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EAN : 9782070407033
110 pages
Gallimard (22/01/1999)
3.5/5   8 notes
Résumé :
En 1915, Dimitri a quitté la Russie. Il vit à Paris, marié. Le reste de sa famille a été massacré. Dimitri a oublié sa langue natale, ses enfants seront français. Il n'a plus rien de slave. Mais un pari perdu va troubler l'ordre de sa vie tranquille. Affirmant qu'on ne peut joindre Bucarest par avion en une seule journée, Dimitri promet, s'il a la preuve du contraire, d'aller chercher et de rapporter le lendemain un kilo de caviar frais. Dimitri perd son pari et s'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
MonCharivariLitteraire
  16 mai 2018
Dimitri est un prince russe vivant à paris. de son pays d'origine il n'a plus que le nom et l'argent jusqu'au jour où perdant un pari il se rend aux portes de la Russie. Il est confronté à sa culture lointaine Là sa vision du monde bascule.
Paul Morand dans ce livre nous parle de la notion de nationalité et d'identité. qu'est ce qu'être russe, comment retrouver ses origines. le texte est beau et nous accompagnons Dimitri dans ce qui devient une recherche de lui même et de ses souvenirs lointains.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
TandaricaTandarica   13 mars 2015
Des rivières inconnues descendent du nord, vers le Danube ; des voies ferrées se cherchent et se joignent ; le long serpent d'un train aux anneaux lumineux rampe lentement sur terre, à l’allure de cent kilomètres à l’heure. Băneasa. Les gaz sont coupés. Arrivée.
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MonCharivariLitteraireMonCharivariLitteraire   16 mai 2018
Dimitri aussi eut envie de partir; les nœuds qui le rattachaient à sa vie passée se défaisaient; le tranquille épicurien qui était monté en avion à Paris avait disparu, faisant place à un vrai russe que la nuit, la boisson, la musique plongeait dans un anxiété sauvage.
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TandaricaTandarica   17 juillet 2016
Les cartes, la chasse et le kieff, voilà pourquoi nous sommes ici. Tu regrettes déjà d'être venu ?
p. 76
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MonCharivariLitteraireMonCharivariLitteraire   16 mai 2018

Ils ont transporté avec eux leurs popes, leur langue, leurs tailleurs juifs, leurs icones, leurs isbas de bois et le gros oignon doré de leur église.
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MonCharivariLitteraireMonCharivariLitteraire   16 mai 2018
a Russie sacrée, la grande Russie vit, plus immense, plus terrible que jamais, si même, aujourd'hui, on ne la désigne pus que par des initiales.
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Videos de Paul Morand (32) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Paul Morand
PROUST PRIX GONCOURT 1919 : L?EXPOSITION DU CENTENAIRE
Drouant, 10 décembre 1919 : Marcel Proust reçoit le 17e prix Goncourt pour "À l?ombre des jeunes filles en fleurs", deuxième volet d?"À la recherche du temps perdu". Cette décision fait date : une nouvelle ère littéraire s'ouvre avec la consécration d'un roman sans égal, où se joue notre rapport au temps, à la réalité, à la subjectivité et aux êtres aimés. Les jours qui suivent sont marqués par un mouvement de contestation dans la presse hexagonale. Ce qui fera dire à Jacques Rivière, ami de l?écrivain et directeur de la NRF, témoin de cette « petite émeute » de papier : « Seuls les chefs d??uvre ont le privilège de se concilier du premier coup un ch?ur aussi consonant d?ennemis. Les sots jamais ne se mettent en révolution sans qu?il leur ait été fait quelque positive et vraiment cruelle injure. » Retour à la Galerie Gallimard sur l'histoire de ce prix, à partir des archives des Éditions Gallimard, de la Maison de Tante-Léonie (Illiers-Combray), du prix Goncourt (Nancy), de la Bibliothèque nationale de France, et de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, avec la présentation d'une soixantaine de documents exceptionnels dont certains ont été exposés dans le cadre du Printemps proustien dans la Maison de Tante-Léonie à Illiers-Combray: lettres, épreuves d?imprimerie, manuscrits et « placards » originaux, dessins et photographies. À voir en particulier le carnet de notes personnel de Marcel Proust "Moi prix Goncourt (vers 1920-1921)" et pour la première fois exposés, deux dessins de Paul Morand prêtés par la Bibliothèque nationale de France : "Marcel Proust au Ritz" (vers 1917) et "Marcel Proust sur son lit de mort" (novembre 1922).
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