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EAN : 9782757851746
257 pages
Éditeur : Points (26/03/2015)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 83 notes)
Résumé :
2014. À Athènes, la survie quotidienne est de plus en plus difficile pour les citoyens appauvris et pour les immigrés harcelés. C’est alors qu’un tueur en série jette son dévolu sur des personnalités d’envergure issues de la génération de Polytechnique qui, après s’être rebellées contre la junte militaire, ont eu une carrière fulgurante. Le criminel reprend le célèbre slogan des insurgés de l’époque pour formuler sa revendication : « Pain, éducation, liberté». Qui s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Mimeko
  28 octobre 2016
La situation s'enlise tellement en Grèce en cette année 2014, que le pays a dû sortir de la zone euro......retour à la drachme et bienvenue à son cortège de dévaluations qui égrènent le roman et pour Charitos et ses collègues, suspension de paiement de leurs salaires pour trois mois...démission du gouvernement oblige. C'est dans ce contexte toujours difficile qu'un jeune homme de bonne famille est arrêté en flagrant délit de trafic de drogue. Avocate, Katerina, la fille de Charitos, persuade son père de l'invraisemblance de cet acte; peu de temps après on découvre le père du jeune homme, un ancien de polytechnique devenu homme d'affaires, assassiné, à ses côtés un mot reprenant le slogan des jeunes étudiants patriotes de l'Ecole polytechnique Pain, éducation, liberté. Puis c'est au tour d'un professeur d'université qui est retrouvé sur le parking de l'université, même mise en scène, lui aussi est un ancien de polytechnique....Alors quel est le lien entre ses deux premiers meurtres bientôt suivi par un troisième, celui d'un syndicaliste, comme par hasard, ancien de polytechnique lui aussi.........ces crimes sont-ils des crimes politiques liés à Aube dorée, groupuscule d'extrême droite, des crimes crapuleux, des vengeances qui seraient liées à la famille de chacune des victimes ?
Un troisième volet où, toujours dans un contexte de crise, Charitos doit faire face à des meurtres dont les origines s'inscrivent dans le passé, le slogan Pain, éducation, liberté représentait les valeurs de la lutte estudiantine contre le régime...quarante après, les héros revendicateurs auraient-ils perdu leur âme, l'un devenant homme d'affaires, un autre professeur d'université et le troisième un syndicaliste pas forcément honnête ou intègre ? C'est la question posée dans cette enquête où Charitos doit naviguer entre références historiques, groupuscule d'extrême droite tout en se serrant la ceinture, privé de salaire, une enquête où il navigue entre les trois piliers d'une démocratie : le bien être économique, l'éducation et la liberté d'expression.
Petros Markaris propose de nouveau une étude économique et historique qu'il mêle à une intrigue policière, prétexte à décortiquer la société grecque et à en dénoncer les travers nés dans le passé et qui ont sérieusement sapé le terrain de la société grecque contemporaine.
Ce troisième opus clôt la trilogie mais une quatrième enquête Epilogue meurtrier finalise cette trilogie / tétralogie.
Enquête à suivre donc...
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sandrine57
  28 janvier 2020
31 décembre 2013. La jeunesse athénienne fête dans l'allégresse le passage à 2014 et le retour de...la drachme ! En effet, épuisée par la crise et les injonctions de la Troïka, la Grèce n'a eu d'autre choix que de se retirer de la zone euro et de revenir à son ancienne monnaie.
Chez les Charitos, on s'attend à des temps difficiles et on se serre les coudes. Comme tous les fonctionnaires du pays, le commissaire Charitos va être privé de salaire pendant au moins trois mois et sa femme Adriani, économe, débrouillarde et solidaire, a décidé d'ouvrir sa table à la famille et aux amis. Bon an, mal an, leur fille Katerina continue son travail d'avocate et vient d'être commise d'office pour défendre un étudiant pris en flagrant délit de trafic de drogue. Intriguée par le profil de son client, elle demande à son père de faire une enquête discrète sur l'affaire. Et si le commissaire ne croit pas à la culpabilité du jeune Kyriakos, il est perturbé quand, incroyable coïncidence, il est chargé d'enquêter sur la mort de son père, l'entrepreneur en BTP, Yerassimos Demertzis. Ce premier assassinat est suivi de deux autres, celui d'un professeur de droit et celui d'un syndicaliste. Tous trois étaient polytechniciens et tous trois avaient dans la poche un portable délivrant le même message : Pain, éducation et liberté. Ces meurtres trouveraient donc une explication dans le passé grec, à l'époque où les étudiants de Polytechnique se soulevèrent contre la dictature des colonels en scandant ce slogan, repris aujourd'hui par le meurtrier.
Pour le troisième tome de sa Trilogie de la crise, Petros Markaris se lance dans un roman de politique-fiction où la Grèce, incapable de se relever de la crise, serait sortie de la zone euro pour la plus grande joie de ceux qui en avaient assez d'être dirigés par Bruxelles.
Mais cela ne se fait pas sans heurts ! Dans une ambiance de fin de guerre, Athènes est la proie de groupuscules d'extrême-droite bien décidés à chasser les migrants, les étrangers, les sans-papiers et autres voleurs d'un travail qui n'existe plus. L'économie tourne au ralenti, les gouvernements se succèdent et imposent dévaluations de la monnaie, suspension des salaires des fonctionnaires, diminution des retraites. Mais au milieu du chaos, certains ne baissent pas les bras et ont entrepris d'aider les plus démunis, par exemple en relogeant SDF et retraités pauvres dans des hôtels réquisitionnés ou en créant une radio pour diffuser des offres d'emplois et lancer des messages d'espoir.
A pieds, en bus ou en voiture de police, le commissaire Charitos qui a laissé sa voiture personnelle au poste pour économiser le carburant, mène une enquête sur trois meurtres liés par la personnalité des victimes. Les trois homme étaient des héros de la révolte de l'école polytechnique qui en 1973 sonna le glas de la dictature des colonels. Mais loin des idéaux de leur jeunesse, ils s'étaient depuis hissés aux plus hauts postes et avaient sacrifié sur l'autel du capitalisme les valeurs qu'ils défendaient alors. Leur a-t-on fait payer leur trahison ? En s'enrichissant ont-ils ruiné le pays ?
Petros Markaris propose encore une fois son analyse de la crise grecque et va cette fois encore plus loin en imaginant un ''grexit'' lourd de conséquences mais aussi porteur d'espoir... Peut-être une voie à suivre...
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nameless
  15 juillet 2015
Pain, Education, Liberté était au moment de sa parution en 2012, un roman d'anticipation politique puisque Petros Markaris avait choisi d'en situer l'intrigue au début de 2014, au moment où la Grèce décidait de renoncer à l'euro pour revenir à la drachme. A la lumière des douloureux événements européens encore en cours, on ne peut que s'incliner devant la vision prophétique de l'auteur : - « Je dois vous dire aussi, poursuit le ministre, que les banques resteront fermées le temps d'effectuer un passage en douceur de l'euro à la drachme. Les retraits aux distributeurs de billets sont autorisés pour des sommes ne dépassant pas cinquante mille drachmes, soit cent euros. Je comprends à quel point tout cela est difficile, mais nous n'avions pas le choix ». Aucune réaction. Nous écoutons avec le fatalisme des hauts fonctionnaires qui n'entendent même plus le baratin des ministres - (p.23).
 
Trois hommes sont assassinés. Ils ont en commun d'avoir tous étudié à l'Ecole polytechnique, qui s'est illustrée en 1973, en s'opposant à la dictature des colonels, précipitant sa chute, avec un slogan resté dans les mémoires : « Pain, Education, Liberté ». C'est cette unique revendication qui est retrouvée sur les lieux des crimes. L'enquête pour Charitos s'avère d'emblée complexe et politiquement délicate, car où faut-il chercher un ou des coupables, la signature n'étant pas claire ? Les Grecs savent en effet, que ces révolutionnaires qu'ils ont adulés, ont très rapidement abandonné leurs nobles idéaux au contact de postes importants qui leur ont été confiés. Une vengeance ? Ces crimes sont-ils l'oeuvre de l'extrême-droite, plus que jamais populiste, démagogique, haineuse, provocatrice, qui souhaite déstabiliser le pays en ostracisant notamment, doux euphémisme, les immigrés, pour accéder au pouvoir ? Je note, à toutes fins utiles, que Markaris ne met pas dans le même panier les extrêmes de gauche ou de droite comme on tente de nous le faire gober, comme si l'extrême suffisait à les rassembler.
 
Sous couvert d'un roman policier à l'enquête classique, Petros Markaris analyse avec humanité mais sans complaisance, l'ampleur de la catastrophe économique, sociale, humanitaire qui frappe la Grèce. Dans ce roman où il est beaucoup question de la junte des colonels, il fournit au lecteur quelques pistes de réflexion et de compréhension. Comme tous ses compatriotes, Charitos est lui aussi désormais touché : son salaire de fonctionnaire n'est plus versé depuis 3 mois, il n'utilise plus sa voiture, n'ayant plus les moyens de passer à la pompe. A la maison, il faut toute l'ingéniosité d'Adriani (le bon sens près de chez vous), sa compagne, pour tenter de minimiser les conséquences alimentaires et domestiques du désastre. Katerina, leur fille, est une juriste sans boulot, de même que son compagnon médecin . Tous deux s'investissent dans l'aide aux plus démunis. C'est dans cette solidarité, dans cette entraide collective, dans cette mutualisation des pauvres moyens restant à leur disposition, dans ces tentatives de résistances quotidiennes que Pain, Education, Liberté touche le lecteur en plein coeur, et qu'il donne une lueur d'espoir.

Ce roman est, selon mes critères, une formidable alternative au discours unique-dominant qui nous est servi 24/24h. Il est l'envers du décor, la face cachée, ou plus exactement qu'il ne faut surtout pas montrer, de ce qui est rabâché : “Nous respectons la démocratie”, tout en perpétrant un déni de démocratie sans précédent.
 
Petros Markaris a dédié ce roman à son ami, Théo Angelopoulos, pour qui il a écrit le scenario de l'Eternité et un jour , récipiendaire, à l'unanimité, de la Palme d'Or au festival de Cannes en 1998. C'est autre chose que les foulards Hermès, so ringards de Lagarde, non ?

256 pages que devraient lire Merkel, Lagarde et tous leurs complices.
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bilodoh
  01 juin 2015
Troisième volet de la « trilogie de la crise » en Grèce, un polar qui mélange fiction politique et triste réalité.

Au départ, on sait qu'on est dans la fiction, car le premier chapitre commence par le retour au drachme pour le Jour de l'An 2014 (et aussi le retour à la lire en Italie et au peseta en Espagne). le changement de monnaie ne s'est pas produit, mais les difficultés économiques de la Grèce sont bien réelles et font toujours les manchettes.

À travers le prétexte de l'enquête criminelle, c'est un pan d'histoire qui nous est révélé, l'époque de la chute de la dictature et du changement de garde du pouvoir politique qu'elle a entraîné. Que sont devenus les étudiants qui réclamaient « Pain, éducation et liberté » ?

La vie des Grecs d'aujourd'hui n'est pas facile, car les coupures dans les indemnités sociales touchent plus durement les plus pauvres, ceux qui n'ont pas profité de la corruption pour accumuler des fortunes cachées.

Avec la misère et la désillusion, Markaris met cependant en scène un élément d'espoir, le partage et la solidarité sociale qui, s'ils ne permettent pas de rebâtir l'économie du pays, tentent au moins de protéger les plus faibles et d'éviter les dérives de la violence et de la xénophobie.

Si on va en Grèce pour voir les ruines d'une civilisation disparue, le voyage à Athènes avec Markaris nous amène au coeur de l'effondrement d'une société moderne.
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Axelinou
  19 janvier 2020
« Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. L'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d'une idéologie (ou d'une pratique) présente à notre époque. Ce genre est souvent lié à la science-fiction, mais pas systématiquement, car il relève avant tout de l'anticipation. » Merci à Mr Wikipedia.
Dans son troisième volet de la « trilogie de la crise grecque » (dont le premier volet a reçu le le Point du Polar européen 2013), Petros Markaris écrit une dystopie qui n'en est pas vraiment une, un oracle encore plus prophétique que ceux de la Pythie. En 2012, il imagine ce qui va se passer en 2014 (et le libre sort en mars 2014 en français).
L'euro est abandonné au profit (?) de la drachme. Les salaires des fonctionnaires ne seront pas payés pendant trois mois. Même Charitos va devoir se passer de sa Seat au profit des transports publics. Ce qui n'empêchera pas l'auteur de continuer à nous décrire sa ville d'Athènes rue après rue.
Polar et Commissaire obligent, il y a quand même meurtres. Trois, comme pour une trilogie, mais aussi comme pour « Pain, éducation, liberté ». C'était le slogan des étudiants de l'Ecole polytechnique d'Athènes en novembre 1973, dont la révolte a été le début de la fin de la dictature militaire des Colonels.
Trois meurtres d'anciens étudiants de Polytechnique, l'un devenu homme d'affaires, le deuxième professeur d'université et le dernier syndicaliste. Mais aucun n'a un CV très propre, ils ont tous profité de leur aura de révolutionnaire pour s'éloigner de l'intégrité et se rapprocher du Pouvoir.
Notre Commissaire part à la recherche du ou des coupables, aidé indirectement par sa fille avocate qui défend un inculpé tout en travaillant pro deo à la défense des immigrés.
Les premiers soupçonnés sont l'extrême-droite (Aube dorée ?), mais ils seront vite exclus parce que « Organiser trois meurtres à partir du slogan de Polytechnique, cela suppose un raffinement dans la pensée qui correspond mal à l'extrême droite. »
Si vous voulez savoir le nom des meurtriers, lisez le livre ! Si vous voulez avoir une idée de ce qu'était la réalité grecque en 2012, lisez également ce livre.
Petros Markaris « considère le roman policier comme un moyen de mener une investigation sur les errements de son pays. Et tandis que la Grèce s'enfonce dans le marasme, « l'assassin devient de plus en plus un agitateur politique qui règle ses comptes » avec ceux qui sont considérés comme les responsables des maux grecs. »
Bien évidemment, l'Allemagne est supposée être très mal vue dans ce roman. Mais sachez que Markaris est un auteur-culte en Allemagne dont il parle couramment la langue ayant fait ses études à Vienne et traduit les oeuvres de Brecht et de Goethe. « Cette culture cosmopolite lui donne une distance, une ironie, un humour qui parlent au public germanophone », explique Michaela Prinzinger, sa traductrice. Fidèle à lui-même, sollicité par la presse allemande, Petros Markaris décline toute interview en raison de la situation de son pays.
Pour les habitués, sachez que c'est aussi dans ce nouveau volet des enquêtes du commissaire Kostas Charitos que ce dernier découvre l'ordinateur au point de parfois délaisser son cher dictionnaire de Dimitrakos.
« - Ici Polytechnique. Ici Polytechnique. La radio des étudiants en lutte, des Grecs en lutte pour la liberté.
- Pain, éducation, liberté. Nous n'avons pas d'éducation.
- Tous avec toi ! Recommençons Polytechnique !
- Les Colonels sont toujours là !
- Nos Colonels à nous, c'est la Troïka !
- Non, non, non. Non au Mémorandum. »
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
MimekoMimeko   06 octobre 2016
- Comment les choisissez-vous ? demande Katerina à Pavlos
- En principe, nous prenons les vieux. Quand un lit est libre, l'un de nous fait le tour des parcs et des entrées d'immeubles dans les quartiers défavorisés. Quand il voit quelqu'un qui dépasse les soixante ans, il leur propose d'habiter ici. La plupart ne se le font pas dire deux fois. Ces gens avaient une retraite minuscule qui s'est changée en retraite de misère. Nous leur donnons un toit et ils gardent leurs sous pour leurs menues dépenses, un café, des médicaments. Deux fois par mois, Médecins du monde vient les examiner et distribuer les médicaments qu'ils ne peuvent pas se payer.
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SachenkaSachenka   13 décembre 2015
- Papa, tu pourrais venir au bureau? dit Katérina.
- Qu'est-ce qui se passe?
- Rien, je voudrais seulement qu'on discute.
Cela ne me rassure pas du tout : "je voudrais qu'on discute", de nos jours, peut annoncer une caresse, mais aussi une gifle ou même un coup de poing dans le ventre.
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bilodohbilodoh   01 juin 2015
Dans la hiérarchie ecclésiastique on commence diacre et l’on termine évêque, et dans celle de Polytechnique on a démarré simple révolutionnaire pour finir entrepreneur, professeur ou dirigeant syndical, en montant les échelons plus vite que dans l’Église.

(Points, p. 201)
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MimekoMimeko   15 octobre 2016
- Ecoute commissaire. J'ai rejoins les communistes parce qu'ils se battaient pour une société plus humaine. Ils l'ont cherchée pendant soixante-dix ans, mais en cherchant les hommes ils ont perdu les chiffres et ont sombré. Maintenant je vis dans une société qui cherche les chiffres et perd les hommes. Elle va sombrer elle aussi. Quand tu as une grande entreprise et qu'elle sombre, qu'est-ce que tu fais ? Tu sauves ce que tu peux et tu recommences avec une petite boutique. C'est ce que je fais là.
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MimekoMimeko   14 octobre 2016
- Je sors du Conseil des ministres, d'où mon retard, dit-il.
Puis, d'un ton solennel :
- Messieurs, le Conseil des ministres a décidé la suspension des paiements pendant trois mois.
Silence. Il guette nos réactions. Mais quelle réaction attendre d'hommes frappés d'apoplexie, qui ne peuvent même pas remuer le petit doigt ? Les coupes répétées dans les salaires et les retraites n'étaient que le prélude, et voici la grande attaque.
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Vidéo de Pétros Márkaris
Pétros Márkaris - Liquidations à la grecque .À l'occasion du Festival International Quai du Polar, Pétros Márkaris vous présente "Liquidations à la grecque" aux éditions Seuil. Traduit du grec par Michel Volkovitch. Lauréat du prix le Point du Polar européen 2013. http://www.mollat.com/livres/petros-m%C3%A1rkaris-liquidations-grecque-9782021053517.html Notes de Musique : "Morning Emerges From Night" by Ergo Phizmiz (http://www.ergophizmiz.net)
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