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Philippe Sollers (Préfacier, etc.)Marc Dambre (Éditeur scientifique)
ISBN : 2080704982
Éditeur : Flammarion (07/01/1993)

Note moyenne : 4/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Publié en 1930, ce livre constituait un essai mythologique, une longue nouvelle, un guide touristique, un reportage, un traité d'ethnologie...
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
milgoul
  22 août 2012
Diplomate et grand voyageur, Paul Morand a écrit des essais sur plusieurs villes : Londres, Bucarest, Venise et donc New-York. Morand écrit cet ouvrage en 1929, il a déjà fait deux voyages aux Etats-Unis.
Dans la préface, Philippe Sollers explique que la ville de New-York est quasi-absente de la littérature française. Il ajoute que Morand est l'un des seuls écrivains européens à décrire la saisissante modernité de la ville, à comprendre qu'elle a amorcé un profond changement urbanistique, architectural, technique et qu'elle s'impose de plus en plus comme le centre économique du monde.
Morand commence par nous relater de façon vivante la naissance de la ville et son développement jusqu'en 1929. Puis, nous guidant, il nous offre un itinéraire extrêmement complet du sud au nord de Manhattan. L'ouvrage se clôt sur un panorama de New-York. Décrivant, analysant, livrant ses impressions, Morand nous offre une promenade et un reportage sociologique passionnants. le tout dans un style alerte.
Le seul bémol est l'antisémitisme et le racisme se dégageant de quelques passages...
Un ouvrage à lire en rentrant d'un séjour dans Big Apple afin de raviver les souvenirs.
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marienoel94
  14 mai 2018
Ecrit en 1929, ce récit de voyage est d'une incroyable actualité. A lire pendant ou en rentrant d'un séjour à New York. le bémol est effectivement l'antisémitisme et le racisme hélas courant dans les années 30.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   21 septembre 2016
D'immenses domaines sont distribués aux premiers membres de la Compagnie des Indes qui s'installent en Amérique. Ces patrons (patroons) doivent amener avec eux cinquante personnes, au moins ; ceux qui composent leur suite ne sont pas libres : ce sont des serfs, des vassaux de la Compagnie ; ils se groupent autour de leur chef. La démocratie new-yorkaise commence par une féodalité.
Ces patriarches protestants ont reçu en bordure de la mer et de la rivière des concessions qui, faute de frontières, s'étendent idéalement vers l'intérieur : d'où des difficultés avec les voisins anglais au sud et des guerres contre les Indiens. À l'époque où, chez nous, Corneille donne Le Cid, les hommes rouges, Algonquins ou Mohawks, pénètrent parfois dans Broadway pour y massacrer les habitants.

I. LA VILLE BASSE.
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Nastasia-BNastasia-B   20 septembre 2016
Une affaire : en 1626, Peter Minuit, d'origine française, achète aux Indiens leur île de Manhattan pour vingt-quatre dollars, payables en perles de verre.
Le fort, à l'extrémité du promontoire, reçoit quelques canons et devient Fort-Amsterdam. La ville prend le nom de Nouvelle-Amsterdam. Un mur de pieux traverse maintenant l'île de part en part, protégeant le bétail contre les incursions des ours et des loups. De ce mur (wall), il ne reste qu'un nom : Wall Street ; aujourd'hui le mur est démoli et les loups peuvent entrer.

I. LA VILLE BASSE.
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MMK135MMK135   19 septembre 2016
L'Europe, cette mère, a envoyé à New York, au cours de l'histoire, les enfants qu'elle désirait punir : d'être huguenots, quakers, pauvres, Juifs ou simplement des cadets. Elle a cru les enfermer dans un cabinet noir, et c'était l'armoire aux confitures ; aujourd'hui ces enfants sont gros : ils sont le centre de l'univers...
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MMK135MMK135   19 septembre 2016
New York est surchargé d'électricité. On se déshabille la nuit au milieu des étincelles, qui vous crépitent sur le corps, comme une vermine mauve. Si l'on touche un bouton de porte, un téléphone, après avoir frôlé le tapis, c'est une décharge ; on a des éclairs bleus au bout des doigts... " Je vous serre la main à distance, m'écrivait Claudel de Washington, heureux de vous éviter une commotion. "
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DanieljeanDanieljean   21 février 2016
Silence. Les dernières vagues atlantiques se jettent sur une pointe de rochers brun pourpre et s’y déchirent. Un cri de mouette. De chaque coté du promontoire, la marée gonfle et remonte les estuaires. A droite, la nuit commence à cacher les collines. A gauche, descend un soleil jaune soufre. L’Amérique est grande, déjà. D’une grandeur anonyme ; d’une immensité sidérale.
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Videos de Paul Morand (33) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Paul Morand
PROUST PRIX GONCOURT 1919 : L?EXPOSITION DU CENTENAIRE
Drouant, 10 décembre 1919 : Marcel Proust reçoit le 17e prix Goncourt pour "À l?ombre des jeunes filles en fleurs", deuxième volet d?"À la recherche du temps perdu". Cette décision fait date : une nouvelle ère littéraire s'ouvre avec la consécration d'un roman sans égal, où se joue notre rapport au temps, à la réalité, à la subjectivité et aux êtres aimés. Les jours qui suivent sont marqués par un mouvement de contestation dans la presse hexagonale. Ce qui fera dire à Jacques Rivière, ami de l?écrivain et directeur de la NRF, témoin de cette « petite émeute » de papier : « Seuls les chefs d??uvre ont le privilège de se concilier du premier coup un ch?ur aussi consonant d?ennemis. Les sots jamais ne se mettent en révolution sans qu?il leur ait été fait quelque positive et vraiment cruelle injure. » Retour à la Galerie Gallimard sur l'histoire de ce prix, à partir des archives des Éditions Gallimard, de la Maison de Tante-Léonie (Illiers-Combray), du prix Goncourt (Nancy), de la Bibliothèque nationale de France, et de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, avec la présentation d'une soixantaine de documents exceptionnels dont certains ont été exposés dans le cadre du Printemps proustien dans la Maison de Tante-Léonie à Illiers-Combray: lettres, épreuves d?imprimerie, manuscrits et « placards » originaux, dessins et photographies. À voir en particulier le carnet de notes personnel de Marcel Proust "Moi prix Goncourt (vers 1920-1921)" et pour la première fois exposés, deux dessins de Paul Morand prêtés par la Bibliothèque nationale de France : "Marcel Proust au Ritz" (vers 1917) et "Marcel Proust sur son lit de mort" (novembre 1922).
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