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EAN : 9782264075178
552 pages
Éditeur : 10-18 (03/10/2019)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.07/5 (sur 390 notes)
Résumé :
Alors que jusque-là je marchais normalement sur ce que je pensais être mon propre chemin, voilà que soudain celui-ci a disparu sous mes pas, et c'est comme si j'avançais simplement dans un espace vide sans connaître de direction, sans plus aucune sensation.

Une jeune fille a disparu.
Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l'intrigue et qui pou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (77) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  13 mars 2019
Tout ayant été mis en place, avec force détails, dans le premier tome, nous n'avons plus qu'à nous laisser porter par la plume prolixe d'Haruki Murakami.
Le narrateur est en proie à de multiples tracas. Les questions qu'il se pose et se posera toujours concernant son mystérieux ami Menshiki, beau, riche, raffiné, cultivé, mais qui garde au sein de sa luxueuse maison une pièce interdite. Les apparitions aléatoires du Commandeur, la clochette qui joue les filles de l'air… Tout cela sans un crescendo qui arrive à son acmé avec la disparition de la jeune fille dont il tente de réaliser le portrait.

Ça, c'est pour l'action et sur les 900 pages que comptent les deux volumes, on peut dire que les rebondissements ne manquent pas. Et pourtant, tout au long de cette histoire, qui comme à l'accoutumée chez l'auteur, mêle fantastique, onirisme et réalité la plus basique : les détails du quotidien abondent, jusqu'à une sensation de trop plein. Est-il vraiment nécessaire de détailler la préparation d'un apéro de l'ouverture de la porte du frigo pour prendre des glaçons, au remplissage du verre avec tel marque de whisky, en précisant la qualité restante dans la bouteille? Est-il nécessaire de redécrire chaque personnage à chacune de leur apparition. Ou de répéter les caractéristiques techniques du moteur de la Jaguar de Menshiki? La liste pourrait s'allonger à l'infini. Et les 900 pages pourraient , sans nuire au plaisir, être condensées en 500. Il se pourrait même que cela donne plus de force au roman.

Il n'en reste pas moins que c'est un Murakami qui tient la route, en particulier pour l'analyse des mécanismes de la création artistique et pour l'art de manier le fantastique, sans que l'on puisse vraiment discerner ce qui revient à l'imagination des personnages ou à la réelle présence d'entités surnaturelles.

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Bruidelo
  06 février 2019
« J'avais seulement le souvenir d'une image vague. Subsistait juste la sensation positive que j'avais éprouvée en réalisant cette peinture, ou plus exactement, mon corps en gardait le souvenir. Davantage que l'oeuvre elle-même, ce qui compte pour moi, ce sont les sensations. »
Chez Murakami priment la sensation, l'indéfini, l'incertain, l'entremêlement, le cotonneux - On est loin de toute certitude tranchante, de toute rigidité raisonnante, on est là où se mêlent la banalité du quotidien et les mystères de l'invisible, là où les rêves, les fantasmes, les créations artistiques se fondent dans le réel, abolissant les lignes de démarcation qui voudraient les séparer. Des morceaux de réalité se glissent par erreur dans le sommeil, l'ex du narrateur tombe enceinte après un rêve intense où il a l'impression d'avoir émis en elle son « vrai sperme »; la peinture de Tomohiko Amada intitulée le meurtre du Commandeur est si puissante qu'elle prend vraiment vie, créant dans la réalité un passage vers un monde fantasmatique, les frontières entre l'art et la vie « réelle » s'estompent et s'évanouissent.
Le narrateur a beau se sentir parfois cerné par une réalité complètement détraquée, cela n'a rien d'anxiogène, je trouve même qu'il y a quelque chose de doux, de serein, de bienfaisant, de chaleureux dans ce drôle d'univers où c'est si bon de perdre pieds, de se sentir à la fois un peu déboussolé et en terrain familier - d'une étrangeté familière.
Le Meurtre du Commandeur est une oeuvre profonde, originale et en même temps d'une lecture très très agréable.
Bref, je suis un peu verte quand je me dis que les Japonais ont Murakami et qu'en France on a Houellebecq - je me sens tellement plus chez moi dans l'oeuvre d'Haruki!
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Alzie
  12 janvier 2019
Est-ce la fluidité du texte, sa densité sous la clarté des mots, son rythme, la manière de traiter l'absence (la petite soeur et la femme perdue), ce jeu subtil d'apparition/disparition des personnages ou la capacité de donner corps aux idées et aux êtres invisibles comme aux fantômes en résidence dans la peinture, la musique et la littérature ? Est-ce le pouvoir suggestif d'une narration mêlant une succession peu ordinaire d'événement insolites avec des images hyper réalistes (jaguar contre break corola, mini rouge et subaru blanche !) à côté d'autres purement poétiques (à chaque chapitre sa notation atmosphérique, saisonnière) ? Est-ce la puissance d'une composition en abyme où l'art du portrait utilisé à des fins romanesques permet la décantation lente et différée d'interrogations infinies sur ce qu'est la forme et sur le sens de la création artistique, (je n'ai rien lu de mieux sur la question depuis Dorian Gray) ? Il y a aussi je ne sais quelle rare intensité émanant des dialogues. Toujours est-il qu'on entre subrepticement dans ce roman et que plus la lecture progresse plus on désire rester avec ce narrateur, peintre en instance de divorce, mari toujours, confident de son modèle (l'étonnant M. Menshiki), grand frère inconsolable d'une petite soeur morte trop tôt, professeur de dessin, ami, amant, voyant.
Au duo très réussi du peintre et M. Menshiki, le tome 2 associe le pendant féminin d'une adolescente, élève devenue également modèle, et sa tante. Ce tome 2 est plus particulièrement le lieu du dialogue entre l'oeuvre ancienne accomplie, ignorée de tous car cachée, redécouverte par le peintre dans la première partie, et la sienne en train de se réaliser à l'atelier. Le Meurtre du Commandeur, titre de cette peinture retrouvée, est aussi l'histoire de son auteur, célébré autrefois pour son retour à la tradition et dont la vie qui s'achève dans une luxueuse maison de retraite a été mêlée aux prémices de la Seconde Guerre Mondiale. Roman de transmission, d'échanges entre la tradition et la modernité, qui questionne bien sûr l'Histoire du Japon et de son ouverture à la culture occidentale. Roman miroir aux multiples facettes, tendu au peintre confronté à ses désirs et par le peintre à ses modèles, mais que l'écrivain se tend peut-être à lui-même autant qu'il le tend, souvent avec humour, à son époque (amour des bagnoles et goût des fringues) témoignant également des doutes dont celle-ci est porteuse, d'une façon épatante, à travers des sujets tels que l'amour, le couple et la paternité.
Mystère d'un cheminement artistique intérieur que le prologue anticipait déjà (Tome 1). Etrange parenthèse de quelques mois de la vie d'un artiste dont la composition évoque une boucle. Traversée de l'invisible ouverte à ce peintre par Murakami en un retour sur lui-même, inauguré par l'intrusion d'un hibou et le tintement d'une clochette en bronze dans une maison de montagne qui accroche les nuages et retient les esprits. Certaine tradition picturale (Nihonga) semble y avoir donné rendez-vous à R. Strauss et Mozart quand ce jeune portraitiste contemporain résolu à tourner le dos à sa pratique s'y installe, après avoir balancé son portable par-dessus un pont et erré obscurément quelques temps dans le nord de l'archipel. En acceptant l'offre mirobolante d'un insaisissable commanditaire et voisin à la cinquantaine avantageuse qui veut absolument se faire portraiturer, il ignore ce que ce dernier a réellement en tête… une relation improbable naît, par laquelle il renoue avec la toile. L'atelier devient alors le coeur d'une passionnante et haletante fiction/réflexion où la puissance allégorique d'une autre peinture ("Le Meurtre du Commandeur") lui dévoile (et lui transmet) l'énergie créatrice nécessaire au renouveau de son geste artistique et le sens du dialogue perdu avec la toile. Mais peut-être cette oeuvre était-elle faite pour rester inconnue et contemplée par un seul ? C'est ce que suggère l'issue de cette histoire splendide.



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moussk12
  01 mai 2020
Que dire de plus du Livre I, à part que Haruki Murakami joue avec l'imagination du lecteur. Des surprises, j'en en ai encore eu, mais de bonne surprises. Plus d'une fois, j'entrevoyais une suite néfaste vis-à-vis de l'un ou l'autre personnage, quelque chose de malsain, de plus glauque. Mais je me trompais ! Peut-être est-ce d'avoir lu des thrillers, des romans noirs qui fait que mon esprit est un peu habitué à des lectures d'un autre genre. Ou est-ce ma face cachée de penser ainsi ?... Parce la face cachée de chaque personnage de ce livre est un élément important pour l'auteur. Il entre'ouvre la porte et laisse au lecteur le choix de penser à ce qu'il veut.
Un passage m'a assez impressionnée. Lorsque le héros franchit la limite du réel pour entrer dans un monde sans vie, où les odeurs sont inexistantes, où le bruit est absent, où la notion du temps est, comment dire... toute chamboulée. Un fois terminé ce long chapitre, j'ai mis le marque-page, puis fermé le livre doucement, dans une sorte de torpeur. Il faisait tout d'un coup très noir, la nuit était bien installée. Et je me suis aperçue que ma notion du temps était, elle aussi, toute chamboulée.
Le Meurtre du Commandeur a été une très bonne lecture. du début à la fin. Mais quelque chose, je ne sais pas quoi, m'empêche de lui attribuer 5 étoiles.
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sabine59
  21 avril 2020
J'ai attendu plus d'un an avant de lire le tome2 ! J'avais pourtant apprécié le premier, mais l'enthousiasme était moins grand que pour d'autres livres de l'auteur.
Et il l'a été un peu moins encore pour cette suite... Je me perds avec délice d'habitude dans le monde onirique, énigmatique d'Haruki Murakami, mais j'ai eu ici quelques agacements, surtout en retrouvant le " personnage", incarnation d'une idée, du Commandeur, sorti du tableau mystérieux découvert déjà dans le premier tome par le narrateur. Il me parait toujours aussi ridicule.
Je n'ai pas été très réceptive non plus au passage où il se retrouve dans un boyau sombre et doit traverser une rivière. Tout cela est évidemment hautement symbolique mais m'a un peu ennuyée.
Cependant, le rapport à la nature, les échanges des personnages, notamment ceux du narrateur et de la jeune Marié, subtils, profonds, m'ont beaucoup plu, les pensées philosophiques sur le temps, la mort, le manque ont éveillé en moi un intérêt certain.
Un deuxième et dernier volet en demi-teinte, donc, j'ai nettement préféré " 1Q84" . Mais c'est tout à fait personnel, bien sûr. À vous de voir...
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critiques presse (1)
Bibliobs   21 novembre 2018
Murakami se montre, en somme, de plus en plus nippon par le style, le rythme et la couleur des âmes qu'il décrit. Simple, voire terne. Voire tiède. Voire fade. Simple et lent et silencieux – mais n'est-ce pas justement ce qui fait la beauté de cette œuvre que l'on ne saurait juger à l'aune des critères habituels ?
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (73) Voir plus Ajouter une citation
VALENTYNEVALENTYNE   07 juillet 2020
– Comme je vous l’avais dit, Tomohiko Amada a quitté Vienne au début de 1939 pour rentrer au Japon. Il s’agissait officiellement d’une expulsion mais en réalité, l’artiste avait été « sauvé» des griffes de la Gestapo. Le ministère japonais des Affaires étrangères et son homologue nazi avaient eu une concertation secrète au terme de laquelle il avait été décidé qu’il serait simplement expulsé vers l’étranger, sans qu’on lui impute de crime. La tentative d’assassinat avait eu lieu en 1938 et on voit bien aujourd’hui que cette même année s’étaient déroulés une série d’événements majeurs. l’Anschluss et la Nuit de cristal. Plein de choses en mars, la Nuit de cristal en novembre. Après ces deux épisodes, les objectifs bellicistes d’Adolf Hitler étaient clairs pour tout le monde. Et l’Autriche elle-même a été incorporée dans ce mécanisme brutal. Au point de s’enfoncer dans une impasse. Des mouvements de résistance clandestins ont vu le jour, composés essentiellement d’étudiants, qui cherchaient à tout prix à entraver cette machine infernale. Et cette année-là, Tomohiko Amada a été arrêté pour son implication dans une tentative d’assassinat. Avez-vous maintenant saisi les circonstances qui entourent son arrestation ?
– Je crois que je comprends dans les grandes lignes, dis-je.
– Vous aimez histoire ?
– Peut-être pas de façon très approfondie, mais j’aime lire des livres ayant trait à l’histoire.
– Si l’on regarde l’histoire du Japon, il y a eu aussi, à peu près à la même époque, un certain nombre d’événements importants. Des événements fatals, qui interdisaient tout retour en arrière, qui conduisaient inéluctablement le pays à la catastrophe. Vous voyez lesquels ? »
Je tentai de réexaminer les connaissances historiques enfouies depuis très longtemps dans ma tête. Que s’était-il donc passé en 1938, autrement dit en l’an 13 de l’ère Shôwa ? En Europe, la guerre civile espagnole s’intensifiait. C’était sûrement à cette date là que la légion allemande Condor avait fait subir à Guernica un bombardement aveugle. Et au Japon… ?
« Est-ce cette année là qu’eut lieu l’incident du pont Marco-polo ? demandai-je.
– C’était l’année précédente, répondit Menshiki. L’incident du pont Marco-Polo se déroula le 7 juillet 1937, ce fut le prétexte au véritable déclenchement de la guerre entre le Japon et la Chine.
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joedijoedi   09 septembre 2019
… il est presque quasiment impossible, pour un homme, d’arrêter de penser à dessein à quelque chose. L’intention même de ne plus penser à quelque chose est déjà une pensée, et, tant qu’il garde cette intention en tête, ce quelque chose est toujours pensé. Aussi, afin de ne plus penser à quelque chose, il doit d’abord se détacher de l’idée même d’arrêter d’y penser.
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BurjBabilBurjBabil   08 août 2019
C’était un homme né pour jouer Chopin et Debussy, en y insufflant le plus de beauté possible. Pas quelqu’un né pour décapiter des hommes au sabre.
— Tu crois qu’il y aurait quelque part quelqu’un qui serait né pour décapiter des hommes ?
— Ça, je n’en sais rien. Mais qu’il y en ait pas mal capables de s’habituer à pratiquer des décapitations, je crois que oui. Les hommes s’habituent à beaucoup de choses. En particulier lorsqu’ils se retrouvent dans une situation extrême, ils s’accoutument peut-être plus facilement qu’on ne l’imagine.
— Ou bien, si l’on confère un sens ou une légitimité à l’acte que l’on va accomplir.
— Tout à fait, approuva Masahiko. Et les hommes octroient toujours du sens ou de la légitimité aux actes qu’ils accomplissent. À vrai dire, moi-même, je ne sais pas comment je réagirais. Si j’étais embrigadé dans un système violent comme l’armée, et si un supérieur me donnait un ordre, même un ordre complètement absurde, même un ordre inhumain, je ne sais pas si je serais assez fort pour lui opposer un “non” clair et net. »
Je tentai de réfléchir à ce qu’il en serait pour moi. Si je me retrouvais dans ce genre de situation, comment me comporterais-je ?
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gavarneurgavarneur   19 juin 2019
« Si j'allais à Tokyo deux fois par semaine, ce serait suffisant. À l'heure actuelle, mon travail s'effectue presque entièrement sur ordinateur, et habiter loin ne pose pas de problème. On vit dans un monde bien pratique ! Tu ne trouves pas ?
-Je l'ignorais. »
Il me regarda d'un air stupéfait. "Nous sommes déjà au XXIe siècle. Ça tu le savais ?
-Seulement par ouï-dire", répondis-je.
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gavarneurgavarneur   20 juin 2019
« À propos, comment se porte ton père ? » demandai-je à Masahiko.
Il soupira légèrement. « Comme d'habitude. Le cerveau complètement déconnecté. Au point qu'il ne ferait pas la différence entre des couilles et des œufs.
-Si ça se casse en tombant par terre, c'est un œuf », dis-je.
Page 146
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