AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Laurent Boyer (Éditeur scientifique)Véronique Boyer (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070750993
864 pages
Éditeur : Gallimard (28/02/2001)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Après Jules Renard, Léautaud, Gide et Claudel, c'est à Paul Morand d'entrer dans la caste des grands diaristes contemporains avec les trente-deux cahiers de ce Journal inutile écrit entre 1968, date de sa seconde et victorieuse candidature à l'Académie française (de Gaulle avait annulé la première), et sa mort en 1976. Le diplomate dandy des années vingt et trente, ami de Proust, a cédé la place, dans ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
dechosaldechosal   19 novembre 2020
En 1940, j'ai ignoré l'appel du 18 juin, voyant de Gaulle arriver à Londres entouré de communistes et de Juifs. En 1968, il dénonce Israël comme dominateur et Moscou comme la Mecque du totalitarisme. Qui a changé, lui ou moi ? (16 juillet 1968)
Commenter  J’apprécie          21
gaillard1gaillard1   09 août 2015
Je racontais à Georges Auric qu'une de nos amies, dame respectable qui tenait salon, patronnait, vers 1925, les jeunes auteurs, m'ayant, dans un bal masqué chez Drake (qui vendit sa maison rurale aux Windsor), entraîné dans les bosquets, tout à coup, se transforma en fauve ; elle se troussa, m'offrant son derrière et (elle qui n'avait jamais été que très correcte et vouvoyante) s'écria : "Encule-moi ! - Position très gênante, répond Auric ; on n'a même pas, dans un cas pareil, la ressource de fuir en criant : Impossible ! Je suis pédéraste !"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
PartempsPartemps   04 mai 2020
Les femmes ont besoin d’un homme pour se persuader qu’elles existent, pour jouir, mais d’elles-mêmes.
Les femmes se vengent sur l’homme d’avoir besoin de lui pour exister.

Journée aux Hayes. Je fais un bouquet pour Hélène, de tout ce que contient le jardin, comme échantillon : lilas blancs, pivoines, iris mauves et dorés, lupins, ancolies, boules de neige, genêts, épines roses, rhodos, azalées du Japon, dernières tulipes perroquet jaunes et rouges, grappes jaunes des faux ébéniers.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
PartempsPartemps   04 mai 2020
Avec les femmes, on ne sait jamais où on en est. Une arrive charmante : il suffit d’un mot malheureux : une furie. Une autre en colère : ¼ d’heure plus tard, charmante. Celle-ci, d’aspect rébarbatif : une mouilleuse immédiate ; celle-là, aguichante : n’arrive pas à jouir. Jusqu’à l’anatomie, si trompeuse : leur clitoris fuit sous le doigt, n’est jamais où on le cherche. A tel point que la femme doit souvent aider (du genre : « c’est là… ou, tu y es », etc.)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
THonigerTHoniger   29 janvier 2014
Mourir, c'est comme de sauter d'un train en marche; on ne voit plus que les feux rouges du dernier wagon qui s'éloigne. Ca continue sans vous, sans un instant de retard.
Commenter  J’apprécie          40

Lire un extrait
Videos de Paul Morand (33) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Paul Morand
PROUST PRIX GONCOURT 1919 : L?EXPOSITION DU CENTENAIRE
Drouant, 10 décembre 1919 : Marcel Proust reçoit le 17e prix Goncourt pour "À l?ombre des jeunes filles en fleurs", deuxième volet d?"À la recherche du temps perdu". Cette décision fait date : une nouvelle ère littéraire s'ouvre avec la consécration d'un roman sans égal, où se joue notre rapport au temps, à la réalité, à la subjectivité et aux êtres aimés. Les jours qui suivent sont marqués par un mouvement de contestation dans la presse hexagonale. Ce qui fera dire à Jacques Rivière, ami de l?écrivain et directeur de la NRF, témoin de cette « petite émeute » de papier : « Seuls les chefs d??uvre ont le privilège de se concilier du premier coup un ch?ur aussi consonant d?ennemis. Les sots jamais ne se mettent en révolution sans qu?il leur ait été fait quelque positive et vraiment cruelle injure. » Retour à la Galerie Gallimard sur l'histoire de ce prix, à partir des archives des Éditions Gallimard, de la Maison de Tante-Léonie (Illiers-Combray), du prix Goncourt (Nancy), de la Bibliothèque nationale de France, et de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, avec la présentation d'une soixantaine de documents exceptionnels dont certains ont été exposés dans le cadre du Printemps proustien dans la Maison de Tante-Léonie à Illiers-Combray: lettres, épreuves d?imprimerie, manuscrits et « placards » originaux, dessins et photographies. À voir en particulier le carnet de notes personnel de Marcel Proust "Moi prix Goncourt (vers 1920-1921)" et pour la première fois exposés, deux dessins de Paul Morand prêtés par la Bibliothèque nationale de France : "Marcel Proust au Ritz" (vers 1917) et "Marcel Proust sur son lit de mort" (novembre 1922).
+ Lire la suite
autres livres classés : poésie en proseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Testez vos connaissances en poésie ! (niveau difficile)

Dans quelle ville Verlaine tira-t-il sur Rimbaud, le blessant légèrement au poignet ?

Paris
Marseille
Bruxelles
Londres

10 questions
889 lecteurs ont répondu
Thèmes : poésie , poèmes , poètesCréer un quiz sur ce livre