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EAN : 9782848651408
217 pages
Éditeur : Sarbacane (23/10/2006)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Et voilà comment Solveig a décidé de débuter un journal intime. Mais attention : le " girly ", les ragots et les jérémiades, c'est pas son style. Alors, pourquoi s'y mettre ? Entre autres choses, à cause d'un garçon si spécial qu'elle l'a surnommé " le Monde ", de son père, veuf et volage - papillon, donc ; de son amitié trouble avec la Ni... Non, Solveig ne manque pas de bonnes raisons de commencer un journal... ni de fantaisie pour le remplir !
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
LeslecturesdeLily
  22 août 2013
Mon avis :

Une couverture à tomber, des couleurs harmonieuses, de très jolies images, un titre mystérieux qui a attiré mon attention et attisé ma curiosité, un résumé qui met l'eau à la bouche, tout était réuni dans ce roman pour me plaire et me faire passer un bon moment, mais, malheureusement, ça n'a pas été le cas...

Ma vision de l'histoire :
Solveig a 16 ans, elle commence, le jour de son anniversaire, un journal intime. Elle qui a toujours trouvé ça « To much » et qui déteste par-dessus toutes choses, les filles qui en écrivent un, bref... ça n'était pas pour elle, et pourtant, en ce jour si particulier, elle saute le pas et passe au-dessus de ses a priori.
Finalement, au bout de quelques jours, elle apprécie cette nouvelle expérience, et cela l'étonne énormément. Mettre ses idées, ses ressentis sur papier devient très important pour Solveig.
C'est donc dans son quotidien, entouré de ses amis et proches que nous allons apprendre à la connaître à travers son journal intime.

Mes ressentis :
Je n'arrive pas à être captivée par ce style de lecture, j'ai trouvé ça ennuyeux.
Si au début du livre, j'ai trouvé que le langage choisi par l'auteur est très ado, et colle parfaitement au roman, le reste du livre est très, voir trop poétique.
Pour ma part, cela m'a posé problème, car je n'ai pas du tout adhéré à l'histoire.
Le côté poétique fait que je me suis sentie très loin de Solveig, de son quotidien et de ses ressentis.
Les phrases sont courtes, avec des mots pesants, parfois lourds.
Exemple (p 169):
[. ..] le monde est loin.
Je ferme les yeux très forts.
J'essaie la télépathie.
Échec de la connexion.
Il ne me répond pas.
Le monde est loin.
Je suis seule au milieu du vide.
Un pauvre petit électron.
Je vais, je viens. Seule.
J'essaie. Quoi ? de vivre.
C'est dur. [. ..]

De plus, les personnages sont très particuliers. Je n'aime pas la façon qu'à Solveig d'appeler son petit ami « le monde », c'est quand même très exclusif !
Quant à sa meilleure amie, c'est « La Ni » pour Manon, je trouve ça très moche.
Solveig quant à elle, est une jeune fille mal dans sa peau, elle se cherche. Elle a du mal à comprendre son père, elle ne souhaite pas qu'il refasse sa vie avec une autre femme. Elle ne veut pas qu'il oublie sa mère qui est décédée.
Elle voudrait être, je pense, la seule et l'unique femme de sa vie, mais ne veut pas se l'avouer.
Donc pour montrer qu'elle est là, elle se fait remarquer à sa manière.
En tout cas, c'est ce que j'en déduis, puisque j'ai dû disséquer le roman pour comprendre quelque chose.

L'auteure :
Anne Mulpas est écrivain et conteuse. Née à Reims en 1974.
Entre deux nouvelles et un recueil de poésies, elle anime des ateliers d'écriture en école, des classes primaires aux collèges, ainsi que dans les musées. Initiée au conte par Abbi Patrix et Myriam El Yamani, elle dirige la compagnie Odyliade, pour laquelle elle a écrit plusieurs pièces.

Anne Mulpas, ne m'aura pas emportée dans ce roman, son style et sa plume ne m'ont malheureusement pas convaincu. Je ne lirais pas d'autre livre de cette auteure.

Pour conclure :
De ce roman, je ne retiendrais que sa très belle couverture.
Je n'ai pas aimé le style trop poétique de ce roman, j'ai l'impression qu'avec ce genre de livre, il faut lire entre les lignes pour comprendre quelque chose.
Personnellement, cela ne me captive pas et ne m'envoûte pas du tout.
Je suis passé à côté de l'histoire et des personnages, mais, pour les amateurs et amoureux de la poésie, je suis certaine que ce roman vous captivera....

Je remercie les Éditions Sarbacane et surtout Myriam Touche pour ce partenariat.

Lily
Lien : http://leslecturesdelily.ove..
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Ninis47
  10 juin 2016
Je remercie les éditions le livre de Poche Jeunesse en particulier Aurélie pour cet envoi!
Alors je dois avouer que si c'est craquer pour ce livre c'est à cause de la couverture... Fille superficielle, le retour!! Et le résumé m'intriguait aussi un peu quand même!
J'étais plongé dans un roman historique bien épais et lourd j'ai décidé de le mettre en pause pour lire celui ci, comme il est tout petit je me suis dit que ça me changerait les idées et il a parfaitement rempli son rôle!
Solveig est une jeune adolescente qui décide un soir de commencer à écrire un journal intime, après avoir complètement craquer sur un garçon qui était devant chez elle. Nous allons suivre ces aventures avec ce garçon, son papa devenu volage suite au décès de sa femme, son amitié avec la Ni comme elle l'appelle... Nous allons suivre tout ça au fil de ses écrits.
Ce livre a été une excellente surprise! Il est tout petit, les chapitres sont courts, nous plongeons dans la vie de Solveig et on se prend au jeu. On comprends assez vite que depuis le décès de sa mère, elle se sent perdue, son père batifole à droite et à gauche, si il n'y avait pas sa meilleure amie Manon, elle se sentirait vraiment très seule...
L'auteure nous montre une tranche de vie d'une adolescente avec ses hauts, ses bas, ses frustrations, ses colères, ses rébellions... Et par dessus ça, Solveig a connu en plus le drame de la perte de sa mère. Comment se reconstruire après tout ça, comment affronter sa vie d'adolescente et sa future vie de femme quand on est une fille et que l'on a perdu sa maman... L'amitié aussi si particulière entre Solveig et la Ni, une amitié que j'ai eu pas mal de difficultés à cerner... L'auteure nous montre tous ces questionnements à travers une écriture splendide, très poétique mais sans que ce soit pompeux...
Bien que ce livre soit jeunesse, c'est vraiment un petit bijou que je vous conseille vraiment, il est petit, il se lit très vite, bref laissez vous tenter ne serait ce que pour la magie et la beauté de l'écriture...
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Lady_K
  20 juin 2016
Présenté sous la forme du journal intime de Solveig, « La fille du papillon », c'est avant tout le récit de la décadence d'une famille. Celle de Solveig, qui est en train de perdre pied et qui ne sait plus ce qu'elle veut. Mais également de son père – le papillon – qui se réveille un peu tard. Il a longtemps été absent, délaissant sa fille. Il voit bien que quelque chose ne va pas, mais il se trouve totalement démuni face à la souffrance de sa fille et réagit comme il le peut avec cet enfant qu'il connait à peine.
La situation de Solveig n'est pas simple. Sa mère est morte, son père est plus occupé par ses amantes que par elle, sa meilleure amie est en souffrance, elle-même n'est pas très bien dans sa peau et voilà qu'en plus le Grand Amour lui tombe dessus ! Dur pour une jeune fille de faire face à tous ces problèmes, je peux le comprendre. Mais je n'ai pas du tout aimé le développement choisi par l'auteur et surtout l'héroïne m'est complètement sortie par les yeux.
Le résumé promettait un style complètement éloigné du girly. Je m'attendais donc à quelque chose qui sorte vraiment de l'ordinaire et surtout à une jeune fille mâture et intéressante. Or, son journal n'est qu'une longue suite de jérémiades. Elle essaye de se donner de grands airs, mais au final elle est totalement ridicule et montre qu'au fond elle ne se distingue pas particulièrement des autres filles de son âge… si ce n'est qu'elle est affreusement égoïste et se comporte comme une gamine. En même temps, que faut-il attendre d'une adolescente qui pense qu'avoir ses règles fait d'elle une « grande », une femme ?
Pourtant, cela commençait bien. J'ai aimé le début. Malheureusement, plus on avance dans le roman, plus Solveig est insupportable et agaçante. Nombriliste au possible, elle accable les autres alors qu'elle ne devrait s'en prendre qu'à elle-même. Elle a tendance à tout dramatiser, à en faire des tonnes pour pas grand-chose, à voir des problèmes là où il n'y en a pas et du coup à se créer toute seule des soucis.
Autre point noir… Solveig éclipse tout le reste. Il n'y en a que pour elle. Normal me direz-vous, c'est son journal intime. Oui, mais justement ça traduit bien son caractère égocentré qui m'horripile. Personnellement, j'aurais bien aimé en savoir plus sur les personnages secondaires. Prenons par exemple le Monde, ce garçon qui est soi-disant tout pour elle… mais elle ne prend même pas le temps de s'intéresser à lui. On ne sait rien de lui, pas même son prénom. Il semble avoir des soucis familiaux. Vous croyez qu'elle lui demande une seule fois des éclaircissements ou au moins s'il va bien ? Non ! Par contre, elle se plaint auprès de lui à longueur de temps. le pauvre, je ne sais vraiment pas ce qu'il lui trouve.
Bien que n'ayant pas apprécié cette lecture, je dois bien reconnaître qu'il y a du positif dans ce roman. Tout d'abord, les petits jeux de mise en page qui égaient un peu le roman. Mais surtout la capacité de l'auteur à rendre son personnage principal vivant et crédible. Anne Mulpas a créé une héroïne qui ne laisse pas indifférente, même si pour ma part, j'en suis venue à la détester…
En conclusion, un roman qui ne m'a pas du tout plu, essentiellement à cause de son personnage principal. Solveig est trop égoïste et immature, ce qui a gâché ma lecture, car cela a éclipsé tout le reste. Ce livre parlera peut-être aux adolescents, car les thèmes abordés se rapprochent de leurs préoccupations, mais dans ce cas-là, je conseillerais plutôt le monde de Charlie.
Lien : http://antredeslivres.blogsp..
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Ewylyn
  21 juin 2016
Un roman très intéressant, atypique, très éloigné de ce que je lis habituellement. Je l'ai commencé interpellée, je l'ai poursuivi avec enthousiasme, le soufflé fut un temps retomber avant de revenir sur une bonne impression... cette montagne russe prouve complètement le caractère unique de ce récit. Je dois cette très belle surprise aux éditions Hachette et le livre de poche Jeunesse, merci beaucoup.
Je ne suis pas très branchée romans contemporains, pourtant, celui-ci fut une belle surprise. Je commence cette lecture très impatiente et déroutée par la manière de présenter les faits. Pas par le côté journal intime, mais par le style de l'auteure, très imagée et poétique. C'est une manière d'écrire très jolie et fluide, travaillé et riche, je suis émerveillée par la qualité de rédaction et par ce tourbillon d'émotion sur lequel l'auteure m'a embarquée. Il y a un caractère fantaisie dans cette écriture, avec la fille du papillon, le Monde pour parler de ce garçon... c'est très beau à lire.
Passé ce moment de déroute, je suis entrée dans le roman et dans la psychologie de Solveig. C'est une adolescente atypique, rêveuse, sensible, très touchante et attachante, j'ai passé un super moment à la découvrir, à la voir changer et grandir. Elle n'a rien d'une petite fille girly, elle est réfléchie et sympathique. On entre dans un monde fragile et sensible, celui de Solveig, de son père et de sa Ni (Manon). Un monde contemporain proche de nous, avec de chouettes références musicales, avec un quotidien simple.
C'est ça qui est extraordinaire avec ce roman, c'est qu'il conte une histoire simple, sans réels rebondissements et surprises. Une affaire d'amitié, de famille, de mort et de vie, d'amour ; une intrigue sans grandes ambitions, mais avec de beaux messages, des réflexions intéressantes sur ce qui nous entoure. Ce quotidien d'adolescente en pleine ébullition a ce côté épique et artistique grâce à Solveig, à sa façon de raconter ce qui lui arrive. J'ai beaucoup aimé cette histoire simple et humble, belle et agréable à suivre, on a un beau moment de pause, de délicatesse je trouve.
Ce qui me fâche, c'est l'éternel cliché des adolescents. Solveig était très intéressante, formidable et la voici qui vole, fait le mur, ment, se détruisant un peu. Elle fait du mal à son entourage... fort heureusement, cette crise est passagère, mais j'ai eu très peur de ne plus aimer le roman à cause de cette orientation un peu inutile pour ma part. La fin est chouette, pleine d'espoirs et de rêves, de promesses d'avenir, de quiétude et de vie. J'ai adoré les personnages du Monde et du père de Solveig, ils sont attachants et bienveillants à l'égard d'eux. J'ai été moins sensible à Manon, pour sa personnalité, même si j'applaudis sa loyauté sans faille.
En conclusion, une belle pause. Tout en finesse, avec de la dentelle en guise de style littéraire, c'est poétique et atypique. J'ai passé un très beau moment avec cette histoire simple contée de manière sensible par Solveig. le côté journal intime et la plume de l'auteure fonctionnent à merveille et offrent un agréable moment de lecture. Je ne pensais pas apprécier autant ce récit et j'en garderai un super souvenir, il y a de bons personnages, de belles émotions. Je suis la première surprise de cette découverte et renouerai volontiers avec d'autres romans d'Anne Mulpas.
Lien : http://la-citadelle-des-livr..
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liratouva2
  26 mars 2010
La jeune fille du livre, Solveig (ou Sol ou Soleil, selon le degré d'intimité), 16 ans, commence un journal intime alors même qu'elle détestait ça auparavant. Mais voilà, c'est un jour de pluie de printemps et elle vient de rencontrer le Monde, ni plus ni moins, son premier grand amour !
Comme Juliette sur son balcon, elle vient de voir son Romeo par la fenêtre ouverte, assis en bas sur le trottoir, en face de sa chambre. Ils se regardent longtemps en silence, puis il se met à lui réciter du Pessoa :
« Tout ce que nous voyons,nous devons le voir pour la première fois, parce que c'est réellement la première fois que nous le voyons. »
Solveig est en première l'et c'est une bonne élève qui adore sa prof de français. Elle apprécie et découvre très vite qu'il est le petit fils de son voisin, l'ancien libraire de sa rue qu'aimait beaucoup sa mère, morte récemment.
Bon ! A ces ingrédients, il faut encore ajouter:
un père papillon (d'où le titre), sympa, aimant, compréhensif mais vite déboussolé par les extravagances de sa fille, ce dernier trimestre au lycée.
Une grand-mère adorable, style Poupette (Denise Grey) dans La Boum !
Une meilleure amie qu'elle aime presque d'amour, style Pénélope ( même film), avec laquelle elle est prête à toutes les bêtises possibles .
Enfin, un caractère de petite fille trop gâtée, capricieuse, tête en l'air, rêveuse, jalouse, boudeuse mais pas trop car, en réalité, elle a un coeur d'or !
Son défaut qui gâche tout : elle veut tout et tout de suite.
Son excuse qui justifie en partie ses fugues et autres sottises : la mort de sa mère et l'arrivée d'une autre femme dans la vie amoureuse de son père.
Mon avis finalement : J'ai bien aimé au début: la présentation des pages est moderne, aérée, variée, légère ! L'histoire est enlevée, l'écriture, soignée, souvent en rupture de rythme, à la première personne,… je, je, je, … et au présent, forcément, journal intime oblige !
A mi-parcours, cependant, j'avais hâte de finir ! Je pressentais la fin ! La lassitude l'emportait sur la curiosité du début ! J'avais l'impression d'avoir déjà lu la même histoire plusieurs fois déjà et c'est là que j'ai compris pourquoi ce livre est classé «jeunesse » !
Les adolescents qui en sont à leurs premiers coups de coeur aimeront certainement! Je n'en doute pas un seul instant. La recette est bien suivie : tous les ingrédients sont bien dosés!
Je ne suis tout simplement plus dans la cible visée!
Ce livre est un premier roman
Lien : http://liratouva2.blogspot.c..
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critiques presse (1)
Lecturejeune   28 juillet 2011
Lecture jeune, n°120 - Solveig rédige son journal intime sur son ordinateur. Elle y raconte son quotidien : sa relation avec son père, « le papillon », homme charmant et volage, son amitié avec « La Ni » et son amour pour celui qu’elle nomme « Le Monde ». L’auteur parvient à construire un récit vivant au ton juste. Les doutes et questionnements de l’adolescence sont ici bien rendus, notamment l’ambiguïté de la relation entre Solveig et sa meilleure amie, ou la dimension exclusive de son amour pour « Le Monde ». La tendresse pointe aussi le bout de son nez dans un joli personnage de père veuf. Pourtant, si le récit se lit sans déplaisir, il ne renouvelle en rien le genre. Les jeux typographiques et expressions inhérentes à l’utilisation de l’ordinateur ou du téléphone portable (envoi de sms) sont très « actuels » mais n’apportent rien au projet d’écriture. L’histoire ne trouve pas son rythme et se perd dans de trop nombreuses directions. Enfin, on ne comprend pas très bien l’ancrage du texte dans une collection qui se veut « axée sur l’oralité ».

Hélène Sagnet
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
ptitelily01ptitelily01   10 juillet 2013
Je dis OK, pas de problème. Et puis, je tourne les talons et je m’en vais tout en espérant très fort qu’il me coure après. Quitte ou double, la vie est un pari ! Mon cœur cogne très fort à chaque pas que je fais et puis, ouf ! Il se rapproche, il me rattrape, il me saisit par le bras et dit qu’il prendra le train suivant. Je souris imperceptiblement, mais au fond je suis ravie.
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Fanny-RoseFanny-Rose   25 mai 2016
J'attendais que le ciel s'ouvre, qu'il m'avale, qu'il m'engloutisse, qu'il me mâche lentement sous ses grandes dents d'acier. Mais la nuit était douce, désespérément douce et le ciel fermait sa gueule avec obstination. Pas moyen de disparaître. En attendant, je taillais mes crayons.
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Lady_KLady_K   20 juin 2016
Papa me parle souvent de mes études, de plus tard. Qu’est-ce que je peux dire de plus tard ? Demain, je m’en fous. Demain, c’est noir et ça pèse trois tonnes. Demain, ça me donne envie de vomir. Je veux qu’on me parle de là, maintenant, tout de suite.
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TakalirsaTakalirsa   23 avril 2017
Ça n'a pas de sens l'Histoire, on croit que l'humanité avance mais elle fait des tours sur elle-même et refait les mêmes conneries.
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ptitelily01ptitelily01   07 juillet 2013
Je n'ose pas me relire.
C'est du n'importe quoi tout ça.
Je suis folle.

Mais j'ai une vie à moi.
Le Mondes est à moi.
Même si ce n'est qu'en rêve...
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Vidéo de Anne Mulpas
Lecture d'Il n'y a pas d'ange (extrait) par Anne Mulpas, collection Exprim'/éditions Sarbacane - 2008
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