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Isabelle Rosselin (Traducteur)
ISBN : 2070418871
Éditeur : Gallimard (30/11/-1)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 85 notes)
Résumé :
Lorsque dans la nuit du 13 février 1967, Max Delius prend en stop Onno Quist sur la route d'Amsterdam, il ne sait pas que cette rencontre changera le cours de son existence. En apparence, tout sépare les deux hommes : l'un est astronome, coureur de jupons, extraverti et jouisseur, l'autre spécialiste des langues anciennes indéchiffrables, plutôt timide et solitaire. Tandis que Max est orphelin d'une mère juive déportée et d'un père collaborateur, Onno vient d'une gr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
mariecesttout
  20 février 2014
Pour continuer dans les pavés..
Ce gros roman sommeillait sur une de mes étagères depuis un bon nombre d'années.. Il en est tombé un jour, il fallait faire de la place, j'ai tenté . Et n'ai pas regretté.
Il est très difficile à commenter tant, c'est vrai, il est foisonnant et on sent que Mulisch a voulu y mettre tout ce qui lui tenait à coeur. En particulier, ce n'est qu'un petit aspect mais il m'a frappée, un règlement de comptes à sa manière avec son histoire familiale personnelle.En effet, son père était , pendant la guerre, nettement sympathisant nazi, et sa mère était juive. le père a fait 3 ans de prison après guerre, mais.." Harry et sa mère ont pu éviter la déportation dans un camp de concentration grâce aux contacts de son père avec les Nazis." ( source: Wikipédia).
Il le transforme dans ce roman en personnage qui a envoyé sa femme en camp de concentration, et a été exécuté après la guerre.. Il a du être content, Papa Mulisch.
Alors.. le Prologue est un dialogue entre deux personnages, et, quand on le relit , on s'aperçoit que déjà beaucoup de choses sont dites. Et que le chemin est tracé. Sauf qu'il y aura des détours, et beaucoup.
Le Chef n'est pas content,il roupillait tranquille depuis des siècles, mais ça y est, il se réveille et il en a marre .Il veut rompre l'alliance qu'il a conclue avec ses créatures, les hommes, devenus incontrôlables, ce qu'il n'avait pas prévu. Donc ce Chef charge ses sbires d'une mission .Récupérer un objet confié il y a bien longtemps..
Ils sont deux, donc, celui qui transmet les ordres, et celui qui est chargé de les mener à bien et qui raconte comment il a procédé, c'était loin d'être facile. Ces deux personnages reviennent à des intervalles réguliers dans le roman, nous donner quelques éléments supplémentaires de compréhension.
Cette mission sur terre ne pouvait être accomplie que par un humain , mais pas n'importe lequel. Cet humain, il va falloir le créer et assez rapidement, tout doit être réglé avant le passage en l'an 2000 .
Efficacité, car les premiers ordres datent d'avril 1914, ce qui aurait nécessité quatre générations ne va finalement en prendre que trois, grâce au grand ménage humain de la guerre de 14-18. Il faut ce qu'il faut.
Et après, il faudra une rencontre, essentielle.Programmée. Celle de deux Prométhées modernes, un spécialiste des langues anciennes cherchant à comprendre les origines de la civilisation, et un astronome génial qui recherche, lui, le secret de la naissance de l'univers.
Et c'est parti pour l'aventure! Car c'est un roman d'aventure , mais quelle aventure, dans le temps, l'espace, les sciences, la philosophie et surtout L Histoire.
J'ai trouvé ce roman très bien construit, avec certes quelques longueurs, surtout à la fin, passionnant et.. très drôle. Enfin, drôle.. Sarcastique.
Tout y passe, c'est très ironique, et rien n'est épargné. L'amitié, la famille, l'Homme bien sûr , les religions et ce personnage du Chef. le mot de la fin est d'ailleurs un formidable pied de nez final , très amusante conclusion!
Et la politique.. alors là!
"La politique est l'affaire de gangsters sublimés.."
"La politique serait absolument impossible sans la mauvaise mémoire de l'humanité )etc..
L'écriture est limpide, on ne se perd jamais, on ne s'ennuie jamais.
C'est en fait une réflexion brillante, noire mais pleine d'humour, dont le thème me semble être finalement: : Foi et connaissances sont-elles compatibles?
Vaste sujet.. auquel Harry Mulisch ne répond pas bien sûr, écrivant:" La tâche première des écrivains , c'est de défendre une forme, pas de donner des réponses ni même d'exprimer des sentiments. Après, c'est au lecteur de jouer."
Un extrait:
".. la politique, ça ne signifie rien. Il y a toujours eu des naissances et des déclins d'empires mondiaux. La politique, c'est la ride sur les vagues dans la tempête, laquelle n'a aucune influence sur les vagues, car elles sont dues à tout autre chose-elles sont dues à la lune. Indépendamment des catastrophes anciennes surgissent désormais les raz-de-marée dévastateurs de la modernité: en contrôlant la nature de façon toute baconienne, les hommes vont finir par se consumer dans une explosion nucléaire, par brûler sous le trou qu'ils auront fait dans la couche d'ozone, par se dissoudre dans les pluies acides, par rôtir sous l'effet de serre, par étouffer sous leur propre nombre, se pendre à la double hélice de l'ADN, s'asphyxier dans leurs propres déchets: dans la merde de Satan , car ce n'est par amour de l'humanité que ce salaud a conclu son pacte avec elle, mais par pure haine de nous. L'enfer se déchaînera sur terre et les hommes se rappelleront parfois le bon vieux temps où ils nous écoutaient encore-mais plus probablement, ils l'auront oublié aussi. Ce ne sera même plus tragique, seulement misérable. C'est sans espoir. Laisse tomber."


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Teatatteredpages
  01 octobre 2011
Le désarroi des anges.
« La découverte du ciel », voilà un magnifique roman écrit par un écrivain néerlandais, Mulisch, très connu dans son pays et qui vient à juste titre d'être traduit en français. Une jolie couverture, un titre prometteur, et la perspective gourmande de m'enfoncer dans les profondeurs moelleuse d'un roman de plus de mille pages (en édition de poche !) : voilà qui a suffi à me donner envie de le lire.
C'est un livre ample, généreux, écrit avec un esprit à l'espièglerie toute socratique. Comme Socrate, Mulisch titille sans cesse l'esprit du lecteur et le pousse à se poser ces questions essentielles sur la vie, la mort et notre devenir d'être humains tel qu'il s'est douloureusement posé au XXe siècle.
Un athéisme de plus en plus répandu et des progrès techniques qui font de l'homme de plus en plus l'égal de Dieu mettent au désespoir deux anges qui dialoguent entre eux, ponctuant le récit comme un choeur antique. L'un des personnages principaux est un astronome qui s'interroge sur les débuts de l'univers, la création, Dieu, le sens du monde. Un soir qu'il est ivre mort (!) il parvient presque à résoudre la question du Big Bang.
J'imagine tout à fait Socrate comme un homme qui aimait l'amour et la bonne chère, et rire en bonne compagnie. Tout cela se retrouve aussi chez Mulisch – certaines intrigues amoureuses ou situations sexuelles sont aussi tordues qu'amusantes !
Ce qui est magnifique, c'est que ces sujets plus ou moins graves sont amenés avec finesse, intelligence, de sorte à apprendre au lecteur ce qu'il ne sait pas, en toute discrétion. Et puis la construction de l'intrigue centrale est magistrale. Les dialogues fusent et sont plein de bons mots, on rit souvent, on est ému et on est pris dans les filets d'un suspens sans faille.
Le rythme du récit est très bien maîtrisé, tout est amené avec douceur, on a le temps de souffler, mais jamais de s'assoupir car l'intrigue est foisonnante et surtout passionnante.
Le thème qui m'a le plus touché est celui de l'identité, à travers l'exemple de la judéité, car "qu'est-ce qu'être juif ?" est une question toujours d'actualité. On devine que c'est une préoccupation personnelle de l'auteur car une brève notice biographique nous indique que qu'il est né de mère juive et d'un père qui est devenu pendant la guère un collaborateur des nazis. J'ai beaucoup apprécié la description de Jérusalem : c'est une ville où j'ai vécu et j'ai bel et bien retrouvé son atmosphère si particulière sous la plume de Mulisch. Enfin, il est rare de tomber sur un livre écrit dans une langue européenne qui cite de l'hébreu (que je parle couramment) sans déformer les mots ou faire d'erreur !
Voilà un roman qui place la barre très haut pour le romancier tandis qu'il déroule un moelleux tapis rouge de mille pages sous les pieds du lecteur. Il n'y a plus qu'à se laisser faire !
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AnneCath
  02 août 2011
J'ai tourné ce matin avec regret la dernière page de ce roman qui en comporte exactement 683 (éd. Gallimard)... Un récit dense, compact, qu'on ne lâche pas. Il fait partie -je crois- de ces livres qu'on ne peut oublier de sitôt, non parce que, du fait de son épaisseur, il nous a accompagné durant de longues soirées, mais bien parce qu'il met en lumière l'essentiel de ce qui fait notre humanité en ce bas monde. Qu'on le veuille ou non.
D'une improbable rencontre un 13 février sur la route d'Amsterdam nait une indéfectible amitié entre deux hommes, que ni le temps, ni la cruauté de la vie, ni la mort, n'arrivera à appauvrir. Pourtant, rien, absolument rien, n'est fait pour les rapprocher : Max Delius, fils d'une juive déportée et d'un collaborateur, est astronome, extraverti et jouisseur. Onno Quist vient d'une grande famille de notables calvinistes, il est spécialiste des langues anciennes, timide et solitaire. Contre toute attente, cette relation exceptionnelle les pousse à mêler leurs destins, de manière inconsciente et à oeuvrer pour une mission divine, qui a quelque chose à voir avec le Sancta Sanctorum au Latran.
Le ciel est effectivement omniprésent dans ce récit, un ciel tour à tour lumineux, lugubre, tourmenté, cruel, comme l'est la quête existentielle de Quinten, fils d'Onno (ou de Max?), qui n'arrive pas à trouver sa place dans un monde par trop réel.
L'ensemble du savoir humain est aussi représenté à travers cette oeuvre, ce, avec une érudition impressionnante : les arts, les lettres, l'histoire, les religions, les sciences, etc. Il est question également du sens de la vie et de l'holocauste.
Certes, on peut trouver que le sort s'acharne un peu trop sur les différents protagonistes, à la manière des récits à rebondissements que sont les sagas ; on peut aussi être rebuté par les innombrables références faites à la Bible. Mais, à partir du moment où on se laisse emporter par l'histoire, cela fait partie d'un tout indissociable. Il faut en tout cas essayer... c'est sans conteste un livre qui se mérite.
Quelques mots sur l'auteur : Né en 1927 d'une mère juive et d'un père austro-hongrois pro nazi, Harry Mulisch est considéré comme l'un des plus grands romanciers néerlandais contemporains. "La découverte du ciel" est son sixième roman. Il est malheureusement décédé le 30 octobre 2010 à Amsterdam.
Lien : http://rozven.hautetfort.com
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Moosbrugger
  26 septembre 2013
(Traduction d'Isabelle Rosselin )
-Lecture interrompue page 287-
Je n'apprécie pas vraiment de faire un commentaire sur une oeuvre que je n'ai pas lu entièrement, et encore moins pour dire que ce n'est pas bien, mais je me dois ici de réagir énergiquement.
Je m'étonne en effet que le lauréat du Prix Constantijn Huygens1977, du non moins pompeux Prix P.C. Hooft 1977, du très glorieux Prix des lettres néerlandaises 1995, de l'infiniment convoité Prix Jean-Monnet de littérature européenne du département de Charente en 1999, ainsi que, pour ne rien oublier, du sans doute très objectif, bien qu'à l'intitulé quelque peu anecdotique, prix de l'auteur du meilleur roman néerlandais de tous les temps en 2007, dernier titre pour lequel divers plumitifs du net n'ont d'ailleurs pas daigné donner la référence de l'entité délibérative, ne soit pas plus enrichissant à la lecture que le simple parcours scrupuleux de L'encyclopédie des jeunes, si tant est que l'on ait commencé sa lecture, mettons, par l'entrée «La Chapelle-Bouëxic» et que l'on termine par « La Chapelle-Blanche-Saint-Martin » en bouclant depuis le début - si vous le voulez bien - pour être sur de ne rien oublier et de paraître brillant jusqu'au bout.
A vrai dire, mes griefs ne portent pas sur cet auteur en particulier, dont je ne connaissais rien jusqu'alors, mais sur la réputation de ce récit qui ne m'a pas vraiment convaincu.
Je demanderais donc à quelques babivores de bien vouloir éclairer ma lanterne sur les raisons qui pourraient me pousser à poursuivre la lecture d'un livre aussi prétentieux, à l'écriture casuel et aux personnages ayant la consistance d'un flan au caramel …
PS : Il semblerait que le journal NRC Handelsblad soit à l'origine du titre de meilleur roman néerlandais de tous les temps d'après le vote de lecteurs non professionnels. La liste complète : http://markinternational.hubpages.com/hub/Dutch-Books-introduction-to-the-best-Dutch-books
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ay_guadalquivir
  01 février 2011
Ce roman fut sans doute mon premier contact avec la littérature néerlandaise, sur la recommandation d'un prof de ladite langue. J'ai découvert depuis combien Harry Mulisch était un auteur emblématique des Pays-Bas, dans son travail qui embrasse une bonne partie de l'histoire inconsciente de son pays. de la pièce où il écrit, qu'il appelle son "entremonde" (een tussenwereld), il compose une réalité à part, entre ses livres et la vraie vie. Harry Mulisch a beaucoup retourné l'histoire européenne, et notamment la shoah. Dans la découverte du ciel, il tricote une aventure palpitante, digne du Pendule de Foucault, qui brasse les grands thèmes de l'humanité. HM est mort le 30 octobre 2010, et semble avoir laissé un vide dans la littérature de son pays, comme disparue avec lui une certaine façon d'appréhender le monde.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
ChezLoChezLo   13 novembre 2013
Quand j’étais petit, j’assimilais le pouvoir à la possession. Mes livres étaient à moi, mais ensuite, à un plus haut niveau, à vous, et à un niveau encore plus haut, au maire ; puis tout était encore une fois à vous, en tant que Premier ministre, mais au bout du compte, tout aux Pays-Bas appartenait à la reine. Une fois adjoint au maire, je pensais que le pouvoir politique était uniquement le pouvoir de la parole. Celui qui avait les meilleures idées et savait le mieux les exprimer avait le plus grand pouvoir. Maintenant je sais que les idées et les mots ne viennent qu’en troisième position, et que celui qui mes exprime, la personne, ne vient qu’en deuxième position. Ce que la plupart des gens jugent déjà terriblement antidémocratique, mais la réalité est encore bien pire. Le pouvoir est le pouvoir de la chair. Le pouvoir est purement physique. Personne n’a encore jamais essayé d’affronter cette réalité. Nul n’acquiert le pouvoir par la parole, son programme politique est accessoire, de même que la personne qu’il est ; un autre peut se présenter avec le même programme et rien ne se produit. Une personne acquiert le pouvoir parce qu’elle a la constitution charnelle d’une personne qui acquiert le pouvoir. Si elle disait autre chose, le contraire par exemple, dans un autre parti ou mouvement, elle obtiendrait tout autant le pouvoir.
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rolandm1rolandm1   12 mai 2015
Il se frappait la poitrine de ses poings, lorsque la porte s'ouvrit pour livrer passage à un petit troupeau d'enfants pieds nus, mené par une fillette de sept ou huit ans. Elle portait une chemise de nuit qui lui tombait jusqu'à ses orteils et s'écria:
"Qui s'est, cet homme soûl ?"
Entendant ces mots, Otto posa son verre et entreprit de se frayer un chemin jusqu'au salon de devant.
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ChezLoChezLo   13 novembre 2013
Le Chef est un idéaliste, un grand cœur qui ne veut que du bien aux gens alors qu’il ne sait pas à qui il a affaire. Lucifer, lui, il sait qu’ils préfèrent assister à l’anéantissement du ciel et de la terre plutôt que de se défaire de leur voiture. Il s’est arrangé pour qu’ils trouvent leur félicité dans les objets. Il sait qu’ils préfèrent perdre leurs propres jambes. Par conséquent, le ciel et la terre vont être anéantis. Et pour ce qui est de l’âme, il n’y aura plus rien à perdre lors de ce crépuscule des hommes parce qu’elle a été trahie, vendue et refondue en machines. Un automobiliste n’est pas un piéton dans une voiture, mais un être entièrement nouveau fait de chair, de sang, d’acier et d’essence [...]. Avec l’apparition de chaque nouvel objet technique, la vie humaine perd automatiquement un peu plus de son sens. Et notre monde ne contiendra plus en fin de compte que ce triomphant Negativum dans les flammes glaciales de son enfer, avec dans le ciel l’agonie éternelle du Chef comme l’image résiduelle et vagabonde d’une grande lumière. Après coup, tout aura été vain.
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luocineluocine   29 décembre 2011
Mais il savait aussi qu'on oubliait facilement un simple secrétaire d'état, ou même ministre, on continuait a en tirer gloire, soi et sa famille, pour l’éternité. Mais a part cela, d'ordinaire, plus personne dans le public n'en savait rien. Et peut-être etait-ce bien ainsi, comme tout se répétait toujours, la politique serait absolument impossible sans la mauvaise mémoire de l'humanité.

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luocineluocine   29 décembre 2011
Toi, en tout cas, tu es totalement inapte a la politique, parce qu'il faut être ne dans une famille nombreuse. Le métier s'apprend dans cette lutte sans merci entre frères et sœurs. Si l'on n'a pas fait cet apprentissage de l'intrigue, du mensonge et de l’intimidation, on n'arrivera jamais à rien.
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