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EAN : 9782811239923
Éditeur : Milady (20/10/2017)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 306 notes)
Résumé :
« J’ai cru que c’était la fin du monde. J’ai cru que rien de bon ne pourrait plus m’arriver. Je ne mangeais plus, je ne sortais plus. Je ne voulais plus voir personne. Mais j’ai survécu. Contre toute attente, j’ai fini par surmonter l’insurmontable et, petit à petit, la vie m’a paru vivable. »
Paris, 1916. Sophie Lefèvre doit prendre soin de sa famille alors que son mari part pour le front. Quand la ville tombe entre les mains de l’armée allemande, au milieu ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (102) Voir plus Ajouter une critique
NathalC
  09 mars 2019
560 pages de lecture bonheur. Cela faisait un moment que je n'avais pas lu un bon roman. Un roman digne de ce nom. Il y a une histoire, il y a une écriture fluide, facile, correcte de l'auteur, il y a de la consistance, il y a une intrigue, on vit avec les personnages, il y a de l'amour, de l'amitié, le tout dans un contexte historique… Bref, une lecture plaisir dont on a du mal à se détacher.
L'histoire de Sophie est parfaite. On aimerait en savoir plus. Liv, j'avoue qu'elle m'a parfois tapé sur les nerfs, ne comprenant pas son obsession pour ce tableau. Mais sans cela, où serait l'histoire racontée ?
En dehors de ce petit bémol, je recommande aux lecteurs de romans cette histoire de Jojo Moyes. Elle confirme son talent d'écrivain.
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Annette55
  17 mai 2020
Je ne connais pas l'auteure: on m'a prêté ce livre.
Tout a été dit déjà : Jojo Moyes y révèle un réel talent de conteuse.
Sans entrer dans les détails, je dirai que c'est le portrait croisé réussi de deux femmes à deux époques différentes dont les destins sont liés par un mystérieux tableau,«  le portrait de Sophie » épouse adorée par son mari Edouard , un peintre de l'école de Matisse , juste avant la grande guerre.
Quand son mari part sur le front, Sophie revient dans son village natal aider sa soeur Hélène à tenir l'auberge - café familial « Le coq rouge »en zone occupée à Saint- Péronne en 1916 .
Bientôt les allemands dont un certain officier Herr Kommandant certainement cultivé posera des yeux admiratifs sur le portrait.....
Il décide sur le champ de faire de ce café la cantine pour les soldats de son régiment...
Hélène et Sophie composent comme elles le peuvent avec les exigences des occupants , subissant le mépris de leurs concitoyens du village ,leurs médisances, leurs esprits bien- pensants tous persuadés qu'elles auraient pu refuser de nourrir ces ennemis ..
Un siècle plus tard, à Londres , Liv, veuve de David —— célèbre et talentueux architecte décédé brutalement ——propriétaire du tableau : «  le portrait de Sophie » offert par son époux verra sa vie bouleversée , certitudes envolées, son chagrin décupler ....vu le passé tragique du tableau .....

Lu d'une traite ou presque les 568 pages ce savant mélange d'émotions et de découvertes fascinent : la partie historique liée à la grande guerre, la restitution des oeuvres d'art pillées par les allemands ,les recherches , la valeur de l'art selon le point de vue où l'on se place, les comportements humains pendant la guerre, les relations fraternelles et celles entre occupants et occupés, le pouvoir libérateur de l'art et de l'amour absolu, le côté poignant de certains destins ,le ressenti et le vécu de chaque personnage particulièrement bien brossé , personnages entiers, vrais , convaincants jusque dans les détails minutieux ...
Une intrigue menée de main de maître ..
Autant de thèmes universels en un mélange de récits et d'époques formant
un tout attachant, bien écrit entre présent et passé !
Un roman d'amour envoûtant qui traite d'un aspect méconnu de la Première Guerre Mondiale .
Pour les amoureux des belles histoires !

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Eroblin
  05 janvier 2020
Première lecture de l'année que j'ai dévorée avec plaisir, ces « Yeux de Sophie » nous entraînent dans une intrigue qui se déroule sur deux périodes. Saint-Péronne (et non Paris comme le dit le résumé) 1916, Sophie Lefèvre aide sa soeur à tenir l'auberge familiale. La vie est dure d'autant que l'occupation allemande ne laisse rien passer. Parce que le mari de Sophie est un peintre et qu'il a peint son portrait avant la guerre, que ce portrait est admiré par un commandant allemand, Sophie va voir sa vie, sa réputation détruites. Un siècle plus tard, Liv Halston, veuve, se voit contester la propriété de ce même tableau ; les descendants d'Edouard Lefèvre réclament la restitution des « Yeux de Sophie », volé d'après eux par le commandant allemand en 1916. Liv qui est pourtant dans une situation financière catastrophique depuis la mort de son mari, refuse de laisser partir cette ultime preuve d'amour. Mais le procès qui démarre ne va pas en sa faveur.
Jojo Moyès est connue pour ses histoires douces amères, celui-ci ne déroge pas à la règle. Que ce soit Sophie ou Liv, les deux femmes subissent les tragédies avec beaucoup de courage et de force. J'ai bien aimé la période 1916 avec la description de l'occupation allemande dans le Nord de la France –des faits qui ne sont pas souvent décrits dans les romans- les restrictions alimentaires, le chantage des allemands, les déplacements forcés de populations, les arrestations et parfois les condamnations. Sophie est un beau personnage de femme et son histoire m'a beaucoup plu. J'ai moins aimé par contre Liv et la relation convenue qu'elle développe avec Paul McCafferty, le chasseur d'oeuvres volées. Ce qu'il fait pour elle à la fin est trop beau pour être vrai. Ceci dit, c'est un roman qui fait du bien à l'âme.
Challenge Multi-défis 2020
Challenge Pavés 2020
Challenge Plumes féminines 2020
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Ladybirdy
  10 août 2018
Je sais, je suis très sévère sur ma critique de ce dernier opus de Jojo Moyes. C'est que Jojo m'ayant habituée à beaucoup de fraîcheur et tout plein d'optimisme (primordial pour survivre tout de même), Les yeux de Sophie, c'est une vraie déception de mon côté.
Peut-être connaissez-vous ces romans jeunesses « le livre dont vous êtes le héros », et bien pour faire bref, disons qu'ici c'est un peu « le tableau dont vous êtes le héros ». Et qui sera le grand vainqueur ? Mystère, mystère, pour cela poursuivez longuement les 564 pages pour le découvrir.
Les yeux de Sophie, c'est ce tableau peint par un homme épris, de sa dulcinée française peu avant la première guerre mondiale. Ce tableau nourrit toutes les convoitises, il représente pour tout qui portera ses grands yeux sur lui un lien très privilégié.
On suit donc Sophie pendant la guerre avec un certain intérêt. L'amour sage du mari (Édouard) ou l'amour décousu de ce commandant allemand pour Sophie y parsème la première partie.
Première partie que j'ai appréciée même si cela change des styles privilégiés par Jojo Moyes. Il y a de l'intrigue, des faits historiques durant l'occupation qui se lisent avec grand intérêt. La deuxième partie s'arrête elle, en 2006 sur Liz, londonienne. Endeuillée depuis 4 ans de son mari, elle peine Liz. À avancer, épurer ses dettes, être raisonnable, et voilà que l'on retrouve surtout le Tableau.
Que de détails, que de longueurs, que de pages pour rien.
Certainement que ce roman trouvera son public car l'histoire est intéressante, ce Tableau en guise de lien sur deux époques distinctes a du bon mais pour moi Jojo c'est la tendresse, les bons sentiments, la pause bien être et sur ce roman, c'est un flop pour moi. Je me serai mieux amusée avec les héros de mon fils.
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Sourisetdeslivres
  25 octobre 2017
Le roman commence en 1916, à sainte -Péronne, une ville occupée par l'armée allemande située dans la Somme.
Nous suivons Sophie, Hélène et Aurélien, les 2 soeurs et frère qui tiennent « le Coq rouge », un hôtel restaurant familial.
Sophie a dû quitter Paris au début de la guerre quand son mari, le peintre Edouard Lefèvre, s'est engagé comme soldat avec le mari d'Hélène.
Ainsi, les 2 soeurs se retrouvent et font tourner, malgré les réquisitions, le manque de produits, leur hôtel restaurant.
C'est le lieu de rassemblement de tous les anciens du village, ils y viennent volontiers pour éviter de se retrouver seuls en ces temps si durs, discuter avec Sophie et leurs voisins.
Sophie est une femme forte, elle tient la famille ; Hélène, sa soeur ; pourtant aînée a bien plus de mal à supporter la guerre, l'absence de son mari et les privations qu'ils endurent ; Aurélien, 14 ans, un jeune homme qui voudrait bien botter les fesses des Allemands, mais qui est encore trop jeune pour s'engager ; Mimi et petit Jean, les enfants d'Hélène.
La vie de Sophie et de sa famille va changer quand le Herr Kommandant Hencken signale à Sophie que, dorénavant, il viendra dîner tous les soirs au restaurant du Coq rouge avec ses soldats.
Bien que Sophie soit furieuse d'être obligée d'accueillir sous son toit et en plus cuisiner pour eux alors que leurs estomacs crient famine elle s'y résout ; comprenant qu'elle n'a pas le choix pour protéger sa famille.
Le Kommandant est subjugué par une toile d'Édouard, un portrait qu'il a réalisé de Sophie, Édouard faisait partie de l'école de Matisse.
Peu à peu, les tensions entre le Herr Kommandant et Sophie s'apaisent, ils savent bien l'un et l'autre que ce sont deux êtres humains dans des camps opposés d'une guerre meurtrière des deux côtés.
Quand Sophie apprend qu'Édouard est prisonnier, elle va lui demander de l'aide, mais les intentions de l'allemand sont-elles aussi pures que celle de Sophie ?
Dans la deuxième partie du roman, nous sommes à Londres en 2006 on rencontre Liv, une jeune femme de 30 ans, veuve depuis 4 ans d'un célèbre architecte, David Halston.
Elle peine à se remettre du décès de son mari, pigiste de métier, la vie est très onéreuse, elle a du mal à joindre les deux bouts pour conserver « la maison de verre », comme on l'appelle, que son mari avait construite.
La maison et un tableau est tout ce qu'il lui reste de feu son époux.
Le tableau ; n'est bien sûr que le même qu'en 1916 en France, « Les yeux de Sophie ».
Comment ce tableau a pu arriver entre les mains de Liv, quels liens ces deux femmes d'époques différentes ont-elles en commun ?
Si j'ai vraiment eu beaucoup plus d'empathie pour Sophie et que j'ai préféré les passages se déroulant en 1916, les parties concernant Liv ne sont pas moins intéressantes.
Les deux femmes ont beaucoup plus en commun qu'un simple tableau.
La vie de Liv, elle, sera aussi bouleversée par une rencontre, celle de Paul McCafferty.
Rencontré un soir par hasard dans un bar à un moment où ils souffraient tous les deux de la solitude. Ce qui aurait pu devenir une belle relation est vite tué dans l'oeuf.
Liv va perdre toute confiance quand elle apprend que Paul travaille pour une société qui s'occupe d'enquêter sur les oeuvres d'art volées pendant les deux guerres afin de les restituer à leur propriétaire or, « Les yeux de Sophie », fait partie d'une enquête.
Les héritiers d'Édouard veulent le récupérer.
Chose impossible pour Sophie, c'était un cadeau de David lors de leur voyage de noces en Espagne. Un objet qui la relie à son mari, peu importe sa valeur, c'est affectif pour elle.
Comme je vous le disais ; j'ai vraiment préféré les parties traitant de Sophie, j'ai trouvé plus de longueurs dans les passages sur Liv.
Sophie et son histoire m'ont passionnée.
Je l'ai admirée, plainte. Elle m'a ému et donné des leçons de courage.
Liv, même si elle a en commun l'amour du tableau comme Sophie, pour ces deux femmes cette peinture est un lien de leur mari, je l'ai trouvée plus faible que Sophie.
Elle évolue au cours du procès, mais je ne suis pas parvenue à complètement m'attacher à elle.
Par contre, à Paul et son frère Greg, oui. Ainsi qu'à la vieille dame à qui David avait acheté le tableau en Espagne.
La deuxième partie n'est pourtant pas dénuée d'intérêt, les rebondissements sont nombreux.
On se replonge dans l'histoire de l'art, dans les spoliations des Allemands envers les juifs ; on y parle non seulement de la Première Guerre, mais aussi de la seconde et de tous les tableaux et objets d'art que Goering avait volés aux juifs et autres prisonniers de guerre.
L'héroïne du livre est vraiment Sophie ; pas uniquement, lors des chapitres où elle est la narratrice ; son âme habite le tableau.
Quiconque le regarde s'en aperçoit, dans son cas, je m'y suis complètement identifiée, voulant en savoir plus sur son histoire, sur ce qu'il lui était arrivé à elle, mais aussi à Édouard, Édith, la fille de Liliane que Sophie avait recueilli.
J'aurais voulu tout connaître de cette femme au grand coeur, folle amoureuse de son ours russe comme elle le surnomme.
Un personnage qui m'aura fait rire, l'épisode du cochon pour ceux qui l'ont lu, qui m'aura fait frémir pour les risques qu'elle prend et qui m'aura fait pleurer pour les épreuves traversées, mais qui m'aura aussi fait lever la tête et bien fait comprendre que l'amour est plus fort que tout, plus fort même que la guerre.
Attention, il ne s'agit pas uniquement d'une romance même si les deux femmes sont amoureuses de leurs époux, mais bien d'expliquer le lien entre elles et ce mystère autour de ce tableau « les yeux de Sophie ».
L'alternance de temps dans la deuxième partie peut parfois être moins limpide que dans la première, mais Jojo Moyes mêle quand même habilement passé et présent.
Je n'avais plus lu l'auteure depuis « Avant toi » qui fut un énorme coup de coeur et m'aura fait verser toutes les larmes de mon corps.
Ce n'est pas le cas pour celui-ci, mais j'y ai retrouvé sa nostalgie dans l'écriture.
2 femmes qui se télescopent dans le temps, Sophie va se lier d'amitié ou au moins de politesse envers l'ennemi, le Herr Kommandant et Liv va se lier avec Paul qui est à la fois son ami/amant, mais aussi son ennemi.
J'ai aussi vu la relation d'amitié Sophie/Liliane en miroir avec l'amitié de Liv et Mo.
Le coeur qu'elles ont toutes deux sur la main ; Sophie aidera toujours les plus fiables lors de la guerre ; Liv secourt tant qu'elle peut une sans-abri qui vit en bas de chez elle.
Elles partagent aussi ce regard du tableau, par toujours, mais à des moments importants de leurs vies.
2 femmes à la fois différente et pourtant qui se reflète dans le temps.
L'auteure aborde des thèmes universels comme l'amour ; la valeur de l'art qui est différente selon du point de vue d'où l'on se place ; mais aussi des thèmes comme : les comportements humains en temps de guerre, les relations entre occupants et occupés, les relations fraternelles, la loyauté, la main tendue, etc.

Qu'il est important de voir que le monde est constitué de couleur et de beauté avant qu'une guerre ou un décès ne décolore tout en gris et en tristesse.
Les yeux de Sophie de Jojo Moyes - roman contemporain, romance - 480 pages, 18.90 € - Édition Milady, collection Milady Litte, en librairie le 20 octobre 2017
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Lien : http://luciebook.blogspot.be..
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Citations et extraits (63) Voir plus Ajouter une citation
florene1408florene1408   19 janvier 2021
Parfois le matin. J'aime regarder passer les péniches en route vers tower Bridge. Regarde, si la luminosité est bonne, les premiers rayons du soleil transforment la tamise en une coulée d'or.
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florene1408florene1408   19 janvier 2021
P213
J'ai consulté la banque d'images puis je me suis renseigné auprès de la fondation Edgar-Degas. J'ai envoyé une photo à leurs avocats, accompagnée d'une déclaration de la petite fille d'Artur Bohmann qui affirme se souvenit elle aussi d'avoir vu cette toile chez vos parents et entendu votre père raconter les circonstances dans lesquelles il l'avait acheté.
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florene1408florene1408   19 janvier 2021
P278
-Alors ça, vous voyez c'est la raison pour laquelle les hommes trouvent plus facile de casser des molecules ou d'envahir des pays que d'essayer de comprendre ce qui se passe dans la tête des femmes.
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florene1408florene1408   19 janvier 2021
P276
Elle lève la tête vers Les yeux de Sophie.
J'aimerais te ressembler lui dit elle en silence.
Aucune chance lui répond la dalle du portrait.
Liv ferme les yeux un instant. Puis elle attrapé son téléphone et envoie un texto à Paul.
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florene1408florene1408   19 janvier 2021
P273
Nous les hommes, nous sommes des créatures primitives. Nos yeux se tournent inévitablement vers la lumière et la beauté.
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