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Wyndham et Banerjee tome 1 sur 5

Fanchita Gonzalez-Batlle (Traducteur)
EAN : 9782072914706
464 pages
Gallimard (15/10/2020)
3.88/5   502 notes
Résumé :
Wyndham et Banerjee, tome 1
1919. La Grande Guerre vient de se terminer en Europe. Après cette parenthèse éprouvante, certains Britanniques espèrent retrouver fortune et grandeur dans les lointains pays de l’Empire, et tout particulièrement en Inde. Ancien de Scotland Yard, le capitaine Wyndham débarque à Calcutta et découvre que la ville possède toutes les qualités requises pour tuer un Britannique: chaleur moite, eau frelatée, insectes pernicieux et surtout... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (133) Voir plus Ajouter une critique
3,88

sur 502 notes
Quand le Bengale s'emballe. Polar historique épicé au curry.
Nous sommes en 1919 en Inde et les villas coloniales se lézardent sous la chaleur moite de Calcutta. C'est le début de la fin pour le Raj britannique, le mouvement nationaliste indien prend de l'ampleur influencée par la pensée non violente de Gandhi. le 13 avril, le massacre d'Amristar qui voit un rassemblement politique réprimé dans le sang, constitue un point de bascule vers l'Indépendance. C'est dans ce contexte historique agité qu'un ancien enquêteur de Scotland Yard, veuf et vétéran de la Grande Guerre, débarque pour enquêter sur l'assassinat d'un haut dignitaire britannique survenu à proximité d'un bordel. L'affaire est sensible, la chasse au bouc émissaire sacré est ouverte.
Le Capitaine Wyndham, fervent serviteur de la Couronne britannique, God save the Queen et ses résidences secondaires, est remué dans ses fondations, choqué par le comportement raciste de ses compatriotes. Dans son enquête, il est guidé et secondé par le sergent Banerjee. Indien ayant étudié à Londres, il est tiraillé entre son emploi au service des Anglais et les élans indépendantistes qu'il partage. le choc des cultures sans constat à l'amiable.
Enquête policière à la Conan Doyle aussi addictive que l'opium vapoté par le Capitaine Wyndham pour fuir son passé, ce roman dépasse la partie classique de Cluedo dans le Cottage un dimanche de pluie et aborde avec beaucoup de subtilités l'arrogance du colon britannique envers ces 300 millions d'Indigènes qui réclamaient leur indépendance.
La peinture des personnages est bien laquée, le climat étouffant du Bengale est mieux restitué qu'un bulletin météo annonçant la canicule depuis un studio climatisé et les dangers n'ont pas besoin de panneaux indicateurs pour être partagés avec le lecteur. Il faut dire que boire de l'eau constituait déjà un risque mortel.
La description en immersion de Calcutta, ville des pauvres que je ne connaissais qu'à travers l'oeuvre de Mère Teresa et des rites funéraires pratiqués sur le Delta du Gange, offre un décor extraordinaire à cette intrigue, première d'une série qui compte déjà quatre titres en Angleterre. La seconde aventure doit sortir à l'automne. J'ai déjà le tandoori qui bouillonne d'impatience.
Je finirai ce billet avec Darjeeling. Dans le roman ce n'est qu'une partie du titre et une destination, mais ce nom suave suffit à fantasmer des rêves de voyage. A défaut, on boira son thé, sans parler de la célèbre marque de lingerie assez éloignée du Sari.
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En 1919, fraîchement démobilisé et profondément marqué par la guerre, le capitaine Wyndham rejoint sa nouvelle affectation au sein des forces de police britanniques à Calcutta. Dans cette ville bigarrée et étouffante, alors qu'une vague d'agitation violemment réprimée secoue l'autorité coloniale anglaise, notre nouvel arrivant est aussitôt confronté à l'assassinat d'un de ses compatriotes, dans un quartier indigène que ce riche et influent personnage n'avait normalement guère de raisons de fréquenter. Tout indique un attentat contre l'autorité coloniale… A moins que les évidences ne masquent d'autres faits troubles et mystérieux, que bien du monde aurait intérêt à cacher…


A partir des lois Rowlatt de 1919 autorisant les arrestations arbitraires au moindre soupçon d'insubordination, et du massacre d'Amritsar qui s'ensuivit, c'est l'éveil de la révolte contre le pouvoir britannique et les prémices de la lutte pour l'indépendance indienne que nous décrit ici ce qui n'aurait pu être, sinon, qu'une banale et classique enquête policière.


En effet, sans véritable surprise, puisque l'on se doute assez rapidement que la vérité est bien moins évidente qu'elle n'en a l'air et que certains personnages sont probablement douteux, le véritable point d'accroche de ce polar est son contexte historique. Nous transplantant dans la touffeur dépaysante d'une ville étourdissante et contrastée, l'auteur dépeint avec humour l'absurdité d'un racisme que les premiers vacillements de l'hégémonie coloniale ne font que renforcer. Son analyse des mécanismes de domination et d'assujettissement entre nations, de la spirale de violence qui se met irrépressiblement en place alors que l'Empire britannique se met à douter de sa suprématie, éclaire d'un jour assez fascinant sa description des relations entre Occidentaux, Indiens et Anglo-Indiens.


Ecossais d'origine indienne, Abir Mukherjee nous sert une intéressante réflexion sur ce qui peut transformer un homme ordinaire en défenseur d'une certaine idée de suprématie raciale, génératrice de violences sans retour. Ce premier opus s'avère prometteur d'une série de qualité, et c'est avec plaisir que l'on suivra la suite à venir des aventures du capitaine Wyndham.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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En 1919, le capitaine Wyndham, après avoir combattu trois ans, après avoir vu des collègues et amis mourir, après être passé dans les renseignements, après avoir perdu sa femme avec qui ( guerre oblige) , il n'a passé que cinq semaines (!), après avoir découvert l'opium... est appelé en Inde par son mentor. Sa mission s'il l' accepte : officier de police pour sa majesté. Après avoir perdu toutes ses illusions, Wyndham part , espérant trouver un sens à sa vie.
Mais l'Inde est "plus"que tout ce qu'il pouvait imaginer. Caniculaire , humide, étouffante, rebelle, instable politiquement, raciste, condescendante, hypocrite, injuste et bordélique.
Et la lectrice que je suis, de découvrir tout cela avec lui ...
Le meurtre d'un haut fonctionnaire est commis à deux pas d'un bordel, et Wyndham devra composer avec sa hiérarchie, avec les services secrets, avec son officier indien, avec tout ce qui l'étonne.

Abir Mukherjee nous embarque dans une fresque géopolitique, une reconstitution historique instructive et passionnante.
Issu d'une famille d'émigrés indiens vivant en Ecosse. Ayant baigné dans cette double culture, fan de romans policiers, il a absorbé le meilleur de ses deux mondes et surtout un grand, un immense sens de l'humour.
Le ton moderne, décapant, malicieux rencontrant cette Inde corsetée, muselée, mais ayant soif d'indépendance, donne un cocktail savoureux et explosif.

L'attaque du Calcutta-Darjeeling est le premier tome d'une série qui comporte déjà 4 volumes.
Wyndham arrivera t'il à oublier sa femme, les horreurs de la guerre et l'opium ? (D'autant qu'il vient de découvrir également les joies de la morphine suite à quelques altercations ...). Arrivera-t-il à retrouver le sommeil ? Se laissera t'il gagner par ce mépris de classe, le racisme auquel tout bon britannique qui se respecte cède au bout de quelques semaines ou quelques mois ? Trouvera- t il l'amour ?
L'Inde se libérera-t'elle de la "protection " britannique ? Dans la violence ou dans la paix ?
L'officier Banerjee grimpera t'il en grade, malgré le fait qu'il soit indien ?
Et bien , je le découvrirai en lisant la suite ! Cela ferait une excellente série télévisée (suspens , humour et exotisme au rendez-vous).
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Au lendemain de la Première Guerre mondiale, le capitaine Wyndham, un Anglais qui a combattu trois ans en France contre l'ennemi commun allemand, est appelé à Calcutta par le chef de la police, lord Taggart, son ancien patron, qui a conservé pour lui une grande estime. Il a aussi, auparavant, passé quelque temps dans les renseignements, et a perdu sa femme, avec qui il n'a vécu que cinq semaines, à cause de la grippe espagnole. L'arrivée en Inde constitue un choc pour lui, à la fois à cause du climat, mais aussi et surtout à cause du comportement raciste, hypocrite, injuste et condescendant des Anglais vis-à-vis des « indigènes ». Sa première enquête porte sur l'assassinat d'un très haut fonctionnaire anglais, dont le cadavre est retrouvé à côté d'un bordel du côté indien de la ville – et non du côté anglais. ● Sa méconnaissance du terrain va l'amener à suivre de fausses pistes, qui pour le lecteur constituent autant de moyens de découvrir l'Inde de cette époque. ● C'est un roman policier à la fois très bien construit et plein de suspense et un livre passionnant sur l'Inde, et en particulier Calcutta. J'avoue que je me suis rendu à plusieurs reprises sur Google Maps pour voir les lieux décrits et aussi pour me rendre compte de l'aspect de la ville. ● Les personnages sont riches, à commencer par Samuel Wyndham lui-même, policier au passé sombre, un peu dépressif, très intelligent mais perdu au début, et addict à la morphine et à l'opium. le personnage du sergent « indigène » « Sat » Banerjee est également très intéressant, Indien qui collabore complètement avec le colonisateur, au risque d'un vif tourment intérieur. ● Les rapports entre Anglais et Indiens constituent une des facettes les plus passionnantes du récit, avec l'arrière-fond historique du massacre d'Amritsar le 13 avril 1919, qui a vu la police anglaise tirer sur des civils indiens désarmés et pacifiques, en tuant des centaines et en blessant des milliers, et qui est généralement considéré comme le premier jalon vers l'indépendance. ● La loi Rowlatt a aussi été adoptée peu avant, le 18 mars 1919, donnant d'énormes pouvoirs à la police pour arrêter qui elle veut parmi les Indiens et les emprisonner, voire les condamner à mort, presque sans jugement : c'est une parodie de justice. le vote de cette loi explique au moins en partie la révolte d'Amritsar. ● Par les yeux de Wyndham, nous voyons la réalité de la colonisation de l'Inde : une immense hypocrisie ; les Anglais sont censés apporter la civilisation à un pays « inférieur » mais en réalité, bien sûr, ne servent que leurs propres intérêts, 150 000 Anglais vivant sur le dos de 300 millions d'Indiens. « Les Britanniques font semblant d'être ici pour apporter les bienfaits de la civilisation occidentale à un tas de sauvages ingouvernables alors qu'en réalité c'est encore et toujours une affaire de bénéfices commerciaux mesquins. Et les Indiens ? L'élite éduquée déclare vouloir débarrasser l'Inde de la tyrannie britannique au profit de tous les Indiens, mais que savent-ils des besoins des millions d'Indiens dans les villages et s'en soucient-ils ? Ils veulent seulement prendre la place des Britanniques en tant que classe dirigeante. » ● le titre original est « A Rising Man » et l'éditeur a dû juger plus vendeur l'attaque d'un train, qui n'est pourtant qu'un épisode secondaire du roman. le titre original est beaucoup plus prés du récit. ● Je remercie @tynn et Christine (@bidule62) de m'avoir donné envie de lire ce roman policier exceptionnel, qui allie l'efficacité narrative à l'exposé historique et qu'à mon tour je recommande chaudement. Pour ma part, je vais sans aucun doute lire les trois tomes suivants.
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Profondément marqué par la Grande Guerre ,ancien de Scotland Yard , le Capitaine Sam Wyndham débarque à Calcutta,.

Il y découvre la moiteur étouffante , une chaleur brûlante, étouffante, implacable, en plus de l'humidité qui le rend fébrile, eau frelatée , nourriture ,insectes pernicieux , et surtout à peine débarqué , la haine palpable, croissante des indigènes qui vous méprisent, vous : les colons britanniques.

Est _ ce cette haine qui a conduit à l'assassinat d'un haut fonctionnaire Mac Auley , dans une rue sombre ,mal famée, à proximité d'un bordel?

Le Capitaine Wyndham , dans la nuit torride du Bengale, se demande désespérément si l'Inde elle même, ne réagissait pas à sa présence comme les défenses immunitaires réagiraient à l'invasion d'un corps étranger.......

C'est un roman policier historique instructif, pétri d'humour incisif, so british, à l'ironie douce -amère, original, passionnant de bout en bout , grinçant , accrocheur , drôle à l'intrigue bien travaillée malgré quelques approximations , au cadre historique et politique parfaitement rendus.

Le plus intéressant à mon sens——-le fait le plus marquant ——-: l'auteur dresse subtilement les relations complexes entre colons arrogants et une société indienne injustement soumise humiliée , rabaissée par la domination britannique .
C'est très habilement rendu.
Le Capitaine Windham, veuf , traumatisé par les scènes atroces de la grande guerre, accro à la morphine, de fumeries d'opium, au bureau du vice - gouverneur ,de la prison aux wagons d'un train postal mettra toute son énergie à démêler cet imbroglio.
On ne lâche pas ce premier ouvrage bien écrit , brillant pourtant complexe en plus de l'évocation de Calcutta : «  La vérité , c'est que Calcutta était unique » .
«  En Angleterre le choeur de l'aube est aimable et mélodieux et il rend les poètes lyriques pour parler des moineaux et des alouettes qui montent dans le ciel .Il est aussi divinement court.Les pauvres créatures , démoralisées par l'humidité et le froid chantent quelques mesures [.....]
À Calcutta , c'est différent . Il n'y a pas d'alouettes ici, rien que de gros corbeaux graisseux qui commencent à brailler aux premières lueurs de l'aube et continuent pendant des heures sans une pause.
Personne n'écrira jamais de poèmes sur eux. » .
L'auteur a grandi dans l'Ouest de l'Écosse, dans une famille d'immigrés indiens , fan de romans policiers depuis l'adolescence , son livre a reçu le «  Prix du polar européen 2020. »
Emprunté par hasard en click & Collect .
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critiques presse (2)
LeFigaro
23 janvier 2020
Si le propre d’un bon livre est de nous faire plonger dans un monde, alors celui-ci est incontestablement réussi. Il suffit de quelques pages pour que la sueur perle au front du lecteur, que la chemise lui colle au dos.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LePoint
30 octobre 2019
Impérialiste, raciste, épicé ; le trio d'enquêteurs de « L'Attaque du Calcutta-Darjeeling » arrive dans le polar avec la puissance d'un train en gare.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (306) Voir plus Ajouter une citation
Nous nous arrêtons devant une entrée assez grandiose. Sur une plaque de cuivre vissée sur une des colonnes on peut lire : Bengal club, fondé en 1827.
A côté d'elle un panneau en bois annonce en lettres blanches :

ENTREE INTERDITE AUX CHIENS
ET AUX INDIENS

Banerjee remarque ma désapprobation.
- Ne vous inquiétez pas, Monsieur, dit-il, nous savons où est notre place. En outre , les britanniques ont réalisé en un siècle et demi des choses que notre civilisation n'a pas atteintes en plus de quatre mille ans.
- Absolument renchérit Digby.
Je demande des exemples.
Banerjee a un mince sourire.
- Et bien nous n'avons jamais réussi à apprendre à lire aux chiens.
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"- ...Je ne pense pas que votre ami indigène souhaite nous rejoindre ?
- J'en doute.
- Oui, c'est généralement le cas avec les indigènes. Ce sont toujours les catholiques qui les récupèrent, dit-il avec regret. Je suppose que c'est la théâtralité du catholicisme qui les attire. Et l'encens. comment suis-je censé gagner les âmes païennes et superstitieuses à la véritable Eglise, avec pour seules armes Amazing Grace et la Bible du roi James pendant que les catholiques déballent les os de Saint François Xavier et de nouvelles apparitions de la Vierge Marie toutes les deux semaines ?
(page 289)
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L'Empire, c'était vraiment une entreprise de la classe moyenne, s'appuyant sur des écoles comme Haderley. Des institutions qui produisaient à la chaîne les diligents jeunes hommes au teint frais servant de lubrifiant à ses rouages; ils devenaient ses fonctionnaires, ses ecclésiastiques et ses percepteurs. Ils se mariaient à leur tour et avaient des enfants qu'ils renvoyaient en Angleterre recevoir la même éducation qu'eux. Dans les mêmes écoles, où ils étaient modelés pour devenir la prochaine génération d'administrateurs coloniaux. La boucle était bouclée.
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Je prends la photo, je m'assois sur le lit et je la contemple.
Il y a deux jours, MacAuley était un des hommes les plus importants du Bengale ; apparemment respecté et redouté à part égale. Aujourd'hui, son souvenir est déjà à moitié effacé. Tout ce qui reste de lui, la somme totale d'une vie de cinquante ans et quelques, est résumé dans le journal d'hier, prêt à être emballé et oublié.
L'idée m'effraie. Après tout, que reste-t-il de nous tous après la mort?
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Les lois Rowlatt. Elles sont entrées en vigueur le mois dernier et nous autorisent à boucler quiconque est soupçonné de terrorisme ou d'activités révolutionnaires. Nous pouvons les garder derrière les barreaux pendant deux ans sans procès. Du point de vue d'un policier, tout en est grandement simplifié. Bien entendu, les indiens ont réagi par la fureur, et je ne peux pas dire que je leur reproche. Après tout, nous venons de faire une guerre au nom de la liberté et, ici, nous arrêtons des gens sans mandat d'amener et nous les enfermons pour tout ce que nous jugeons séditieux, depuis le fait de se réunir sans permission jusqu'à celui de regarder un Anglais de travers.
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Vidéo de Abir Mukherjee
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00:00 Jan Carson 01:52 Abir Mukherjee 02:50 Bora Chung 03:40 Elizabeth George 04:25 Claudia Durastanti 06:13 R.J Ellory 08:16 Elizabeth George 10:40 Robyn Young 11:44 Mariana Enriquez 12:01 Elizabeth George 13:33 Jonathan Coe
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INTERVIEWS COMPLETES Jan Carson : https://youtu.be/c4yGSjD1_7A Abir Mukherjee : https://youtu.be/wfBFP-L2unQ Bora Chung : https://youtu.be/aDPMWw_Ytws Elizabeth George : https://youtu.be/rGhkIme4i2U Claudia Durastanti : https://youtu.be/P3B5R4x_1Xo R.J Ellory : https://youtu.be/kAWynqSc_vg Robyn Young : Mariana Enriquez : https://youtu.be/jNKJa1-efmI Jonathan Coe : https://youtu.be/ERJG18fIbdQ
Interview : Amoreena Winkle, Lionel Tran. Caméra : Lionel Tran - Montage : Ryu Randoin.
QUI SOMMES-NOUS ? Les Artisans de la Fiction sont des ateliers d'écriture situés à Lyon. Nous prônons un apprentissage artisanal des techniques d'écriture et avons pour objectif de rendre nos élèves autonomes dans l'aboutissement de leurs histoires. Pour cela nous nous concentrons sur l'apprentissage et la transmission des techniques de base de la narration en nous inspirant du creative writing anglophone. Nos élèves apprennent en priorité à maîtriser : la structure de l'intrigue, les principes de la fiction, la construction de ses personnages… Nous proposons également des journées d'initiation pour vous essayer au creative writing et découvrir si cet apprentissage de l'écriture de fiction est fait pour vous. Retrouvez tous nos stages d'écriture sur notre site : http://www.artisansdelafiction.com/
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