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Suicide island tome 1 sur 17
EAN : 9782820302359
224 pages
Kazé-Crunchyroll (17/11/2011)
3.82/5   74 notes
Résumé :
Si je ne peux pas mourir, je n'ai alors pas d'autre choix que de vivre".
Hospitalisé après une tentative de suicide, Sei se réveille sur une île coupée de la civilisation où la société japonaise exile les suicidaires récidivistes. Avec ses compagnons, tous plus fragiles et torturés les uns que les autres, il va devoir se battre pour survivre dans cet environnement hostile et trouver en lui-même la force de tenir bon, coûtent que coûte.
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
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• « Suicide island, tome 1 » de Kouji Mori, publié chez Kazé Editions.

• Manga que j'ai rencontré par hasard, et que j'ai pris le temps de lire en coup de vent. J'adore les histoires se déroulant sur une île voyez-vous, alors autant m'y perdre le temps de quelques pages..

[Le manga]

Kouji Mori se lance, avec Suicide Island, dans une aventure des plus complexe. Vous l'aurez aisément compris dans son titre, il traite l'un des sujets les plus tabou et sensibles de la société, notamment au Japon, à savoir : le suicide. Ce manga date de 2011 en France, mais sa publication originale date elle de 2009, et cela est très important à mon sens pour comprendre pourquoi cette oeuvre à un côté encore plus spéciale. À l'époque, le taux de suicide au Japon était effrayant au point d'en faire un phénomène médiatisé et connu du monde entier.. Il est toujours assez conséquent d'ailleurs, mais il semblerait qu'avec le temps, il tende à diminuer, bien heureusement. le Japon a toujours eu un rapport singulier avec l'acte de se donner la mort, que cela soit par un phénomène culturel, traditionnel même (avec l'armée, le sens de l'honneur, etc), la pression du travail ou encore malheureusement de mode (Oui.), le peuple japonais étant persuader d'honorer une certaine promesse en se sacrifiant en cas d'échec.. L'acte en est même en quelques sortes tolérées par une grande partie de la population. le gouvernement essaie toutefois de remédier à ce taux effrayant par divers moyens techniques et financiers.. C'est en tout cela que l'on retrouve la base de ce qui va initier la création de cette série de Kouji Mori.

• Pour un premier tome, on peut aisément dire que le mangaka n'hésite pas à y aller fort. La série traite du suicide, oui, mais aussi et surtout de la psychologie humaine, des bons comme des mauvais côtés de l'être humain. le vol, la tentative de meurtre, la violence verbale et physique, le viol, rien n'est laissé sur le côté et on plonge directement dans l'enfer de l'isolement. Dès le premier soir, certaines personnalités aux bas instincts se réveillent.. Heureusement, tout n'est pas noir, des personnages étant bien plus bienveillants, et une bonne partie du groupe tente de reprendre leur (sur)vies en main et travaillent en équipe, notamment pour se nourrir. On en sait encore très peu sur la plupart des personnes coincées sur cette île, abandonnées par le gouvernement, ce que l'on sait en revanche, c'est que les apparences seront parfois trompeuses..

• Notre jeune héros, parviendra-t-il à retrouver totalement le goût de vivre ? Est-ce justement le réel but du gouvernement japonais ? Quels mystères se cachent dans cette île mystérieuse ? Dix-sept tomes pour cette série, c'est beaucoup, je trouve et encore une fois, je ne suis vraiment pas sûr d'en arriver au bout.. À voir.

[La petite voix de la fin]

• Un premier tome qui n'hésite pas à plonger directement le lecteur dans l'ambiance malsaine et psychologique que cherche à traduire le mangaka dans son oeuvre. Il y a, j'imagine un message à faire passer sur la prolifération du suicide du Japon de l'époque, à voir si l'auteur parviendra à faire briller son oeuvre pour aider ceux qui veulent s'en sortir ou si au contraire l'histoire ne sera qu'un étalage grotesque profitant du mal-être social.. J'ose espérer la première option lorsque l'on choisis le suicide comme thématique principale..

Non mais par contre sans rire, c'est vraiment difficile de différencier certains personnages dans ce manga..
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Le gouvernement japonais ne veut plus supporter les frais de soins et d'hospitalisations des suicidaires récidivistes. Aussi a-t-il été décidé de les déporter sur une île : Suicide island. Sans aucune ressource, abandonnés dans une nature hostile, ils sont désormais livrés à eux-mêmes, sans plus aucun lien avec leur pays d'origine où ils ont été rayés des registres de l'Etat civil. Sei est l'un d'entre eux. Quand il se réveille sur cette île inconnue, il s'interroge : doit-il essayer d'en finir une fois pour toute ou faut-il lutter pour survivre?


Le suicide, un sujet délicat et dérangeant pour un manga à l'ambiance glauque, voire malsaine. Les exilés réagissent de façon différente à leur nouvelle situation. Certains choisissent de se jeter du haut d'une falaise, d'autres restent apathiques et d'autres encore se démènent pour trouver des vivres et un toit, amorçant ainsi un début de volonté de vivre en contradiction avec la raison de leur présence sur l'île. Mais ils sont totalement seuls au monde et les règles qui régissaient la société dont ils sont issus n'ont plus cours. Les menaces, le vol, le viol sont possibles car demeureront impunis. Certaines scènes sont donc à la limite du supportable, tant elles sont vulgaires, dans les mots et dans les dessins. Ces derniers ne sont d'ailleurs dans l'ensemble pas terribles. Les personnages se ressemblent tant qu'il est souvent difficile de les différencier, ce qui nuit à la clarté de l'histoire.
Il y a sans doute un but caché derrière tout cela. le gouvernement souhaite peut-être leur redonner la volonté et la force de vivre; ou alors ils sont les cobayes d'une expérience scientifique, ou autre chose, peu importe, ce premier tome n'est pas suffisamment convaincant pour donner envie de connaitre la suite.
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Le gouvernement japonais a décidé de ne plus assumer les frais d'hospitalisation des personnes ayant fait des tentatives de suicides. Sei, jeune homme qui vient justement de faire une nouvelle tentative, se retrouve parachuter sur une île bien étrange, Suicide Island…

Il s'y retrouve en compagnie d'autres hommes et femmes qui ont tous cette triste particularité en commun d'avoir tenté de mettre fin à leurs jours. Cette île semble avoir été habitée auparavant puisque s'y trouvent quelques cabanes, près d'un petit port désaffecté, mais aucune autre trace de vie humaine.

La lutte pour la survie commence. La faim, premier vecteur de cohésion, va les rassembler, entre cueillette de plantes comestibles, de fruits, et pêche en mer grâce aux filets retrouvés dans les cabanes de pêcheurs.

Cette micro société, sans loi ni règle, s'organise dans la douleur, entre tentatives de viols pour les femmes et agressions pour les hommes. Certains choisissent de se donner la mort, cette idée ne les ayant jamais vraiment quitté. D'autres, dont Sei, semblent retrouver dans ce nouvel environnement, une étincelle, comme une lueur d'espoir mais le risque de rechute n'est jamais bien loin…

Suicide Island… Et s'il y avait une vie avant la mort ?...

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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Suicide Island est l'une de ces séries comme Ikigami - Préavis de mort qui nous font découvrir une vision très noire et déprimante de la société japonaise d'un futur proche. On suit toujours un même mode opératoire : une analyse des possibles. L'impossibilité d'une île aurait pu être un autre titre choisi.

Le Japon se place en tête des pays avec le plus fort taux de suicidés au monde. Près de 30.000 personnes par an choisissent leur mort volontairement. C'est triste d'en arriver là car il s'agit de milliers d'hommes et de femmes qui décident d'en finir avec la vie.

Les commentateurs diront que ce sont les effets ravageurs d'une société devenue très rigide et qui a perdu progressivement les valeurs traditionnelles du passé. Les nouvelles générations sont totalement désorientées. le manga en question traite surtout du suicide chez les jeunes ce qui est généralement un sujet tabou car cela renvoit à notre propre désaveu de ne pas avoir su bâtir une société suffisamment solidaire. Et qu'on ne vienne pas nous dire que c'est un problème typiquement asiatique. le monde occidental n'est pas en reste. A l'heure où des politiques affirment que les civilisations ne se valent pas, il faut rétablir le sens de la vérité !

Suicide Island présente les choses d'une manière très choquante certainement pour marquer les esprits. La société japonaise expérimente un programme d'un nouveau genre : il s'agit de mettre tous les récidivistes sur une île déserte où ils sont abandonnés à leur sort comme une sorte de purgatoire. Par ailleurs, on efface toute trace de leur existence dans les documents officiels. On leur dénie le droit d'avoir existé car ils ont bafoué la valeur suprême qu'est la vie en choisissant d'y mettre un terme. Bref, on inflige une punition d'ordre légal. C'est le retour à la peine infligée aux suicidés comme cela existait autrefois au Moyen-âge où l'on les pendait pour les bannir à tout jamais.

La comparaison de cette nouvelle série avec Ikigami - Préavis de mort est évidente. En effet, dans cette dernière, il s'agissait d'infliger un vaccin de la mort sur 1.000 naissances afin de créer une prise de conscience sur la valeur de la vie. Là encore, c'est la société qui prend l'initiative. Ce qui est monstrueux, c'est qu'elle dénie le droit d'exister à celui qui soi-disant ne respecte pas sa vie. On ne regarde pas les raisons qui ont poussé ces êtres à commettre l'acte du désespoir. Une évacuation des problèmes bien pratique alors qu'il s'agirait de rendre la société bien meilleure pour éviter cette somme de drames humains qui touchent généralement les plus faibles.

Il y a un côté « Lost » dans ce manga car tous ces jeunes se trouvent sur une île bien mystérieuse. Il va falloir tenter de survivre, ce qui paraît un paradoxe. On va les priver de leur mort en les condamnant à vivre. Bref, c'est une série qui pose des questions très intéressantes et qui aborde le problème d'une manière fort originale. Il est dommage de voir tout le côté naïf ressurgir comme l'attirance du héros envers une belle suicidée comme une sorte de réponse à une sortie de crise dans l'amour. Trop beau pour être vrai. En tout cas, le lecteur réfléchira face à ses propres peurs à comment il aurait réagi dans une même mise en situation.

En conclusion, l'impression laissée sera globalement positive car le concept de base est très intéressant. On jugera par la suite car cette série a du potentiel car l'oeuvre peut être plus complexe qu'il n'y paraît. Il faut juste pousser plus loin l'analyse psychologique des différents personnages. On attend par conséquent une montée en puissance.
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Je suis circonspect sur le scénario. J'avoue avoir du mal à comprendre comment un Gouvernement peut envoyer des suicidaires sur une île pour éviter les frais d'hospitalisation. Je l'étais encore plus lorsque j'ai vu cette pluie humaine se jetant des hauteurs, comme si l'obsession de mourir était encore plus forte et inhibait les raisons du mal être, car chaque cas est différent. Quoi qu'il en soit, j'ai fini par être happé par cette histoire.

Ces êtres devenus apatrides sont largués sur l'une des nombreuses îles que compose l'archipel nippon. Comme une renaissance, une revanche sur leur sombre passé, l'envie de survivre prend le pas sur les tendances suicidaires. Tout de suite, les caractères se dévoilent. Les meneurs émergent, les lâches brillent par leurs fourberies. Nous avons même l'intello à lunette, un poil stéréotypé. J'ai oublié le nom du personnage principal, auquel je me suis attaché, car comme lui, je suis ni beau ni laid, juste quelconque, noyé dans la masse, amoureux transi d'une jolie demoiselle.

Les dessins sont vraiment magnifiques et les détails très bien réalisés. J'ai bien aimé les annotations ici ou là pour expliquer la faune et la flore japonaise. Au final, il s'agit d'une découverte intéressante. Il manque peut-être quelque chose pour donner l'envie de suivre cette bande de Crusoé au travers les tomes suivants. J'aurais bien aimé une atmosphère énigmatique, angoissante, comme l'on pourrait trouver dans la série « Lost ». À travers cette histoire, les personnages sont en pleines réflexions sur leur existence, voire l'être humain en général. Un animal ne demande qu'à manger, boire, se reproduire, dormir, et il est heureux de vivre, pourtant nous les hominidés nous voulons plus pour nous sentir bien.
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critiques presse (8)
ActuaBD
24 février 2012
Ce premier tome signé Kouji Mori est une véritable réussite. Au fil du scénario, on découvre peu à peu les différentes facettes des personnages centraux, leurs forces et faiblesses, leurs attentes ou leur résignation.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi
19 décembre 2011
Malgré un graphisme rigide et pas franchement avenant, Suicide Island est avant tout une remise à plat de questions essentielles : Pourquoi vivons-nous ? Pourquoi mourrons-nous ? [...] La liberté totale autorise-t-elle toute désinhibition morale.. ? Jusqu’à commettre l’irréparable, sur une île où les lois n’existent plus, et où chacun est libre de se suicider… mais aussi de « suicider » son prochain ?
Lire la critique sur le site : BoDoi
Sceneario
14 décembre 2011
L’idée est donc assez séduisante. Pourtant, le livre doit encore faire ses preuves. Le démarrage est plus une découverte des lieux et de la situation. Les personnages ne sont guère développés et le rythme est encore incertain. Le style graphique, lui même, doit encore s’affirmer.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Telerama
07 décembre 2011
Portrait à vif du mal-être et des fractures psychologiques, Suicide Island n'en reste pas moins un manga efficace, qui joue sur toutes les ficelles du suspense et de l'incertitude.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress
23 novembre 2011
Soutenu par un dessin riche en détails, Suicide Island est un travail incisif sur les réactions humaines face à la mort, et stimule la réflexion sur les valeurs de la vie.
Lire la critique sur le site : Lexpress
BullesEtOnomatopees
22 novembre 2011
Kouji Mori nous dit en introduction qu'il voudrait raconter comment prendre conscience que la vie a un terme peut amener à vivre plus pleinement. Il parvient tout à fait à éveiller notre intérêt avec ce premier tome très prometteur.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
BulledEncre
18 novembre 2011
A l’instar de seinen traitant de la difficulté de s’intégrer dans la société nippone, Suicide Island aborde le suicide de manière frontale. Mais Kouji Mori ne parvient pas encore à trouver un ton personnel. On est loin de la violence assumée d’un Battle Royale ou de la réflexion d’un Ikigami.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BDGest
16 novembre 2011
Plus porté sur l’étude des caractères que sur le « survival », Suicide island installe posément son propos et présente ses personnages avec soin. Pour une approche psychologique ? Ou est-ce le calme qui précède la tempête ?
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Vu qu'il ne peut pas se rendre complice de meutres ou de suicides, le gouvernement efface toute identitié et exile les suicidaires sur une île !!
Cet endroit est appelé...l'île du suicide !
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Tomo avait raison... ces animaux étaient, eux aussi, des êtres vivants qui tout comme nous, vivaient sur cette île... mais nous étions les seuls... à être dépourvus de toute beauté.
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Je ne laisserai pas les autres décider à ma place de l'endroit où je dois mourir !!
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Je réalisais...que cet objet qui pouvait être utilisé pour mourir, avait été à l'origine conçu pour survivre.
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On ne se suicide qu'avant 30 ans, après on met fin à sa vie.
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Videos de Kouji Mori (2) Voir plusAjouter une vidéo
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