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ISBN : 2848659351
Éditeur : Sarbacane (01/02/2017)

Note moyenne : 3.45/5 (sur 19 notes)
Résumé :
La vieille dame semble avoir poussé comme un champignon, au milieu de la clairière. Quand Jeanne la trouve par hasard, elle ne réagit pas, semble égarée. Jeanne n’a que faire d’une mamie sauvage : elle s’apprête à l’abandonner à qui voudra…
… et cependant, contre toute attente, elle revient sur sa décision et l’emmène avec elle – pour un temps. La voilà dans la cabane où elle s’est é... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Victor10
  21 avril 2017
Lorris Murail chez Sarbacane ! Après Vincent Villeminot en novembre dernier, la collection Exprim' accueille un autre grand nom de la littérature pour jeune adulte française en la personne de Lorris Murail. Bien que n'ayant jamais lu de roman de cet auteur, je le connaissais plutôt bien, pour avoir à plusieurs reprises son nom dans une conférence sur la maison d'édition Scrinéo (lien à coller) pour son livre shanoé. Je comptais lire ce dernier par la suite, mais voyant qu'il sortait ce nouveau livre, je me suis empressé de le demander. Et... Wouah !
Ce livre nous mène à la rencontre de Jeanne, une jeune fille solitaire et teigneuse qui n'a qu'un rêve : partir en Thaïlande pour boxer et vivre de sa passion. Au moment où nous le lecteur la rejoint, son départ semble imminent. Mais il y a cette grand-mère, qu'elle trouve par hasard en forêt, assise sur son tronc, sans bouger. Une grand-mère qu'elle nommera par la suite "Al". Pour parler de ces deux personnages, je les ai trouvés touchants. Surtout Jeanne en fait, sachant que al est plutôt... particulière. Jeanne, c'est cette jeune fille sauvage, hargneuse, seule, renfermée sur elle-même comme une huître. Pourtant, cette grand-mère perdue, égarée dans une forêt qui ne veut pas d'elle, va contre toute attente la faire s'ouvrir. Et pour la première fois dans sa vie, Jeanne va se confier. Celle qui avait pour habitude de s'exprimer en frappant va apprendre à parler, à raconter, à se raconter. Les deux, la veille femme fragile et la jeune fille brute se complètent à merveille. C'est un duo inattendue mais merveilleux. Je ne me suis pas autant attachée à al qu'à Jeanne. La vieille dame reste tout de même très mystérieuse, et l'on en sait finalement très peu d'elle tout au long de l'histoire. Jeanne quant à elle, malgré la brutalité et l'agressivité qui peuvent émaner de sa personne au premier abord, reste tout de même mon gros coup de coeur de ce livre. Au fur et à mesure de l'histoire, elle se dévoile, se découvre, se libère. C'est comme une fleur qui éclôt peu à peu. Une évolution tout en émotion, tout en douceur finalement, malgré la violence apparente du personnage. Je crois que le lecteur ne peut que s'attacher à elle pour toutes ces raisons, et cela va croissant au fur et à mesure des pages qui défilent.
L'histoire, cette histoire, n'est pas seulement celle d'une rencontre inattendue entre deux êtres opposés qui s'attirent. Cette histoire est aussi celle d'un rêve, d'un passé, d'un récit de vie. On découvre finalement en même temps qu'Al l'histoire de la vie de Jeanne. C'est tout en émotion. L'émotion. C'est quelque chose de très présent durant la totalité de notre lecture. Lorris Murail joue beaucoup sur cela. L'émotion. C'est peut-être le premier mot qui me viendrait à l'esprit pour décrire ce beau livre. L'émotion. Je trouve juste que toute cette atmosphère véhiculée par les personnages et l'écriture est un peu gâchée par quelques longueurs. Il y a certains moments où l'histoire piétine. C'est dommage, sinon le tableau aurait presque été parfait.
J'ai beaucoup aimé la plume de Lorris Murail, qui, comme je le disais plus haut, renvoie beaucoup d'émotions différentes au lecteur. le récit est poétique malgré parfois la dureté des faits racontés. L'auteur écrit simplement, sans faire des tonnes de descriptions, sans rajouts inutiles. Il pique parfois son récit de quelques belles figures de style. On appréciera tout cela à sa juste valeur. Je compte bien lire d'autres romans de monsieur Murail à l'avenir, notamment shanoé, qui m'intrigue énormément.
Je voudrais juste rajouter un petit quelque chose sur la fin. Une fin pour le moins inattendue pour moi. J'en avais les larmes aux coins des yeux. Malgré cela, je trouve cette chute naturelle, normale. Elle ponctue parfaitement bien un récit aux nombreuses nuances, sombres ou colorées.
Encore une fois, la collection Exprim' ne me déçoit pas. Entrée gagnante pour Lorris Murail, qui saura convaincre les lecteurs en quête d'émotions !
Lien : http://larbrealire.blogspot...
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leslecturesdeVal
  15 février 2017
Mon avis: Je tiens à remercier tout d'abord les éditions Sarbacane pour l'envoi de ce roman dans le cadre de notre partenariat. J'avoue que lorsque j'ai vu la couverture je suis vraiment tombée sous le charme, je la trouve tout simplement merveilleuse, puis lors de ma lecture du résumé j'ai été intriguée et je me suis demandée ce que pouvait bien contenir cette histoire, j'ai vite commencé à le lire et j'avoue que je ressors de ma lecture un petit peu mitigée, même si j'ai adoré le fond de l'histoire, les personnages et toutes ses émotions véhiculées lors de ma lecture, les différentes longueurs m'ont un peu ennuyée.
du coté de l'histoire: Nous faisons la connaissance de Jeanne, une jeune fille paumée, en fuite qui rêve de partir en Thaïlande pour pratiquer la boxe Thaï. Alors qu'elle se promène dans les bois près de la cabane qui lui sert de refuge, Jeanne aperçoit une vieille dame assise sur un rocher, elle va à sa rencontre et se rend compte rapidement que la vieille femme qu'elle surnommera al n'a plus toute sa tête . Renfermée dans un mutisme constant, al n'a pas l'air de se rendre compte de ce qui lui arrive. Alors que Jeanne en premier lieu décide de l'abandonner, la jeune fille ne peut si résoudre et l'emmène pour un temps dans cette cabane face à la mer. Commence alors une découverte de ces deux personnages aussi différent l'un de l'autre et même si al ne parle plus, Jeanne avec sa ténacité tente désespérément de la faire sortir de ce mutisme. Elle va alors entreprendre des recherches pour savoir qui est cette femme et quel est l'homme qui a décidé de l'abandonner dans cette foret comme on abandonne un chien au fond des bois.
Une relation particulière va alors se développer entre ces deux êtres perdus et pas vraiment vernis par la vie. du coté de l'écriture : J'ai beaucoup aimé le style de l'auteur et les différents messages qu'il nous fait passer à travers cette histoire. le ton est donné dès les premiers chapitres et même si l'histoire à eu du mal à se mettre en place, l'émotion est au rendez-vous. La relation toute particulière entre la jeune fille paumée et la vieille dame qui a perdu la mémoire est toute en émotion. J'ai eu vraiment beaucoup de mal avec al mais j'ai trouvé Jeanne tout particulièrement sympathique malgré ce passé qu'elle transporte comme un réel fardeau. La relation est belle, tendre et j'ai souvent été très émue par les différentes révélations que nous distille petit à petit Lorris Murail. J'ai juste eu un peu de mal avec certaines longueurs que prennent les recherches de la jeune fille. Puis la découverte de son passé ainsi que celui de la vieille femme redonnent de l'élan à l'histoire et cette fin mon dieu je ne m'y attendais absolument pas et elle m'a, j'avoue, arrachée quelques larmes.
En conclusion: Un livre complètement différent des autres romans que j'ai pu lire sur l'Alzheimer, un sujet très peu exploité dans la littérature jeunesse . L'histoire en elle-même et les différents messages que nous expose Lorris Murail sont tout en émotion, tendresse et délicatesse. Je trouve que toutes ses émotions reflètent à merveille la vie. La plume de l'auteur est vraiment agréable, teintée souvent de beaucoup de tendresse et d'espoir mais également très forte en ressentiment. Malgré les quelques longueurs qui m'ont un peu dérangée, je ressors agréablement surprise de cette lecture très originale. Deux personnages complètement différents qui n'auraient normalement rien à faire ensemble se retrouvent ainsi accrochés l'un à l'autre, nous donnant par moment beaucoup de frissons et quelques larmes au coin des yeux.
Lien : http://aupaysdelire.blogspot..
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Mcharlotte
  17 avril 2017
Jeanne, 16 ans mène une vie solitaire dans une petite cabane au bord de la mer. Elle n'a qu'un objectif qui est de s'envoler pour la Thaïlande où elle pourra exercer son art du combat de boxe thaïlandaise.
De cette jeune fille, se dégage une puissance animale, énigmatique voir même oppressante. Au détour d'un chemin dans la forêt, elle rencontre une vieille femme mutique qu'elle prénomme al comme Albane, Albertine Alexia….Alzheimer ..et la ramène chez elle. Un long monologue s'instaure entre elles deux où Jeanne nous dévoile sa vie. On apprendra qu'elle est atteinte d'une syndrome très particuliers dû à un accident banal de vélo, qui l' empêche de ressentir la douleur physique mais ne l'épargne pas de la douleur morale. A partir de ce moment là, tout ce qui l'entoure s'est effondré, son père a disparu, sa mère ne s'est plus occupée d'elle. Elle nous distille au compte- gouttes ce qu'elle est devenue dans le seul objectif s'envoler pour la Thaïlande.
La violence est un sentiment présent dès le début du livre lorsque l'héroïne Jeanne se fait tatouer un dragon sur son épaule gauche. Louis Murail nous le décrit avec une précision telle qu'il parait vivant.
La violence qui ressort de cet ouvrage n'est pas forcément dans les actes mais dans la colère interne de la jeune adulte qu'elle a arrive alors à transformer en puissance de frappe lors de ses combats.
Louis Murail nous propose un roman difficile, avec une progression parfois étouffante, voir envoutante. En mélangeant la tendresse de Jeanne pour Al, son interrogation face au silence, son questionnement face à cette vieille femme qui ne semble plus avoir de contact avec la réalité mais dans laquelle elle ressent encore une lumière de vie interne et son propre combat intérieur à elle.
Le lecteur n'a pas forcément toutes les clefs pour comprendre toutes les subtilités du livres, mais la lecture de cette ouvrage ne nous laisse pas indifférent.
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AnneClaire29
  17 août 2017
Jeanne recueille "Al" une vieille dame qu'elle trouve assise sur un tronc d'arbre dans la forêt, seule. Elle ne parle pas, ne communique en aucune manière avec le monde extérieur.
Jeanne décide de l'amener à l'arrêt de bus pour que quelqu'un s'occupe d'elle. Mais devant les gens, elle se sent obliger de la prendre avec elle et l'emmène dans la petite cabane au bord de la mer qu'elle occupe. Elle essaie de créer un contact, de la faire réagir mais le chemin sera long.
Jeanne qu'a à elle veut fuir la France pour aller en Thaïlande pays de la boxe thaï où elle veut montrer son talent de boxeuse.
Une histoire décousue qui alterne entre le roman pour les trois quart du roman et qui se transforme en policier pour la fin.
Je m'attendais à autre chose de ce livre. Etre plus dans la vie de Jeanne, dans son désire de devenir boxeuse thaï, de voir sa découverte de ce sport, ses combats etc. Et le fait qu'"Al" vienne troubler cette découverte est un peu bizarre. Nous avons deux histoire accolées l'une à l'autre.
Ce livre se laisse lire mais il ne m'a pas convaincu.
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Khalya
  15 mars 2017
Je ne ressors pas de ma lecture aussi enthousiaste que d'habitude quand je fini un roman sarbacane de la collection exprim'.
La plupart du temps, quelle que soit la gravité du sujet de fond traité dans le roman, il y a du rythme et, très souvent, beaucoup d'humour.
Il est vrai que le sujet traité, la maladie d'Alzheimer, n'est pas facile à aborder dans un roman jeunesse, mais, Severine Vidal l'a déjà fait avec brio, rythme et beaucoup d'humour et de tendresse dans « Quelqu'un qu'on aime ».
Ici, même si j'ai bien aimé le roman, j'ai regretté la lenteur qui s'en dégage. On a quasiment un monologue entrecoupé de recherches guère passionnantes.
Je n'ai pas réussi à m'attacher à l'héroïne, Jeanne, que j'ai trouvée agressive et incapable de prendre la moindre responsabilité de ses actes. Quant à Al, même si elle est touchante, elle n'a pas assez de présence pour devenir attachante. La fin, du coup, m'a laissé de marbre : difficile de ressentir des émotions quand les personnages laissent indifférent.
L'écriture est pourtant agréable en elle-même et pas un instant je n'ai envisagé l'idée d'abandonné le livre, mais, contrairement à d'autres, je n'ai pas eu trop de mal à le mettre en pause quand j'avais d'autres choses à faire.
C'est donc avec un avis en demi-teinte que je termine ma lecture. D'un coté, ce n'est pas un livre que j'aurais envie de relire, mais ce n'est pas non plus un livre que je déconseille.
Il est tellement sur le fil que je pense vraiment qu'il peut plaire ou déplaire selon la sensibilité du lecteur, voire le moment où il est lu par un même lecteur. Peut être que je l'aurais plus apprécié si je l'avais lu à un autre moment.
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critiques presse (1)
Ricochet   15 mai 2017
Ecrit de manière assez dure, rempli d'émotions mais jamais agaçant, l'ouvrage se lit très vite.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   29 décembre 2017
Il y a la fraîcheur mais ce n’est pas que ça. C’est comme une grosse goutte d’océan. Derrière, il y en a des milliers de kilomètres, des milliards de tonnes ou je ne sais combien et moi j’y puise de la force. C’est comme un aimant, aussi. Difficile de lui résister. Marcel le marin est parti à cause de ça. La mer l’attirait trop fort. Normal, si on réfléchit. La lune qui est là-haut, très loin, arrive à faire gonfler toute cette eau... Moi, j’imagine que ses rayons sont comme des pailles et qu’elle aspire. Ce que la lune parvient à faire sur les océans, qui sont pourtant immenses et colossaux, il est naturel que l’océan immense et colossal réussisse à le faire sur nous, qui sommes si petits. Nous sommes attirés, nous ne pouvons pas résister. Je vais partir un jour, dès que j’aurai assez d’argent.
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rkhettaouirkhettaoui   29 décembre 2017
La dame ne semblait pas avoir peur. Ni se sentir importunée. Ni rien. Elle n’avait pas cillé, ses lèvres n’avaient pas frémi. Probable qu’elle respirait mais Jeanne ne voyait pas sa poitrine se soulever. Elle lui posa la main sur le bras pour s’assurer qu’elle existait réellement.
Il n’y avait pas beaucoup de chair sur l’os mais ce bras était bien réel.
Ou alors c’est moi qui n’existe pas. Pas pour elle, en tout cas. Peut-être que j’ai disparu sans m’en rendre compte. Victime de Merlin l’enchanteur ou de Mélusine la fée. Mais donc, Jeanne ne croyait pas à ces choses-là. Ni aux superstitions ni aux religions, pas davantage à la politique ou à la bonté des hommes.
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leslecturesdeValleslecturesdeVal   15 février 2017
Al était là et Jeanne était contente de la voir : un moment elle s'était imaginé qu'elle ne la retrouverait pas en rentrant. Ce qui apparaît peut bien disparaître.
- C'est comme mon père, dit elle. Un jour je l'ai croisé, il était avec une pouf à son bras, une blonde maquillée à la truelle. Je ne l'ai pas reconnu. J'ai regardé ailleurs, si vous préférez. Je crois qu'il m'a vue et que ça l'arrangeait de toute façon. On ne s'est pas reconnus.
Vous avez de la chance dans votre malheur. Ah! C'est une expression à ma mère, ça. J'ai horreur de répéter ses expressions. Vous, vous ne reconnaissez personne, et parfois c'est une chance , vous saisissez?
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rkhettaouirkhettaoui   29 décembre 2017
Je n’étais plus la petite miraculée, j’étais Superwoman. Ou Jeanne d’Arc. Jeanne comme Jeanne d’Arc, vous voyez. Pas une larme, pas un gémissement. L'interne, l’infirmière, ils n’avaient jamais vu une petite fille aussi courageuse. Pareille que l’autre sur son bûcher ! Ma mère était très fière mais mon père avait les yeux qui roulaient, comme s’il regardait un monstre. C’est lui le premier qui a compris qu’il y avait un lézard. Parce que vous comprenez, avant, j’étais plutôt dans la catégorie douillette. Ça s’est compliqué quand je suis arrivée avec mes épingles.
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rkhettaouirkhettaoui   29 décembre 2017
Ici, en France, c’est comme des grades ou les ceintures au judo, expliqua-t-elle, ça signifie qu’on a passé les niveaux devant un jury. Noirs pour les plus forts. Là-bas, ce sont plutôt des porte-bonheur. Les prajeets. Protège-moi de la défaite et du mauvais sort, ô bracelet magique ! Regardez, ça c’est l’hommage au Maître, à tous ceux qui vous ont appris ce que vous savez. Wai khru, ça s’appelle.
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