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ISBN : 2505003599
Éditeur : Dargaud (21/03/2008)

Note moyenne : 4/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Son prénom est le nom d'un serpent. Naja est une femme froide. Elle n'éprouve jamais aucun sentiment. Elle est insensible à la douleur. Naja est la tueuse n°3 d'un truand nommé Zéro.
Mais quand le tueur n°1 d'une organisation a un contrat sur le n°3, comment réagit le n°2?
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
meygisan
  08 avril 2019
J'ai été très intéressé immédiatement par ce premier tome, par la froideur qui s'en dégage à l'image du personnage principale, Naja. En premier lieu, celle ci porte le nom d'un serpent, animal de sang froid, elle a les cheveux bleus ( couleur froide) et ne s'exprime jamais, ou très rarement ( uniquement dans dernier tiers du récit et avec seulement quelques mots) avec des mots. Sa peau est d'une blancheur cadavérique, tout laisse penser à une morte ambulante. C'est comme si Naja était déjà morte, et d'ailleurs, le narrateur insiste bien sur le fait qu'elle fut une autre avant, et qu'elle est désormais Naja, tueuse impitoyable. C'est là une véritable machine à tuer. On la croirait dépourvue d'âme tant ses gestes et ses actions sont exécutés de manière mécanique, hyper contrôlée. Et pour couronner le tout, elle souffre d'une étrange maladie qui l'empêche de ressentir la douleur, et pourtant elle souffre intérieurement de cette absence de sensation.
En second lieu, c'est le graphisme qui donne toute sa froideur au récit, d'une part par le trait mais aussi par les ambiances. Les deux premiers tiers du récit se passent de dialogues, tout est dans les cases, les gestes, les mouvements, les regards, les expressions de visage. le fait que ce soit le narrateur qui présente naja créé une certaine distance entre elle et le lecteur ajoutant ainsi à sa froideur, et à sa dangerosité. Pourtant, on la sent fragile, survivante d'une catastrophe qui l'a marquée, changée à tout jamais, un événement traumatisant qui a fait d'elle la Naja qu'elle a choisi de devenir.
C'est fort, c'est émouvant, autant par les mots que par l'absence de mots, autant par les graphismes que par ce qu'ils suggèrent. C'est plutôt prometteur pour une série destinée à ne pas durer éternellement.
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PinkCatReading
  13 mars 2017
Naja est une tueuse à gage qui va bientôt connaitre ce que cela fait d'avoir un contrat sur la tête. Car dans son organisation, ça se passe comme ça, allez hop, une prime sur les collègues! Aussi froide que le bleu de ses cheveux, Naja est hautement performante (même si elle n'est que le numéro 3) et a la particularité de souffrir d'algoataraxie. Naja ne ressent pas la douleur et c'est plutôt pratique pour son métier. Elle ne ressent pas grand chose en fait et cela entraîne, évidemment, une relation à la douleur toute particulière....
Un premier volume qui a titillé ma curiosité même si l'histoire n'est pas ultra originale (tueuse froide qui va devoir sauver sa peau). Graphiquement, ce n'est pas forcément ma tasse de thé mais j'ai bien apprécié. Petite particularité : sur les 2/3 de la bd, pas de dialogue (au mieux un monologue) mais c'est le narrateur qui décrit ce qui se passe, ce que fait et pense Naja. Et nous sommes plongé dans un monde anonyme où seul les pseudos ont lieu d'être : Naja, son boss Zéro...son nom original ainsi que celui d'un ami n'est jamais mentionné et remplacé par "Biiiip" et "Piiiiib". Beaucoup de distance pour instaurer un climat froid, aussi froid que Naja!
Une histoire qui promet des rebondissements, l'esquisse d'une intrigue intéressante. Envie de savoir la suite!
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jonathanvallee
  20 mars 2015
C'est la phrase derrière la BD qui a attiré mon attention. ''Quand le tueur numéro un d'une organisation reçoit comme mission d'éliminer le numéro 3, comment réagit le numéro 2?''. On aura assez peu de réponses à cette question, mais comme il y a plusieurs tomes, il faut faire durer le plaisir. Ce qu'on a c'est une récit avec des dessins simples, mais avec un jolie concept quand il est question d'action où on tente de retranscrire la fébrilité du mouvement, ce que j'ai beaucoup aimé. La narration se permet des petites pointes constamment ce qui ajoute souvent au dessin. Malheureusement, il ne se passe pratiquement rien dans ce volume 1 et c'est ma seule critique. Ça se termine et on ne sait vraiment pas dans quelle direction ça va bien aller, ce qui peut-être considéré comme un attrait pour le vol. 2, mais c'est dommage pour un lecteur comme moi qui attend d'être convaincu par le premier volume pour m'attaquer aux autres.
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XL2
  16 décembre 2013
Belle et extrêmement dangereuse, elle est atteinte d'une anomalie rare qui la rend insensible à la douleur. Elle n'aime personne, sauf peut être Biiiip... Comme dans Kill Bill, elle a pris un nom de serpent quand il a fallu remplacer le sien.
Un premier album (sur cinq) qui fait voyager de l'Islande à la Colombie et promet déjà un beau suspense : Qui sont zéro, un et deux ? Qu'est ce que trois doit craindre d'eux ?
Les dessins sont d'inspiration manga, mais est-ce bien étonnant sachant que l'auteur associé à Bengal est Jean-David Morvan !
Bonus : une fin inédite pour l'édition intégrale
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florette44
  13 janvier 2013
Superbe bande dessinée que j'imaginerais bien réalisée en film par Ridley Scott ou Quentin Tarantino ! Tueurs à gages qui veulent s'entretuer, ça pulse !
J'ai lu l'édition intégrale et je ne voulais pas lâcher avant la fin !
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
meygisanmeygisan   08 avril 2019
Naja déteste les Colombiens! Comme tous les sud américains d'ailleurs. Ils se divisent en deux groupes: les paysans crasseux et les bidasses sanguinaires. Les premiers se divisent eux mêmes en deux groupes: ceux qui cultivent la coca, plante chère et indispensable aussi bien à leur survie qu'à celle de leur pays, qui pourtant prétend combattre ce trafic. et ceux qui cultivent le café équitable et très mauvais, que l'on doit tout de même consommer pour se donner bonne conscience. Et les soldats se divisent aussi en deux parties: les sanguinaires communistes et les impitoyables fascistes.
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Videos de Jean-David Morvan (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-David Morvan
| Festival Quai des Bulles 2018 | Masterclass autour de la collection Conan le Cimmérien de Glénat, avec le dessinateur bruxellois Pierre Alary. Pour nous, il commente des planches de son album "La Reine de la Cote Noire", scénarisé par Jean-David Morvan. Un échange animé par Hervé Beilvaire et Laurent Lefeuvre, enregistré en public lors du festival Quai des Bulles 2018.
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http://www.quaidesbulles.com/
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