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EAN : 9782253101666
408 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (19/02/2020)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Personne n’avait jamais entendu un tel rugissement. Personne n’avait jamais vu ça : les
jeunes, les vieilles, les vierges, les prostituées, les amoureuses, les musulmanes, les
Africaines, les Asiatiques, les échevelées, le
s tondues, les sévères, les robes rouges, les
pantalons noirs, les beautés, les disgraciées, les en fauteuil, les béquillardes, les sirènes, les
gorgones, les talons hauts, les c... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Fandol
  25 avril 2020
Anticipation ? Scénario catastrophe ? Appel désespéré afin de réagir avant qu'il ne soit trop tard ?
Gérard Mordillat, auteur et réalisateur que j'apprécie beaucoup (Les vivants et les morts, Xénia, Rouge dans la brume, La Brigade du rire…), Gérard Mordillat prouve une fois de plus tout son talent. En lisant ce livre, je ne pouvais m'empêcher de penser à un scénario de film, à une histoire toute prête pour être portée à l'écran…
En dévorant ce roman qui anticipe tout juste puisque tout se passe avant ces fameux Jeux Olympiques de 2024, j'ai pensé à tout ce qui est dit pour nous faire rêver en cachant toutes les conséquences désastreuses que cette organisation va générer.
L'histoire se déroule en trois temps : Avant, Pendant et Après. Au cours de ma lecture, je me suis familiarisé avec une quantité de personnes, pas toutes très recommandables mais bien représentatives de notre société. Si le Covid-19 est absent bien sûr, les pluies acides très spéciales de la fin des manifestations sont une conséquence des dégâts irréversibles que l'homme a causés à la planète Terre.
Peu de temps avant ces fameux Jeux Olympiques donc, la France a basculé complètement dans le camp d'une droite dure au sein de laquelle quelques transfuges, ex-socialistes, ne sont pas en reste par goût immodéré des honneurs et du pouvoir. Quelques noms me viennent à l'esprit…
Le dernier projet fou de cette majorité aux ordres du Triumvirat, les trois principaux grands patrons, est d'expulser tous les musulmans de France, par tous les moyens. Presse et syndicats muselés, citoyens fichés au maximum, une grande manifestation se prépare ainsi que, bien sûr, une contre-manifestation pro-gouvernementale. Les extrémistes de tout bord s'activent, s'arment mais l'auteur, avec un récit très rythmé, réussit parfaitement à m'attacher aux principaux protagonistes et surtout aux femmes qui se révèlent, au fil des pages, d'une importance essentielle : Ces femmes-là.
Ces femmes-là, malgré un déroulement catastrophique des événements, soulèvent des idées essentielles et ouvrent les yeux sur ce patriarcat qui nous conduit vers le pire, une inhumanité qui gagne chaque jour.
Au cours de ma lecture, j'ai vibré, j'ai paniqué, j'ai été choqué mais j'ai été aussi ému par les amours, les scènes intimes où chacune et chacun révèle sa vraie nature, prenant conscience de la nécessité de changer.
Alors, qu'elles ou qu'ils se nomment Maxence, Faustine, Charlie, Cassandre, Anie, Daisy ou Morgane ou tout autre prénom, cette aventure humaine terrible et pourtant si proche de nous, est finalement très instructive et révélatrice de ce qui se prépare pour les années à venir si notre vigilance faiblit.
Le drame actuel causé par la pandémie du Covid-19 est un autre signal d'alarme tellement important que nous risquons, malgré les belles résolutions et les grandes déclarations, de recommencer comme avant dès que le danger semblera s'éloigner ou bien nous tomberons dans ce que raconte tellement bien Gérard Mordillat.
Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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ManonDivet
  14 janvier 2019
M. Mordillat, ces femmes-là… valent mieux que ça.

Mercredi 2 janvier, arrive dans les colis de nouveautés de la Librairie de la rue en pente à Bayonne, un roman conséquent, au titre qui interpelle. « Ces femmes-là » en grands caractères, illustré d'une femme en rouge, évoquant une gravure de militante… Bonne nouvelle, voilà un nouveau récit sur les femmes et leurs combats ! En quatrième de couverture, figure un extrait réjouissant faisant état de la diversité des femmes. Merveilleux ! En guise de préambule, une citation bien choisie d'Olympe de Gouges, on va décidément dans la bonne direction ! Première page de la première partie du livre : « AVANT », avec astérisque indiquant que la liste des protagonistes se trouve à la fin du roman. Intéressant ! Voici une construction originale, un récit se déroulant à travers la perception de différents participants à une manifestation ! Mais voilà que plus nous avançons dans la lecture de la liste, plus cela semble évident : les femmes présentes sont liées à un homme, en tant qu'épouses, maîtresses, mères, petites soeurs… alors que les hommes sont indépendants, au pire, « mariés à », mais cela ne vient qu'après mention de leur métier, statut, etc. On note d'ailleurs l'emploi du possessif dans « femme de » et autres liens entre femmes et hommes et du « marié à » et non pas « mari de ». Quel est ce besoin de préciser systématiquement notre statut amoureux, de nous définir par notre relation aux hommes sans que cela soit réciproque ? de quoi laisser perplexe…
Persévérons, commençons ce roman. Voici un aperçu des premiers instantanés :
#1 Daisy. Qui est-elle ? Que fait-elle ? Eh bien… Pas grand chose. On nous raconte l'histoire de son arrière-grand-père, de son grand-père, puis de son père (qui même s'il a disparu en abandonnant sa famille, est « un oiseau ou un ange » dans l'imagination de sa fille). On voit Daisy enlever son t-shirt, aller prendre sa douche, en sortir, se regarder nue, se toucher, rejeter son corps… et que dire de son petit-déjeuner, « du pain grillé (sans beurre), du café chaud (sans sucre), un yaourt zéro pour cent : le bonheur pour pas cher » ? Devrions-nous vraiment s'infliger ça pour espérer être plus minces et s'en réjouir ? Enfin, on termine le portrait sur ses relations sexuelles avec Maxence. Daisy semble être un faire-valoir dont le corps et la vie sexuelle sont déterminants et on tente de nous faire croire qu'un petit-déjeuner fait de privations est l'essence du bonheur.
#2 Maxence. Un « intello », un poète dont les vers sont censés être exceptionnels... Est évoquée sa petite soeur, admiratrice de l'oeuvre de son frère, allant jusqu'à conserver son poème préféré dans son tiroir à culottes… Elle est par la suite ridiculisée par le biais d'une référence à « Tintin et les Picaros », dénigrée par son frère et son ami.
#3 Faustine. Julie et Faustine sont certes adolescentes, mais l'auteur leur attribue un langage qui décrédibilise leur lutte. Leur mère, elle, est évoquée, inquiète et sortant de la cuisine. Enfin et surtout, passage le plus alarmant, l'auteur décrit le physique de Faustine et de son amie Julia ainsi :
« Autant Faustine – longiligne, féminine, d'un blond qu'elle disait vénitien – était une grande perche promise à devenir une très jolie femme au visage d'enfant boudeur, autant Julia – petite, le poil noir, râblée, débordante de partout – semblait destinée à nourrir une nombreuse famille. » le message est clair. Voilà un cliché de mannequin, une femme remarquée pour son physique, et une jeune femme plus ronde, humiliée par la description de ses formes et assimilée à une femelle, un animal, dont la seule perspective consisterait à nourrir ses enfants. Et suit la première scène lesbienne, entre elles.
Puis nous glissons vers des représentations plus lissées, mais tout aussi accablantes, du fait que les femmes sont par la suite représentées tels des « trophées » ou en admiration devant un amant ou un supérieur. Leur vie sexuelle reste explicite et omniprésente, notamment à travers des rapports lesbiens récurrents ou la demande de rapports hétérosexuels sans préliminaires… Elle perpétue les fantasmes et la supériorité masculine sans jamais avilir ces messieurs.
Si nous percevons que progressivement, chaque femme s'affirme et s'affranchit au moins partiellement des diktats qui l'oppressent pour suivre sa voie et finalement triompher grâce à la solidarité féminine, c'est dans la douleur que nous les suivons.
En effet, nous conviendrons de la nécessité de dépeindre la violence, de la faire éclater au grand jour, de la décrire sous ses formes les plus réalistes et palpables (quitte à avoir recours à un langage cru mais souvent significatif) afin de saisir ce que peuvent endurer les femmes, la portée de leurs combats et de leur victoire finale. En revanche, nous percevons dans le roman, trois formes de violence : celle que les protagonistes masculins font subir aux femmes, celle que les femmes s'infligent elles-mêmes, cantonnées dans le rôle qu'on leur assigne, et enfin celle du narrateur, particulièrement dans les premiers portraits. Et c'est celle-ci qui est de trop.
Alors que conclure ? Nous arrêtons-nous à un premier niveau de lecture, pour y voir les fantasmes sexuels du narrateur et de comprendre que l'auteur, malgré son désir apparent d'accorder une revanche aux femmes, considère finalement ces dernières comme inférieures ? S'agit-il plutôt d'une stratégie littéraire pour faire résonner, par la forme, les mots, la violence faite aux femmes ? D'une volonté d'atteindre la sensibilité du lecteur ou de la lectrice afin qu'il ou elle ressente la brutalité que l'on dénonce ? Si tel est le cas, M. Mordillat croit-il vraiment qu'il est nécessaire de faire preuve de cette violence supplémentaire, celle du narrateur, pour provoquer une prise de conscience de la réalité ? Je dirais qu'il s'agit d'une entreprise louable et bien intentionnée que dessert la position profonde du narrateur, que l'on perçoit dans le choix des mots, des images. le triomphe final des femmes, malgré son aspect apocalyptique, sa démesure, nous laisse dubitatifs, tant l'humiliation a prédominé tout au long du roman.
Dans Boomerang, sur France Inter ce lundi 14 janvier 2019, l'auteur déclare que le gouvernement qu'il décrit méprise les femmes. Mais les militants aussi.
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KamilleB
  20 janvier 2020
Quelques clichés mais une lecture qui pousse à se questionner sur la perspective (bien réelle) dépeinte dans l'ouvrage et les options pour s'y opposer. Ce livre surfe sur la vague des thématiques politiques / sociales du moment (violences policières, surveillance de masse, réduction des libertés publiques, réformes législatives afin de détricoter des acquis sociaux durement obtenus au nom du Saint Profit...), mais je trouve qu'il le fait bien, avec finesse et poésie. J'ai aimé suivre ces femmes et leurs combats. Je pense que cette lecture aurait été un véritable coup de coeur si certaines femmes avaient été décrites comme véritablement engagées, libres et épanouies, mais je trouve aussi que ce livre décrit une réalité qui existe bel et bien : les femmes continuent d'être définies (et de se définir) par les figures masculines qui gravitent autour d'elles. Mon point central, qui pourrait changer mon impression du tout au tout, est donc simple : si l'auteur a conscience et a volontairement décidé d'aborder la question du féminisme, du militantisme et de la lutte des femmes par le biais des "femmes de, soeurs de" pour dénoncer ces mécanismes, c'est une belle réussite. En revanche, si Mordillat pense avoir publié ici un hymne à la gloire de femmes fortes et indépendantes, de modèles du féminisme moderne et de se positionner par la même occasion comme un auteur féministe et engagé, c'est un échec cuisant. Je n'ai pas la réponse à cette équation car je ne l'ai pas cherchée. J'ai aimé ce livre, les questions qu'il aborde et la manière dont il le fait et cela m'a suffit.
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lejournaldesarah
  03 juin 2020
J'ai adoré l'écriture et le ton de Gérard Mordillat.
L'histoire, qui se déroule dans un futur proche, aborde des thèmes on ne peut plus actuels comme les violences policières, les discriminations, la misère sociale vs le sacro-saint profit économique, le contrôle et la surveillance de masse, ... Tout ça sur fond de contestation sociale ; une gigantesque manifestation autour de laquelle s'articule le récit, au travers du destin de chaque personnage présenté. Personnages aux profils différents que j'ai apprécié découvrir et voir s'entremêler.
Je regrette juste que toutes les femmes, et particulièrement dans leur engagement, soient décrites à travers l'une ou l'autre figure masculine de leur entourage (mari, frère, amant, ami,...). Elles ne sont pas véritablement libres et j'ai eu la sensation qu'on les voyait peut-être comme des combattantes "par défaut" ... Mais après, ces mécanismes liés au système de domination patriarcal reflètent une réalité qui pèse encore sur les femmes, c'est certain... Je ne sais juste pas si c'était une volonté de l'auteur de rendre compte de cette réalité ou s'il voulait au contraire représenter un féminisme sans chaînes, auquel cas ce serait un peu à côté de la plaque et du coup bien dommage.
Ceci dit, ce livre vaut largement la peine d'être lu tant il fait écho à notre société, et pousse à se questionner sur ses dérives ainsi que sur notre propre capacité d'action citoyenne.
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LevoyagedeLola
  01 mars 2019
Dans un futur très proche, Paris se prépare à recevoir les Jeux Olympiques de 2024. La situation politique a changé, le pays est désormais tenu par les conservateurs, parti populiste qui a déjà prévenu qu'un peu de dictature serait nécessaire pour sortir le pays du laisser-aller. le totalitarisme n'est vraiment pas loin, dans cette France où les syndicalistes sont marqués d'un S, les musulmans pucés, les gardes à vue prolongées de 12 jours sans droit à un avocat, les médias sous censure, la présence militaire ostentatoire, une surveillance omniprésente et des contrôles permanents... Mais l'annonce du gouvernement de renvoyer ou parquer les musulmans pour les "protéger" met le feu aux poudres, les progressistes organisent une énorme manifestation. Le gouvernement est sûr que tout est sous contrôle tandis qu'un groupe de musulmans extrémistes prépare une offensive.
L'auteur nous offre une galerie de personnages très variés ; hommes, femmes de tous les horizons, âges, conditions... qui sont tous, de près ou de loin liés comme les maillons d'une longue chaîne. Nous les suivons avant, pendant et après la manifestation. Une découverte très intéressante pour moi qui ne connaissais pas du tout l'auteur. C'est agréablement écrit, les personnages sont bien brossés, et le contexte est évidemment important puisqu'il décrit un futur malheureusement possible (prévisible).
Je recommande !
Lien : http://www.levoyagedelola.com
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Citations et extraits (72) Voir plus Ajouter une citation
FandolFandol   11 mai 2020
Nous allons montrer à toutes ces ordures civiles et militaires que les femmes n’ont pas peur de lutter contre le néofascisme ou ce néonazisme qui s’installe, n’ayons pas peur des mots. Si les hommes sont assignés à résidence, nous les femmes nous pouvons nous battre. Et montrer que face à nous, face à notre nombre, notre courage, notre détermination, ce n’est pas une armée qu’il faudrait mais dix, vingt, cent !
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FandolFandol   29 avril 2020
Il avait eu l’énergie de recommencer à zéro, de « pousser le train à l’arrêt » pour réunir à nouveau tous ceux qui n’acceptaient pas les diktats des hommes de paille, Président, ministres, députés, ouvertement aux ordres des financiers et des grandes entreprises, lesquels, cachés derrière des militaires potiches, gouvernaient le pays.
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FandolFandol   06 mai 2020
- T’as douze ans, dit Labat, le relâchant. Eh bien, à douze ans, tu es assez grand pour comprendre qu’on n’en a rien à battre d’être juif, musulman, chrétien ou athée comme moi. Shylock et ta mère nous disent que la souffrance, la douleur, les joies sont les mêmes pour tous les êtres humains. C’est uni-ver-sel. Tu sais ce que ça veut dire « universel » ?
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FandolFandol   02 mai 2020
Mais à l’hôpital, au lieu de se plaindre, de gémir en maudissant son sort, il ne ratait jamais l’occasion d’interpeller les internes, les médecins sur les conditions de travail des aides-soignants et des infirmiers, sur leurs salaires ridicules au regard de leurs responsabilités et de leur dévouement.
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FandolFandol   06 mai 2020
Le black bloc était largement infiltré par les Forces spéciales de sécurité et si l’ultragauche y était représentée, l’ultradroite ne l’était pas moins. Quoiqu’il en soit, les « débordements » du black bloc étaient un moyen très efficace de casser les cortèges de protestation, de faire passer les revendications des manifestants au second plan derrière quelques bris de vitrines et de mobilier urbain.
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