sa propre culture, de sa propre civilisation. Quand à sa méthode pour se soustraire à l’ennemi, elle consiste à utiliser le terrain, la mobilité, en évitant si possible le combat. Détruire un peuple qui sait vivre en autarcie, qui souhaite l’autodétermination et pouvoir circuler librement sur quelques arpents de sable est un bel exemple de dictature gratuite.
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meyelebmeyeleb   13 janvier 2012
Contre la religion du profit, nous devons opposer la religion de la beauté, son pain vivant, son eau vive.
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Videos de Théodore Monod (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Théodore Monod
Théodore Monod, Arpenteur de l'Univers 1ère Partie. Ces deux vidéos existent également en livret avec 2 CD. Une série d'entretiens.
LES GRANDES HEURES. INA/RADIO FRANCE
Dans la catégorie : Savants : biographiesVoir plus
>Histoire, géographie, sciences auxiliaires de l'histoire>Biographie générale et généalogie>Savants : biographies (49)
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