AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782070145386
160 pages
Éditeur : Gallimard (27/03/2014)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 43 notes)
Résumé :

'"La Maritza, c'est ma rivière..." a chanté Sylvie Vartan. Moi qui n'oserai pas chanter, je me contenterai de murmurer : "La Rukarara, c'est ma rivière..." Oui, je suis bien née au bord de la Rukarara, mais je n'en ai aucun souvenir, les souvenirs que j'en ai sont ceux de ma mère et de son inconsolable nostalgie.' Ainsi commence cette suite de nouvelles rwandaises, belles et poignantes, où coulent les tourments et les espoirs de tout un peuple.

... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
ericlesapiens
  11 mars 2018
A travers ces nouvelles, l'auteure nous fait découvrir l'Afrique coloniale. Plus précisément le Rwanda, ce petit pays enclavé entre l'Afrique centrale et orientale, d'abord occupé par l'Allemagne, puis par la Belgique après 1918. de son point de vue d'enfant, à l'écoute des récits des Anciens, elle se souvient de la vie au village, les histoires entre le roi déchu et le pouvoir colonial, les habitudes de la vie quotidienne, l'école...
On apprend beaucoup de choses dans un style simple, presque enfantin - c'est toujours le point de vue de l'enfant. le pouvoir colonial et l'acculturation qui s'en suit sont décrits avec légèreté, presque naïvement. C'est ce qui, à mon avis, donne de la force à ces récits. Mais c'est peut-être aussi le point négatif car j'aurais souhaité plus d'implication, de dénonciation. Mais ce n'était pas le propos de l'auteur.
Commenter  J’apprécie          240
ATOS
  19 octobre 2015
Le Rwanda. Le pays aux mille collines. La source du Nil. Le pays d'Afrique continentale le plus densément peuplé. Avril 1994 : plus de 800 000 humains exterminés. Le 4e génocide du 20e siècle.
L'apocalypse de c'est pas abattu tout à coup, par hasard sur ce peuple. Le mal s'est infiltré peu à peu. Un mal ancien a gangréné, infecté son équilibre social. Pays colonisé . 1885, le traité de Berlin, l'Afrique est, découpée en morceaux, mettant en charpies nombre de cultures, d'alliances, de relations communautaires. L'église catholique va « missionner » sa parole lézardant, sapant l'édifice spirituel de ces populations. Le Rwanda deviendra colonie allemande, puis belge, jusqu’à son indépendance le 1er juillet 1962.
Les colons vont inventer un concept totalement inconnu pour cette population : La notion d'ethnie, de race.
La société rwandaise était établie sur des critères sociaux économiques qui architecturaient le rapport de ses pouvoirs politiques, religieux et militaires. Le clan des éleveurs, les Hutu, le clan des cultivateurs les Ttusi, le clan des cueilleurs , les Twa ( peuple premier du Rwanda) . une répartition donc par clans, par castes. Une répartition mouvante, flexible.
Puisque les mariages permettaient à la femme originaire d'un des clans d'intégrer le clan auquel était originaire son époux. Le rattachement au clan était donc établi par naissance pour l'homme, par alliance pour la femme. Mais n'était pas pour la communauté immuable. Plusieurs clans, mais une même langue, un même dieu l'Imana.
L'administration coloniale sans aucune connaissance de cette culture, de son histoire, de ses croyances, de toutes les bases de sa spiritualité a procédé un classement pseudo ethnique ahurissant de la population en se basant sur des critères aberrants de nuances de pigmentation de la peau, de taille, de considération pseudo anthropologique, échafaudant ainsi une fausse théorie des races rwandaises aboutissant ainsi à une classification « qualitative » de la population Selon les besoins politiques , économiques , les colonisateurs ont fait évoluer leurs appuis politiques vers l'une ou l'autre de ces deux pseudo ethnies qu'ils avaient artificiellement et arbitrairement ordonnées, hiérarchisées, classifiées, établies. Et ceci durant la période coloniale mais également post coloniale. La politique « africaine » de la France venant elle même peu à peu surenchérir le désordre politique et social du pays.
S'en suivra la guerre civile de 1957, les massacres de 1963, de 1972, les livraisons régulières à partir de 1987 d’équipements militaires vers le Rwanda par la France, pour en arriver à un génocide qui débuta le 07 avril 1994 et qui prit fin en juillet 1994, provocant la mort de 800 000 à un million de personnes, Tutsi et Hutu opposants au régime gouvernemental en place.
Ce que murmurent les collines, recueil de nouvelles de l'écrivaine rwandaise, Scholastique Mukasonga, nous fait entendre l'âme rwandaise. La réalité de ses couleurs qui sont celles de sa terre, de ses collines, de son ciel, de ses légendes, de ses rivières, de ses traditions, de sa mémoire. Les couleurs incroyables de sa musique. Il nous fait comprendre la méconnaissance totale et souvent absurde d'une culture coloniale occidentale, qui a piétiné, utilisé, instrumentalisé, malmené, déformé, d' une population entière pour assouvir ses propre besoins, selon ses propres critères, ses lois, l'échelle de ses valeurs, faisant table rase de la complexité, de la pluralité d'un continent entier. Ce que murmurent les collines est un magnifique recueil.
Je ne peux que nous conseiller également de voir le film «  Quelques jours en avril » ( sometimes in April) de Raoul Peck, afin de nous apprendre ou de mieux nous faire comprendre, ou nous rappeler ce qu'une effrayante et terrifiante notion de race, et plus largement toute notion de classification identitaire ; peut engendrer comme immense péril pour toute l'humanité, et cela quelque soit la colline où elle voit le jour.
A lire également « Congo » d'Eric Vuillard qui témoigne d'un holocauste oublié qui fit 10 millions de morts en vingt ans, sous le règne de de Leopold II, «  le coupeur de mains », roi des Belges.
Astrid Shriqui Garain
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Palmyre
  17 juillet 2015
Ce recueil de nouvelles nous permet de découvrir les légendes et les traditions rwandaises. Scholastique Mukasonga nous conte le quotidien de son enfance et quelques autres histoires.
A travers ces nouvelles, nous découvrons un pays, le Rwanda, avant le génocide et au moment où les européens avaient établis leurs colonies ce qui a entraîné une cohabitation entre les cultures païennes et la domination chrétienne.
Cela a été pour moi une excellente découverte, d'autant que j'avais apprécié moyennement son roman : "Notre Dame du Nil". A travers de courts récits, j'ai pu mieux appréhender le quotidien du peuple rwandais. L'auteur a d'ailleurs consacré à chaque fin des nouvelles un petit passage intitulé "Notes à l'attention d'un lecteur curieux".
Commenter  J’apprécie          190
Aela
  15 février 2015
De très belles nouvelles qui nous font découvrir un pays largement méconnu: le Rwanda, pays d'origine de l'auteure, Scholastique Mukasonga.
Ma préférée est la première nouvelle "La Rivière Rukarara" qui nous permet de découvrir les rivières de ce pays et la partie limitrophe avec le Burundi et le chemin emprunté par les réfugiés Tutsi.
Une rivière témoin des massacres de 1963 et qui a été franchie par les membres de la famille de l'auteure dans des conditions dramatiques.
Bien après, Scholastique se souvient de la rivière de sa jeunesse. une rivière qui prend sa source dans la forêt vierge et qui se joint à la rivière Mwogo pour devenir la Nyabarongo qui enserre le coeur du Rwanda.
Cette rivière serait la source du Nil, selon les découvertes d'explorateurs en 2006.
La source de la Rukarara a été proclamée "la source la plus lointaine du Nil".
Un Allemand, Richard Kandt, était arrivé aux mêmes conclusions en 1898.
Cette nouvelle reprend la trajectoire de ce découvreur.
C'est passionnant et cela nous donne une nouvelle approche de ce pays tellement meurtri au cours des dernières années.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
afadeau
  20 août 2019
Voici six nouvelles quelque peu surprenantes au départ car elles nous font entrer par une petite porte, bien agréable je trouve, dans une culture qui nous est totalement étrangère. L'Afrique, et le Rwanda en particulier, ont une longue Histoire, les colonisateurs blancs n'ont pas écrit sur une feuille vierge, c'est ce qui est dit ici très simplement. Ces récits nous font découvrir un monde poétique, riche d'imaginaire et de lien social, dont la lecture apaise.
Les noms sonnent curieusement mais racontent l'histoire par leur musique particulière. Il faut s'attarder un peu sur eux, sur leur sonorité, au départ c'est un effort puis on s'en fait vite des amis et des complices de lecture… Il y a là le dieu Mwami… la rivière Rukarara… La famille de Scolastique a été exilée comme tant d'autres tutsis (et hutus opposants) à Nyamata au Bugesera en franchissant la rivière Nyabarongo : « J'allais avec les autres filles chercher de l'eau au lac Cyohoha ou, pour des occasions solennelles, à la source de Rwakibirizi dont le flot abondant et intarissable semblait jaillir par la grâce d'un improbable miracle au milieu de ce pays de sécheresse qu'est le Bugasera. »
Scholastique Mukasonga est née au Rwanda et fait partie de ces exilés qui ont dû chercher refuge après avoir vécu des persécutions _ et dans son cas, un génocide des plus terribles de toute l'histoire humaine. L'identité de cette écrivaine ayant reçu de multiples prix est en soit intéressant et porte la marque de l'Europe par le prénom, la scolastique c'est l'école mais dans un sens philosophique, alors que son nom, Mukasonga, est tout à fait rwandais. Et dans ce prénom a été ajouté le h du latin schola _l'école_ comme une marque du destin particulier de la petite fille exilée.
Dans la nouvelle « le Malheur » on apprend que MUKA est un préfixe marqueur des noms féminins, propre au Rwanda, pouvant se traduire par « Femme de… » ou « Celle de … ». Ce qui signifiait que la femme avait réellement un statut en se mariant ou en étant mère. C'est une des histoires qui m'a vraiment plu, les six femmes qui sont présentées dans ce conte sont très intéressantes, elles ont une interprétation forte et personnelle de l'origine des malheurs touchant leur colline.
J'ai aussi beaucoup aimé la nouvelle « Un pygmée à l'école ». Cette histoire de Cyprien, enfant admis exceptionnellement à l'école et ensuite mis à l'écart des autres enfants de la classe car originaire d'une autre ethnie, est édifiante. On retrouve là toute la puissance des contes, marquant fortement les esprits, ils plongent dans le passé par la transmission orale d'avant le livre. Il convoque à la fois le récit mémoriel, l'histoire et à travers le dénouement, une sorte de morale que le lecteur peut, s'il a été touché par les arguments ou/et par l'habileté du conteur/de la conteuse, faire sien.
On peut lire ces nouvelles dans l'ordre prévu par l'auteure ou pas… Pour ma part je conseille de commencer par ces deux-là : « le Malheur » et « Un pygmée à l'école » et de poursuivre par « la rivière Rukarara », cri d'amour pour son pays natal perdu et une nature magnifique qui porte la vie.
« La vache du roi Musinga » est un beau récit historique du pouvoir en place avant l'arrivée des colonisateurs allemands puis belges. Là où un animal est à la fois richesse, transmission, relation d'un roi à son peuple.
Le remplacement des valeurs est bien décrit dans la nouvelle « le bois de la croix ». le culte à la nature, l'arbre géant et les gris-gris sont remplacés par l'eau bénite des pères blancs. le bois de la croix est celui de l'arbre géant et les arbres de la forêt qui sont « comme les enfants de l'arbre géant » vénérés par les différentes ethnies sans distinctions, le sorcier est hutu…
Dans « Titicarabi », on rentre dans le quotidien d'un enfant rwandais qui en classe accédait aux connaissances par le livre « Matins d'Afrique », avec des histoires « ... qui se passaient dans une Afrique étrange qui n'était pas le Rwanda, dans des pays encore plus bizarres qui devaient être les pays des Blancs. »
À travers cette mosaïque, Scholastique Mukasonga nous permet de comprendre réellement son enfance, de là d'où elle vient. Elle aborde avec retenue les conflits entre hutus et tutsis… Elle a écrit là-dessus dans ses précédents livres et peut-être, le temps passant et les phrases s'accumulant, peut-elle s'évader un peu de l'enfer qu'elle a connu dans son enfance. Elle avait 4 ans quand elle et sa famille tutsi ont été déportés en 1960, et où elle a dû s'exiler d'abord au Burundi puis en France (le génocide des tutsis _ mais aussi des hutus et tous ceux qui ont voulu s'interposer _ aura lieu en 1994).
Ces petites histoires nous racontent la grande Histoire. Difficile pour moi de comprendre pourquoi un tel malheur s'est abattu sur ce petit pays en écoutant seulement des infos trop souvent désincarnées, voire rejetant l'autre, l'étranger. Là, je pense approcher au plus près du vécu de ce peuple (il semble que les tutsis et les hutus vivaient en paix avant la colonisation et le marquage ethnique qui a été institué alors). Les mots de Scolastique nous parlent de l'ancien temps d'avant la colonisation par les allemands puis les belges, du mépris des Blancs pour la culture ancienne qu'ils vont alors détruire méthodiquement et du pillage des richesses. Dans les petits faits du quotidien d'alors apparaît ce qui va advenir. La graine de la haine a été plantée et elle va éclore à partir de 1959, jusqu'à cette année 1994, terrible période du 7 avril au 17 juillet, ou de nombreux membres de sa famille ont été assassinés.
Ce beau petit livre des éditions folio m'apparaissait plutôt difficile à aborder. Après lecture il m'est précieux par sa douce musique qui sait raconter la mémoire et les espoirs de tout un peuple. Et j'aime beaucoup le titre très doux : « ce que murmurent les collines »…
Pour compléter il est intéressant d'aller voir l'excellent site officiel de Scholastique Mukasonga, notamment sa biographie faite de drames et d'exil avant de déployer ces phrases magnifiques. C'est quand même curieux d'avoir entendu aussi peu parler des rescapés et de ceux qui, comme Scholastique, ont été contraints à l'exil.
https://www.scholastiquemukasonga.net/home/
J'ai aussi apprécié le site de « vision du monde » qui donne des explications abordables et sérieuses concernant la survenue de cet évènement de l'ordre de l'impensable absolu. Des quatre grands génocides, celui-ci a été le plus rapide car il s'est déroulé sur seulement 100 jours et fait 800 000 morts.
https://www.visiondumonde.fr/actualites/vision-du-monde-commemore-le-genocide-rwandais
Ces nouvelles m'ont donné l'opportunité de découvrir « une belle plume » et de prolonger cette lecture en tentant de comprendre le passé douloureux de ce peuple martyr. Au-delà de ces contes, on doit parler des responsabilités, dont celles de la France et des pays colonisateurs, qui ont conduit à ces situations. Comprendre afin de tout faire pour que cela ne se reproduise plus c'est déjà, au départ, ne pas détourner le regard !

Lien : https://clesbibliofeel.home...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10


critiques presse (1)
LaLibreBelgique   08 avril 2014
Si dans "Notre-Dame du Nil", elle racontait l’histoire d’un lycée de jeunes filles de la bonne société rwandaise au début des années 1970, ce récit annonçait surtout de manière dramatique, le génocide qui viendra vingt ans plus tard. Et comme on connaît la suite, la tension entre ces élèves n’en est que plus horrible.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
ericlesapiensericlesapiens   10 mars 2018
(La vache du roi Musinga)
A cette époque les Blancs ont dit au roi :
"Sors de ton palais, va rendre visite à tes chefs et à ton peuple que l'on civilise. Va admirer tout ce que nous avons fait pour ton Rwanda : des routes, des ponts, de vraies maisons solides, des dispensaires, des prisons, tout ce qui est civilisé. Va dans les églises où grâce à nos missionnaires ton peuple prie mainteant le vrai Dieu. Va saluer et remercier les administrateurs et les bons pères qui peinent pour sortir ton pauvre peuple de l'ignorance et du paganisme, va encourager et récompenser les bons chefs, ceux que nous avons éduqués, qui n'ont qu'une femme et qui font planter le café et le manioc."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
ericlesapiensericlesapiens   05 mars 2018
Pour moi, la Bible de papa, ce n'était pas tout à fait un livre, un vrai livre comme Matins d'Afrique où il y avait de belles images, de belles histoires, aussi belles que les contes de maman (...).
Oui, Matins d'Afrique, ça, c'était un vrai livre, avec des histoires qui avaient un commencement et une fin, qui se passaient dans une Afrique étrange qui n'était pas le Rwanda, dans des pays encore plus bizarres qui devaient être les pays des Blancs.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
ericlesapiensericlesapiens   27 février 2018
(Le bois de la croix)
La colère au Rwanda, si vous la laissez paraître, elle vous rend ridicule, vous ne pourrez plus rien contre vos ennemis puisqu'ils vous ont découvert. La colère, c'est la faiblesse.
Commenter  J’apprécie          170
AelaAela   15 février 2015
Le plus grand malheur qui soit arrivé aux Rwandais, c'est d'habiter aux sources du Nil, là où, depuis l'Antiquité, s'était déposé le mythe d'une contrée originelle, d'un paradis perdu et inaccessible.
Chercher les sources du Nil, "Caput Nili quaerere" était, paraît-il, chez les Romains, une expression qui signifiait "chercher l'impossible".
Le Rwanda fut la dernière tache blanche sur la carte d'une Afrique que les explorateurs livraient à la colonisation.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
rkhettaouirkhettaoui   22 avril 2014
Aux sources du Nil, on allait, à défaut de les trouver, inventer des êtres tout juste sortis de la Fable, une race quasi primordiale qui réenchanterait l’Afrique avilie par des activités industrielles et mercantiles. Et les Tutsi, si grands, aux traits si fins, à l’allure si imposante, étaient justement là pour tenir le rôle... Là où il n’y avait que des Rwandais, on vit des Égyptiens issus en droite ligne des pharaons, des Éthiopiens descendants de la reine de Saba, des juifs égarés des dix tribus perdues d’Israël, des chrétiens coptes dont il suffirait de rafraîchir la mémoire...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30

Videos de Scholastique Mukasonga (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Scholastique Mukasonga
Comme chaque mois sur Babelio, nous vous proposons de découvrir quelques adaptations de romans qui sortiront prochainement dans les salles obscures. Au menu ce mois-ci : une aventure touchante au coeur des contrées canadiennes, le plus petit des grands héros sur grand écran, un institut catholique dans le Rwanda des années 1970, un tricheur au pull rayé de retour pour un troisième opus et le cauchemar d'une femme face à un homme invisible...
L'Appel de la forêt de Jack London : https://www.babelio.com/livres/London-Lappel-de-la-foret/491072 SamSam de Serge Bloch : https://www.babelio.com/livres/Bloch-SamSam-tome-1--Une-famille-cosmique-/1137017 Notre-Dame du Nil de Scholastique Mukasonga : https://www.babelio.com/livres/Mukasonga-Notre-Dame-du-Nil/366549 L'Elève Ducobu de Zidrou et Godi : https://www.babelio.com/livres/Zidrou-LEleve-Ducobu-tome-19--Ducobu-eleve-modele-/485509 L'Homme invisible de H.G. Wells : https://www.babelio.com/livres/Wells-LHomme-invisible/8290
Abonnez-vous à la chaîne Babelio : http://bit.ly/2S2aZcm Toutes les vidéos sur http://bit.ly/2CVP0zs Suivez-nous pour trouver les meilleurs livres à lire : Babelio, le site : https://www.babelio.com/ Babelio sur Twitter : https://twitter.com/babelio Babelio sur Facebook : https://www.facebook.com/babelio/ Babelio sur Instagram : https://www.instagram.com/babelio_/
+ Lire la suite
autres livres classés : rwandaVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox






.. ..