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ISBN : 2081418355
Éditeur : Flammarion (31/01/2018)

Note moyenne : 4.42/5 (sur 95 notes)
Résumé :
L'histoire de l'ascension d'un garçon, un survivant du camp d'Auschwitz, qui fait fortune dans les maisons de haute couture parisienne dans l'âge d'or de la deuxième partie du XXe siècle.
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
Ptitgateau
  01 mai 2018
Le titre de ce magnifique roman fut pour moi un bon sujet de méditation et de questionnement : où passe l'aiguille
L'aiguille, c'est très précisément le tout petit objet très piquant, capable de pénétrer partout, de s'insinuer, de se faire une place, et surtout d'offrir des laissez-passer. Sans l'aiguille, point de salut ! L'aiguille donc, qui s'exprime dans les mains d'Herman Kiss, maître tailleur de son état, qui aurait prospéré s'il n'avait pas été un juif dans les années 40, privé de droits élémentaires, enfermé avec sa famille dans un dépôt pour plusieurs semaines, déporté vers pas moins de trois camps de concentration, en partie séparé des siens.
Mais l'aiguille, je vais me permettre d'affirmer que c'est également son fils Tomy, narrateur principal et héros dans tous les sens du terme. Tomy est le narrateur principal, il est âgé de 15 ans lorsque les Allemands s'installent en Hongrie, terre natale de la famille, il est en opposition constante avec son père, refuse d'apprendre le métier de tailleur, se comporte comme une véritable anguille capable de passer au travers les mailles d'un filet, si étroites soit-elles, personnage plein de finesse et d'esprit, dont on boit les paroles aussi bien dans la première partie pendant laquelle il ne sait pas encore ce qui l'attend, que durant le long exposé de sa vie en camps de concentration. Jeune homme plein de ressources, intelligent et débrouillard, il se sortira de situations souvent désespérées en se servant en grande partie de l'aiguille, lui qui avait auparavant refusé tout contact de près ou de loin avec cet outil.
Il est entouré au début de l'histoire parce qu'il appelle "les siens" : Son père, Herman, sa mère, son frère Gabor dit Gaby, son oncle, Serena, une jeune fille à l'avenir prometteur qui lit tout ce qui lui tombe sous la main, et quelques relations créées en déportation.
Mais la liste " des siens" va s'amenuiser et on pénètre avec lui dans le camp de Dora-Mittelbau, en Allemagne où on n'est plus rien, on n'a plus qu'un numéro de matricule en guise de nom, ou il faut vivre chaque minute comme si c'était la dernière de sa vie, dans la souffrance physique, morale, dans la crasse, le froid, rester debout dans l'adversité.
Mais l'aiguille sauvera…
Premier roman de mon top 10 de l'année, cet écrit a imprimé en moi des traces indélébiles : un parcours hors du commun sans être irréalisable, une leçon de vie et de courage, des sentiments variés et parfois contradictoires : de l'extrême tristesse à l'hilarité, de la colère et du dégoût à la volupté, de la mélancolie à l'euphorie…
le récit de Tomy se lit aisément, l'écriture est fluide et la narration est entrecoupées de témoignages des personnages qui évoluent dans l'histoire : le père sous forme de lettres à sa femme, des amis de Tomy, du frère, et d'autres narrateurs qui interviennent dans la deuxième partie du roman.
Lisez cette pépite et même plus !
Véronique Mougin est également l'auteure de « pour vous servir », mais ce roman sera certainement l'objet d'une très prochaine critique.

Lien : https://1001ptitgateau.blogs..
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rabanne
  09 février 2018
Avril 1944, Hongrie. Perché au sommet de son arbre, un adolescent espiègle et obstiné rêve, il rêve de tout, sauf de couture ! Mais d'autres gens en décideront autrement. Il s'appelait Tomas et n'avait pas 15 ans...
Il n'a jamais voulu en parler, ni témoigner, encore moins sortir de ce silence intérieur. C'est à 88 ans qu'il accepte que quelqu'un se fasse l'interprète de son histoire, d'un destin à jamais scellé par la plus grande tragédie du XXème siècle, une barbarie sans nom.
Où passe l'aiguille, Au nom de tous les miens, Si c'est un homme ou Kinderzimmer : des points communs flagrants... Dans le camp de concentration, l'organisation, la ruse, le marchandage, la débrouille, l'égoïsme, le chantage, la défiance, l'obstination, la rapidité, la feinte (etc. ) peuvent sauver d'une mort immédiate, tant qu'on ne tombe pas malade ou sous les coups. La jeunesse, un atout. La prise de risques, un défi. Mais surtout, ce mental d'acier, cette froide distance face aux événements, instinctifs, ingrédients indispensables à la protection et la survie.
J'ai apprécié que l'auteure retranscrive ce mélange de force, de liberté, de ténacité et de courage à travers sa plume, à travers la voix de Tomi, nous permettant de lire un roman-témoignage à la fois fluide et "digérable", ne tombant pas dans la surenchère. Ainsi, je n'ai pas versé de larmes, ni été pétrifiée d'effroi, ce qui n'est pas simple en ce qui concerne la shoah.
Cela ne signifie pas que le ton du récit m'ait ôté toute émotion, bien évidemment que non, même si l'on est tout de même soulagé de sortir de l'enfer dans le dernier tiers du roman, de côtoyer plus d'humour et de légèreté, par cette immersion dans le monde foisonnant de la haute-couture : un véritable chemin de résilience pour Tomas Kiss, malgré les cauchemars et la peur constante de voir disparaître "les" femmes, même derrière le drapé d'un tissu... !
C'est également un beau récit sur les relations père-fils, sur l'amitié indéfectible, l'entraide, l'espoir, la mémoire.
Je remercie chaleureusement Véronique Mougin de sa confiance, m'ayant gracieusement invitée à lire son roman avant sa parution officielle (31 janvier). Merci également aux éditions Flammarion pour ce précieux cadeau !! :-)
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isabelleisapure
  11 janvier 2018
Voilà plus d'une semaine que j'ai refermé ce livre, en larmes. Depuis, mes yeux sont secs, mais l'émotion toujours présente rend difficile la rédaction de ma critique tant je peine à trouver les mots pour décrire ce que j'ai éprouvé tout au long de cette lecture. Plus qu'un coup de coeur, j'ai ressenti un coup au coeur.
Tout a commencé avant Noël, lorsque j'ai eu la surprise de lire un très gentil message de Véronique Mougin me proposant de découvrir son roman avant sa parution en librairie. J'ai bien sûr accepté et me suis lancée dans ma lecture sans à priori n'ayant lu aucune critique à son sujet.
Dès les premières pages, j'ai aimé ce jeune garçon, Tomi qui a l'âge de 14 ans a déjà un caractère bien trempé. Il aime se réfugier dans l'arbre de son jardin pour regarder les filles de la maison bleue en rêvant au jour où il pourra les rejoindre. Il se verrait bien aussi partir en Amérique tandis qu'autour de lui le ciel s'assombri pour les juifs de Hongrie.
Son père Herman, tailleur de métier aimerait que son fils apprenne à tirer l'aiguille, persuadé que ce métier lui permettra toujours de vivre mais Tomi, lui s'imagine en salopette bleue, il veut devenir plombier, plus par bravade face à l'autorité paternelle que par réelle conviction.
A Dora-Mittelbau, où la famille est déportée le seul moyen de survivre au milieu de l'horreur se trouve pour le père et le fils dans l'atelier de couture du camp à repriser les tenues des détenus. Tomi le comprend très vite et s'applique dans cette tâche ingrate, en étant bien loin de se douter que la couture le mènera un jour dans la capitale de la mode au sommet de la gloire.
A Paris, Tomi deviendra un couturier de renom, magnifiant les femmes dans des robes toujours plus somptueuses.
Véronique Mougin, nous conte un parcours de vie exceptionnel.
Tomi n'est autre que son cousin, d'où peut-être cette tendresse et cette admiration qui transparait sous sa plume tout au long du livre.
« Où passe l'aiguille » un très grand roman. Je n'arrive pas à m'en détacher.
J'aimerais lorsque je critique des livres de cette qualité trouver les mots convaincants, mais je n'ai malheureusement pas ce talent.
Je dirai simplement qu'après une seconde lecture à haute voix pour un proche non voyant ce fut à nouveau un double coup de coeur.
L'oralité transcende la beauté de l'écriture. Celle de Véronique Mougin emplie de douceur et de bienveillance lorsqu'elle nous parle de Tomi adolescent, devient âpre et sèche lorsque la folie des hommes s'emploie à broyer leurs semblables.
Souvent l'auteure malmène son lecteur, dans les camps de concentration, on ressent le froid, la faim, la peur, les coups.
Cela peut sembler pénible parfois, mais c'est à mon sens indispensable pour bien comprendre ce que cette aventure humaine et artistique a d'exceptionnel.
Quel plus beau cadeau pour la lectrice passionnée que je suis que de commencer l'année par une telle émotion littéraire ?
Merci Véronique.
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Kittiwake
  10 février 2018
Chère Véronique
J'avais tant apprécié votre premier roman Pour vous servir, que je n'ai pas hésité longtemps devant votre proposition de découvrir le suivant.
Ravie de faire connaissance avec l'espiègle Tomy, rebelle dans l'âme, prêt à presque tout pour ne pas tirer l'aiguille comme son père et son grand-père, ma joie s'est teintée d'une nuance verte signifiant l'inquiétude : 1933, famille juive, le début des hostilités qui fondent de toute part sur cette communauté : rapidement mes doutes ont été levés.
Pourquoi Véronique? pourquoi me faire souffrir à ce point;? Pourquoi tenter de m'enlever le peu de foi qu'il me reste envers cette humanité cruelle et dépourvue de compassion ?
J'ai donc poursuivi, un peu plus désespérée.
La lumière est revenue, cependant, lorsque Tom et son père se recréent une nouvelle vie. Un nouveau départ , certes , mais l'ombre des souffrances passés plane sans cesse, dans les cauchemars, forgeant une carapace et un mode d'être modelé par les horreurs passées.
Et puis vous m'avez cueillie, alors que je ne m'y attendais pas (je lis le moins possible les quatrième de couv' et les encarts), et le récit a pris tout son sens , m'arrachant toutes les larmes que j'avais retenues, au point de distinguer avec peine les dernières lignes, les plus importantes , celles qui font que je vous remercie du fond du coeur pour ce que vous avez écrit là.
Votre écriture est un enchantement, au sens propre, et nous sommes entrainés dans la ritournelle de vos phrases et nous vivons avec vos personnages : souffrant ou heureux avec eux au gré de votre plume.
Vous ferez partie sans aucun doute des auteurs dont j'attendrais à chaque rentrée la nouvelle parution.
un mot pour la couverture, que je trouve très réussie, sobre et évocatrice.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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benifabs
  23 mai 2018
Un titre recommandé par Olivia de Lamberterie. Bonne pioche ! Car sans cela je n'aurais peut-être pas choisi cette lecture qui est devenue un coup de coeur.
Un homme âgé de 88 ans, Tomas Kiss dit Tomi dans le récit raconte et témoigne d'une vie où les malheurs de la seconde guerre mondiale ont fait des ravages dans sa famille. Ce n'est certes pas le premier livre sur les horreurs subies par les Juifs durant cet holocauste. Ce n'est pourtant qu'une cousine (Véronique MOUGIN) qui va mettre des mots sur les maux racontés et subis par son cousin Tomi. Lui aurait préféré « enfouir ses souvenirs » et croit aux « vertus carapaces du silence ».
Tout jeune il apprend le jour de sa Bar-mitsva que sa mère n'est pas celle qu'il croyait car elle est décédée au premier jour de sa vie et veut s'enfuir. Il est élevé en Hongrie par son père "tailleur pour homme" qui veut lui apprendre le métier. Lui n'en a que faire. Il rêve d'Amérique. La guerre va forger son éducation.
Ce livre décrit la cruauté des nazis dans toute son horreur. Il existe déjà des livres publiés, mais là le niveau dépasse l'entendement. Certains passages sont épouvantables à lire. Oui la mémoire doit être rafraichie mais en l'occurrence on peine à imaginer autant d'horreurs. Nous verrons même que les prisonniers sont transformés en bourreau et deviennent plus méchants que les nazis par crainte de représailles. Est-il nécessaire d'écrire ces descriptions insoutenables ? Peut-être !
Ils sont libérés par les américains mais doivent rester en quarantaine dans le camp, ils sortent du camp et copiant leurs bourreaux allemands fondent sur des fermières voisines pour les piller et pourquoi pas les agresser. Parfois la cruauté s'apprend et se copie.
Une description de la vie quotidienne dans les camps de concentration où en quelques secondes des vies pouvaient être ensevelies pour un simple regard. D'autres romans l'ont fait, ici nous allons découvrir les ruses qui ont permis à Tomi de revenir de l'enfer et nous apporter son témoignage. Son père sera tantôt son protecteur, puis son protégé. Des liens étroits leur permettront de rester en vie puis après d'oublier et avancer dans leur nouvelle vie ailleurs, puisqu'il y a toujours un ailleurs pour se reconstruire. Un récit sur la complicité dans toutes les situations entre le père et le fils.
Le dernier tiers du livre situé à Paris dans le milieu de la Haute Couture nous fera vivre cette belle époque de l'après-guerre avec ses insouciances et les bonheurs du jour. Tomi grâce à son opiniâtreté va réussir à réaliser ses rêves tout en n'oubliant jamais ce qu'il a vécu. le milieu particulier de cette profession est bien décrit et met en valeur les petites mains de ses métiers.
L'écriture fait souvent référence aux termes de la couture même lorsqu'il s'agit de description de situations hors du contexte de la couture. Beaucoup de ces expressions de notre langage se trouvent ainsi liées au texte :
« Il regardait fixement la lune en croissant posée sur le toit du bordel quand son front s'est déplissé d'un coup, comme s'il venait de passer sous le fer » (Page 279)
« Tu la boucles, avec le geste de l'aiguille sur les lèvres….bouche cousue » (Page 301)
« de fil en aiguille » « le temps de se faufiler » etc……Véronique Mougin « file » la métaphore.
Beaucoup de chapitres sont précédés en italique de l'opinion personnelle d'un personnage qui intervient ensuite dans l'histoire. Ce style narratif nous permet tout simplement d'accrocher l'action à la pensée.
Le dernier chapitre raconte l'entretien final entre le vieux cousin(Tomi) et la jeune cousine(Véronique), l'expérience d'une vie en regard de la jeunesse. « Tu leur diras ça aux gens, dans le bouquin, que du même point peuvent naître le meilleur et le pire, que la vie est retorse, tortueuse, inextricable, qu'elle te rend fou de chagrin, qu'elle te remplit de joie, en vérité c'est du fil la vie, tu comprends ? du fil, tout simplement, et contrairement à ce que dit le proverbe on ne sait jamais, jamais, entends-tu, où passera l'aiguille. »
Un livre qui a répondu à mes attentes, une multitude de citations à relever au travers d'une histoire certes dure, mais très enrichissante. J'ai pu lire par ailleurs l'histoire d'une résilience que Véronique Mougin aurait pu transformer en « refilience ».
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Citations et extraits (82) Voir plus Ajouter une citation
rabannerabanne   07 février 2018
La recette d'une bonne miche, c'est levure, farine, eau, sel et huile de coude. (...) chaque semaine je pétris la pâte gluante, je lui colle les baffes que mériterait le monde entier et quand elle est prête, je descends. Le boulanger a allumé son four, toute la rue sent la tartine grillée.
(...) je sais ce que c'est le pain, le pain c'est tout, sans lui t'es mort, c'est la vie le pain.
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PtitgateauPtitgateau   21 avril 2018
Tu ne peux pas exclure que ton oncle ait réellement une maladie de l’intestin, Tomi. Il existe un microbe qui assèche les viscères, ça te fait comme un papyrus à l’intérieur. Je le sais, je l’ai lu.
Ca c’est Serena. Capable de placer viscères et papyrus dans la même phrase.
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PickItUpPickItUp   01 mars 2018
- Tu crois que ça intéressera les gens mes vieilles histoires ?
- Ce ne sont pas des vieilles histoires, Tomi.
Elle n'a pas tort la petite. Aujourd'hui, de nouveau on cherche des boucs émissaires. L'étranger redevient un microbe dont il faut se prémunir, partout Dieu reprend le pouvoir. L'actualité s'écrit sur une vieille toile puante ; point après point le pire se dessine, il revient sans que personne n'y croie. A l'époque je me souviens, aucun d'entre nous n'y croyait non plus.
- Seuls les vieux comme toi peuvent rappeler ça aux jeunes, me dit la petite, des anciens aux gamins, les livres font le lien.
Elle croit aux mots, elle, elle écrit pour les vivants. Alors pour ses vivants et pour mes morts, je suis retourné remuer la vase. J'ai tiré du puits les gens et les lieux, les événements, tout était intact conservé dans la boue, les souvenirs au coeur brûlant. La petite cousine les a écrits. Quand elle est repartie avec ses cahiers noircis, je suis allé me coucher. Je me suis relevé trois mois après. Se rappeler, c'est raviver les braises : même longtemps après, elles brûlent encore.
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rabannerabanne   06 février 2018
La faim. Ça commence par un poinçon sous le nombril, une saignée profonde à l'intérieur de soi, ensuite ça se diffuse partout, tes bras, ta tête, même tes mains, ton corps entier hurle et personne ne l'entend.
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PickItUpPickItUp   09 février 2018
Le Domovoï des fables russes, l'elfe domestique des isbas s'est secrètement réincarné au 59, rue de Montreuil. Personne ne sait par quel enchantement ce gars réussit à ravoir des tissus fragiles, à effacer des dégueulasseries irrécupérables ; à chaque question d'admirateur il répond par un silence de sorcier. Longtemps j'ai cru que son obscure arrière-boutique dissimulait quelque onguent magique, au moins un grimoire de ses philtres nettoyants, jusqu'à ce qu'il me confie l'origine de son prodigieux savoir-faire :
- Neuf mois à la blanchisserie d'Auschwitz, chef.
Le merveilleux dans la couture, ce ne sont pas les vêtements qui y sont faits, ce sont les gens qui les font.
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Vidéo de Véronique Mougin
Entretien avec Véronique Mougin à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com dans nos locaux, le 23 janvier 2018. Découvrez les 5 mots choisis par l'auteur pour évoquer son livre 'Où passe l'aiguille'.
La page du livre : https://www.babelio.com/livres/Mougin-Ou-passe-laiguille/1010010
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