AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Corinne Atlan (Traducteur)Karine Chesneau (Traducteur)
EAN : 9782020686259
847 pages
Éditeur : Seuil (01/10/2004)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 1004 notes)
Résumé :
Un beau jour, la vie de Toru Okada, jeune banlieusard sans emploi, bascule pour de bon. Tout commence avec les coups de téléphone équivoques d'une mystérieuse inconnue ; puis le chat, qui s'échappe ; et le chant hypnotisant d'un oiseau perché non loin de là.
Le rêve, l'aventure, la bifurcation soudaine d'une existence toute tracée : est-on prêt, une fois dans sa vie, à tenter l'abordage des frontières inédites ?
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (111) Voir plus Ajouter une critique
michemuche
  14 septembre 2017
Ki Kii Kiii, vous entendez ? c'est l'oiseau à ressort, nulle ne l'a vu " il se perche sur une branche et remonte régulièrement la pendule du monde ".
La première fois que Toru Okada a entendu ce chant d'oiseau il a perdu son chat. Un chat à la queue tordue.
Toru Okada est plutôt casanier, au chômage, il s'occupe du foyer pendant que sa femme Kumiko part travailler. Tout commence par un mystérieux appel téléphonique, le genre téléphone rose ; imperturbable Toru Okada raccroche. Peu à près sa femme disparaît.
Haruki Murakami et ses "chroniques de l'oiseau à ressort" nous entraine dans un récit onirique dont il a le secret. Un chemin où le monde réel côtoie le rêve et parfois le cauchemar. Des personnages étranges comme Cannelle et Muscade, les soeurs Malta et Creta Kano, le lieutenant Mamiya...
Des rencontres, des endroits improbables comme le fond d'un puits ou la chambre 208 .
Encore plus fort que "1Q84" ou " Kafka sur le rivage ", Haruki Murakami on aime ou on déteste...
Il y a du David Lynch dans l'univers de Murakami ou du Haruki Murakami dans l'univers de Lynch.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          864
berni_29
  02 juin 2019
J'ai pour l'instant lu encore très peu de livres de Haruki Murakami, mais je dois vous avouer que celui-ci, Chroniques de l'oiseau à ressort, m'a laissé l'écho d'un enchantement indicible et qui continue de se promener en moi longtemps après.
Comme souvent dans les oeuvres de cet écrivain, le réel côtoie le fantastique, j'aime cette frontière parfois floue où les choses se couturent et se découturent dans le tâtonnement des pas et des gestes des personnages.
Il est difficile pour moi de vous planter le décor de ce livre étrange. Je vais tenter tout de même l'exercice. Ou plutôt, je vais vous raconter l'ambiance que j'ai ressentie, étrange et envoûtante.
Toru Okada est un jeune homme qui vient de quitter son emploi, tandis que son épouse Kumiko travaille dans une maison d'éditions. Les jours qui suivent se déroulent dans une forme de langueur proche de l'ennui. Toru Okada s'occupe du foyer, fait les courses, nage à la piscine, se repose, lit...
L'univers de Haruki Murakami prend ici dès le début du récit ses marques, son empreinte. C'est tout d'abord un univers peuplé de jours ordinaires, presque au bord de l'ennui. Ce quartier de banlieue semble tranquille, harassé de chaleur, cerné par les nervures des ruelles étroites qui s'entrecroisent autour des maisons et des immeubles.
Puis un beau jour, la vie oisive de Toru Okada, s'ouvre comme une faille qui va s'élargir, laisser place brusquement à un monde où le jeune chômeur va peu à peu commencer à perdre tous ses repères.
Il y a tout d'abord ces coups de téléphone d'une mystérieuse inconnue, des appels qui se répètent, peu à peu empreints d'érotisme. Puis le chat de la maison disparaît au travers d'une de ces ruelles étroites où le jour semble lui aussi s'échapper. Toru Okada part à sa recherche... C'est à ce moment que le chant d'un oiseau se fait entendre. Il semble appartenir au quartier.
Tout devient étrange dès lors. Impossible de raconter ce livre...
C'est le chant d'un oiseau, lancinant comme le bruit d'un ressort que l'on remonte et qui se relâche dans le feulement de l'air. C'est un ressort qui se remonte peut-être comme on remonte une vieille pendule à l'aide d'une clé. Mais ici le temps semble échapper à toute notion logique.
C'est la rencontre avec cette voisine, une jeune fille presque sans âge, peut-être encore une adolescente, assise sur un muret, qui semble le guetter, l'attendre, le narguer presque dans son errance...
C'est ce puits abandonné, ce puits sans eau, au bord duquel il ne fait pas bon se pencher, ce récit ressemble au vide sidéral qui menace à chaque instant de s'ouvrir devant nos pas hésitants...
Et puis d'autres personnages encore, tout aussi ambigus, viennent se mêler aux pages de ce récit envoûtant...
C'est un récit onirique, peuplé de magnifiques pages de poésie, complexe aussi dans cette déambulation où le lecteur est invité à s'égarer, à tendre la main au rêve qui vient, à distinguer comme il peut ce qui tient de l'invitation bienveillante ou bien du cauchemar...
Jusqu'à quelle limite sommes-nous autorisés à nous éprendre de ce qu'il peut y avoir au fond d'un puits, à tendre la main vers l'irréel, se perdre peut-être enfin, sans pour autant oser franchir l'autre côté du décor ?
J'ai aimé me pencher au-dessus de ces pages...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5710
Sachenka
  24 décembre 2015
Je suis toujours mitigé après la lecture de n'importe lequel des romans de Haruki Murakami et celle des « Chroniques de l'oiseau à ressort » ne fait pas exception. À chaque fois, l'auteur réussit à me plonger dans un Tokyo bien moderne et réaliste, un Japon que j'aime bien. Toru Okada décide de démissionner d'un travail qui ne l'intéresse plus. Il fait les course, cherche son chat qui a disparu, attend sa femme pour diner. Bref, il mène une petite vie bien normale, presque banale. le tout entrecoupé de référence à des morceaux de jazz, de musique classique, de romans, bref d'un tas de référents culturels qui permettent de croire à cet univers, de se laisser glisser rapidement dans la peau du personnage principal.
Puis, le mystère commence à apparaître, prendre racine subrepticement. Okada reçoit des appels anonymes. La recherche de son chat le met en relation avec une voisine étrange, May Kashara, avec une voyante énigmatique, Malta Kano, et la soeur de celle-ci, Creta Kano (qui, elle-même, a déjà connu le beau-frère de Okada, Noburu Wataya) puis enfin quelques distants parents qui ont séjourné en Mandchourie. Chacun a un passé, une histoire, qui semble se rattacher à un puzzle beaucoup plus grand que quiconque aurait pu imaginer. Tellement grand que, en tant que lecteur, on finit par se perdre. Rendu à ce point, c'est non seulement le chat mais l'épouse de Okada qui a disparu. En effet, Kumiko s'est enfuie sans laisser de trace, à part une lettre envoyée trois mois plus tard.
Finalement, du mystère on bascule tout bonnement dans un autre univers. Et c'est là que j'ai décroché. Quand Okada commence à entretenir une sorte d'amitié avec Muscade et Canelle puis à recevoir les visites de Ushikawa, l'homme à tout faire de Noburu Wataya. Ça a été trop pour moi. Chaque fois, l'auteur Murakami franchit cette fine ligne entre le réalisme magique et le fantastique. Dans ce genre d'univers si particulier, je suppose qu'il faut se laisser aller, y croire sans trop poser de questions. Dans tous les cas, je suis parvenu à me rendre jusqu'à la dernière page et je dépose le livre avec un léger gout amer. Mais, je dois me rendre à l'évidence : il s'en dégage un je-ne-sais-quoi qui m'attire car immanquablement je vais me procurer le suivant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          515
isabelleisapure
  18 décembre 2014
Toru Okada est un homme paisible. Depuis qu'il a quitté son emploi, il reste à la maison, fait ses courses, nage à la piscine, lit et se repose. Son épouse Kumiko, salariée dans une maison d'édition a accepté cette situation et n'y voit guère de reproches à faire.
C'est en cherchant son chat disparu depuis quelques jours que notre narrateur emprunte pour la première fois une drôle de ruelle et entend un chant étrange:
"J'entendais le cri régulier d'un oiseau, ki, kii, kiii, provenant des bosquets du voisinage, on aurait dit qu'il remontait un ressort. »
Apercevant un puits abandonné, Toru se sent attiré par ce "gouffre", ce lieu de silence opaque et noir:
"Ce puits semblait abandonné depuis pas mal de temps comme tout ce qui se trouvait dans le périmètre de cette maison. Une sorte d'engourdissement généralisé semblait régner sur ces lieux. Peut-être les objets inanimés devenaient-ils plus animés encore quand il n'y avait plus personne pour poser le regard sur eux."
Retrouver le chat devient secondaire, mais explorer le puits devient essentiel...
Dans les ténèbres, Toru voit des choses, entend des voix, traverse la paroi pour se trouver dans un autre lieu. Quand enfin, il arrive à remonter du puits, une tâche bleue indélébile apparaît sur sa joue.
"La vérité n'est pas forcément dans la réalité, et la réalité n'est peut-être pas la seule vérité."
Chroniques de l'oiseau à ressort est un roman inclassable, dense, opaque et clair à la fois. Il est le symbole de l'univers de Murakami, le va et vient constant entre le monde réel et celui fantasmé. Les personnages secondaires sont à la fois bien présents et symboliques. Ils incarnent des "clés" d'accès à une future compréhension, tout comme les personnages récurrents.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          480
Unhomosapiens
  14 septembre 2018
J'ai lu ce roman, plusieurs fois, il y a maintenant plusieurs années. Je vais essayer de me souvenir en quoi, ce roman m'avait bouleversé. le seul peut-être, de Haruki Murakami a m'avoir autant ébranlé.
Histoire d'un homme qui, un matin, s'aperçoit que sa femme a disparu. Sans explication véritable. Des éléments quasi surréalistes vont venir se greffer sur sa vie comme cette jeune fille qui apparaît venant d'on ne sait trop où, cette attitude régressive de se réfugier dans un puits et d'autres dont je ne me souviens plus mais qui donneront leur tonalité au roman. Au fil des pages, le personnage s'aperçoit, et le lecteur avec, que sa femme a été enlevée par un groupe mafieux, dans des conditions de plus en plus délirantes, et improbables. Ensuite, assez rapidement, vient se greffer sur ce premier récit, un autre, beaucoup plus tragique car d'une importance collective, puisque touchant à la nation japonaise lors de la seconde guerre mondiale. Il s'agit des souvenirs de guerre d'un oncle (il me semble) ou d'un personnage de la famille, relatant le sort de prisonniers de guerre par les soldats Mongols à la frontière de la Mandchourie, alors occupée par les troupes japonaises. Cette oncle ayant réchappé comme par miracle à une mort atroce. Je ne me souviens plus du dénouement du récit. Une sorte de fin ouverte, peut-être. En tout cas, rien ne sera plus comme avant pour notre héros.
Il est toujours étonnant de noter les moments, les bribes d'une intrigue que le lecteur a retenu des années après sa lecture, un peu comme les morceaux d'un rêve. Il me semble, que pour ce récit très bien construit, pour une fois Haruki Murakami va au fond des choses, en mêlant l'enlèvement de cette femme, le désarroi de son mari et les récits atroces de la dernière guerre. Je ne saurai pas définir exactement le lien qui existe entre ces intrigues, mais j'ai ressenti un malaise terrible à la lecture de ce roman. L'ambiance particulière du roman peut-être ?
Je n'ai cependant jamais pu à nouveau me laisser tenter pour une relecture de ces 800 pages. Peut-être un jour…
Du très grand Haruki Murakami !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          420

Citations et extraits (133) Voir plus Ajouter une citation
OrtieumbreOrtieumbre   05 mai 2021
Contempler les étoiles à l'aube depuis le fond d'un puits est très différent de regarder le même ciel depuis le sommet d'une colline. Comme si mon esprit, moi-même et mon existence nous trouvions unis par des liens solides à ces étoiles, là à travers cette étroite lucarne. Je ressentis un profond sentiment d'intimité avec elles. Ces astres n'étaient probablement visibles que de moi au fond du puits tout noir. Je les considerais comme miens, et en retour ils m'offraient une espèce d'énergie et de chaleur.
À mesure que le temps passait, et que le clair soleil du matin d'été établissait davantage sa domination sur le ciel, ces étoiles disparaissaient une à une de mon champ de vision. Avec la plus grande douceur. J'observais attentivement le processus de leur disparition. Le soleil ne les avait pourtant pas toutes effacées. Quelques-unes parmi les plus vives étaient toujours là. Peu importait l'altitude qu'atteignait le soleil dans le ciel, elles restaient là, se retenant patiemment de disparaître. Cela me rendit très heureux, car en dehors d'un nuage de temps à autre, les étoiles étaient tout ce que je pouvais voir d'en bas.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
OrtieumbreOrtieumbre   05 mai 2021
Toru Okada à Malta Kano :

- À propos j'aurais juste une question à vous poser, dis-je à Malta Kano. De quel côté êtes-vous dans cette affaire ? Du côté de Noboru Wataya, ou du mien?

Elle posa les coudes sur la table et joignit ses paumes de mains devant son visage.

- D'aucun côté, dit-elle. Il n'y a pas de côté dans cette histoire. Cet aspect là n'existe pas. Ce n'est pas comme si il y avait un haut et un bas, une droite et une gauche, un recto et un verso, monsieur Okada.

- Voilà ce qu'on appelle des propos zen. C'est intéressant en soi comme système de raisonnement de pensée, mais pas suffisant pour expliquer quoi que ce soit. 

- (...) vous devez remporter la victoire avec vos propres mains.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
OrtieumbreOrtieumbre   04 mai 2021
"En me réveillant le matin, encore  allongée dans mon lit, je me rendais compte que je ne ressentais plus rien qu'on pût qualifier de douloureux. 

J'ouvrais les yeux, récuperais peu à peu ma conscience de veille et passais en revue, dans l'ordre, de la tête aux pieds  toutes mes sensations physiques. 

Je ne parvenais pas à décider si, vraiment,  toutes les douleurs d'autrefois avaient réelement déserté mon corps ou si elles existaient encore mais que j'en étais coupée et ne pouvais les ressentir.

Quoi qu'il en soit, la douleur etait desormais absente, de même que toute autre sensation. Je me levais et allais me brosser les dents, puis je prenais une douche bien chaude. Mon corps était extrêmement léger, vaporeux, comme si ce n'était plus mon corps. Comme si mon âme résidait à côté de moi et non à l'intérieur.  Je m'observais dans le miroir : ce que je voyais me paraissait extrêmement lointain. 

Une vie sans souffrances ? C'était ce dont j'avais longtemps rêvé. Mais, en réalité, j'avais du mal à trouver ma place dans ce monde dépourvu de toute douleur. Il y avait là quelque chose qui me troublait profondément. J'avais l'impression de ne plus être rattachée à rien.  Jusque là, je haïssais le monde, son injustice,  ses inégalités. Mais au moins, j'étais moi, et le monde était le monde. Maintenant le monde n'était plus lui-même. Et moi, je n'étais plus moi-même. 

Je pleurais souvent désormais.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
OrtieumbreOrtieumbre   05 mai 2021
Réfléchissons sur le monde réel, celui auquel appartient mon corps. C'est pour cela que j'étais venu ici. Pour réfléchir sur la réalité. Et pour ce faire, il m'avait semblé nécessaire de m'en éloigner le plus possible. En me réfugiant au fond d'un puits par exemple. " SI tu descends, trouve le puit le plus profond et descends jusqu'au fond ", avait dit Honda-san. Adossé au mur, j'aspirai lentement dans mes poumons l'air qui avait une odeur de moisissure.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
OrtieumbreOrtieumbre   02 mai 2021
Peut-être que je vais perdre. Ou me perdre. Ou que je n'arriverai finalement nulle part. Peut-être que tout est tellement détérioré que je ne pourrai rien réparer malgré mes efforts acharnés. Peut-être suis-je seulement en train de fouiller inutilement les cendres d'une maison en ruine, et que je suis le seul à ne pas m'en rendre compte. Peut-être que personne ne parierait sur moi. "Ça m'est égal", dis-je d'une voix basse, mais ferme, à quelqu'un qui était là. "Voilà tout ce que je peux dire : au moins, j'ai quelque chose à attendre, quelque chose à chercher."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Haruki Murakami (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Haruki Murakami
En quête de bons livres à lire ? Découvrez l'actualité de Babelio et les livres du moment en vidéo.
Ce mois-ci, on s'est intéressés aux couvertures de livres, et surtout, à ce qui fait qu'un livre peut d'abord nous attirer à travers sa couverture. En début de vidéo, Pierre et Nicolas reviennent sur une étude Babelio sur le livre en tant qu'objet, et vous proposent quelques exemples de livres dont ils ont particulièrement apprécié les couvertures dernièrement. le reportage suit cette idée, avec le témoignage d'un libraire et de trois lectrices, qui nous expliquent leur rapport aux couvertures des livres qu'elles lisent et achètent.
Retrouvez aussi une présentation des différents défis de lecture 2020 sur Babelio, ainsi que nos interviews récentes…
0:01 Présentation du sujet par Pierre et Nicolas Notre étude sur l'aspect physique des livres : https://babelio.wordpress.com/2018/10/15/couvertures-quatriemes-de-couvertures-bandeaux-quen-pensent-les-lecteurs/ Notre liste (très subjective) des 25 plus belles couvertures de livres de 2019 : https://babelio.wordpress.com/2019/12/30/les-plus-belles-couvertures-de-livres-de-2019/ Les livres présentés : Ben Marcus, ‘L'Alphabet de flammes' : https://www.babelio.com/livres/Marcus-Lalphabet-de-flammes/575718 Jean-Marie Blas de Roblès, ‘Dans l'épaisseur de la chair' : https://www.babelio.com/livres/Blas-de-Robles-Dans-lepaisseur-de-la-chair/953393 Capucine et Simon Johannin, ‘Nino dans la nuit' : https://www.babelio.com/livres/Johannin-Nino-dans-la-nuit/1109603 Jamey Bradbury, ‘Sauvage' : https://www.babelio.com/livres/Bradbury-Sauvage/1111399 Patrice Gain, ‘Le Sourire du scorpion' : https://www.babelio.com/livres/Gain-Le-Sourire-du-scorpion/1191031
8:46 Reportage à la librairie la Manoeuvre, Paris 11e Les livres présentés : Neely Tucker, ‘Seules les proies s'enfuient' : https://www.babelio.com/livres/Tucker-Seules-les-proies-senfuient/1158845 Kim Un-Su, ‘Sang chaud' : https://www.babelio.com/livres/Kim-Sang-chaud/1182330 D.B. John, ‘L'Etoile du Nord' : https://www.babelio.com/livres/John-Letoile-du-nord/1098431 James Carlos Blake, ‘Crépuscule sanglant' : https://www.babelio.com/livres/Blake-Crepuscule-sanglant/55986 Erik Orsenna, ‘L'Exposition coloniale' : https://www.babelio.com/livres/Orsenna-Lexposition-coloniale/12746 Trevanian, ‘Shibumi' : https://www.babelio.com/livres/Trevanian-Shibumi/91361 Gérard Mordillat, ‘Quartiers de noblesse' : https://www.babelio.com/livres/Mordillat-Quartiers-de-noblesse/1199025 Roxane Gay, ‘Hunger' : https://www.babelio.com/livres/Gay-Hunger/1204139 Valérie Manteau, ‘Le Sillon' : https://www.babelio.com/livres/Manteau-Le-sillon/1048733 Manu Larcenet, ‘Thérapie de groupe' : https://www.babelio.com/livres/Larcenet-Therapie-de-groupe-tome-1--Letoile-qui-danse/1192698 Toni Morrison, ‘Beloved' : https://www.b
+ Lire la suite
autres livres classés : japonVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox







.. ..