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ISBN : 9791030701456
Éditeur : Au Diable Vauvert (18/05/2017)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Actrice sans rôle, Chloe Bathurst décroche un emploi de gardienne de zoo chez Charles Darwin où elle rencontre toutes sortes d'animaux exotiques, ainsi que différentes théories scientifiques d'une modernité étonnante. Pour sortir son père de l'hospice, elle vole la première mouture de la théorie de l'évolution et s'inscrit au Grand concours de dieu, qui offre 10 000 £ à qui prouvera ou réfutera l'existence d'un être suprême. Alors que d'autres aventuriers recherchen... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  19 juin 2017
Belle idée que la création d'une jeune et belle héroïne, aussi intrépide que charismatique, pour être le porte-parole des hypothèses émergentes de Charles Darwin, alors qu'il n'a pas encore achevé l'écriture de son livre phare de l'Origine des espèces.
Dans le Londres du milieu 19è siècle, la jeune Chloé tente d'assurer sa subsistance en incarnant de multiples personnages sur les planches. Son talent est réel, tout autant que sa propension à provoquer des scandales. Et comme un petit nuage au dessus de sa tête tente d'assombrir son caractère jovial et optimiste, en perdant son travail, elle découvre qu'elle doit venir au secours de son père, qui de nos jours devraient faire face à un dossier de surendettement. Ce n'est pas son joueur de frère qui pourra le sortir de là. La solution pourrait-elle venir d'une idée lumineuse surgie de son esprit fécond alors qu'elle est gardienne de zoo chez Mr et Mme Darwin?
C'est le tout début d'aventures palpitantes et ébouriffantes, qui nous emmènent vers les Galapagos, mais pas du tout en ligne droite, et menées tambour battant par la pétillante Chloé
C'est un joli pavé , mais comment faire autrement pour aborder des sujets aussi multiples : les controverses que font naitre la théorie de l'évolution sont au coeur du propos, mais l'auteur ne s'en contente pas. Exploration des moyens de transport, statut des femmes, esclavage, croyances, extraordinaire luxuriance de la faune et de la flore de l'autre côté de l'atlantique, entre autres.
James Morrow n'hésite pas à flirter avec le fantastique, à travers l'esprit brumeux d'un prélat colombophile, artiste et visionnaire, privé de la compagnie de ses ouailles pour avoir tenté de dévorer l'intégrale de l'Apocalypse de Saint Jean…
La richesse des dialogues, le caractère cocasse des aventures, l'érudition savamment distillée au coeur des échanges et des situations font de ce roman un incontournable pour les amoureux du 19è siècle, alors que la science en plein essor remet en question les fondamentaux de la religion.
L'écriture est résolument moderne, mais adroitement utilisée dans une mise en page à l'ancienne, avec titres de chapitre à rallonge, et typographie élégante.
Drôle, instructif, mouvementé, c'est un vrai récit d'aventures, palpitant et ensorcelant.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Commenter  J’apprécie          491
Le_chien_critique
  27 juillet 2017
"La seule excuse de Dieu est qu'il n'existe pas"
"La seule chose plus admirable qu'un univers créé par un véritable être surnaturel serait un univers créé par un être surnaturel inexistant."
Une controverse autour de l'évolution, de la sélection naturelle et de Dieu en mode satire burlesque.
De James Morrow, j'avais lu sa formidable trilogie Jehovah ainsi que Notre mère qui êtes aux cieux. Autant vous dire que l'histoire d'amour irrévérencieuse entre l'auteur et la religion est une passion dévorante. Il nous narre ici une uchronie légère où une jeune femme, sur la base du vol du manuscrit de Darwin, va tenter de trouver et prouver sa théorie de l'évolution pour remporter le "Grand concours de Dieu" et sauver son père de l'infamie grâce à l'argent remporté.
Un pitch comme je les aime mais qui a été loin d'être d'une partie de plaisir à sa lecture. James Morrow sait de quoi il parle, chaque passage renvoie à des épisodes vraies de notre passé. C'est d'une érudition phénoménale et moi le lecteur aux connaissances lacunaires, je me suis senti un peu à l'écart. Il m'a été très difficile de rentrer dans cette satire sans connaitre l'histoire de Darwin et de ses poursuivants.
Des différents arguments (ontologiques, cosmologiques, des erreurs bibliques) pour réfuter l'existence de Dieu, de la recherche de l'Arche de Noé, en passant par les grands noms de l'évolution : Mendel, Teilhard de Chardin, Rosalind Franklin et ben d'autres encore dans un maelstrom entre passé et futur. Vous y rencontrer une pirate, une troupe de théâtre, des indiens, des tortues, vous voyagerez en bateau et en ballon dirigeable vers ces îles de Galápagos.
Reste aussi un beau portrait de femme avec le personnage de Chloe Bathurst, une femme intrépide à la volonté forte n'hésitant pas à soumettre la morale pour parvenir à ses fins. Et si l'évolution de l'homme était la femme semble nous seriner James Morrow ?
Je suis passé à côté de ce livre, mais l'auteur n'est pas en cause, juste moi avec mon manque d'érudition pour apprécier ce roman référencé et blasphématoire.
Si Dieu existe, nul doute que James Morrow aura sa peau.
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Malahide75
  16 septembre 2018
Pour libérer son père, interné dans un hospice pour dettes, Chloe Bathurst doit trouver 2000£, une somme conséquente pour cette actrice sans le sou. Pour cela, elle devra incarner le rôle de sa vie : participer au Grand Concours de Dieu et prouver la non-existence de Dieu, rien de moins. Mais elle a dans sa manche un atout majeur : l'ébauche de la théorie de l'évolution de Charles Darwin, qu'elle a sans scrupule volée à son découvreur... Encore lui faut-il des preuves irréfutables, à savoir des spécimens des îles des Galápagos. Qu'à cela ne tienne ! Voilà notre jeune et belle héroïne prendre la mer et voguer vers les lointaines îles, un voyage qui ne sera pas dénué d'aventures, de rencontres et de rebondissements.
« L'Arche de Darwin » n'est pas seulement le récit romancé de l'opposition générée par les théories de Darwin dans la société victorienne croyante, c'est aussi un roman riche et érudit, aventureux et intelligent, qui mêle intimement personnages réels et imaginaires.
Faisant fi des barrières temporelles, le lecteur y croise Charles Darwin, évidemment, mais aussi Teilhard de Chardin, Gregor Mendel ou Rosalind Franklin, et voyage beaucoup, de l'Amérique du Sud au Moyen-Orient.
Chaque paragraphe de l'auteur pèse son poids et l'on est un peu étourdi par ce style emprunté qui donne un cachet indéniable à la lecture. Cependant, il y a un gros coup de mou à mi-parcours et le style traînant n'aide alors en rien le lecteur à rester éveillé...
Le personnage de Chloe est magnifique (quoiqu'un peu trop girouette à mon goût) et elle est entourée de compagnons tout aussi intéressants.
James Morrow s'est manifestement beaucoup amusé à écrire cette aventure, un plaisir que le lecteur sentira sans peine. Il a également beaucoup travaillé et s'est énormément documenté, rendant cette initiation aux théories de l'évolution et ses controverses parfaitement digestes, même pour un lecteur non averti.
Devant la masse de travail abattu par l'auteur, j'ai quelques scrupules à dire que le roman est pourtant trop long et que plusieurs passages cassent l'élan du lecteur pour cette épopée.
Au final néanmoins, voici un titre à mettre entre toutes les mains, roman qui n'a pas volé son Prix de l'Imaginaire.
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yogo
  12 octobre 2017
L'arche de Darwin de James Morrow publié Au Diable Vauvert est, outre un petit pavé de 600 pages, un roman ambitieux qui mêle histoires extraordinaires et théories scientifiques, toutes liées à Charles Darwin et ses travaux sur l'évolution.
Chloé Bathurst, une actrice de théâtre assez talentueuse se voit dans l'obligation de quitter les planches suite à divers scandales qu'elle ne peut s'empêcher de déclencher. Sans gagne pain, elle se voit contrainte d'accepter un emploi de gardienne de zoo dans la propriété de Charles Darwin et découvre les travaux du scientifique sur l'évolution. Elle vole les premières ébauches de sa théorie et s'inscrit au Grand Concours de Dieu qui offre une somme substantielle à celui ou celle qui prouvera ou réfutera l'existence de l'Etre Suprême. Elle décide de partir pour les Galapagos afin de prélever quelques espèces animales pour démontrer l'exactitude de "sa théorie". Son voyage ne sera pas de tout repos, de nombreuses péripéties attendent notre scientifique en herbe...
Après une première partie passionnante, où nous faisons connaissances des différents protagonistes et en particulier de la pétillante et exubérante Chloé et où nous découvrons les premières ébauches de la théorie de l'évolution, le récit s'essouffle un peu par la profusion des aventures rocambolesques de l'héroïne. En effet, le voyage vers les Galapagos est long, très long. Les péripéties, plus invraisemblables les unes que les autres s'enchaînent sans discontinuer. Souvent traitées avec humour et un ton décalé, elles apportent sourire et dépaysement. Mais voilà, trop d'aventures tuent l'aventure et le voyage devient interminable. Heureusement, James Morrow, par l'intermédiaire d'un autre participant au Grand Concours de Dieu qui cherche l'Arche de Noé, et à travers une fumerie de haschisch, arrive à nous faire rencontrer des personnages hautement célèbres comme Mendel (fondateur de la génétique) ou Rosalind Franklin (biologiste qui a permis de découvrir l'ADN) entre autres. Ces petits intermèdes permettent à l'auteur de développer les différents concepts liés à l'évolution, avec clarté et précision, le tout étant très instructif.
L'Arche de Darwin reste un roman d'aventures, où la science et la religion se disputent la vérité. Mais c'est aussi un beau portrait de femme, où l'héroïne se bat contre la misogynie et les éternels clichés. Ce livre d'une très grande érudition où l'auteur aborde de nombreux thèmes (écologie, croyances, sciences, statut de la femme, voyages...) avec de nombreuses références historiques, est avant tout un immense pamphlet blasphématoire. A noter que les dialogues sont plaisants, souvent drolatiques, que l'écriture est très moderne tout en empruntant le style du XIXème siècle.
Pour résumer, L'arche de Darwin est un mixe de réalités scientifiques et d'aventures périlleuses et invraisemblables, hautement blasphématoire qui pêche par une redondance de péripéties. Intelligent, drôle, cultivé, exubérant, James Morrow se pose entre vulgarisateur scientifique et auteur romanesque d'un autre temps.

Lien : https://les-lectures-du-maki..
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Nausicaah
  06 mars 2019
Un livre intéressant, avec un résumé prometteur et une belle couverture, c'est dans un état d'esprit d'aventures et de découvertes que j'ai commencé ce livre et malheureusement, je l'ai laissé tombé en cours de route!
Le livre commence pourtant bien, on suit l'aventure d'une comédienne qui malgré elle se retrouve enrôlée dans une histoire de concours pour démontrer l'existence ou non de Dieu, mais, petit à petit, le scénario commence à se répéter, propose de plus en plus de longueurs jusqu'à plus d'un tiers du livre, où j'ai stoppé ma lecture (j'ai quand même vérifié la fin et au vu de ce qu'il s'y passe je n'ai aucun regrets).
Pourquoi? Parce qu'on passe d'un livre d'aventure, avec une héroïne un peu naïve mais attachante, des personnages sympathiques, assez intéressants à Dieu, Dieu, pas Dieu et re Dieu. Et l'auteur tourne en rond, certains personnages changent radicalement, les opposés s'attirent, et tout tourne autour de la religion et non plus du concours et de la mission de l'héroïne.
L'écriture est par contre très fluide, bien sympathique et simple à lire, malgré quelques longueurs par moment, l'auteur sait garder un bon rythme, propose des scènes d'actions, de réflexions, ... Aucun mot à dire de ce côté! C'est vraiment l'histoire et la tournure du livre qui ne m'ont pas permis d'entrer dans le récit!
En conclusion, je pense qu'il s'agit d'un bon livre, tout simplement pas dans mes goûts.
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critiques presse (2)
LeMonde   07 juillet 2017
Qu’allait faire aux Galapagos la gardienne du zoo de Charles Darwin ? Avec « L’Arche de Darwin », James Morrow se pose bien en furieux héritier de Swift et de Verne.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Telerama   21 juin 2017
Hilarant et provoquant, L'Arche de Darwin est, à sa façon, une divine comédie.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   28 mai 2018
Quel choix avait-elle ? Aucun, selon elle. Combien d’autres chemins s’ouvraient devant elle ? Zéro, conclut-elle avec regrets. Telle Pirate Anne forcée d’abandonner son bébé sur les marches d’un monastère, Chloe était à présent obligée de s’approprier l’ébauche de la théorie transmutationniste sous couvert de la nuit, puis remonter jusqu’à sa chambre pour retranscrire les trente-cinq pages sans qu’on s’aperçoive de leur disparition.
Elle prépara les fondations de son plan avec un soin infini, dégagea le désordre de son écritoire, l’équipa des outils essentiels qu’elle s’était procurés en épuisant toutes les ressources de son porte-monnaie chez Creigar & Sons, Stationers – une pile de papiers vierges, un stylo, deux plumes, trois flacons d’encre ainsi que quatre chandelles obtenues de Parslow sous prétexte qu’elle avait l’intention de rester éveillé tard dans la nuit pour lire Le Comte de Monte-Cristo. Elle se contorsionna pour entrer dans sa robe de velours bordeaux du Radeau de la Méduse, idéale pour se fondre dans le noir, puis enfila des chaussons pour mieux assourdir ses pas et irrigua sa gorge de sirop d’orgeat pour éviter de se trahir avec une quinte de toux.
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Charybde2Charybde2   28 mai 2018
Avec le temps, Chloe remarqua qu’une ironie florissait à l’intérieur de la propriété bruyante qu’elle habitait désormais. Le Charles Darwin qui s’intéressait démesurément aux vers de terre était condamné par certaines infirmités à adopter la posture de ses chers annélides. Même si cette horizontalité était très utile pour produire des enfants, elle frustrait évidemment ses entreprises scientifiques (le projet botanique qu’il développait dans la remise, l’expérience étrange d’élevage de pigeons qu’il conduisait dans le colombier à l’arrière de la maison, les dissections de bernacles qu’il réalisait dans son bureau). Les jours les plus douloureux, il n’était productif que deux ou trois heures après lesquelles, tourmenté par un terrible mal de tête et une forte fièvre, il devait s’allonger sur le canapé, non loin d’un paravent chinois qui cachait un bassin, qu’il était obligé de garder à portée de main à cause de ses nausées.
Il quittait donc rarement la villa. Il ne se rendit à Londres qu’une seule fois cet automne-là, il y acheta un camée en broche pour Mrs Darwin et assista à une réunion de la Geological Society. Il préférait nettement que ses collègues lui rendent visite. Parmi les illustres visiteurs de Down House, on comptait le jeune et viril botaniste Mr Joseph Hooker, récemment revenu d’une expédition dans l’Antarctique, et l’affable Mr John Gould, le plus grand ornithologue d’Angleterre, ainsi que le bourru professeur Charles Lyell, célèbre dans tout le royaume de Sa Majesté pour ses Principes de géologie (un livre qui, comme le remarqua Mr Darwin en s’adressant à Chloe, « impressionnera favorablement ses lecteurs, même après que les montagnes dont il parle avec tant d’éloquence se seront transformées en poussière »). Il arrivait occasionnellement que le triumvirat scientifique constitué de Hooker, Gould et Lyell dorme sur place, mais, le plus souvent, il se contentait d’une visite d’une journée, ne restant que le temps de profiter d’un repas d’après-midi. Comme ces déjeuners avaient normalement lieu dans le vivarium, Chloe se retrouvait fréquemment à écouter les conversations des sages (ne comprenant qu’une infime fraction de ce qu’elle entendait), tout en continuant ses tâches de gardienne de zoo et en supervisant les enfants qui traversaient le dôme à dos de tortue, comme des cheiks sur des chameaux.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   27 juillet 2017
[Darwin] Mes recherches m’ont convaincu que quasiment tous les membres du règne végétal accordent leur vie selon le soleil. Quand vient la nuit, certains dorment, même.
— Si les orchidées et les plantes grimpantes dorment, cela veut-il dire qu’elles rêvent ?
— Je n’ai pas d’opinion, mais vous avez posé une question formidable.
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Charybde2Charybde2   28 mai 2018
Lorsque Chloe Bathurst avait sept ans et vivait à Wapping avec son père veuf et son turbulent frère jumeau, elle décida que sa prospérité future ne serait garantie que par l’arrivée, le plus tôt possible, d’une méchante marâtre. La preuve en était irréfutable. Cendrillon la demoiselle des cendres, Blanche-Neige la gardienne de nains, Gretel la tueuse de sorcière – à chaque fois une jeune femme ne trouvait le bonheur qu’après que son père eut séduit et épousé une méchante deuxième femme.
À neuf ans, Chloe finit par reconnaître la naïveté de son souhait et se découvrit tout aussi contente que papa ait négligé d’épouser une mauvaise personne. (Elle se sentait tout aussi contente qu’il ne se soit pas remarié du tout.) De fait, cet oubli ne fut pas le seul trésor accidentel que Phineas Bathurst légua à sa fille, car il la guida, sans le vouloir, vers les feux de la rampe. Alors que certains hommes sont des forgerons congénitaux ou d’autres des marins héréditaires, Phineas était un marionnettiste né qui ne pouvait s’empêcher d’attraper quelque objet se trouvant à sa portée – horloge, bouilloire, maillet, lanterne, tête de poisson – et de lui conférer le don de la mobilité et le pouvoir de la parole. Colporter l’illusion, en conclut Chloe, était dans son sang. Elle devait devenir actrice.
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chrisylivreschrisylivres   21 août 2017
« Prends la réplique la plus célèbre de Yahvé dans le livre de l’Exode : « je suis ce que je suis » traduis le en français et cela devient : « je suis celui est suis ». Enlève le « i » égoïste de « Je suis » et le résultat est Jésus. »
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Videos de James Morrow (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Morrow
Le mercredi 23 mai 2018, la librairie Charybde (129 rue de Charenton 75012 Paris - www.charybde.fr ) avait le plaisir de recevoir James Morrow, dont "L'Arche de Darwin", publiée chez Au Diable Vauvert, venait tout juste d'être couronnée par le Grand Prix de l'Imaginaire.
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