AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2369743255
Éditeur : Akata (10/01/2019)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Années 80, Tokyo. Yûji Manase est étudiant. Mais il vit au quotidien avec deux secrets dont il n'a jamais parlé à personne : d'une part, les sentiments qu'il éprouve pour son ami de longue date Masaki Matsunaga, et de l'autre, le malaise qu'il ressent vis-à-vis de son corps. Un jour, Yûji pose la main sur une robe que sa sœur a laissée dans son appartement, sans savoir que cet acte allait bouleverser sa vie...
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Lilylelfe
  01 avril 2019
Quand j'ai vu que ce manga allait sortir, j'ai sauté de joie, et l'ai acheté sans l'once d'une hésitation. Je savais d'avance qu'il me plairait, avec un sujet aussi intéressant, qui me tient tant à coeur. Et que ce serait une lecture inoubliable. Et en effet, tout, dans ce manga, m'a passionnée, émue et bouleversée.
Les couvertures des deux tomes sont juste magnifiques. Leur douceur est à la hauteur de l'ambiance du manga. La première, dans ces tons de mauve, aborde très bien, je trouve, le côté découverte. On y voit Yûji qui porte une robe, le regard fixé dans son reflet, l'air fasciné, troublé de ce qu'il voit. La douceur de son expression si sérieuse donne réellement la sensation que ce qu'il voit dans son miroir l'apaise. Les éclats de miroir tout autour peuvent être interprétés de deux manières : Yûji souffre de ce décalage entre le vrai « elle » et celui qu'il est physiquement ou bien, alors, en se libérant, il brise la glace qui le retenait encore à cette personne qui le dégoûte et dans laquelle il ne se reconnait pas.
La couverture du tome 2, en tons de bleu, est beaucoup plus nostalgique, morose, un peu triste. On y voit Masaki, une cigarette à la main, un air profondément mélancolique posé sur le visage. Mais derrière lui, Yûji a l'air tellement plus serein et sûr de lui, et son sourire est très apaisant.
Les dessins de ce manga sont superbes. Eux aussi expriment l'immensité de la douceur de cette histoire. Les traits sont beaux, fins, les expressions travaillées, mais toujours dans cette idée de douceur. On n'en voit pas moins les personnages s'émouvoir, se surprendre, souffrir et vivre de petites victoires, pas à pas.
Ce manga n'est pas une simple histoire romantique racontant les tribulations de deux personnes. S'il est classé dans la section « romance », le côté romance y est multiple, et à la fois, utilisé de manière aussi réaliste que « cru ». Pas cru dans les mots, dans les gestes, etc, non, simplement, une histoire d'amour ne se termine pas toujours bien, et elle ne s'en achève pas pour autant toujours « mal ». Il n'y a pas de jugement posé sur le dénouement (ou non) d'une relation, ici. Les sentiments sont beaucoup à sens unique, ou alors s'effondrent quand l'un des personnages réalise que la vie n'est pas un beau conte de fée qui finit nécessairement sur une happy ending. C'est simplement ancré dans le réel, et les différents protagonistes, étudiants se muant en adultes, apprennent à accepter la réalité de ce monde, à accepter que l'amour ne se partage pas toujours, et se décline alors de bien des manières.
Rien qu'à ce niveau-là, « Celle que je suis » est vraiment un récit qui s'ancre dans le monde tel qu'il est, sans masques, sans faux semblants. C'est une histoire d'acceptation, à tous niveaux, et par tous les personnages. Aucun n'est épargné quand il s'agit de se déciller, d'apprendre à vivre en adulte, à oublier ses rêves d'enfant.
Et pourtant, cette histoire, c'est aussi un appel à l'espoir, c'est aussi montrer que ces rêves, s'ils ne seront jamais aussi beaux que dans la fiction, peuvent se réaliser. C'est une réelle leçon de vie, qui nous fait suivre les pas de jeunes hommes et femmes qui doivent apprendre à accepter ce qui ne peut pas changer, et de changer ce qui peut l'être. de composer avec la réalité pour trouver une stabilité, un bonheur qui certes, sera toujours teinté d'ombres et d'accrocs de souffrance, mais dans lequel ils pourront évoluer et grandir, se trouver et s'épanouir.
Le personnage de Yûji est central à l'histoire, évidemment, même s'il n'est pas le seul protagoniste que l'on suit (et je ne détaillerai pas outre mesure, mais j'ai été très touchée par Masaki, j'ai eu un pincement au coeur pour Ayumi, j'ai souffert pour Etsuko, et j'ai adoré Tigre).
Yûji, au début de l'histoire, rêve dans le secret de son coeur d'être une femme. Ce rêve, il l'a presque étouffé, l'a enfermé si profond qu'il n'ose même pas vraiment y penser. Mais il n'en déteste pas moins son corps, ce corps masculin, qui change, qui devient plus solide, plus épais, plus viril, alors qu'il devient un adulte. Il a peur de ces changements, il ne les accepte pas, et pourtant, il n'a pas le choix.
Lorsque sa soeur laisse chez lui des accessoires de femme, il ne peut s'empêcher de les essayer. Passer la robe, mettre une perruque sur sa tête, et là… c'est comme si la magie, enfin, se faisait. La personne qu'il voit dans son reflet est femme, et cette femme… c'est lui. C'est vraiment lui. Ou plutôt elle.
Au cours du récit, le masculin se change doucement en féminin. Il y a évidemment un moment du récit où les choses basculent, mais malgré tout, ce changement de pronom personnel se fait tellement doucement qu'on le remarque à peine. C'est tellement en accord avec les changements de Yûji, c'est tellement juste que c'en est normal. Alors qu'il s'accepte en tant que femme, il accomplit de lui-même ce changement de pronom qui lui correspond mieux.
La transidentité est abordée ici avec justesse, sensibilité et réalisme. Yûji est complètement femme, et pourtant, iel n'accomplira pas les changements physiques qui pourraient le rapprocher plus encore de ce genre auquel iel appartient. Un personnage clef du récit nous expliquera son propre choix de rester homme physiquement et aux yeux du monde, nous éclairera en douceur sur ce que subissent les trans', qu'ils soient transformés ou pas, socialement parlant, mais pas seulement, également au fond d'eux, dans leur manière de se percevoir, etc. C'est poignant, touchant, triste, et pourtant, c'est dit avec tellement d'assurance, dans un tel contexte de confiance et de sérénité qu'on se sent apaisé. Et Yûji, pour la première fois, peut se dire, peut se sentir compris.e, et, en se sentant moins seul.e, iel fait un bond énorme en avant, dans sa compréhension d'iel, dans son acceptation, aussi. Les rencontres qu'iel fait, l'acceptation des personnes qui lui sont chères, vont lui permettre, simplement, d'apprendre à vivre, chrysalide et papillon à la fois.
Ce manga est juste un immense coup de coeur. Il n'est pas joyeux, et les larmes que l'on verse ou retient ne sont pas toujours des larmes d'émotion « positive », parfois ce sont aussi des larmes de tristesse ou de mélancolie. Malgré tout, cette histoire bouleversante est réellement une histoire d'acceptation, et les émotions qui m'ont traversée étaient majoritairement de belles émotions. Entre légèreté, nostalgie, sérénité et tendresse. C'est une histoire lumineuse, mais cette lumière-là est plus pastel que colorée. C'est poétique, lyrique, délicat, et juste magique. Une magnifique leçon de vie, et une belle entrée dans le monde si sensible de la transidentité.
Aurélie pour le blog d'Amabooksaddict

Lien : http://amabooksaddict.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Tachan
  16 janvier 2019
Nouveau titre d'Akata censé prendre la relève d'Éclat(s) d'âme (un coup de coeur !), j'attendais beaucoup de Celle que je suis. Si je n'ai pas ressenti autant d'émotions, c'est tout de même une très belle lecture qui a vraiment su m'émouvoir.
Nous suivons la vie d'un jeune homme d'une vingtaine d'année dans les années 80 qui est très mal dans sa peau. Depuis tout jeune, il n'aime pas son corps, ne le supporte pas et ne semble pas trop comprendre pourquoi, jusqu'au jour où il a une révélation en enfilant des vêtements de sa soeur. Vous l'aurez compris, c'est bien de genre que nous allons parler ici.
La chose n'est pas facile, c'est un sujet casse-gueule, dont il est toujours compliqué de parler parce que souvent on mélange plusieurs choses et qu'on peut se montrer maladroit. Je ne suis pas une spécialiste de la question, loin de là, mais le sujet m'intéresse et dès qu'un médium en parle (livre ou film) je m'en empare. Ici, j'ai eu le sentiment que les mangakas le faisaient avec beaucoup de tact et de bienveillance, à travers le personnage de Yûji.
On découvre avec lui qu'il n'est déjà pas facile d'aimer les garçons dans les années 80 au Japon (et sûrement ailleurs non plus, et sûrement encore à notre époque non plus). Mais surtout on découvre que quand comme lui, on est différent, on doit porter ce secret en soi, seul, et que c'est très dur à assumer. Ainsi les premiers chapitres malgré une certaine douceur sont tout de même très durs à lire, très pesants parce que son mal être saute aux yeux et qu'on n'a pas de solution. On voit Yûji qui vivote dans sa vie. Il avance tant bien que mal, entretient des relations avec sa famille et ses connaissances de la fac mais sans jamais vraiment se lier puisqu'il ne peut être honnête, sincère avec eux. Il ne sait pas non plus trop où il en est, que faire de son sentiment de mal être, comment changer pour aller mieux. C'est très triste à lire. Heureusement, un élément va venir bouleverser cette dynamique et commencer à aider le héros dans son chemin de vie.
Dit comme ça, on dirait que le titre ne parle que de Yûji et de sa quête d'identité, mais en fait le titre aborde aussi en périphérie d'autres sujets intéressants comme la vie à la fac, la jeunesse au Japon dans les années 80, le soutien au non de la famille... Et puis, on parle du sentiment de Yûji qui est né homme et se sent femme, mais les autrices n'hésitent pas non plus à parler de la pression sociale qui colle une image toute préconçue aux gens, comme la si dynamique Ayumi qu'on ne considère pas comme une femme parce qu'elle est "garçon manquée" et qui se sent obligée d'utiliser des artifices pour corriger cela. C'est très triste. le titre est donc bien plus complexe qu'il pourrait le sembler au premier abord et soulève bien des questions.
En ce qui concerne les dessins, ils sont beaux, fins, un peu épurés et quand les autrices ajoutent des décors ou accessoires, c'est que ça a vraiment de l'importance pour l'histoire. Mais en soit, ils sont assez classiques et ne sortent pas vraiment du lot non plus dans la mise en page. C'est peut-être justement ce qu'il manque au titre par rapport à son prédécesseur, cette force évocatrice graphique.
Au final, j'ai un peu peur qu'en seulement 2 tomes on n'accouche d'une souris. Je crains qu'on ne puisse pas aller bien au fond de tous les sujets, ou bien qu'on s'arrête trop tôt à mon goût alors que j'aimerais en savoir plus. C'est le risque. Mais je suis prête à le prendre tant ce genre de titres est rare chez nous. J'avais eu un coup de coeur pour le film Danish Girl sur le même sujet, je suis prête pour avoir le même ici si les autrices savent bien s'y prendre ^-^
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Fleurana
  10 janvier 2019
À nouveau, Akata dégaine un sujet sensible et profond de sa besace pour nous offrir un manga atypique comme on aime en lire chez eux. Avec Celle que je suis, c'est un thème très délicat qui est abordé puisqu'il s'agit de l'identité genrée mais dans un contexte bien plus complexe qu'on ne pourrait le penser car l'action est située dans les années 80.
Il faut bien se remettre dans l'atmosphère de cette époque pour réaliser tout le dilemme du héros, Manase. Si de nos jours, en 2019, il est déjà très compliqué d'accepter qui on est même lorsque la situation est propice, imaginez la difficulté que cela représentait quelques décennies en arrière. Alors que l'homosexualité était majoritairement montrée du doigt comme une tare, une maladie, une déviance malsaine, la question du genre et de l'identité sexuelle restait fortement tabou.
C'est précisément cette déchirure identitaire que Yûji expérimente, seul avec ses doutes, ses interrogations et cette lutte de chaque instant de se voir devenir un homme alors qu'en son âme, il se sent femme. Encore une fois, si aujourd'hui c'est un sujet aborder plus ou moins librement par les médias, à l'époque un individu en proie à ce questionnement existentiel était isolé et savait qu'il aurait du mal à trouver quelqu'un avec qui partager ses doutes.
Tout ceci est parfaitement retranscrit dans cette histoire où nous découvrons en même temps que le héros une nouvelle évolution dans l'acceptation. L'acceptation d'être qui il est vraiment, en tout cas les prémices de cette acceptation qui sont parfaitement décrites dans ce premier tome qui introduit un personnage attachant et authentique. On le suit dans son intimité, celle où il s'autorise ce qui lui est interdit en société, une société qui n'est pas encore prête à s'ouvrir à ce qui s'apparente à un 3° sexe.
J'ai bien l'intention de poursuivre ma lecture de cette histoire dès que le prochain tome sortira, car si le cadre donné est celui des années 80, il me semble qu'à plusieurs niveaux il est encore et malheureusement d'actualité. Les réflexions induites par ce manga sont essentielles, à mon avis, et je ne suis pas étonnée qu'un éditeur tel qu'Akata les mette en avant dans cette publication qui mérite qu'on s'y attarde.
Lien : http://www.voluptueusementvo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Lesvoyagesdely
  26 janvier 2019
On ne va pas se mentir, le titre pourrait être trompeur, la couverture un peu moins, le sujet est délicat et intéressant. Il n'y a qu'Akata pour nous en sortir des comme cela, et nous leur en somme reconnaissant, mais le prix de vente, ne pas avoir proposé d'édition numérique, et de ne pas avoir sorti les 2 tomes en même temps, jouent clairement en leur défaveur. Je ne sais pas vous, mais moi quand je vois ce genre de prix, j'ai quand même un mouvement de recul ^^'.
Au moins, contrairement à Goodnight I love you, le dessin est agréable.
Le fait qu'ils soient à l'Université, que nous sommes dans les années 1980 est plutôt sympathique. On y trouve pas mal d'éléments intéressants et différentes situations.
On a entre autre, le genre que j'affectionne particulièrement *je suis ironique*, les playboys, collectionneur de conquêtes éphémères et de coucheries. Puis, il y a également une jeune femme un peu garçon manqué, qui apparemment ne choisit pas de qui elle tombe amoureuse.
La lecture est agréable, mais elle reste assez classique à par la thématique, et sans dégager la petite chose qui va ébranler votre coeur.
De plus, le sujet principal est compliqué et plutôt survolé, du moins dans ce premier tome. le lecteur peut voir se dégager des prémices, un bout de l'enfance, qu'au fond il n'y peut rien, mais cela reste compliqué, surtout qu'à l'adolescence les jeunes gens commencent à se chercher. Sans la robe que lui a laissé sa soeur, il n'aurait apparemment rien compris. de manière rationnelle, cela semble complètement fou qu'un homme puisse se sentir emprisonné dans son corps, et pensait qu'il aurait dû naître femme. Surtout que dans la situation actuelle, les femmes sont quand même dans une plus mauvaise position, et il reste des problèmes.
Bref, ici, en plus, nous sommes dans les années 1980.
La fin nous fait penser que le lecteur va pouvoir plus approfondir l'histoire suite à une rencontre. D'ailleurs, tout est encore autrement plus compliqué, être homosexuel n'est déjà pas simple, mais là on rajoute encore des difficultés supplémentaires, ainsi que de l'incompréhension pour les gens « normaux ».
Ainsi, ce premier tome fût une lecture douce, agréable, intéressante, et ce fût fait avec une grande délicatesse, mais il manque quelque chose au titre, le lecteur ne fait que survoler, et ses sentiments font de même.
Il est très incompris par sa famille, et comme il n'a pas clairement clarifié ce qu'il ressent, ce qu'il…ce qu'elle est…c'est compliqué.
De toute manière, dès qu'on sort du moule, c'est compliqué.
Si vous avez l'occasion, lisez le, après ce n'est pas forcément à mettre en priorité. Voire attendez le tome 2 vu que ce sera fini en 2 tomes.
Lien : https://lesvoyagesdely.wordp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
MangAstra
  22 avril 2019
☼ Mon avis ☼
Celle que je suis est un titre intrigant qui touche un thème très peu abordé dans les mangas.
La transidentité a été vaguement représentée par la série Eclat's d'âme.
Celle que je suis vient de la maison d'édition Akata, très connue pour leurs mangas variés sur des autobiographies, des histoires vraies et bien d'autres sujets très sensibles.
L'unique but est de briser les tabous et de faire en sorte que notre monde s'améliore et qu'il
change nos visions néfastes.
Ce manga raconte la vie de Yûji Manase dans les années quatre-vingt à cette époque la transidentité était très mal jugée.
Un jour, lorsqu'il était petit, il a voulu essayer un cartable de fille qui lui plaisait beaucoup mais le regard de sa soeur fus traumatisant.
Comme si elle le dévisageait, ou le trouvait dégoûtant.
Depuis, il s'est renfermé sur lui-même.lors de cette lecture, on remarque facilement dès les premières pages, la douleur que Yûji ressent en lui.
Il n'a pas confiance en lui, il se sent seul, comme s'il ne devais pas être heureux.
Il se sent obligé de garder ces deux secrets de peur d'être critiqué, jugé ou bien même humilier.
Il ne peu parler de ces soucis à personne, il en à trop honte, il ne sais même pas s'il y à d'autres personnes comme lui.
Ce genre de récit est assez dur à lire car il est très pesant, on voit qu'il souffre de sa situation.
Les dessins sont beaux et épurés, les décors sont simples mais très importants pour la série.
Je pense que la saga aurait été plus efficace avec quelques tomes en plus.
En seulement deux volumes, j'ai peur que l'histoire ne soit vite bâclée et pas vraiment exploitée à la perfection sur les soucis des personnages.
J'ai trouvé que les émotions des protagonistes sont assez plats, ça manque de dynamisme dans l'ensemble du tome.
En conclusion : On a un premier tome qui manque de rythme, avec un protagoniste trop timide mais ces lourds secrets rendent la série plus intéressante.
Lien : https://mangastra.blogspot.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

critiques presse (2)
ActuaBD   09 avril 2019
Récit complet en deux tomes, une gentille histoire de transgenre accompagnée de quelques réflexions générales sur l’identité sociale, au ton intimiste, presque résigné, et à l’ambiance douce-amère.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
LeMonde   01 avril 2019
Ce récit tout en douceur évoque la transidentité de son personnage principal, et plus généralement les contraintes sociales qui pèsent sur la jeunesse [...] Il en résulte un joli manga, différent sans être pour autant la lecture de l’année – ce qu’il ne cherche nullement à être. Beau et simple, sans prétention.
Lire la critique sur le site : LeMonde
autres livres classés : transgenreVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Le manga en quelques mots (facile)

Quel est le pays d'origine du manga ?

La Chine
Le Laos
Le Vietnam
Le Japon

5 questions
824 lecteurs ont répondu
Thèmes : manga , mangakaCréer un quiz sur ce livre
.. ..