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Éditeur : Henri Laurens Editeur (30/11/-1)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Avec les chapitres suivant :
-VIII-
Essor définitif de la vogue - L'exposition Universelle de 1867 - La popularité et la croix. (1866-1870)
-IX-
La guerre dernier séjour en Normandie - Les gros prix et la spéculation - La santé compromise et la mort. (1870-1875)
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
JacopoJacopo   28 octobre 2018
... Je travaille à recueillir le plus de documents que je peux en fait de pays, car je n'ai rien fait ni d'après des figures, ni d'après des animaux. Il y a certainement ici de belles choses. Je ne sais si ce que je fais très à la hâte pourra faire soupçonner cela aux autres ; mais j'imagine qu'elles me seront un peu entrées dans la tête, à moi, et ce sera déjà quelque chose. Je ne peux sortir qu'un peu le matin; pas longtemps, car il faut toujours que je sois rentré à 9 heures. Tout le temps est morcelé par le traitement à suivre et par les repas, qui sont régulièrement à heure fixe. Puis, il fait si chaud dans le milieu de la journée qu'il n'y aurait pas lieu à sortir sans être malade. Je tâche de faire quelque chose le soir, mais on n'a pas le temps d'aller bien loin. Enfin, telles quelles, j'ai bientôt une cinquantaine de choses...
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JacopoJacopo   27 octobre 2018
Millet commence l'année 1866 en se transportant par la pensée dans son cher Gréville. Le tableau qu'il destine à la prochaine exposition du Palais de l'Industrie reproduit un site de là-bas, qu'il a décrit dans les lignes, consacrées à son pays, que j'ai mises sous les yeux du lecteur en commençant le présent livre. Relisons le passage : Ce n'est qu'en arrivant par le bout qui est vers la mer qu'on a, tout d'un coup, en face de soi la grande vue marine et l'horizon sans bornes. Auprès de la dernière maison, on voit un vieil orme, qui se dresse sur le ciel infini. Depuis combien d'années ce pauvre vieil arbre est-il battu par le vent du Nord ? J'ai ouï dire aux anciens du village qu'ils l'ont toujours connu comme je l'ai vu.
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JacopoJacopo   28 octobre 2018
La moribonde expire au bout de peu de jours. Le 12 février, Millet accompagne sa dépouille au cimetière où reposent ses parents. Et puis, il rentre tout de suite à Barbizon. Gavet, à qui il a déjà livré trois pastels au début de l'année, en réclame d'autres à cor et à cri. Pendant deux mois, il ne travaille guère que pour lui. Le gourmand vient à Barbizon vers le 15 avril. Il ne remporte pas moins de sept pièces. A la vérité, la plupart de ces petits poèmes ne sont que des redites de sujets traités déjà à l'huile, au crayon, ou même au pastel. Mais Millet, on le sait, possède le talent de se répéter deux, trois, quatre fois ou davantage, en variant son thème de telle façon qu'il a l'air, sans cesse, de créer de l'inédit.
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JacopoJacopo   28 octobre 2018
Mon cher Millet,
Je veux bien vous informer, afin que vous sachiez un tant soit peu de vos affaires, que, dès à présent, vous faites partie de l'Exposition Universelle. Il m'a plu qu'il en soit ainsi. Je n'ai pas d'autre raison à vous donner, et Sensier vous écrira plus au long. En ma qualité de Président du jury, c'est déjà beaucoup que votre personnalité m'ait occupé aussi longtemps. Je prends, de plus, comme ami, le temps de vous donner une bonne poignée de main et de vous prier d'embrasser pour moi M°" Millet et toute la famille, qui, j'espère, est en bonne santé.
A vous de coeur.
Th. ROUSSEAU.
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JacopoJacopo   28 octobre 2018
La joie causée à Millet par cette lettre et son contenu a malheureusement été combattue par d'atroces souffrances, provenant d'une migraine d'abord, puis de la plus douloureuse des névralgies. Dans son affolement, le malheureux s'est précipité chez le médecin et l'a obligé à lui arracher cinq dents, l'une après l'autre. Sa mâchoire est massacrée, et le mal a tenu bon. Il a fallu s'armer de patience.
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