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EAN : 9782764401361
374 pages
Éditeur : Québec Amérique (06/06/2001)

Note moyenne : 4.3/5 (sur 351 notes)
Résumé :
Anne... la maison aux pignons verts (titre original : Anne of Green Gables) est un roman écrit en 1908 par l'auteure canadienne Lucy Maud Montgomery. En Suisse, il est paru pour la première fois en 1925 sous le titre Anne, ou les Illusions heureuses ; en France, en 1964 chez Hachette dans la collection Bibliothèque verte sous le titre Anne et le bonheur ; au Québec, en 1986.

Lorsque Matthew part pour la gare de Bright River ce soir-là, il s'attendait ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (86) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  16 mai 2013
Qu'y a-t-il de plus réjouissant, de plus rafraîchissant et de plus exaltant que l'histoire d'Anne (avec un "e"), cette jeune orpheline, rouquine comme une carotte, et dont l'imagination semble sans limite ?
Comme beaucoup, je suis tombée sous son charme très tôt, d'abord devant mon petit écran, en visionnant mainte et mainte fois l'adaptation télé de très bonne tenue réalisée par Kevin Sullivan dans les années 80 avec Megan Follows en tête d'affiche. Puis, voulant goûter le plaisir de boire à la source, j'ai entamé la lecture de l'oeuvre de Lucy Maud Montgomery. Je n'ai pas été déçue ! Dans le livre, on retrouve cette même fraîcheur, ce même entrain, cette même candeur que dans le téléfilm ; on ressent le même plaisir.
Anne Shirley, enfant malmenée par l'existence, sans famille et sans amis, se trouve adoptée "par erreur" par un frère et une soeur d'âge mur, les Cuthbert, qui exploitent ensemble une ferme sur l'île-du-Prince-Edouard (Nouvelle-Ecosse). Voulant prendre en pension un aide agricole, ils se retrouvent avec une fillette sur les bras ! A cet instant, le destin d'Anne peut encore basculer, elle est sur le point d'être renvoyée à l'orphelinat mais... sa grâce, son espièglerie, son esprit et sa fantaisie séduisent Marilla et Matthew, les habitants de la fameuse maison aux pignons verts...
Anne, c'est un mélange exquis entre l'Alice de Lewis Carroll et le Tom Sauwyer de Mark Twain, un cocktail détonnant ! de péripétie en péripétie, d'aventure en aventure, Anne se laisse emporter par son imagination qui lui joue à la fois bien des tours et lui réserve ses plus beaux succès.
Le récit se laisse dévorer tant son romanesque juvénile fait vibrer la corde sensible de la nostalgie de l'enfance. Une enfance qui débute dans le drame (Anne est orpheline et longtemps jugée laide en raison de ses cheveux roux) et qui s'idéalise au fur et à mesure qu'Anne grandit et conquiert les coeurs de ceux qui l'entourent.
La personnalité des personnages est très fouillée par l'auteur qui s'intéresse aux rapports entre amis, entre enfants et parents (adoptifs ou non), entre voisins, entre générations, entre citadins et insulaires, entre frère et soeur... Un panel assez représentatif d'une société isolée sur son île, au tournant du XXème siècle, dans une atmosphère typique et unique où le XIXème siècle nous régale encore des froufrous de ses robes tout en laissant s'épanouir les progrès amorcés dans les sciences et les technologies. Dans ce contexte, les rapports sociaux évoluent également très vite, ouvrant à Anne, notre héroïne, une voie royale pour exprimer toute la richesse de sa personnalité.

Challenge AUTOUR DU MONDE
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Sachenka
  09 janvier 2016
Je viens de déposer Anne… la maison aux pignons verts. Un grand classique de la littérature canadienne anglaise. Ma première impression est assez favorable. C'est comme si Fifi Brin d'acier avait rencontré Tom Sawyer. La prémisse n'est pas des plus originales (même pour l'époque, le tout début du 20e siècle, qui connaissait déjà Rémi sans famille, Heidi et Oliver Twist…), mais elle fonctionne admirablement. Une orpheline de onze ans arrive à Avonlea, sur la petite Île-du-Prince-Édouard. Mais horreur, le couple Cuthbert, un peu âgé, attendait un garçon pour aider aux travaux à la ferme. le temps de démêler toute cette histoire, Matthew et même la sévère Marilla se sont attendris sur le sort de cette pauvre fillette. Oui, elle est bavarde, beaucoup trop même, oui, elle déborde d'énergie et surtout d'imagination, mais elle a le coeur à la bonne place. Tout le monde est charmé !
Le lecteur découvre en même temps qu'Anne Shirley sa nouvelle maison, Green Gables (les Pignons Verts) et le paysage bucolique de l'Île-du-Prince-Édouard, un lieu très peu exploité dans la littérature. Et très peu connu, aussi. Toutes ces fermes, ces vergers, ces terres agricoles, ces petits villages et ses habitants campagnards bien sympathiques. Et, comme si ce n'était pas assez merveilleux, la petite et sa nouvelle meilleure amie Diane rebaptisent à leur goût fantaisiste et romantique un bon nombre de lieux.
Je suppose qu'on peut qualifier cet ouvrage de roman d'apprentissage. En effet, il ne semble pas y avoir d'intrigue centrale (outre l'intégration d'Anne à son nouveau milieu et son cheminement vers le début de l'âge adulte). le lecteur suit la jeune protagoniste dans toutes ses péripéties : Anne va à l'école et s'attire les taquineries de Gilbert Blythe, elle oublie une tarte au four, elle perd un objet précieux, elle achète à un vendeur itinérant de la teinture pour faire disparaître (sans succès) la couleur rousse de ses cheveux « de diablesse », etc. Elles se succèdent, forment une multitude de scènes qui ne forment pas un tout.
Apparemment, l'auteur Lucy Maud Montgomery a puisé dans ses souvenirs de jeunesse pour coucher par écrit bon nombre de ces péripéties. Et cela paraît car le tout est décrit avec réalisme et justesse. On a l'impression de connaître le village d'Avonlea et ses habitants, d'être aux côtés d'Anne et de ses amis. Et les émotions sont au rendez-vous. Cela explique que, depuis une centaine d'années, beaucoup de petites filles se sont imaginées suivre ces aventures d'un temps plus simple, où tout finit bien. Les petits garçons – ou, du moins, une bonne partie d'entre eux – ont dû s'en lasser, il devait y manquer le point de vue masculin et un peu d'action.
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Crazynath
  29 août 2020
Je n'ai jamais vu la série du même nom et cependant je ne sais pas pourquoi, je connaissais depuis fort longtemps le nom de cette série et surtout le thème de cette histoire. Je suppose que j'ai dû voir régulièrement ce livre dans les bibliothèques et bibliobus de mon enfance, mais qu'à chaque fois, eh ben, j'empruntais d'autres livres….
Comme cette lecture faisait partie du challenge BBC, il fallait bien un moment que me lance dans cette lecture histoire de mettre mes connaissances au sujet de certains livres incontournables à jour.
C'est avec le sourire aux lèvres que je ressors de cette lecture qui fut ma foi fort sympathique.
Même si le thème de l'orphelin( e) a été vu et revu sous un tas de versions différentes dans le domaine de la littérature, on ne peut s'empêcher de suivre l'histoire de la petite Anne avec beaucoup de plaisir. Gamine terriblement attachante, elle fait craquer même les personnalités les plus revêches… Et puis, dans le domaine des gaffes, elle n'est pas la dernière de la classe, il faut le reconnaître…Rien que de penser à l'épisode de la teinture pour cheveux, je me met à sourire, je le reconnais….
Je dois cependant avouer qu'au début de l'histoire j'ai eu de la peine à m'attacher à cette petite fille qui bien qu'animée des meilleures intentions du monde me semblait beaucoup beaucoup trop bavarde ! Evidemment, je n'ai pas attendu de lire la dernière page du livre pour changer d'avis à son sujet….
Je ne sais pas encore si je lirais la suite de cette saga, craignant un peu une déception et de ne pas retrouver la fraîcheur de ce personnage qui est devenue une jeune adulte à la fin du premier tome …On verra bien…

Challenge BBC
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Northanger
  25 août 2013
Cela faisait un an que ce joli roman dormait sur mon étagère. Paru en 1908, ce volume est le premier tome de la série consacrée au destin d'Anne Shirley, une orpheline au caractère bien trempé sur l'Ile-du-Prince-Edouard au début du XXème siècle. Peut-être que vous avez vu les trois téléfilms qui en sont tirés, le bonheur au bout du chemin avec Megan Follows. Il me semble que le premier volet est assez fidèle au roman et il m'avait paru plein de fraîcheur, à l'époque !
Anne, recueillie à contrecoeur par un couple de fermiers frère et soeur, Matthew et Marilla Cuthbert – Matthew désirait en effet un garçon susceptible de le soulager de certains travaux à la ferme-, ne tarde pas à égayer leur quotidien morose. C'est une jeune fille attachante, intarissable pipelette à l'âme romanesque qui insuffle de la poésie à tout ce qui l'entoure, rebaptisant les lieux et les fleurs à son gré afin de leur donner une couleur plus pittoresque.
Marilla, d'abord particulièrement réticente à la venue de la jeune fille, va peu à peu s'attacher à elle, bien qu'elle ait du mal à le reconnaître…
Le cadre est idyllique, dépaysant et prétexte à de jolies descriptions : « En contre-bas, il y avait une mare, si longue et si pleine de méandres qu'elle ressemblait à une rivière. Un pont la franchissait en son milieu, et, de là jusqu'à son extrémité la plus éloignée, où une ceinture de dunes de sable ambré venait la couper du golfe, d'un bleu profond, l'eau miroitait d'une féérie de couleurs aux nuances les plus subtiles. Elles oscillaient entre le jaune crocus, le rose, le vert opalescent et une myriade de teintes plus délicates, auxquelles on n'a jamais trouvé de nom. » (p. 23) Anne est une jeune fille atypique, à la personnalité bien dessinée : elle est terriblement rancunière et susceptible, mais aussi généreuse et altruiste, d'une extraordinaire curiosité, et surtout, adepte de romans et de poésie. On voit peu à peu s'esquisser des changements subtils dans son humeur et son caractère, au fil du temps – le roman s'achève lorsqu'elle a seize ans. On sent toute la tendresse de l'auteur pour son personnage au cours de ses mésaventures parfois désastreuses !Enfin, cerise sur le gâteau, l'écriture est soignée et délicate, un vrai régal ! C'est une très jolie fable sur l'adoption et les sentiments puissants qui lient Anne à ceux qui l'ont recueillie. Une lecture rafraîchissante, qui donne du baume au coeur, même quand on a la trentaine !
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Aline1102
  11 mars 2012
Marilla et Matthew Cuthbert sont frère et soeur et vivent ensemble dans leur domaine de Green Gables à Avonlea. Mais Matthew se fait vieux et les Cuthbert décident d'adopter un jeune orphelin qui pourra aider aux travaux de la ferme. Marilla charge donc l'une de ses connaissances, Mme Spencer, de lui ramener un jeune garçon de l'orphelinat.

Un soir, Matthew se rend a la gare de Bright River chercher le petit orphelin... qui se révèle être une fillette aux cheveux roux et à la langue bien pendue! Matthew décide de quand même amener la petite à Green Gables et, pendant le trajet, tombe peu à peu sous le charme de la petite fille. Il s'imagine déjà la garder à Avonlea, auprès de Marilla et de lui-même.

Mais Marilla n'est pas tout à fait d'accord: une petite fille ne leur sera d'aucune utilité. Sa première réaction est de se rendre chez Mme Spencer avec Anne afin de comprendre comment une telle erreur a pu se produire.

Arrivée chez Mme Spencer, Marilla commence par demander s'il serait possible de renvoyer Anne à l'orphelinat. Mais leur hôte a une meilleure idée: l'une de ses voisines cherche justement une petite orpheline qui pourrait l'aider à s'occuper de ses enfants. Epouvantée par la personnalité de cette femme et, surtout, émue par le passé difficile d'Anne, Marilla revient sur sa décision et décide de garder la petite fille à Green Gables.

Magnifique histoire, d'une poésie presque inégalée. Chaque phrase de l'histoire d'Anne et des Cuthbert nous emmène dans un monde merveilleux, où la beauté de la nature environnante se mêle à l'imagination florissante de la petite orpheline pour produire le plus délicieux des classiques pour enfants.
D'autres éléments font de "Anne... la maison aux pignons verts" un magnifique récit. Tout d'abord, la gentillesse des habitants d'Avonlea est absolument étonnante. Tous deviennent familiers au cours de la lecture, presque comme des vieux amis, et l'on finit par s'attacher à cette petite communauté. Ensuite, chaque saison de l'année et chaque heure de la journée semble magique à Avonlea: Anne elle-même affirme aimer les matins et les soirs, l'hiver et l'été; et son enthousiasme devient peu à peu contagieux. On se prend à aimer le gel lorsque les arbres blanchis par le froid sont décrits par l'auteure; et on soupire après l'été lorsque les magnifiques couchers de soleil d'Avonlea sont dépeints comme embrasant tout le ciel de couleurs merveilleuses.

Anne elle-même est une petite fille qui fait rêver le lecteur: on voudrait tous avoir eu son enfance, non pas pour son séjour à l'orphelinat, mais pour la facilité avec laquelle elle semble atteindre le bonheur. Anne s'émerveille de tout et voit le bon côté de toutes choses même si elle est parfois désespérée et pleure alors toutes les larmes de son corps. Car cette petite diablesse aux cheveux roux ressent les choses comme personne: les plus petits bonheurs la transportent au septième ciel, alors que les petits malheurs la plongent dans le désespoir le plus profond. Comme la petite Alice de Lewis Carroll, Anne est l'enfant que nous aurions tous voulu être, tant sa personnalité semble idéale malgré quelques bêtises mémorables (le gâteau au liniment et les cheveux verts sont mes préférées!).

"Anne... la maison aux pignons verts" est l'un de ses romans incontournables, de ceux que l'on peut lire cent fois sans jamais se lasser ni de l'histoire ni des personnages qui la composent.
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Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
BooknGeekBooknGeek   19 octobre 2020
« Tu n’es qu’un garçon mesquin et détestable ! s’exclama-t-elle avec fougue. Comment oses-tu ? »
Et soudain – bam ! Anne abattit son ardoise sur la tête de Gilbert et la brisa tout net – l’ardoise non la tête.
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BooknGeekBooknGeek   19 octobre 2020
Il y a tellement d’Anne différentes en moi. […] Si j’étais juste une seule Anne, ce serait tellement plus facile à vivre, mais alors je serais beaucoup moins intéressante.
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TheomaTheoma   04 avril 2011
Marilla, n'est-il pas merveilleux de penser que demain commence une journée dépourvue de bêtises ?

Je te fais confiance pour remédier à cela, dit Marilla, tu n'as pas ta pareille pour commettre des bêtises, Anne.

Oui, je ne le sais que trop bien, admit Anne tristement. Mais, Marilla, n'as-tu pas remarqué quelque chose d'encourageant ? Je ne fais jamais la même bêtise deux fois.

Je me demande où est l'avantage, puisque tu en inventes toujours de nouvelles.

Mais, oh, Marilla, ne comprends-tu pas ? Il doit bien y a voir une limite au nombre de bêtises qu'une personne peut inventer, et, quand j'aurai atteint cette limite, ce sera terminé. Tu ne peux pas savoir à quel point cela me réconforte.
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Aline1102Aline1102   11 mars 2012
Madame Rachel Lynde habitait à l'endroit précis où la grand-route d'Avonlea plongeait brusquement dans le creux d'un vallon bordé d'aunes et de fuschias et traversé d'un ruisseau qui prenait sa source dans le bois, en arrière de la vieille maison Cuthbert. On disait que ce ruisseau impétueux serpentait à travers le bois par un mystérieux dédale de méandres, de cuvettes et de cascades, mais, une fois arrivé à Lynde's Hollow, il se transformait en un ruisselet paisible parfaitement discipliné, car même un ruisseau n'aurait pu passer devant la porte de Mme Rachel Lynde sans soigner son apparence et ses bonnes manières. Il était sans doute fort conscient, ce ruisseau, que Mme Rachel, assise derrière sa fenêtre, prenait bonne note de tout ce qu'elle apercevait, à commencer par les enfants et les cours d'eau. Il savait bien que, pour peu qu'elle remarquât quelque chose d'étrange ou de déplacé, elle ne serait en paix qu'après en avoir compris le pourquoi et le comment.
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ShanaShana   03 mars 2010
« Faire sa prière n'est pas tout à fait la même chose que prier, observa Anne, absorbée dans ses réflexions. Mais je vais m'imaginer que je suis le vent qui souffle, là-haut, dans le faîte de ces arbres. Lorsque j'en aurai assez des arbres, je m'imaginerai que je descends doucement, parmi ces fougères, et puis je m'envolerai jusqu'au jardin de Mme Lynde, et j'y ferai danser les fleurs, et là, d'un seul coup, je balayerai le champ de trèfle. Puis je soufflerai sur le Lac-aux-Miroirs et je le ferai onduler pour qu'il forme de petites vagues brillantes. Oh, comme le vent permet à l'imagination de vagabonder ! Eh bien, c'est fini, je ne dirai plus rien, Marilla. »
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Vidéo de Lucy Maud  Montgomery
"Anne d'Avonlea" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.
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