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Hélène Morita (Traducteur)
ISBN : 2264046856
Éditeur : 10-18 (05/06/2008)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 618 notes)
Résumé :
Dans un bar, Mari est plongée dans un livre. Elle boit du thé, fume cigarette sur cigarette. Surgit alors un musicien qui la reconnaît. Au même moment, dans une chambre, Eri, la sœur de Mari, dort à poings fermés, sans savoir que quelqu'un l'observe. Autour des deux sœurs vont défiler des personnages insolites : une prostituée blessée, une gérante d'hôtel vengeresse, un informaticien désabusé, une femme de chambre en fuite. Des événements bizarres vont survenir : un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (74) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  22 juillet 2017
Je viens de terminer ce roman, passagère d'une nuit d'été qui s'étire.
Tokyo by night. Les insomniaques, les acharnés du travail, les gens qui errent au hasard, fuient, mentent, se terrent. Quatre personnages, papillons d'une nuit où ils se croisent, se confient, se cherchent, se reconnaissent. Et puis, il y a cette belle dormeuse, seule et immobile, dans une chambre...
Un roman qui peut dérouter par sa narration (ruptures de rythme, regard-caméra), par le côté absurde, sombre et mystérieux, car l'on se demande parfois où l'auteur veut nous emmener. Alors, à chacun d'y chercher / trouver le sens caché des choses, son propre chemin, sa résonance personnelle.
Moi, je me suis laissée hypnotiser par la plume de Murakami ! Emue par la poésie, la profondeur du mystère et du drame sous-jacent. Captée par le rythme, les sons, les lumières et les ombres de cette nuit qui s'étale...
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sandrine57
  06 août 2014
Tokyo, la nuit. Mari Assaï, une jeune fille de 19 ans, est installée à une table du Denny's. C'est là qu'elle compte attendre le matin, seule avec une tasse de café, quelques toasts et un gros livre. Sa tranquillité est perturbée par l'arrivée d'un jeune homme qui la reconnaît et s'assoit avec elle. C'est Takahashi, un ami de sa soeur. Il vient prendre un café au milieu de la répétition du groupe dans lequel il joue du trombone. Plus tard encore, c'est Kaoru qui vient interrompre sa lecture. Cette gérante d'un love hotel vient d'avoir un problème avec un client parti sans payer après avoir tabassé une prostituée chinoise. Elle vient, envoyée par Takahashi qui lui a dit que Mari parle couramment le chinois et pourrait servir d'interprète auprès de la victime.
Pendant ce temps, Eri, la soeur De Mari dort paisiblement dans l'appartement parental. Paisiblement ? Rien n'est moins sûr. A y regarder de plus près, Eri semble dormir trop profondément pour que son sommeil soit naturel. D'ailleurs, dans sa chambre, d'étranges évènements se produisent...

Dans cette histoire en apparence banale, Haruki MURAKAMI propose au lecteur d'être un oeil dans la nuit, comme l'oeil d'une caméra qui survolerait Tokyo, s'attarderait dans les ruelles désertes, pour finir par se poser dans des lieux précis, pas tout à fait choisis au hasard : un bar ouvert toute la nuit, un love hotel, un bureau où, malgré l'heure tardive un informaticien travaille encore, un combini où un téléphone portable sonne au rayon frais et la chambre d'une Belle au bois dormant où la télévision, bien que débranchée, s'allume et laisse voir un homme en complet marron qui observe ou veille sur le sommeil de la jeune fille. Cela pourrait être une nuit comme toutes les autres sans cet écran qui s'anime de lui-même, sans un miroir qui conserve le reflet de ceux qui s'y regardent, sans cet étrange sommeil qui semble ne vouloir jamais finir...Ce sont ces petites touches fantastiques dans un récit où rien ne se passe qui intriguent et accrochent le lecteur. Cette nuit qui semble comme toutes les autres et pourtant ne l'est pas va transformer les protagonistes, rien de renversant mais de petites touches, fruits de leurs réflexions, de leurs discussions.
Poétique, mystérieux, envoûtant et magnétique, ce passage de la nuit emporte aux confins de l'imaginaire. La dernière page tournée, tout est encore possible, toutes les questions n'ont pas trouvé réponses mais le lecteur peut choisir de faire vivre encore les personnages dans son imagination, de leur trouver une route. Une lecture originale et énigmatique, à expérimenter.
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Eve-Yeshe
  31 mai 2016
le récit nous entraîne dans un monde particulier où on ne sait jamais si on est dans le virtuel, le rêve, la réalité car tout s'entremêle. Haruki Murakami utilise toutes les phases du sommeil : l'écran regarde Eri la soeur De Mari, en train de dormir profondément, l'espionne pendant son sommeil dans son intimité dans laquelle il nous fait pénétrer tels des voyeurs. Big Brother n'est pas loin… qui regarde qui ? Qui se cache derrière l'écran ? Pourquoi le téléviseur se met-il en marche tout seul ?
Eri dort tout le temps, d'un sommeil paisible dont elle émerge parfois brièvement (sommeil, coma, trouble de la personnalité, tout est possible) comme si elle voulait fuir quelque chose, s'abstraire du monde, alors que dans la nuit extérieure, la vie est un cauchemar, telle l'agression gratuite de la prostituée, par un homme bizarre la plupart du temps derrière son écran d'ordinateur, au travail dont il ne sort que pour les courses ou la recherche d'une prostituée.
On suit en fait plusieurs sortes de noctambules : ceux qui travaillent la nuit, ceux qui vivent leurs passions (la musique) ou qui tentent de fuir une situation familiale stressante. L'auteur nous décrit très bien les dangers de la nuit, les rencontres improbables, certaines ne font que de côtoyer quelque instants, d'autres où il y a un véritable, échange, une relation qui commence et les rencontres vont se répéter dans la nuit. Deux vies qui se croisent –elles par hasard ou nécessité ?

Dans ce roman, on côtoie l'absurde, on passe d'une situation à une autre, d'un moment de réflexion sur la vie à une situation concrète angoissante, ou on s'insinue dans le monde clos quasi schizophrène de l'informaticien. Comme on peut le vivre lorsqu'on rêve. L'auteur nous implique, et on ne sait jamais où sont les limites, ni même s'il y en a.
le rythme est tout d'abord lent, presque soporifique, puis on a des variations subtiles, des accélérations, puis un ralentissement à nouveau, comme les phases du sommeil mais aussi comme dans les improvisations de jazz, il y a une musique Murakami que j'ai retrouvée avec plaisir, la musique des mots et celle de Takahashi qui répète avec son trombone dans les sous-sols.
C'est le troisième roman de Haruki Murakami que je lis et il m'enchante toujours, je ne sais jamais où il va m'entraîner mais je me laisse guider, il me surprend toujours, il m'enchante. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire mais je vous laisse découvrir…
Note : 8,2/10
Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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marina53
  14 janvier 2013
Il est près de minuit, nous poussons la porte du restaurant Denny's. A une table est assise Mari, jeune fille plongée dans la lecture de son roman. Quelques minutes plus tard, arrive un jeune homme, musicien de jazz, Takahashi, qui reconnaissant Mari, s'installe en face d'elle. le dialogue s'installe tout doucement entre eux... Nous les suivrons toute la nuit, jusqu'au petit matin, où nous ferons connaissance d'une tenante d'un love-hotel, des deux femmes de ménage de cet établissement et d'une jeune chinoise tabassée par un client...
Au même moment, nous sommes dans la chambre d'Eri, la grande soeur De Mari, qui semble dormir d'un sommeil profond. La télé s'allume toute seule, et nous regardons à travers cet écran Eri, que rien ne semble troubler... C'est au cours de cette nuit que nous allons suivre le destin de ces deux soeurs...
Tout simplement étrange et envoutant, Murakami plonge le lecteur, tel un voyeur, avec un oeil-caméra, dans la vie de ces deux femmes. Il décrit, le temps d'une nuit, un univers sombre et inquiétant. A l'instar d'un scénario, chaque scène est décrite d'un point de vue extérieur et différent.
Malgré l'étrangeté de ce roman, on est transporté durant cette nuit par l'écriture poétique de Murakami. On suit avidement la nuit des protagonistes dont les destin vont se croiser. On a tout simplement l'air de survoler, de flotter dans les airs. le sujet principal reste évidemment la nuit, lumineuse, opaque, transcendante et pleine de vie et de richesse.
Le passage de la nuit vous mettra des étoiles dans les yeux...
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pdemweb1
  19 novembre 2014
Haruki Murakami a proposé un roman original et intéressant à lire.
Avec les histoires des 2 soeurs , Haruki Murakami décrit un amour fraternel vital.
La plus jeune des soeurs s'est lancée dans un parcours initiatique durant cette nuit alors que son ainée, en attendant l'évolution de sa soeur s'est arrêté de vivre.
Haruki Murakami a profité pour faire quelques digressions intéressantes comme son intérêt pour Jean-Luc Godard, la pègre chinoise au Japon, l'hypocrisie de certains salary men.
La mise en scène de l'étrange sommeil de la soeur ainée, est sans doute pour indiquer au lecteur que l'amour fraternel est surnaturel.
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Citations et extraits (68) Voir plus Ajouter une citation
pdemweb1pdemweb1   19 novembre 2014
page 145
- Admettons que tu sois allé avec ma soeur dans cet hôtel, et que tu aies couché avec elle ? Admettons hein?
- Admettons
-- Et en prime , je te pose cette question ; tu es allé avec ma soeur dans cet hotel, et vous avez couché ensemble ? Admettons encore.
- Admettons encore,
- Dans ce cas m'aurais-tu répondu oui sincèrement?
Takahashi réfléchit un peu. Puis répond :
- Je ne pense pas, fait-il, Je t'aurais sans doute dit non
-Pourquoi?
-Parce que ç'aurait touché à l'intimité de ta soeur .
- Une sorte de devoir de réserve
-En quelque sorte
- Alors - Je ne peux pas répondre à ça- serait plutôt la bonne façon de répondre,non ? Si l'on invoque le devoir de réserve
Takahashi dit; -Si javais répondu - je ne peux pas répondre à ça- étant donné ce qui avait été dit plus tôt- ç'aurait comme si j'avais dit oui. Non? Une omission délibérer en somme.
- Dans tous les cas la réponse est non. Non?
-Théoriquement
Mari le regarde droit dans les yeux
- Tu sais en ce qui me concerne, l'une ou l'autre réponse me convient? Même si tu as couché avec Eri, si c'est ce qu'elle désirait
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lafilledepassagelafilledepassage   19 octobre 2017
La ville s’offre à notre regard. Ce paysage urbain, nous l’observons à travers les yeux d’un oiseau de nuit, qui volerait très haut dans le ciel. Depuis ce point de vue panoramique, la ville apparait comme une gigantesque créature. Ou même comme un agrégat de corps vivants. S’étendant jusqu’à d’insaisissables confins, des vaisseaux sanguins, innombrables, irriguent les cellules, les régénèrent inlassablement. Les vaisseaux convoient des informations nouvelles, recyclent les anciennes. Donnent naissance à des consommations nouvelles, recyclent les anciennes. Créent de nouvelles contradictions, effacent les anciennes. En tous lieux, les corps agrégés clignotent au rythme des battements du cœur, s’échauffent, se meuvent. L’heure est proche de minuit, le pic d’activité est passé mais les échanges élémentaires indispensables au fonctionnement vital restent incessants. Tel un continuo, la ville bruit. Monotone, monocorde, intégrant cependant des pressentiments.

Une zone particulièrement lumineuse attire notre regard. Lequel opère la mise au point. Effectue une descente vers l’amas lumineux. C’est une mer de néons multicolores. Un centre-ville. Les murs d’images sur les buildings se taisent avec l’arrivée de minuit ; les haut-parleurs des magasins pourtant ne relâchent par leur flot de basses, teinté de hip-hop. Un énorme game-center encombré de jeunes. Exubérance de sons électroniques. Un groupe d’étudiants, de retour de soirée. Des filles, moins de vingt ans, blond platine, exhibant leurs jambes fraîches sous leurs minijupes. Des salary-men qui se pressent sur les passages piétons, pour attraper le dernier train. Malgré l’heure, les rabatteurs des karaokés donnent de la voix. Un monospace tuné, noir, glisse lentement le long du boulevard, jaugeant la marchandise. Vitres opaques, équipées d’un film noir. On dirait une des créatures du fond des mers, pourvues d’une carapace et d’appendices respiratoires spéciaux. Deux jeunes policiers font leur ronde sur le boulevard, l’air tendu ; personne ne leur prête attention. A cette heure-là, la ville fonctionne selon des principes de base qui lui sont propres. C’est la fin de l’automne. Il n’y a pas de vent mais l’air est froid.
Encore un tout petit peu, et ce sera un autre jour.
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YantchikYantchik   24 janvier 2013
J’ai lu une histoire à propos de trois frères qui s’étaient échoués sur une île, du côté de Hawaii. C’est une légende. Vieille. Je ne me souviens pas des détails parce que je l’ai lue quand j’étais petit, mais ça donne à peu près ça : trois frères partent pêcher ; ils essuient une tempête, dérivent longtemps puis échouent sur la plage d’une île déserte. Très belle, l’île, avec palmiers, et tout ; plein de fruits, et, au milieu, une très haute montagne ; le soir même, Dieu leur apparaît en rêve et leur dit : "Sur la plage, un peu plus loin, vous trouverez trois gros rochers, tout ronds. Vous les ferez rouler jusqu’où il vous plaira. Le lieu où vous vous arrêterez, ce sera là où vous devrez vivre. Plus vous monterez haut, plus votre vision du monde sera large. Vous êtes libres d’aller jusqu’où vous voulez." »
[…]
« Comme Dieu le leur avait dit, les trois frères trouvent les rochers et commencent à les déplacer. Ils sont gros et lourds. Donc très difficile à faire bouger. D’autant plus qu’il leur faut monter la côte avec. Le plus jeune abandonne le premier. "Je suis bien ici, déclare-t-il à ses frères. Je ne suis pas loin de la plage, je peux pêcher. C’est suffisant pour vivre. Ça n’est pas grave si je ne vois pas grand-chose du monde." Les deux autres continuent. A mi-pente, le deuxième s’arrête. "Bon, dit-il à l’ainé, moi, je suis bien ici. Il y a des fruits en abondance. C’est suffisant pour vivre. Ça n’est pas grave si je ne vois pas grand-chose du monde." L’ainé poursuit l’ascension. Le chemin devient de plus en plus étroit, escarpé. Mais il n’abandonne pas. Il est persévérant et il veut voir la plus grande part du monde possible. Il continue donc de pousser son rocher, de toutes ses forces, et parvient au sommet, après plusieurs mois, presque sans avoir mangé ni bu. Là, arrivé à ce point extrême, plus haut que tout homme n’a pu le faire, il s’arrête et observe le monde. Voilà où il allait vivre. Pas d’herbe. Pas d’oiseaux. De l’eau, oui, mais uniquement sous forme de glace ou de givre. Guère que de la mousse à ronger. Mais il ne le regrette pas. Car il a pu voir le monde dans son entier. Et c’est ainsi qu’encore aujourd’hui, au sommet de cette île, quelque part du côté de Hawaii, il y a un gros rocher rond. Fin de l’histoire. »
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DamepluieDamepluie   18 avril 2010
Ce paysage urbain, nous l'observons à travers les yeux d'un oiseau de nuit qui volerait très haut dans le ciel. Depuis ce point de vue panoramique, la ville apparaît comme une gigantesque créature. Ou même comme un agrégat de corps vivants. S'étendant jusqu'à d'insaisissables confins, des vaisseaux sanguins, innombrables, irriguent les cellules, les régénèrent inlassablement. Les vaisseaux convoient des informations nouvelles recyclent les anciennes. Donnent naissance à des consommations nouvelles, recyclent les anciennes. En tous lieux, les corps agrégés clignotent au rythme des battements du coeur, s'échauffent, se meuvent.
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lafilledepassagelafilledepassage   10 novembre 2017
- Une fois qu’on commence à penser de cette façon, plein de choses nous paraissent différentes. Le tribunal, en tant que système, s’est mis à ressembler à mes yeux à un être vivant très étrange.
- Un être vivant très étrange ?
- Eh bien, mettons, un poulpe, pour te donner un exemple … Un poulpe géant qui vit dans les profondeurs sous-marines. Qui possède une énergie vitale intense. Qui se déplace dans la mer obscure en faisant onduler ses nombreux tentacules. Quand j’assistais à des procès, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ce genre de créature. Un être qui prend diverses formes. Il peut arriver que ce soit celle d’un Etat. Ou bien celle de la Loi. Il arrive même que la forme soit encore plus ambiguë, plus complexe. Tu as beau couper et couper toujours, les tentacules repoussent. Personne ne parvient à la tuer, cette créature. Parce qu’elle est tellement puissante et qu’elle vit dans un lieu tellement inaccessible. Et son cœur, où est-il ? On l’ignore. A ce moment, j’ai ressenti une immense frayeur. Puis une espèce de désespoir : tu ne lui échapperas pas, aussi loin que tu ailles. Elle est indifférente au fait que moi, je sois moi, et que toi, tu sois toi. Face à elle, tous les hommes perdent leur nom, leur visage. Nous devenons tous de simples signes. De simples numéros.
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Videos de Haruki Murakami (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Haruki Murakami
Découvrez trois sorties littéraires immanquables d'octobre dans notre nouvelle vidéo !
---------------------- Les livres dont on vous parle dans cette vidéo : - le signal de Maxime Chattam : http://bit.ly/2yj9bnb - L'empire des Soleri de Michaël Johnston : http://bit.ly/2PAkkH2 - le Meurtre du Commandeur d'Haruki Murakami : http://bit.ly/2CENfXj
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---------------------- Musique de fond : I Will Not Let You Let Me Down (Instrumental Version) by Josh Woodward (licence CC) http://bit.ly/2qSEksB
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