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EAN : 9782714473257
300 pages
Belfond (14/01/2016)
  Existe en édition audio
3.46/5   297 notes
Résumé :
[LIVRE AUDIO]

J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la
nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans « écrits sur la table de la cuisine ». Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne…
Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oubli... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
3,46

sur 297 notes

le_Bison
  04 janvier 2017
Combien d'années attendais-je ce moment ? Plusieurs décennies, facilement. Je me souviens de ce premier achat murakamiesque. Un titre intrigant, une histoire de mouton sauvage, une course à travers le Japon. Je l'ai relu trois fois. A minima. Alors c'est dire mon attente et mon impatience à lire, à découvrir, les deux premiers volets de la trilogie dite du « Rat ».
Je ne parlerai pas de premiers romans pour cette histoire mais d'un premier pied à mettre dans l'univers de Haruki Murakami. Deux nouvelles, que certains trouveront sans intérêt. C'est vrai ça, quel intérêt peut-on trouver à lire les histoires de cul d'un gars avec deux soeurs jumelles ensemble dans un même lit. Et cette passion pour le flipper – pour les plus jeunes d'entre vous, il s'agit d'une grosse machine qui fait un bruit dingue et que l'on s'évertue de remuer dans tous les sens pour pas que la boule d'acier ne tombe dans le trou. Aucun intérêt. Sauf pour un bison.
Je suis du genre à tout lire de Haruki Murakami (comme de Paul Auster). Et le pire, c'est que je prends mon pied à chacune de mes lectures. Et si j'écoute le chant du flipper au milieu du vent n'a pas la force et la puissance de ses écrits futurs, il a déjà la base onirique si chère à l'écrivain. J'ai lu, j'ai adoré, et je le lirai de nouveau. Pourquoi ? Je ne sais pas. Pourquoi est-ce que je bois des bières aussi ?
N'as-tu jamais rêvé de te trouver au pieu au milieu de deux jumelles, aussi belles que semblables, et que tu ne peux donc nommer de peur de te tromper. N'as-tu jamais rêvé de te trouver dans un hangar froid et blafard, l'oeil hagard et la main fébrile à caresser la cuirasse de ce flipper. Moi si. Cela doit être donc pour cette raison que je tournai furieusement les pages avant de ne faire TILT.
Mais entre les jumelles et ce flipper, tu te demandes ce que tu pourras bien y trouver ? En fait pas grand-chose d'autres, juste des coques de cacahuètes, des verres de bières, des shots de whisky. Et de la musique, un juke-box composé de jazz et de rock, de la fumée de cigarettes s'échappant dans les vapeurs d'une marmite de riz.
Ce livre est un rêve ouvert dans lequel mes pensées peuvent s'évader ; et moi quand on me sert une bière à chaque page, mon esprit s'évade dans des hauteurs abyssales de plaisir et de volupté, même littéraires. Pour peu que je croise le cul de deux soeurs jumelles, ce n'est plus mon âme qui s'élève mais mon sexe qui se dresse. Cela dit, comme tout est relié chez moi, j'atteins le nirvana.
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joedi
  27 février 2016
À la lecture des deux premiers romans de Haruki Murakami, édités en français, en un seul volume, trente-sept ans après leur parution au Japon, j'éprouve la sensation d'assister à la naissance de l'écrivain. La préface qu'a écrite Haruki Murakami en juin 2014 m'a fait pénétrer un peu plus son intimité. Dans Écoute le chant du vent ainsi que dans Flipper, 1973, je retrouve, avec plaisir, le Rat personnage dans La course au mouton sauvage et Danse, danse, danse. Que du bonheur lorsque je lis un livre de Haruki Murakami !
Je choisis de ne rien écrire sur ces deux histoires, j'ai exprimé mon ressenti et encourage les lecteurs à découvrir ce grand Écrivain. J'ajoute une impression : la couverture est magnifique
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cicou45
  16 février 2016
Lorsque j'ai lu en fin d'année dernière sur le Magazine littéraire auquel ma belle-mère est abonnée que les deux premiers écrits de Haruki Murakami allaient être réédités en ce début d'année 2016, je savais déjà que je me laisserais tenter. Cependant, j'avoue que j'avais un peu d'appréhension car connaissant l'auteur actuellement, je ne savais pas à quoi m'attendre avec ses deux premiers écrits et j'avais extrêmement peur d'être déçue, sachant qu'ils ne ressemblaient en rien à ce qu'il a pu produire par la suite...quoique, on y retrouve quand même une légère dose de mysticisme lorsque le narrateur protagoniste communique avec le flipper qu'il a cherché à retrouver pendant trois années, une célèbre machine à trois leviers qui n'a été produite qu'à un nombre d'exemplaires limité. Mais là, n'est pas l'essentiel de ces deux écrits et encore une fois, je me trouve démunie, ne sachant pas trouver les mots exacts pour décrire ce que j'ai ressenti au cours de la lecture de ces deux écrits. C'est l'histoire de quelques hommes, trois en particulier : notre narrateur, celui que l'on appelle le Rat et enfin de J, le patron d'un club appelé à juste titre le J's Bar. le Rat et notre protagoniste s'y retrouvent souvent afin de boire des bières et de discuter, parlant des choses les plus banales jusqu'à l'envie d'écrire : celle du Rat qui, pour ses romans, ne voudraient ni scènes de sexe ni de mort de ses personnages (en ce sens, je me serais bien entendue avec lui, je pense), destinée qui, en un sens, se mêle étrangement à celle de notre auteur. Première partie dans lequel l'auteur se cherche, racontant les histoires d'amour que son héros a eu avec des femmes tout au long de sa jeune existence, à savoir ses vingt et une premières années, se remémorant par la même occasion sa vie passée. En seconde partie, dans le roman "Flipper", toujours une quête de recherche du passé : notre héros, cette fois-ci, vit avec des jumelles qu'il est incapable de différencier l'une de l'autre mais surtout, dans lequel il va partir à la recherche de ses années d'étudiant en se mettant en essayant de retrouver un vieux flipper qui a marqué sa jeunesse. Pour lui, ce flipper représente en quelque sorte sa "madeleine de Proust" et c'est en cela que les deux écrits sont extrêmement poignants.
A quoi peut-on se raccrocher afin de ne pas oublier ? Je crois que Haruki Murakami nous donne la réponse la plus plausible qui soit à ses yeux, et aux nôtres, mordus de lecture que nous sommes tous ici, à savoir : quel meilleur remède contre l'oubli que celui de l'écriture ? A cela, moi, je ne peux qu'approuver et remercier notre auteur de nous avoir fait rêver encore une fois en nous faisant découvrir son Japon à lui ! A découvrir !
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Coeur2livres
  04 janvier 2017
Ecoute le chant du vent.
Ce récit se déroule du 8 au 26 août 1970. Deux jeunes gens boivent de la bière et partagent leurs idées le temps d'un été. Insouciance estudiantine mêlée d'ennui? le narrateur s'exprime à la première personne, nous faisant parfois part de ses souvenirs comme s'il cherchait un sens à l'existence. Il parle de la vie et de la mort, fait des allusions à la guerre, y ajoute des références littéraires et cinématographiques, ainsi que des réflexions sur l'écriture. Il semble assez soucieux du temps qui passe et du risque d'oubli.
Un certain onirisme se dégage lors de descriptions singulières.
Il s'agit du premier roman de l'auteur, premier volume d'une trilogie. Dans la préface l'auteur explique qu'il considère le 3e volume de cette trilogie (La course au mouton sauvage) comme le début de sa carrière de romancier .
Flipper 1973.
J'ai eu l'impression, au départ, de lire une suite d'associations d'idées comme si le récit s'enchaînait librement au fil de la pensée de l'auteur. Puis l'histoire devient plus liée.
Les personnages apparaissent nettement «flippés», apeurés par leur époque, l'avenir qui semble incertain et sans protection. Toujours ce soucis du temps qui fait son oeuvre et du non-sens de l'existence, ou du moins d'une existence qui tient à peu de choses.
J'ai noté plusieurs éléments qu'on retrouve dans les deux romans et ensuite dans l'écriture de Murakami: une femme aimée morte, un costume vert, le puits, la piscine, le chewing-gum donné aux animaux, des pièces dépouillées.
A travers ces deux romans, on découvre la genèse de l'écriture de Murakami. La préface en est d'ailleurs fort intéressante.
J'ai aimé plonger à sa suite dans une époque spécifique, au milieu des étudiants japonais et de leur quête d'un sens. On sent que le passé à un poids, les différents conflits ont laissés des traces. Cependant l'auteur parvient à nous livrer cela sans pathos, plutôt au moyen d'un certain onirisme touchant parfois au fantastique. le narrateur à la première personne semble nous faire une confession intime, se dévoiler à nous entièrement. Puis se mêlent des passages plus comiques, un peu délirants.
Je crois qu'on aime ou qu'on n'aime pas Murakami mais qu'il ne peut pas nous laisser indifférent. Pour ma part j'accroche entièrement, j'entre dans le récit et n'en ressors qu'à la dernière page. C'est assez inexplicable. C'est l'écriture qui me porte je pense. J'aime ses mots, ses phrases. Même dans les passages les plus délirants, je m'amuse. Alors que chez d'autres auteurs ça peut vite m'agacer.
Une belle lecture, assez émouvante quand je me dis qu'il s'agit vraiment de ses premiers écrits, le début d'une oeuvre.
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Glaneurdelivres
  14 mai 2020
J'avais envie de découvrir cet auteur japonais, et parmi ses livres, un titre m'a interpellé : « Ecoute le chant du vent », suivi de « Flipper, 1973 ».
En fait, il s'agit de ses deux premiers romans courts, écrits sur sa table de cuisine, et qui lui ont valu un succès immédiat au Japon !
Dans sa préface, H. Murakami explique qu'il a mis environ six mois pour rédiger « Ecoute le chant du vent ». C'était un travail très laborieux pour lui. Il considérait dans un 1er temps que le résultat ne le comblait pas. Il se sentait inexpérimenté, quand il comparaît ses récits à ceux d'autres auteurs.
Mais il devint convaincu que l'on pouvait exprimer des sentiments et des intentions avec un nombre restreint de mots et de tournures. Au fur et à mesure de sa progression, en renonçant à tout ornement superflu, son écriture s'est dotée d'un style souple et naturel, et d'un rythme tout à fait personnel.
C'est en 1979 qu'il écrit « Ecoute le chant du vent ».
C'est l'histoire d'un jeune homme (racontée à la 1re personne par le narrateur), qui est étudiant à l'université de Tokyo.
Il passe ses vacances d'été avec sa famille dans sa ville natale, qui est un petit port où il s'ennuie beaucoup. Il traîne le plus souvent dans un bar, à boire bière sur bière et à manger des frites ! Ses discussions se limitent à deux personnes, qui sont le tenancier du bar, « J. » un immigré chinois, et le « Rat », son ami et alter-ego, avec qui il passe des nuits entières « à refaire le monde » !
Un soir, dans les toilettes du bar, il trouve une fille ivre morte par terre. Il fouille dans son sac, trouve son adresse, ses clefs… la reconduit chez elle. Il lui tient compagnie toute la nuit jusqu'à ce qu'elle se réveille. Il lui assure alors que rien ne s'est passé entre eux. Elle ne veut pas le croire. Malgré tout, plus tard, une relation naît entre eux…
« Ecoute le chant du vent » est écrite sous la forme d'une succession de chapitres courts.
J'avoue qu'au départ, j'étais un peu dérouté à la lecture de cette 1re nouvelle, qui m'apparaissait comme une histoire qui n'avait « ni queue, ni tête », mais petit à petit, je suis rentré dans son univers un peu surréaliste !
Le style et la langue sont très simples, mais jamais simplistes, et Murakami a vraiment une façon unique et personnelle de raconter ses histoires !
La 2e nouvelle, « Flipper, 1973 », apparaît comme le pendant de la 1re nouvelle.
On continue à suivre l'histoire de « J. » et du « Rat ». Dans la 1re partie (intitulée 1969-1973), le narrateur nous parle de sa vie : il a monté avec un ami un bureau de traductions, et il vit avec deux jumelles, qui se sont incrustées dans son petit appartement ! (Elles n'ont pas de noms. Ils les distinguent par le n° représenté sur leurs T-shirts : 208 et 209 !)
Il se remémore quand il jouait sur un vieux modèle particulier de flipper avec son alter-ego, le Rat.
Il avait trouvé une salle de jeux où il était littéralement envoûté par ce flipper, sur lequel il passait des journées entières, au risque même de ne pas assumer son travail au bureau de traductions !
Malheureusement un jour, cet établissement de jeux ferme définitivement. Alors en 1973, le héros, littéralement addict, par en quête de ce fameux modèle de flipper.
Il fait fort heureusement la rencontre d'un professeur d'université qui, lui-même passionné de flippers, l'aidera avec ses connaissances et son réseau de contacts à retrouver ce fameux modèle de flipper !
J'ai apprécié les thèmes qui reviennent souvent dans ces deux récits et les questionnements du narrateur et des personnages. Par exemple : la musique, la littérature, la philosophie, la solitude, la mélancolie, l'incapacité des personnages à exprimer leurs sentiments, le manque de communication, la disparition, la quête, …
J'ai été charmé par son écriture simple et belle, et par sa façon si particulière de raconter ses histoires, avec aussi des clins d'oeil humoristiques.
J'ai maintenant hâte de lire la 3e partie de cette trilogie du Rat, intitulée « La Course au mouton sauvage », que H. Murakami considère dans sa préface, marquer le véritable début de sa carrière de romancier.
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Citations et extraits (83) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   23 août 2016
Superhéros, monstres, collégiennes, football, fusées, et puis des femmes… juste des rêves ordinaires, aux couleurs fanées, qui avaient terminé leur temps dans la pénombre des game centers. Tous ces héros et ces femmes me souriaient depuis les frontons des machines. Des femmes blondes, platine, brunes, rousses, des Mexicaines à la chevelure ébène, d’autres avec une queue-de-cheval, des Hawaïennes aux cheveux longs jusqu’aux reins, Ann-Margret, Audrey Hepburn, Marilyn Monroe… Toutes exhibaient fièrement leur merveilleuse poitrine, en blouse légère déboutonnée jusqu’à la taille, ou en maillot de bain, ou en soutien-gorge pointu… Des seins aux formes parfaites, à tout jamais. Seules les couleurs avaient passé. Et puis, en rythme avec les battements de leur cœur, les lampes continuaient à clignoter. Soixante-dix-huit flippers… C’était un cimetière de vieux rêves, des rêves si anciens que l’on ne pouvait s’en souvenir. 
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le_Bisonle_Bison   26 février 2016
La dernière fois que j’ai lu un livre, c’était l’été dernier, dit-il enfin. J’ai oublié le titre du bouquin et son auteur. J’ai même oublié pourquoi je l’avais lu. Enfin, en tout cas, c’était un roman écrit par une femme. Le personnage principal, c’est une dessinatrice de mode d’une trentaine d’années, très connue, qui se persuade qu’elle est aux prises avec une maladie incurable.
- Quelle sorte de maladie ?
- J’ai oublié. Le cancer, je crois. Sinon, qu’y aurait-il comme autre maladie incurable ?... Bon, elle se rend dans une station de bord de mer, et elle passe son temps à se masturber. Partout, mais alors vraiment n’importe où, dans son bain, au milieu d’un bois, dans son lit, dans la mer.
- Dans la mer ?
- Ouais… C’est incroyable, tu ne trouves pas ? Franchement, à quoi bon écrire un roman sur des choses pareilles ? Il y a pourtant bien d’autres sujets, non ?
- Oui… ?
- Moi, je te le dis, ce genre de roman, c’est pas mon truc. Ça me fait vomir.
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le_Bisonle_Bison   24 novembre 2016
Il y a des jours où certaines choses s’emparent de nous. Des petits riens, des choses sans importance. Un bouton de rose, un chapeau égaré, un pull qu’on aimait, enfant, un vieux disque de Gene Pitney… On pourrait dresser une liste impressionnante de toutes ces choses modestes qui n’ont plus nulle part où aller. Elles errent en nous durant deux ou trois jours puis retournent d’où elles sont venues… dans les ténèbres. Nous creusons toujours des puits dans notre esprit. Et, au-dessus de ces puits, vont et viennent des oiseaux.
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nelly76nelly76   17 juillet 2016
Nelly76. Un jour, donc , ce jeune homme qui vagabondait dans l 'espace entreprit de descendre dans l'un de ces puits. Il s 'était lassé de l'immensité de l 'univers et aspirait à mourir seul, loin de tout et de tout le monde.Il entama sa descente, et peu à peu il lui sembla que le puits devenait de plus en plus agréable. Il commença à se sentir comme enveloppé dans une sorte d 'énergie étrange. Après avoir parcouru environ un kilomètre vers le bas, il découvrit l entrée d 'une véritable galeries, s' y enfonca et continua ardemment à avancer au petit bonheur le long d 'un chemin sinueux. Il ignorait depuis combien de temps il marchait. Sa montre s' était arrêtée. Était - ce depuis deux heures ou bien depuis deux jours? Il ne ressentait ni faim ni fatigue et la sensation qu 'il éprouvait depuis un moment déjà, d 'être enveloppé dans une force spéciale, était toujours présente. Soudain , il sentit la lumière du soleil.La galerie était reliée à un autre puits. Il entreprit de se hisser vers le haut, parvint à ressortir en surface. Il s 'assit sur la margelle du puits, contempla le paysage désolé qui s 'étendait devant lui sans le moindre obstacle, puis il tourna ses yeux vers le soleil . Quelque chose avait changé. Le parfum du vent, le soleil. ....Le soleil était là au milieu de l 'espace, un soleil crépusculaire qui s 'était transformée une gigantesque masse orange.
"Dans deux cent cinquante mille ans, le soleil explosera. CLIC.....OFF. Ce n 'est pas une période tellement longue. ...."
......lui murmura le vent.



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le_Bisonle_Bison   13 juin 2016
- Pourquoi est-ce que tu lis des livres ?
- Pourquoi est-ce que tu bois des bières, répliquai-je, sans même lui accorder un regard, après avoir avalé une bouchée de chinchard au vinaigre et une autre de salade de légumes. Le Rat s’absorba dans ses pensées, puis finit par me répondre au bout de quelques minutes.
- Avec la bière, ce qu’il y a de bien, c’est qu’elle ressort entièrement sous forme de pisse.
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Vidéo de Haruki Murakami
Pierre Földes a choisi d'adapter six nouvelles de l'écrivain Haruki Murakami dans son film d'animation "Saules aveugles, femme endormie". Pour conserver l'atmosphère de fantastique décalé et de mélancolie, Földes enchevêtre les histoires et suit le parcours de quatre personnages après le tremblement de terre et le tsunami qui ont touché le Japon en 2011.
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