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EAN : 9782290310182
445 pages
J'ai lu (19/06/2001)
4.15/5   41 notes
Résumé :
Le désert, en près de soixante d'années d'explorations et de reconnaissances, c'est peu dire que Monod s'en est imprégné. Ses sables, ses pierres et ses lumières, son silence et son immensité lui sont intimes : Monod véhicule le désert, à l'image de ses chameaux, dont il a fini par adopter certains caractères, comme le ruminement ! Entrecoupé de poèmes, de réflexions sur la guerre, les a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Un grand voyage dans le désert, un grand voyage intellectuel et spirituel avec Théodore Monod. Partir après une journée de travail harassante avec Théodore sur ces chemins arides, dans le silence, l’immensité des espaces, à la recherche de la moindre occasion d𠆞nrichir ses connaissances de la nature, quelle plénitude !
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Théodore Monod nous emmène, avec ce livre, dans un monde parallèle: le Désert. Il décrit sa féerie et sa relavie richesse tout en nous montrant bien que les voyages au long cours à pied et à dos de chameau dans le désert, ce n'est pas une sinécure.
Le livre est riche en informations tant au niveau botanique, zoologique que écologique.
Il y néanmoins sans doute trop de termes techniques ou scientifiques sans explication. A certains moments, J'ai eu l'impression qu'il s'agissait juste d'une transcription de ses carnets de voyages.
Ses pensées phylosophiques sur les différentes religions sont très intéressantes.
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Voila un livre dans lequel je n'ai pas réussi à rentrer, alors je suis resté dehors et je n'ai pas dépassé le tier.. tant pis je reviendrai peut être plus tard.
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Voir ma critique de Méharées.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
" Cela veut dire, en clair, que quelque chose s'achève, qu'une ère se termine et qu'une autre commence enfin...A moins, bien sûr, que l'homme ne s'obstine dans sa folie et tienne vraiment à poursuivre sa course au suicide : avec lui, on peut tout craindre.
Car il va tout de même falloir prendre les choses au sérieux, quand on nous promet que dans 900 ans – demain matin pour le biologiste ou le géologue! - au taux actuel de l'accroissement démographique, il y au 60 milliards de bonshommes sur la terre, 120 au mètre carré, mais qu'on parviendra à loger quand même, car il «suffira » pour cela de recouvrir la surface du globe entier d'un seul bâtiment qui ne comptera « que » 2000 étages et où chacun, une fois défalquées les surfaces occupées par l'appareillage, disposera tout de même de … 2 à 3 mètres carrés: une histoire – mais cette fois au sens propre, hélas – à « dormir debout »!
Dans 5000 ans, on a calculé que le poids de l'humanité continuant à croître à son rythme actuel dépasserait celui de la planète.
Mirabeau, à l'intention des promoteurs de grands ensembles et de gratte-ciel, l'avait cependant déjà bien dit: « Les hommes sont comme les pommes: quand on les entassent, ils pourrissent."
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Sous le déchaînement de l'orage et la foudre,
Au gouffre abandonner la nef, flottant cercueil,
Lâcher la barre, accepter le naufrage, au seuil
De la Nuit s'avancer à tâtons, laisser moudre

Aux meules du Destin son coeur, voir se résoudre
En liquide néant les donjons de l'orgueil,
Au jardin des amours acclimater le deuil,
Offrir son corps aux vers et ses os à la poudre,

D'un sanglant univers écouter les funèbres
Et cyniques chansons, aux murs de la prison
Regarder chaque soir s'épaissir les ténèbres...

Soit, mais, debout, je guetterai sur l'horizon
Le mystique reflet des clartés d'outre-tombe :
"Sainte Sion, où tout est stable et rien ne tombe"
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La foi pour nous ne se superpose pas à la croyance, la primauté demeure à la vie et à l𠆞sprit plutôt qu’à la lettre d’un texte.
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Les fennecs pullulent, et l'on comprend ici le proverbe arabe cité par Duveyrier: "Trace de Chacal, eau proche. Trace de Fennec, ceins-toi et marche."
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Le livre drôle protège peut-être plus solidement la santé des hommes que la saignée, le clystère ou l'antibiotique.
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