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Madeleine, résistante tome 1 sur 2

Bertail Dominique (Autre)
EAN : 9791034742752
128 pages
Dupuis (20/08/2021)
4.36/5   557 notes
Résumé :
La petite Madeleine Riffaud, née en 1924, vit heureuse avec son grand-père et ses parents instituteurs. Du moins jusqu'à ce que la Seconde Guerre mondiale ne sépare la famille, envoyant Madeleine, atteinte de tuberculose, dans un sanatorium. Sans doute le pire endroit possible pour que l'adolescente têtue réalise un projet fou et nécessaire : entrer dans la Résistance. Madeleine y parviendra pourtant, sous le nom de code "Rainer", devenant une actrice et un témoin p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (141) Voir plus Ajouter une critique
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Village de Folies. Août 1931.
Madeleine a six ans. Elle adore lire. Elle est fille d'instituteurs. Son père et sa mère pour éviter d'être séparés à la fin de leurs études à l'école normale ont accepté d'être envoyés là où personne ne voulait aller : dans la Somme, terre dévastée ô combien meurtrie par la Grande Guerre.
Là, elle s'acoquine avec les garçons du village les moins recommandables aux yeux de sa mère qui est leur institutrice. Ils la mettent au défi de se joindre à eux pour participer à un jeu dangereux : désamorcer un obus non explosé, pour en vendre le cuivre, matière première très recherchée. Des obus comme ça, on dirait qu'il en pousse partout dans la région puisqu'ils y ont été semés par millions…

Critique :

Parfois, il n'est pas nécessaire d'inventer une histoire extraordinaire. Il suffit de faire parler ceux qui les ont vécues. C'est le cas de Madeleine Riffaud. Lorsqu'elle était jeune, elle a pris part à un réseau de résistance. Ce qui nous paraît tellement extraordinaire, à nous, aujourd'hui, lui semblait au contraire tout à fait normal à son époque. Était-ce si normal que ça ? Non ! L'immense majorité des jeunes de son âge ne se sont pas impliqués comme elle l'a fait.
Pour rapporter son histoire, il a fallu d'abord la convaincre qu'il était indispensable qu'elle confie ses souvenirs avant qu'il ne soit trop tard et qu'ils ne soient perdus à jamais. Les auteurs retracent cela très bien dans la version « tirage de tête » (999 exemplaires numérotés) sous forme d'illustrations et de texte en supplément à la fin de l'album. Ils y précisent aussi les portraits des principaux protagonistes. Personnellement, j'ai beaucoup apprécié.
Sachez que les aventures de Madeleine ne sont pas complètes avec ce premier album. Il y aura forcément un second tome… Et peut-être davantage car l'album se termine alors qu'elle entre enfin dans un groupe de résistants… et la guerre ne fait que commencer… Sans oublier que la vie aventureuse de Madeleine ne s'est pas achevée à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Les auteurs ont pris le parti de n'utiliser qu'une famille de couleurs dans les tons bleu-gris qui confère à l'ensemble une solennité de par ses tons froids… L'époque manquait cruellement de chaleur. Cela rappelle les photos en noir et blanc ou sépia, mais cette tonalité bleue confère une grande élégance à l'ensemble. Les dégradés sont magnifiques. Dominique Bertail a fait de l'excellent travail ! Mais comme j'ai envie de me montrer cruel, je vais jeter une pierre dans son joli jardin : un mauvais point pour le dessinateur qui représente en mai 1940 des Stukas modèle G équipés de canons de 37mm en guise de mitrailleuses. Ces Stuka-là seront le dernier modèle de cet avion de combat de bombardement en piqué à être produit. Les premiers G n'apparaitront qu'à partir de 1942. Que cette remarque ne gâche pas votre plaisir et ne vous empêche nullement d'apprécier l'ensemble de cette BD qui, je l'espère, connaîtra une longue vie et sera lue par les plus jeunes qui voudraient se faire une idée de ce qu'à pu être l'occupation, en particulier pour des adolescents.
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BERTAIL a choisi le bleu pour nous dessiner l'histoire de la résistante, Madeleine RUFFAUD. Pourquoi ce choix ? J'aimerais bien pouvoir lui demander. Pour le moment je ne peux qu'émettre des hypothèses basées sur mon ressenti. le bleu chez moi ça évoque la peur comme le dit l'expression, le froid mais aussi le calme et la maîtrise de soi, une forme de sérénité. Une couleur qui pour moi a accompagné à merveille ce récit et en a renforcé l'impact.

Madeleine n'est qu'une gamine quand la seconde Guerre Mondiale éclate et qui plus est, elle est sérieusement malade. Elle est donc envoyée dans les montagnes afin de soigner sa tuberculose. Isolée du monde et de ses atrocités c'est pourtant là qu'elle fait une rencontre qui fera basculer sa vie. le premier pas vers la résistance.

Ce premier tome est plus une introduction où le lecteur fait la connaissance de Madeleine, apprend à connaître son caractère et ses motivations à rejoindre la Résistance. Une façon aussi de rappeler qu'un Résistant c'est monsieur ou madame tout le monde, c'est quelqu'un qui a d'abord été un enfant, un adolescent, avant de devenir un combattant par nécessité, par caractère, par hasard… J'ai beaucoup aimé le parti pris de laisser la parole à Madeleine RIFFAUD qui co-écrit la BD avec Jean-David MORVAN. On sent le caractère de cette femme derrière les mots, sa vivacité d'esprit malgré son âge et ses convictions intactes. Les dessins sont beaux et vivants, on sent le danger qui dans ce premier tome n'est encore que sous-jacent. Les prémices d'une aventure pleine de dangers et d'une réalité cruelle.

BERTAIL et MORVAN ont pris la peine à la fin de ce premier tome de poser le contexte de cette rencontre et de nous emmener dans les coulisses pour nous raconter comment est née cette belle aventure. C'est drôle et touchant à la fois et cela nous permet de cerner un peu mieux Madeleine. J'avoue cette dame m'a complètement séduite par son tempérament.

La BD est un autre moyen de transmettre la mémoire de ces évènements. Loin d'amoindrir le propos il lui donne une autre dimension et pourrait permettre de toucher un autre public qui ne lit pas de témoignages.
A priori cette histoire est en 3 tomes. J'attends donc avec impatience la suite !
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L'histoire de Madeleine Riffaud ne m'était pas inconnue, j'ai déjà eu le plaisir de faire sa connaissance à travers des écrits dont je suis incapable de retrouver le nom mais peu importe cette bande dessinée a remis en lumière cette vie de résistante.
C'est un album qui met, avec beaucoup de réalisme, en avant cette période on ne peut plus trouble de l'histoire. On voit comment le côté résistant de Madeleine Riffaud est né, sa détermination à s'engager et à affronter les obstacles.
C'est vraiment réussi. Cet album conduit le lecteur à saisir l'époque, l'engagement de Madeleine et son caractère de femme libre, forte, indépendante.
Les dessins sont en parfaite adéquation avec le récit. Très travaillés, ils prennent vie. On reçoit par exemple son humiliation page 34, son amour pour son grand-père page 41, son dégoût pour la collaboration et ces moments troubles page 38, son amour, sa force, ses rencontres dans plusieurs autres.
Conquise, admirative,me voilà à présent obligée de commander le tome 2 à ma médiathèque !!!
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J'ai été pas mal déçue par cette BD que j'avais choisie pour son sujet, son graphisme et sa mise en couleur. Morvan illustre la vie de Madeleine Riffaud qui fut résistante pendant la Seconde Guerre mondiale mais l'histoire débute dans son enfance.

Malgré les 124 pages nous apprenons peu de choses sur la Résistance vécue par Madeleine, le déroulement est très lent, trop long vu qu'il s'y passe peu de choses, du moins pas autant que le titre le laissait penser.

Par contre j'ai adoré les dessins et les nuances de bleus, ça donne une notion de pureté à l'ensemble.

Il y a quelque chose qui m'a fait tiquer et qui sera certainement un détail pour d'autres lecteurs. Je prends mon temps pour bien regarder les planches et mon regard a été arrêté par les boutonnages des vêtements ! Que ça soit homme ou femme, les boutonnages sont une fois à droite, une fois à gauche, souvent sur la même page et quand c'est le caban à double boutonnage de Madeleine c'est encore plus visible et il y a peu de faits pour détourner mon attention ; c'est la première chose que je regardais en changeant de planche.

Même si ça peut sembler n'être qu'un détail c'est comme un mauvais raccord de film ou une coquille dans un livre !

#Madeleinerésistante #NetGalleyFrance

Challenge Riquiqui 2022
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Quelle femme exceptionnelle ! Née en 1924 dans la Somme, sur les ruines d'un champ de bataille, Madeleine Riffaud, toujours en vie à ce jour, a été tour à tour résistante, poète, écrivaine, journaliste correspondante de guerre, militante communiste et anticolonialiste...

Jean-David Morvan, ému par un reportage dédié aux femmes résistantes et particulièrement "subjugué" par le témoignage de Madeleine Riffaud, a décidé de raconter l'histoire de cette femme combattante, avide de liberté, au caractère bien trempé et à la volonté à toute épreuve. Pour qu'on n'oublie jamais et afin de toucher la jeunesse, "la BD est un média idéal !" Cette oeuvre graphique élaborée avec la collaboration active de Madeleine Riffaud, n'est pas faite uniquement "pour les mômes" comme elle le croyait de prime abord, il peut et doit être lu par tout public.

C'est ainsi qu'est née Madeleine, résistante, une trilogie poignante dont La rose dégoupillée constitue le premier tome. le deuxième opus vient de paraître et le troisième est prévu pour 2024.

Très vite le lecteur est plongé dans l'enfance de Madeleine. Fille d'instituteurs, elle mène une vie toute simple dans la campagne picarde, témoin austère des combats de la Grande Guerre et dont les vestiges sont encore apparents. A six ans, elle échappe de peu à la mort lorsqu'un obus non dégoupillé explose tuant sur le champ trois de ses camarades de jeu. Puis vient l'adolescence, la montée du fascisme en Europe et la déclaration de la seconde guerre mondiale. Juin 1940, la France capitule et Pétain arrive au pouvoir. Madeleine a seize ans, rebelle et volontaire, elle sent déjà le besoin de se battre pour son pays. Voir parader les allemands dans les rues, subir leur humiliation, entendre les discours défaitistes du vieux maréchal tels "vous êtes un peuple de vaincus, soyez corrects avec les Allemands", elle ne le supporte plus. Une épreuve de plus, la voilà atteinte de la tuberculose et contrainte de rejoindre (dans les pires conditions) un grand sanatorium perché dans les Alpes à Saint-Hilaire-du-Thouvet. C'est là, malgré tout, qu'une certaine chance va lui sourire ; elle va y faire des rencontres décisives qui lui permettront à dix-sept ans de s'engager dans un réseau de résistance.

Voici le récit poignant et juste d'une époque où la vie de tous les jours a basculé, où certains ont préféré se taire et rentrer dans le rang et ou d'autres ont décidé de résister et de se battre contre l'ennemi au péril de leur existence. Jean-David Morvan réussit à merveille à rendre compte du climat angoissant et des incertitudes et humiliations vécues quotidiennement. Les illustrations réalisées en nuances de bleu, couleur froide et triste, par le dessinateur Dominique Bertail mettent en valeur la gravité de cette sombre période. L'histoire est entrecoupée de courts poèmes très touchants composés par Madeleine et à la fin de l'album quelques explications ajoutent un plus à l'ensemble.

On sait que Madeleine Riffaud va bientôt connaître de nombreuses atrocités et violences, qu'elle échappera plusieurs fois à la mort. le tome 2 de cette trilogie, que j'ai hâte de lire, devrait nous en faire le récit.

#Challenge ABC 2023 / 2024
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critiques presse (9)
LaPresse
11 mai 2022
Le récit de ses premiers pas dans la Résistance, en 1942, est prenant. Et le dessin bleuté très maîtrisé de Dominique Bertail ajoute une aura de mystère au récit, mais donne aussi une certaine froideur au décor, ce qui sied bien au propos.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Bibliobs
24 novembre 2021
Formidable, ce témoignage poignant d’une jeunesse en lutte contre l’occupant et contre la mort, l’est incontestablement. Le duo Jean David Morvan - Dominique Bertail réussit en effet à mettre en scène les jeunes années de Madeleine avec une terrible justesse. La bichromie de blanc et bleu, glaciale, est magnifique et donne à ce premier tome d’un triptyque à venir toute sa force, au service de cet effroyable témoignage.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LigneClaire
22 octobre 2021
Le travail de Dominique Bertail est digne d’éloges pour cette trilogie.
Lire la critique sur le site : LigneClaire
BoDoi
11 octobre 2021
Les auteurs ont choisi de donner à l’album une belle résonance littéraire, parsemant les chapitres des écrits de Madeleine. Fluide et percutante, la narration de Jean-David Morvan est magnifiée par le trait clair et expressif de Dominique Bertail, proche du manga, dans des tons de bleu gracieux. Une biographie lumineuse, malgré son contexte souvent tragique.
Lire la critique sur le site : BoDoi
RevueHistoria
05 octobre 2021
En quelques planches, le destin de la jeune résistante vous explose à la figure. Dans ce premier tome d'une trilogie, l'héroïne endure de terribles épreuves, sans jamais renoncer à se battre : « Aucune cause n'est jamais perdue, sauf si on abandonne. » Un témoignage énergique, poignant, vital pour les jeunes générations.
Lire la critique sur le site : RevueHistoria
Sceneario
10 septembre 2021
Ce témoignage est raconté avec détail et sincérité. L’émotion est omniprésente. On sent que cette femme s’est vraiment livrée sans voile à son confident, devenu ami depuis. Et Jean David Morvan a parfaitement su, grâce à son talent et à son expérience, retenir l’essentiel à travers un scénario d’une grande maîtrise. C’est bien simple, nous avons l’impression d’être aux côtés de Madeleine à chaque instant.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest
10 septembre 2021
Bande dessinée et témoignage captivants, La Rose dégoupillée ouvre brillamment une série particulièrement prometteuse qui fait ressurgir du passé une destinée ô combien singulière à l’époque la plus sombre de l’histoire contemporaine. Mémoire vive, Madeleine, Résistance est à lire, relire et transmettre.
Lire la critique sur le site : BDGest
LaTribuneDeGeneve
06 septembre 2021
Madeleine Riffaud, 97 ans aujourd’hui, a toute sa tête pour se souvenir de son entrée dans la Résistance à 16 ans. Et de toutes les vies qu’elle a vécues depuis. Parce que la petite campagnarde tuberculeuse, fille d’un instituteur socialiste, a ensuite été correspondante de guerre en Indochine, en Algérie, au Vietnam, écrivaine, poétesse, anticolonialiste, indignée, toujours et encore. «J’aime la France, et c’est une forme de patriotisme de ne pas vouloir que la France fasse chez les autres ce que les nazis ont fait chez nous».
Lire la critique sur le site : LaTribuneDeGeneve
Bedeo
03 septembre 2021
S’il fallait, pour cette rentrée, mettre un livre dans les mains des jeunes générations pour expliquer l’horreur de la guerre, de l’occupation, ou encore la beauté de la littérature et la passion, ce serait probablement celui là.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
As-tu déjà regardé la neige tomber, Marcel ?
Sur la galerie de la cure, j’ai passé des heures à dévisager les flocons tomber.
J’en choisissais un très haut dans le ciel et le suivais du regard le plus longtemps possible.
Dès que je le perdais de vue, je passais à un autre.
Ils sont tous différents, tu sais, si on prend la peine de bien les détailler.
Ensemble, ils peuvent recouvrir des régions entières.
Ils se blottissent les uns contre les autres et ils patientent.
Je viens seulement de comprendre ce qu’ils attendent.
Un jour, un petit nombre d’entre eux décide que le temps est venu.
Temps de vivre ? Temps de mourir ?
Aucune idée.
Mais le temps de changer, c’est la seule certitude.
Aussi minuscules soient-il, ils sont capables de déplacer des montagnes.
De l’intérieur.
Et soudain, la majorité silencieuse s’élance avec eux.
Et rien ne leur résiste.
Tu sais, Marcel, j’ai souvent rêvé que j’avais la détermination d’un flocon de neige. (pp.68-69)
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En ces temps troublés, où toutes les valeurs morales sont foulées au pied par les talons cloutés, chacun se demande comment faire le bien. Vous savez bien que Jésus a dit : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même." Reste à définir qui est notre prochain. Ce n'est pas simple, mais comme toujours, les Évangiles sont là pour nous aider. Prenons la parabole du bon Samaritain, citée par Luc (10. 27. 37).
[...] La question du Christ est : qui fait le bien ? Celui qui respecte la loi, ou bien celui qui aide son prochain en souffrance, même s'il est hérétique ?
[...] Tel le bon Samaritain, écoutez votre conscience, tendez la main à l'opprimé ! Agissez !!
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La grande mosquée était un lieu sûr. Son directeur, l'Algérien Si Kaddour Benghabrit, a d'ailleurs caché des juifs jusqu'à la libération.
P 90
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Les forces d'occupation devraient toujours penser à une bonne chose : c'est qu'on fabrique bien plus de résistants, de maquisards et tout ça par un simple coup de pied au cul que par d'autres choses.
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Je ne suis pas un symbole. Je ne suis pas une femme extraordinaire. Ce que j'ai fait, des centaines d'autres, des milliers dans le monde, l'ont fait.
Et vous pouvez aussi. La seule chose extraordinaire dans cette histoire, c'est que je sois encore en vie pour vous la raconter.
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