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Michel Volkovitch (Traducteur)
EAN : 9782757889930
240 pages
Éditeur : Points (17/06/2021)
3.34/5   22 notes
Résumé :
Au retour d’un paisible séjour dans son Epire natale, le commissaire Charitos découvre avec plaisir qu’il est enfin promu directeur intérimaire de son service. Comble de bonheur, Katérina sa fille adorée attend un heureux événement.
Une atmosphère détendue bientôt troublée par un premier meurtre, suivi d’un deuxième, puis d’un troisième. Ces trois crimes semblent connectés : les victimes sont d’anciens professeurs devenus ministres.
Cette fois le proje... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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missmolko1
  24 mai 2021
Première rencontre avec Petros Markaris dont j'entends souvent parler mais que je n'avais encore jamais eu la chance de lire.
Le commissaire Charitos rentre de vacances et le voilà promu quand tombe une affaire bien complexe. Un ministre et ancien professeur d'université est assassiné, très vite un second meurtre est commis puis un troisième. La classe politique est en émoi et Charitos est dans une position inconfortable, entre son enquête au sein du commissariat et les journalistes qui lui mettent la pression.
J'ai aimé l'enquête que j'ai trouvée prenante et bien menée. Ce n'est pas le premier roman policier grec que je lis et j'aime cette espèce de lenteur qui les caractérise. Les policiers prennent leur temps, remettent au lendemain quand c'est possible (et c'est très souvent le cas !).
J'ai adoré découvrir la Grèce, loin des clichés touristiques idylliques mais avec ses vrais problèmes économiques, le milieu corrompus de la classe politique et le milieu universitaire.
La forme m'a un peu moins convaincu. Il y a beaucoup trop de dialogue et de personnage qui se succèdent. J'aurais aimé un peu plus de contexte, de narration pour saisir un peu mieux l'enquête et les enjeux du pays.
Je suis malgré tout très contente de cette découverte. Il me tarde de lire un autre roman de l'auteur et je reposerais mes valises en Grèce avec plaisir.

Lien : https://missmolko1.blogspot...
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carre
  09 novembre 2020
Si vous aimez les polars à l'adrénaline, un récit aux rebondissements façon uppercut, "Le séminaire des assassins" vous lassera très vite. Il faut dire que le commissaire Charitos manque d'un peu de tout pour en faire un personnage attachant. Une intrigue qui peine à éveiller l'intérêt, des dialogues sans saveur, ce polar à la grecque poussif et ennuyeux à au moins un mérite, il fait court. Déception donc pour moi ! Merci à Babelio et aux éditions du Seuil pour cet envoi.
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traversay
  23 juin 2020
Bien entendu, le séminaire des assassins est un véritable polar, avec trois meurtres successifs, dont ceux de deux ministres, et une résolution pas à pas par le commissaire Charitos, que les lecteurs de Petros Markaris connaissent depuis longtemps. Mais comme souvent chez l'auteur grec, ce n'est pas l'essentiel et, d'ailleurs, la solution de l'énigme peut sembler tiré par les cheveux, avec des coïncidences un peu forcées. Mais bon, cela n'a que peu d'importance car cette fois encore c'est la situation sociale de son pays bien mal en point qui intéresse Markaris et, en l'occurrence, l'état de l'université d'Athènes où les professeurs sont de plus en plus nombreux à déserter le navire pour peu qu'ils aient une chance de faire une carrière politique. En ce sens, on sent que le romancier, s'il n'approuve pas les criminels, a des circonstances atténuantes à leur accorder. le séminaire des assassins est un livre très plaisant, connecté à la réalité grecque contemporaine, avec des personnages extrêmement bien dessinés et une ironie tranchante, faite de lucidité un peu désolée. A l'instar d'un Modiano, Markaris est très précis dans la topographie de la capitale grecque, au rythme des déplacements de son policier à bord de sa Seat personnelle. Cerise sur la moussaka, le roman ne cesse de mettre l'eau à la bouche avec une description détaillée des bons petits plats que Charitos et ses amis dégustent à intervalles réguliers. Pour être complet, le livre aurait dû comporter une postface avec toutes les recettes évoquées. Ceci nous éloigne du polar ? Non, pas du tout, c'est un élément supplémentaire pour goûter la prose simple mais mais roborative du maître queux grec.
Lien : https://cin-phile-m-----tait..
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argali
  27 octobre 2020
J'apprécie toujours me plonger dans les enquête de Kostas Charitos et dans les rues grouillantes d'Athènes.
Moins mordant que ses premiers romans, ce polar nous donne à voir la misère des universités grecques qui, sous financées, voient des enseignants retraités rester en poste pour que les étudiants aient cours. Des étudiants répartis en deux groupes, ceux qui veulent seulement un diplôme et ceux qui ont à coeur d'apprendre et de se former vraiment. Des groupes politisés gangrènent aussi les auditoires et tout le monde craint de parler en public afin de ne pas devenir une cible potentielle des rumeurs. Dans cette situation assez glauque, voilà qu'un professeur de droit est assassiné. Bientôt rejoint par deux autres cadavres. Et à chaque fois, une lettre de revendications est envoyée aux médias.
Qui donc peut bien se cacher derrière ces meurtres d'enseignants ? Et pour quel motif ? Simplement parce que ces trois professeurs ont quitté l'université pour embrasser une carrière politique ? N'y a-t-il aucune autre raison derrière ces meurtres ?
Charitos vient d'être nommé sous-chef par intérim après le départ en retraite de son supérieur, Guikas. Il marche donc sur des oeufs car il sait qu'on le surveille et qu'on attend qu'il fasse ses preuves à la tête de son département. Mais l'affaire s'annonce difficile.
Traduit par Michel Vokovitch, ce récit se lit vite. La forme est simple et fluide, l'enquête linéaire et on y trouve moins d'assertions économico-sociales que dans les précédents récits rédigés en pleine crise. Même l'humour qui caractérise Markaris m'a semblé moins présent.
Bref, j'ai passé un bon moment mais j'espérais mieux étant fan de sa trilogie de la crise.
Merci à Babelio et aux éditions du Seuil qui m'ont permis de gagner ce roman via Masse critique.
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VALENTYNE
  14 novembre 2020
Tout commence par des vacances. le commissaire Charitos profite de congés bien mérités avec sa femme. Sur leur lieu de vacances, ils rencontrent trois jeunes retraitées avec qui ils nous font découvrir la beauté de la Grèce. Cette parenthèse achevée ils rentrent tous à Athènes.
Le commissaire Charitos, le premier jour de sa reprise, apprend que son supérieur part à la retraite et qu'il va assurer l'intérim. Il espère profiter d'un peu de calme avant le rush de la rentrée mais les faits ne lui en laissent pas le temps : un homme politique est retrouvé mort dans sa cuisine... une mystérieuse femme en mobylette lui a déposé un gâteau empoisonné...
Ce premier crime est bientôt suivi d'un autre, le meurtre d'un autre homme politique. Cette enquête s'avère compliquée du fait justement de son caractère politique. Charitos est régulièrement convoqué par son ministre de tutelle pour rendre compte de l'avancée de l'enquête ( qui comme toute enquête au début n'avance pas comme il faudrait)
Au delà de ces investigations, c'est la description de la Grèce actuelle qui m'a le plus intéressée : l'arrière plan de l'intrigue est une Grèce en pleine crise : manque de crédits à l'université, problème d'afflux de migrants ... organisation politique...la crise est bien présente dans la vue quotidienne...
Le commissaire Charitos est un policier aguerri qui reste sympathique et humain : il est plutôt « famille » et celle ci est très présente que ce soit sa femme ou sa fille, adulte. Ils se retrouvent souvent lors de repas mémorables qui m'ont mis l'eau à la bouche.
Une fois n'est pas coutume, j'avais trouvé rapidement coupable et mobile.
Malgré quelques « ficelles » un peu grosses pour découvrir le coupable, j'ai trouvé ce roman très intéressant.
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critiques presse (1)
Liberation   31 juillet 2020
Avec son dernier roman, Petros Markaris met en lumière la misère des universités grecques.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
miriammiriam   23 juin 2020
"nous avons affaire à un acte terroriste impliquant du parathion, monsieur le ministre, dit le chef, alors nous
pouvons être fiers. La Grèce aura gagné une fois de plus le premier prix d’originalité. "
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YannickgeYannickge   08 juillet 2020
Les travailleurs de l’esprit ont des connaissances, les intellectuels ont des points de vue, qu’ils aiment exposer à la moindre occasion. La présentation du point de vue est lié à deux éléments d’origine sexuelle.
- sexuelle ?
J’en crois pas mes oreilles Seferoglou a certainement décidé de me rendre fou
-Eh oui, sexuelle. Il y a d’abord la volupté de l’analyse. Ils analysent tout. ils souffreNe d’une maladie qui n’a pas encore trouvé de thérapie : l’analysiomanie. Ensuite, il y a le plaisir de l’autoécoute. c’écouter parler les ravit.
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YannickgeYannickge   08 juillet 2020
-Les choses de l’esprit, aujourd’hui... les travailleurs de l’esprit n’existent plus, monsieur le commissaire, nous n’avons plus que des intellectuels.
-Quelle est la différence ?
-Les travailleurs de l’esprit sont dans les bibliothèques, ils se consacrent à l’étude, à la science. Les intellectuels sont spécialistes en généralités sur tous les sujets. Les travailleurs de l’esprit ont des connaissances, les intellectuels ont des points de vue qu’ils aiment exposer à la moindre occasion.
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BillBill   19 septembre 2021
Même si nous choisissions une île éloignée, ou la montagne, nous subirions le martyre du départ et du retour, les routes bloquées par les bouchons et Adriani s’écriant « sois prudent » chaque fois que je fais démarrer la Seat.
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rkhettaouirkhettaoui   27 novembre 2020
Une telle perspective me met de bonne humeur. Adriani sait que j’ai un faible pour les brochettes, qu’elle-même considère avec dédain. La dernière fois que nous en avons mangé chez nous, c’était en 2004, lors de la finale du championnat d’Europe de football, lorsque Phanis et Katérina en ont apporté. Adriani était furieuse, mais Phanis a répliqué qu’une finale sans brochettes, c’était comme du football sans ballon, ce qui l’a laissée sans voix.
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Vidéo de Pétros Márkaris
Pétros Márkaris - Liquidations à la grecque .À l'occasion du Festival International Quai du Polar, Pétros Márkaris vous présente "Liquidations à la grecque" aux éditions Seuil. Traduit du grec par Michel Volkovitch. Lauréat du prix le Point du Polar européen 2013. http://www.mollat.com/livres/petros-m%C3%A1rkaris-liquidations-grecque-9782021053517.html Notes de Musique : "Morning Emerges From Night" by Ergo Phizmiz (http://www.ergophizmiz.net)
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