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ISBN : 2757859714
Éditeur : Points (14/04/2016)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 87 notes)
Résumé :
New-York, 11 septembre 2001. Au moment où les twins towers s'effrondent, John LaLiberté, dit Cat, Indien mohawk et ironworker (monteur d'acier) de son état, travaille sur le chantier d'un nouveau building à Manhattan. Passé l'incroyable moment de stupeur et dans l'atmosphère de guerre qui envahit alors toute la ville de New-York, il rejoint le lieu de la catastrophe, appelé en renfort comme tous ses congénères pour s'atteler, dans un effroyable et indescriptible cha... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
15 octobre 2016
Ciel d'acier

Excellent récit romancé, pour lequel je remercie Babelio et les éditions Points de m'avoir accordé leur confiance.
Pour résumer en deux mots, il est question des tours jumelles, celles qu'un fanatisme aveugle et inhumain a détruit et avec elles fait disparaître quelques trois mille personnes qui n'avaient rien demandé.
Mais c'est aussi l'histoire de ces sacrés petits gars qui les ont construites, elles et tous les autres monuments de verre et d'acier qui sont de nos jours l'apanage de tous les centres villes des mégalopoles. Pas n'importe lesquels : on sait que nombre d'Irlandais ont participé à ces chantiers du début du vingtième siècle : ici ce sont les indiens mohawks, qui descendaient du Canada pour assurer des revenus confortables à leurs familles, restées au pays.
John Laliberté assiste en direct à la catastrophe. S'il s'inscrit d'emblée sur la liste des volontaires pour le déblaiement, ce n'est pas seulement parce qu'il fait partie de cette corporation pour qui les buildings sont leurs oeuvres, c'est aussi pour tenter de retrouver l'outil de son père , mort sur le chantier et que ses collègues avaient caché.
Pour ces ouvriers, c' était une joie, un honneur d'être embauché sur le chantier des ces tours construites comme on ne l'avait jamais fait.C'est avec amusement qu'ils laissent se perpétuer la légende qu'on se garde de contredire mais qui se transmet comme une bonne blague : eh oui, les indiens ressentent aussi le vertige, c'est la volonté puis l'habitude qui les rend aussi téméraires sur les poutres de métal. Au risque d'y laisser la vie (le focus sur les conditions de travail des ouvriers est assez édifiant).
Si la construction des tours constitue une part non négligeable du récit, le drame qui les a détruites est tout aussi importante. Bien sûr, on a tous vu ce nuage de poussière s'élevant devant nos yeux incrédules, diffusé en direct sur tous les écrans du monde. Mais au delà des chiffres qui chaque jour évaluaient le nombre de victimes à la hausse et que l'espoir de retrouver des survivants s'amenuisait (et l'on sait maintenant à quel point il était vain), qu'a-t-on su de l'enfer de ceux qui ont déblayé les décombres : neufs mois d'horreur, d'exposition à de multiples dangers, des inhalations de toxiques au risque d'effondrement, avec en filigrane la découverte permanente de restes humains.
Ce premier roman a de nombreuses qualités : une écriture simple et claire, une alternance des époques qui le rend vivant (au risque cependant de parfois créer la confusion pour identifier les générations), un intérêt pédagogique certain et une charge émotionnelle que les vingt-cinq ans passés n'ont pas estompée.
Challenge pavés 2016-2017



Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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tynn
17 novembre 2015
"Déjeuner au sommet d'un gratte ciel" (Lunch atop a skyscraper) de Charles C. Ebbets
...une des photos les plus vendues au monde.
Je vous invite à la chercher sur internet, si besoin, car elle met le lecteur immédiatement en orbite, dans cet excellent livre de docu-fiction . Elle fait partie d'une série de clichés prise pendant la construction du Rockefeller Center en 1932, pour un reportage de presse rendant hommage au travail des ironworkers, tout en stigmatisant les conditions de sécurité.
Michel Moutot est journaliste et a couvert les évènements du 11septembre au plus près du terrain. Dans ce premier roman fort réussi, il choisit de raconter le parcours des indiens canadiens de la tribu mohawks dans leurs talents de constructeurs dans les nuages et sur poutrelles d'acier, avec le décor de la skyline de New York.

Des ponts sur le Saint Laurent au début du 20ème siècle à la construction des Twin Towers, de l'abominable déblaiement du WoldTradeCenter jusqu'à l'inauguration de la One World Trade Center, nouvelle vigie de Manhattan, c'est un voyage dans les airs pour qui ne craint pas le vertige.
Par la fiction et des personnages charismatiques, l'auteur nous fait passer intelligemment par tous les stades de la construction et de la déconstrution de ponts ou de gratte-ciels.
C'est une épopée, passionnante de bout en bout, suffisamment romanesque pour ne pas perdre le lecteur en route, très documentée historiquement et architecturalement et qui griffe au passage les travers américains en terme d'héroïsme.
Vertigineux!
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Fleitour
11 mai 2017
Aux bruits de la ferraille qui montent au ciel répond le bruit assourdissant des tours qui s'effondrent ce 11 septembre 2001, les uns porteurs d'espoirs, de dépassements vertigineux pour construire, l'autre devient le symbole d'une Amérique qui doute et qui parfois perd tout espoir au point d'élire un frappadingue.
Et à qui convier les clés de ses symboles vivants, à deux pas de la statue de la liberté, de ses dieux de prestige pour défier l'univers, l'Amérique les pose entre le mains de ceux qu'ils ont chassés, les indiens.
Quel paradoxe ! Et quelle revanche pour John Laliberté , " Il paraît que nous sommes des dizaines de Mohawks des Six Nations à Ground Zéro. Et des centaines se préparent à descendre. Ces tours, nos pères les ont bâties; elles sont à nous. Nous devons être là, aux premiers rangs, pour leurs funérailles." p129
Ce livre porte le deuil, et en même temps soulève le destin d'un peuple qui reconquiert sa liberté, c'est ce que j'ai très tôt ressenti à cette lecture du Ciel d'Acier de Michel Moutot, l'Alpha et l'Oméga de toute chose.
Ce qui me semble le plus passionnant c'est l'émergence de ces enfants des réserves indiennes, retrouvant leur dignité, plus encore leur âme.
la grande histoire commence sur les rives du St Laurent à Kahnawake en juin 1886, l'auteur perd en 1907 la trace ces pionniers. les premiers indiens vont s'illustrer pendant la construction d'un pont au-dessus du fleuve Saint Laurent.Leur intrépidité et leur absence de vertige vont créer la légende des ironworkers.

Cette absence de peur d'appréhension est pour chacun un défi, ce n'est pas inné, cette capacité de s'extraire du vide se cultive, et peut aussi se perdre. Apprivoiser le vide c'est un terme de varappeur pas de physicien. "ses oncles disaient, respecter sa peur, dialoguer avec elle , peu à peu l'amadouer apprendre à la connaître pour l'apprivoiser."p115
La construction des tours jumelles est spectaculaire, sans doute un poil trop technique à mon goût, l'intéressant ce sont les hommes et tous les incidents qui se produisent, comme ces oiseaux qui s'écrasent de nuit, une hécatombe.
Après avoir renoué avec le drame du 11 septembre où ces mêmes indiens vont d'initiatives folles aux exploits qui vous donnent le vrai vertige, c'est une image qui s'efface, celle d'indiens désoeuvrés, et qui dément bien des clichés.
Ayant lu trop de commentaires, romans, textes, sur ce 11 septembre je pense qu'une dernière synthèse entre le passé et le futur, et la symbolique qui se fait jour, pouvait clore bien plus clairement le propos.
Pour ceux qui sont comme moi dans l'overdose du 11 septembre on peut le shunter sans perdre toute la saveur de très beau récit. C'est ma seule réserve.

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Mimeko
10 septembre 2016
Avec Ciel d'acier, Michel Moutot nous invite dans l'univers des indiens mowacks révélant leur rôle déterminant dans la construction des grands ouvrages métalliques, ponts et structures de tours, les twin towers en étant l'image la plus emblématique.
Ce roman sur trois époques principales, 1907, 2001 et 2011 permet de suivre la spécialisation progressive dans la construction en hauteur des ironmakers, des mowaks supposés à tort ne pas souffrir de vertige, croyance qu'ils finissent par s'approprier, se positionnant grâce à elle comme incontournables sur tous les chantiers en hauteur. On suit les destins de trois mowaks d'une même famille qui vont être confrontés à deux catastrophes : 1907 l'effondrement d'un pont sur le St Laurent, 2001, l'attentat sur les Twin Towers et surtout les travaux titanesques de dégagement qui s'en suivent, et en contrepoint, le chantier de construction des deux tours. C'est donc un panorama complet de la profession d'ironmakers qui nous est offert....
Ce roman avait donc tout pour me plaire, un roman à plusieurs voix, un roman historique et une communauté qui m'intéresse toujours les amérindiens.....malheureusement ma lecture a été assez pénible, pour chaque période une pléthore de descriptions techniques en tout genre, il faut aimer les poutres, les rivets et les détails à n'en plus finir sur les métaux et autres ciments, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, là aussi trop de détails qui ralentissent l'action, je me suis perdue quelquefois entre les différents personnages sur les 3 époques et j'ai lu en diagonale les 150 dernières pages, trop long, trop ennuyeux......J'ai du mal à comprendre que ce roman ait obtenu le Grand Prix du Meilleur Roman des Lecteurs Points - 2016.
Ce roman trouvera son public évidement, mais il lui manque le lyrisme que les écrivains anglo-saxons savent si bien insuffler à leurs personnages, transformant des êtres ordinaires en héros et cette dimension absente, m'a bien sûr manquée...
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Delphine-Olympe
04 avril 2015
Ne cherchez plus ! Je sais que nous ne sommes qu'au mois d'avril, mais vous tenez votre bouquin de l'été - enfin, l'un de vos bouquins -, de ces sagas qui se lisent d'une traite et vous emportent d'emblée dans leur univers sans possibilité de retour !
Connaissez-vous les ironworkers ?
Il s'agit de ces ouvriers spécialisés dans le travail de l'acier, dont les compétences sont très recherchées pour la construction des gratte-ciel notamment. Personnellement, je ne m'étais jamais posé la question de savoir comment ni surtout par qui sont bâtis ces buildings qui font la fierté et la renommée des Etats-Unis... Et pourtant, quelle passionnante histoire ! Une véritable odyssée qui dessine le visage de ce grand pays et que nous conte Michel Moutot avec un talent hors pair.
Le récit s'ouvre sur la scène apocalyptique du 11 septembre 2001. Michel Moutot nous plonge dans le chaos. Poussière, fumées toxiques, odeurs suffocantes, chaleur insupportable... rien ne nous est épargné. Moutot, qui était alors sur place en tant que correspondant pour l'agence France Presse, est bien placé pour trouver les mots qui retranscrivent l'atmosphère infernale.
Au milieu de ce champ de ruines, John LaLiberté, indien mohawk, découpe les poutres d'acier pour tenter de dégager des survivants. Dès qu'il a su ce qui s'était passé, il s'est précipité : ces tours jumelles, son père les avait construites. Chez les LaLiberté comme chez de nombreux Indiens, on est ironworker de père en fils.
Car construire - ou déconstruire - des buildings est bien une spécialité des Indiens mohawks. La légende prétend qu'ils ne connaissent pas le vertige, ce qui en fait une main-d'oeuvre particulièrement recherchée. Les Indiens laissent dire. Ils ne trouveront jamais meilleur gagne-pain que celui-ci, qui exige une très grande adresse, une bonne dose d'audace... et qui paye bien.
Echafaudant judicieusement son récit autour de trois moments-clef, Moutot nous explique comment ce peuple s'est forgé une réputation d'habileté sans égale. Passant alternativement des années 1880, au moment de la construction d'un pont révolutionnaire enjambant le Saint-Laurent aux abords de la réserve mohawk, aux années 1970 qui virent l'édification du World Trade Center et, donc, au 11 septembre, nous suivons les destinées de quelques-uns de ses représentants sur plusieurs générations.
Nous les accompagnons sur leurs poutres d'aciers, à des centaines de mètres au-dessus du sol, et frémissons de les imaginer évoluer ainsi dans les airs, sans aucun harnais ni le moindre système de sécurité. Et c'est bien cela qui est effarant. Il fallut attendre les années 1980 pour que des mesures soient prises et rendues obligatoires, faisant ainsi considérablement chuter - si je puis dire ! - la tolérance en matière de perte des effectifs sur un chantier.
Ce qui est passionnant dans ce livre, c'est que derrière cette fresque extrêmement vivante se cache une enquête ultradocumentée qui nous en dit énormément sur l'Amérique et son histoire. Vraiment, je vous encourage à le lire ! Quand une lecture procure un tel plaisir tout en nous ouvrant les yeux sur le monde, ce serait dommage de passer à côté !

Un grand merci à la librairie L'Arbre à lettres Bastille, l'une de mes deux librairies de référence, de l'avoir porté à l'attention des lecteurs et donc de la mienne ! Comme quoi, rien ne remplacera jamais les libraires...
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Les critiques presse (1)
Telerama11 février 2015
Entre information et fiction, rigueur et romanesque, Michel Moutot trouve l'équilibre et signe un livre par moments vertigineux. Ce qui est bien la moindre des choses...
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem22 juin 2015
La sueur me brûle les yeux. Je ne supporte plus ces lunettes de soudeur, ce masque, j’étouffe. Mais si je les enlève Dieu sait ce que je vais avaler. Cette poussière, ces fumées sont toxiques. Elles étaient farcies d’amiante et de saloperies ces tours. Mon oncle disait que les structures d’acier étaient recouvertes de flocage et de peinture au plomb. Il y avait des cabinets de dentistes dans les étages, des stocks de produits chimiques dans les sous-sols du World Trade Center, le gaz fréon des climatiseurs géants, le kérosène des avions. On respire du poison.
Mais s’il y a des survivants dans ce magma, ce mikado d’enfer, c’est le seul moyen de les trouver. Découper l’acier, sectionner les poutres, ouvrir des passages, faire des voies, des tunnels pour avancer, explorer les cavités, peut-être des refuges. Encore cinq minutes. Cinq minutes et J aurai fini de brûler cette section de métal. Je pourrai accrocher le câble et la grue la soulèvera. Attention aux éboulements. Où est le crochet ?
Les fumées s’épaississent, l’odeur est atroce, je vois à peine mes mains. Les rampes d’éclairages lèvent un halo de poussière lumineuse. La poutre sur laquelle je suis en équilibre tremble, elle est chaude, je sens la chaleur à travers mes chaussures, les semelles fondent. Il faut bouger de là. Andy devrait être sur ma droite mais dans ce brouillard je ne le vois plus. Je l’entends. Le souffle du chalumeau, là derrière, les étincelles, ce doit être lui. Merde ! La flamme de ma torche à découper faiblit… Plus d’oxygène !… Bon, j’enlève le masque. Le ciel pâlit sur l’Hudson, c’est bientôt l’aube.
Hier matin, je suis arrivé tôt sur le chantier d’un hôtel à la pointe sud de Manhattan. Pour nous, les ironworkers – les Québécois disent monteurs d’acier -, qui connectons entre elles les structures des gratte-ciel, le travail était presque terminé. Quelques poutres à boulonner et souder, les dernières, tout en haut, et, dans une semaine, ce devait être la cérémonie d’achèvement du squelette de l’immeuble, le topping-out. Un autre gratte-ciel sur la ligne d’horizon à Manhattan.
Et sur celui-ci, comme sur tous les géants de la ville, nous sommes là. Indiens mohawks : Canadiens ou Américains, descendus de nos réserves près de Montréal ou sur la frontière avec les États-Unis. New York est monté à l’assaut du ciel grâce à la sueur et au sang de nos pères. Pas un chantier en hauteur, pas un pont métallique ou un grand building sans que ne résonnent, là-haut, ordres, consignes ou jurons dans notre langue. Pour leur bravoure, leur expérience, leur fiabilité, les charpentiers du fer mohawks sont réputés dans toute l’Amérique du Nord et au-delà.
À quarante-trois ans je suis la sixième génération de monteurs d’acier. Je m’appelle John LaLiberté, dit Cat. Mon vrai nom : O-ron-ia-ke-te, «Il porte le ciel. (Premières pages du livre)
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JeanPierreVJeanPierreV29 décembre 2015
"Pour nous les monteurs d'acier indiens, ces gratte-ciel seront nos pyramides d'Égypte, notre Empire State Building, nos chefs d'œuvre. Nos pères, nos grands-pères, et leurs ancêtres avant eux ont bâti les ponts, les villes, les monuments de l'Homme blanc. Les passerelles, les montagnes de fer, les cités de l'Amérique. Avant l'invasion de nos terres, nous étions des charpentiers, des bâtisseurs de longues maisons. Quand les anciens ont compris qu'ils ne pourraient pas vaincre les envahisseurs venus de l'Est, ils ont gagné par leur travail, leur sueur, leur courage et leur sang leur place dans ce nouveau monde. Nous en sommes fiers. Nous n'avons que faire de leur sentiment de culpabilité qu'ils rachètent par des allocations, des détaxes sur les cigarettes ou des licences pour l'ouverture de casinos. Un ironworker ne vit pas de charité. Quand j'avance sur la poutre, au dessus de Manhattan, quand j'assemble a la main les pièces de leurs cathédrales d'acier, je ne suis pas dans leur univers mais dans le mien. Je marche où personne n'a marché avant moi. Dans le ciel. Avec les aigles" (P. 516)
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KittiwakeKittiwake11 octobre 2016
Quand j'avance sur ma poutre, au-dessus de Manhattan, quand j'assemble à la main les pièces de leur cathédrale d'acier, je ne suis pas dans leur univers, mais dans le mien. Je marche là où personne n'a marché avant moi. Dans le ciel. Avec les aigles.
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KittiwakeKittiwake10 octobre 2016
Les gens sur le chantier ne comprenaient pas que je puisse marcher aussi facilement sur les poutres, certains ont commencé à dire que je n'avais pas le vertige parce que j'étais indien. Cette ânerie que disent certains à Québec est arrivée jusqu'ici, je ne les ai pas contredits.
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MimekoMimeko06 septembre 2016
Il paraît que nous sommes des dizaines de Mowaks des Six Nations à Ground Zéro. Et des centaines se préparent à descendre. Ces tours, nos pères les ont bâties; elles sont à nous. Nous devons être là, aux premiers rangs, pour leurs funérailles.
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Videos de Michel Moutot (6) Voir plusAjouter une vidéo
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Michel MOUTOT - extrait du film de Thibaut Odiette
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